10 juin 2017

CKY "The Phoenix" (French Review) - Official Video "Days Of Self Destruction"/ Audio "Replaceable" - VANS WARPED TOUR '17

 

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==>Worlwide Release Date: 16/06/2017

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‘Nous ne ‘devions’ pas faire cet album, nous voulions le faire’ déclare Chad I Ginsburg à propos de « The Phoenix ».

Le guitariste, chanteur, co-fondateur de l’iconique CKY, et à présent frontman du groupe, résume ce que le désormais trio, voulait pour leur tant espéré, presque inespéré nouvel effort. Pas de nouvelles compositions de CKY depuis 2009 et « Carver City », alors, il y a de quoi se réjouir de voir le Rock alternatif des américains de retour aux affaires en 2017 et qui plus est, dans une forme aussi flagrante que leur motivation, leur envie de déployer leur savoir-faire, et de faire parler la poudre.

Un retour aux origines, aux racines de leur Rock, marque de son empreinte tout « The Phoenix », qui comme le déclare CKY, est le successeur de l’esprit de « Infiltrate•Destroy•Rebuild » (2002), avec une touche de « Volume 1 » (1999).

Rechargés à bloc, CKY sont entrés en studio avec la ferme intention et détermination de délivrer un opus qui fasse s’exprimer en plein, tout ce qui fait la force, l’accroche qui fonde CKY, depuis surtout ses débuts. Enregistré avec maestria au fameux studio californien, ‘Rancho Del La Luna’, « The Phoenix » sonne avec toute l’efficacité et la dynamique requises et porte, ainsi, son nom avec panache, lui qui voit chacun des morceaux être une véritable renaissance, un brillant rappel de ce qui fait la force de frappe et d’accroche de CKY, son esprit en somme : c’est grand, brut, authentique, libre de tout faux semblant ou obligation, tout autant que propice à vous enflammer, groovy et toujours mené de main de maitre par le trio, qui pose, avec ce disque, un retour remarqué aux bases classiques, tout en sonnant mieux. Que ce soit les deux singles, « Days Of self Destruction » sur lequel joue, en guest, pas moins que le guitariste de Mastodon et ami de CKY, Brent Hinds ou « Replaceable », deux titres qui donnent le ton d’entrée de jeu, que ce soit le très prenant « Unknown Enemy » et « Wiping Off The Dead », « The Other Ones » ou encore le catchy « Better Than Get Even »,

CKY délivrent un album qui signe avec force et réussite, leur retour. 

CKY font montre avec « The Phoenix », d’un déploiement d’atouts qui savent fédérer et c’est un groupe à l’assurance affichée de qui ils sont, de leurs capacités et de où ils vont, qui vous salue et marque un retour gagnant qu’une tournée va parachever.

 

Welcome back CKY !

 

Tasunka

 

 

 

 



 

"The Phoenix" track listing:

01. Replaceable
02. Days of Self Destruction
03. Unknown Enemy
04. Head For a Breakdown
05. The Other Ones
06. Wiping Off The Dead
07. Lies From You
08. Better Than Get Even


The cover art : The band commissioned chandelier maker and artist Adam Wallacavage
The album was engineered and mixed at Rancho De La Luna, the highly regarded recording studio in Joshua Tree, CA.

 

 

CKY_logo

 


CKY Line Up:

-Chad I Ginsburg - Vocals/Guitars/Synths
-Jess Margera - Drums
-Matt Deis - Bass/Synths/Backing Vocals

Additional musician:

Brent Hinds (Mastodon)– additional guitar on "Days of Self Destruction"

 

 

 


 

 

 

 

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09 juin 2017

ALCATRAZ Fest/ News -GHOST: Friday Headliner/Tete Affiche 11/08 -PRETTY MAIDS: clot l'affiche/Just added: now line-up's complete

 

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gif_anime_drapeaux_pays_141 Mot Des Organisateurs:

 

Avec cette nouvelle et dernière annonce, nous clôturons l’affiche de l’Alcatraz 2017.
Selon la formule habituelle ‘Last but not least’, c’est le groupe PRETTY MAIDS qui honorera de sa présence l’Alcatraz Metal Festival.

Nous clôturons donc la liste des fantastiques groupes qui se sont donnés rendez-vous à Courtrai le week-end des 11, 12 et 13 août 2017 et nous mobilisons déjà toutes nos forces
afin de faire de cette édition un nouveau succès total

 

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==> GHOST "Meliora" : Chronique ici ;) / French Review: here ;)

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gif_anime_drapeaux_pays_141 Mot Des Organisateurs:

 

Vous serez très certainement étonnés de constater que nous annonçons GHOST en tête d’affiche de la journée du vendredi 11 août car vous pensiez que l’affiche du Vendredi était complète, et que nous ajouterions une tête d’affiche à la journée du Samedi au dessus de Saxon, sur notre Prison Stage. Et bien, vous avez doublement raison !

Cependant, Alcatraz ne serait pas Alcatraz si, contrairement aux règles établies, nous ne faisions pas les choses à notre manière !

Et plus que jamais cette année, alors que nous avons quelque chose de très particulier à célébrer avec vous. Nous ne souhaitions pas que notre dixième anniversaire passe inaperçu, et nous travaillons très dur en coulisses pour vous apporter des nouveautés, tout comme nous nous affairons à vous concocter notre plus belle affiche jamais conçue jusqu’à présent. Tout ceci afin de faire de cette dixième édition un évènement inoubliable !

C’est la raison pour laquelle nous avons décidé d’ouvrir notre scène principale, la Prison Stage, dès le vendredi.

Nous sommes à présent prêts à vous offrir une vraie journée supplémentaire, complète de huit groupes, dont quatre se produiront sous tente, et quatre sur notre scène principale. Et la clôture de notre scène principale ne pouvait se faire qu’avec un groupe à la hauteur de votre imaginaire. C’est ainsi que GHOST vient s’ajouter à notre déjà longue liste de groupes de haute volée. Ce mystérieux collectif mené par l’iconique Papa Emeritus tient le monde en haleine depuis 2010, et a vu sa horde de fans grandir continuellement.

L’ajout de GHOST à l’affiche, ainsi que l’ouverture de notre scène principale dès le Vendredi, ne change rien au prix des billets, y compris pour le prix du billet du Vendredi seul.

Nous sommes également heureux de vous annoncer que nos héros de la NWOBHM, SAXON, clôtureront la journée du Samedi et que cela sera donc la grande fête du Heavy Metal !

Il nous reste donc encore deux groupes à vous dévoiler pour la journée du Samedi et nous sommes fiers de vous les annoncer dès aujourd’hui. Nous allons rester sur les îles britanniques, à la fin des années 70 - début des années 80, avec le légendaire VENOM. Ce nom continue de résonner très fort en 2017, et tout le monde se souvient bien de leur première participation à l’édition 2015 du festival Alcatraz qui a laissé un souvenir impérissable à tous les festivaliers présents ! La NWOBHM sera donc bel et bien à l’honneur en ce samedi 12 aout qui plus est avec l’ajout de SWEET SAVAGE qui se produira sur notre scène principale également. Ce groupe venu d’Irlande du Nord, fondé en 1979, a influencé rien de moins que Metallica avec le titre ‘Killing Time’ repris avec brio en 1991 en face B du single ‘The Unforgiven’, et ré enregistré par la suite en 1997 sur le CD ‘Garage Inc’. 2010 a ensuite marqué l’année du grand retour du groupe qui a été embarqué par Iron Maiden & Deep Purple pour assurer la première partie de leurs concerts.

 

 

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==> ALCATRAZ HARD ROCK & METAL FESTIVAL (Be) - Interview Filip Nollet (24/03/2017): cliquer ici 

 

 

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06 juin 2017

IGORRR "Savage Sinusoid" (French Review) - Official Videos "ueiD"/"Cheval"/"Opus Brain" - European Tour (dont Hellfest)

 

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==> Release: 16 June 2017

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Quatre ans de dur labeur et tout autant de passion, pour donner le jour à « Savage Sinusoid », cette œuvre directement issue du cerveau prolifique et du talent de Gautier Serre, musicien et compositeur doué, au demeurant et hautement inspiré, ça c’est incontestable.

Avec cette pépite de chez Igorrr, le mot ‘liberté’ vient de suite à l’esprit et aux oreilles, puisque cet OVNI de disque est unique et ne ressemble à rien de déjà connu : que ce soit dans sa composition, son approche sans barrières aucune, ni de genres, ni de restrictions et sa richesse.

Alors, prenez un panaché d’éléments qu’on ne s’attend pas à voir cohabiter ensemble et encore moins collaborer fructueusement : des riffs qui hantent, des vocaux où un divin chant féminin lyrique côtoie les sourds growls du second chanteur, des guitares, basse et batterie se voir faire jeu égal avec, au choix, des accordéon, piano, cithare, mandoline, et autres instruments, une manipulation d’électronique, accouplez le tout, travaillez quatre ans pour peaufiner et faire prendre la sauce et vous aurez ce bijou génial qu’est « Savage Sinusoid ».

Tel un surfeur sur des vagues que nul n’avait osé rider avant, Igorrr défie la loi de la gravité musicale et avec une aisance bluffante, surfe sur tous les styles, maitrise ce qui aurait pu être un énorme plantage, de mêler les genres sans gène aucune, à ce point-là. C’est simple, c’est le genre de risque musical qui fait qu’il n’y a que deux options : plantage monumental ou tout le monde qui se lève et crie au génie.

De ce qui aurait pu ressembler à du chaos, c’est le génial qui est ressorti.

Chaque titre a, en effet, sa personnalité et ce qu’il faut pour entrainer dans son sillage : une accroche de premier ordre, en somme. De l’artwork en accord avec l’esprit de « Savage Sinusoid », à la production des plus intelligentes pour faire sonner au mieux chaque élément, à la passion et au naturel qui embrasent les morceaux, sans omettre un délire certain de bon aloi, oui, tout fonctionne décidément à plein régime au long de ce nouvel album. D’ailleurs, aux côtés de Serre, maitre à penser et créer de IGORRR, ne s’y sont pas trompé sur la qualité en présence, puisqu’on retrouve non seulement à nouveau Laurent Lunoir et Laure Le Prunenec, au chant lyrique et growl, Sylvain Bouvier à la batterie, mais aussi pléthore d’invités autant musiciens que vocaux, dont et non des moindres, Travis Ryan (Cattle Decapitation) qui donne de sa voix unique sur "Cheval", "Apopathodiaphulatophobie" ou "Robert".

On se savoure les perles que sont aussi « ueiD », « Opus Brain » et on appuie sur 'replay', avec délectation; « Savage Sinusoid » étant accrocheur à ce point-là.
Laissons l’explication de fin à Gautier Serre sur son « Savage Sinusoid », libre comme l’air et réussi s’il en est :« j’ai juste envie de faire la musique que j’aime, sans me demander si elle est trop complexe ou éloignée de ce que les gens aiment. Je veux faire une musique qui a du sens pour moi, sans restrictions, comme une grosse fête où metalleux, fondus d’electronique, de classique, de baroque et violinistes gitans se saoulent et se joignent pour apporter le meilleur de chaque genre. »


Igorrr assure un de ces albums, dont la sortie est à marquer d’une pierre blanche, tout autant que leurs concerts à venir, dont celui au Hellfest.

 


Tasunka

 

 

 

 

 

"Savage Sinusoid" track-listing:

01. Viande
02. ieuD
03. Houmous
04. Opus Brain
05. Problème d'émotion
06. Spaghetti Forever
07. Cheval
08. Apopathodiaphulatophobie
09. Va te foutre
10. Robert
11. Au Revoir


==>Artwork by: Metastazis

 

 

 

 


 

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Igorrr European tour dates: click here / cliquer ici pour toutes les dates

June 17 - Hellfest Open Air - Clisson, France

Jul. 7 - What The Fest?!#2 - Vendargues, France

Jul. 9 - UK Tech Fest - Winthorpe, United Kingdom

Jul. 15 - Dour Festival - Dour, Belgium

Aug. 11 - Brutal Assault - Jaromer, Czech Republic

Oct. 17 - l'Aeronef - Lille, France

Nov. 15 - La Maroquinerie - Paris, France

 

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05 juin 2017

NITROGODS "Roadkill BBQ" (French Review) - Official Videos "Boogeyman" / "Rancid Rock" - Roadkill BBQ Tour

 

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Tout a commencé avec cette question à l’humour noir: 'On appelle les pompes funèbres ou on en fait quoi ?'

Eh oui, un écureuil, suicidaire sans doute, qui s’est jeté sous les roues du véhicule du trio Nitrogods, en tournée, a donné l’idée du titre plein d’humour de ce troisième album des Rockers de Hanovre / Stuttgart : et pourquoi ne pas en faire un « Roadkill BBQ » ?. Foin de barbecue de rongeur, bien sûr, mais bel et bien place à du costaud, du Rock pure souche qu’affectionnent et dans lequel excellent les trois allemands, pour quatorze nouvelles compositions, justement créées lors de leurs nombreuses et récentes tournées, la route étant leur second ‘chez soi’ et les sources d’inspiration y étant de même nombreuses.

Le plaisir de retrouver la force de persuasion qu’est Nitrogods ne se dément pas album après album et ce troisième effort assure, apportant son lot d’accroche tout autant que de diversité dans son Rock. En effet, on passe d’un Rock’n Roll du meilleur effet, méchamment parfumé à la sueur et aux boissons fortes, « Rancid Rock » et son côté Boogie très fédérateur, pour exemple, à une exploration des racines musicales, avec un titre tel que l’hommage aux Who, « Where Have The Years Gone », le groupe ayant assisté à leur dernière perfomance et l’ayant des plus appréciées. Un appui vers le style mid-tempo des classiques de Ted Nugent, sur « The Price Of Liberty », une guitare en slide pour un Blues Rock façon Rose Tattoo pour « My Love’s A Wirebrush », un fort et efficace en diable, « Boogeyman », avec son riff lourd que ne renierait pas Zakk Wylde, le tout mixé et basé sur le style propre et dynamiquement détonnant de Nitrogods.

En fait, « Roadkill BBQ » a été vu comme un salut à tous ceux qui nous ont récemment quittés, Lemmy de MOTÖRHEAD bien sûr, tout autant que Rick Parfitt (Status Quo) à qui « Rancid Rock » est dédié et dont le guitariste, dit: « ce titre sonne comme Lemmy qui chanterait un titre de Status Quo ». La version coffret contient, d’ailleurs, quatre reprises des classiques de MOTÖRHEAD, groupe que le trio affectionne, s’il en est. C’est vrai qu’en plus d’avoir la particularité d’être des musiciens plus qu’aguerris et vieux routards du monde Rock, Metal, ces trois-là affichent au compteur un bassiste-chanteur dont la voix rappelle et avec la même force, celle de l’iconique frontman du bombardier. Basse qui martèle et assure, guitare jouée de main de maitre, elle aussi, batterie qui n’est pas en reste, en somme, les atouts, voix / basse / guitare / batterie, forment décidemment un carré d’as pour les allemands et leur permet une fois encore, de rafler la mise : « Roadkill BBQ » se montre dynamique, plein de sueur, de savoir-faire et d’un amour de ce Rock qu’ils aiment et qu’ils savent inoculer :

contagieux, ce barbecue qui ‘envoie du bois’ , en somme, à l'image de son artwork dont les habitués reconnaitront la continuité dans l'esprit!

Il tarde de voir Nitrogods à nouveau écumer les scènes hexagonales, alors, en attendant, régalez-vous de ce « Roadkill BBQ » : un mets de choix, assurément, d’autant qu’une fois encore, Nitrogods est resté fidèle à sa volonté de sonner avec toute la couleur unique, le naturel et l’authenticité vintages des racines Rock, en enregistrant avec un matériel analogique à la technologie historique fiable, rare tout autant que chère à tous niveaux.

 

Tasunka

 

 

 

Tracklisting:

CD
01. Rancid Rock 2.43
02. Roadkill BBQ 3.50
03. My Love’s A Wirebrush 2.53
04. Boogeyman 3.42
05. Bad Place Wrong People 2.46
06. Wheelin´ 3.45
07. A Los Muertos 3.22
08. The Price Of Liberty 4.32
09. Race To Ruin 3.32
10. I Hate 2.50
11. Father 2.51
12. Where Have The Years Gone 3.59
-------------------------------------
13. Russian Rocket 3.23 (Bonus)
14. Did Jesus Turn Water Into Beer 4.25 (Bonus)


"Roadkill BBQ" was produced at the ´Peppermint Park Studios` in Hanover, again with the support of sound
engineer Helge Engelke (Fair Warning) and mixed by metal pundit Achim Köhler (Amon Amarth, Primal
Fear, Brainstorm

 

 


 

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==> French Reviews / Chroniques: "Rats And Rumours" (2014) // "Nitrogods" (2012)


 

 

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NITROGODS Line Up:

-Henny Wolter – G
-Oimel Larcher – V / B
-Klaus Sperling – D

 

******

 

Discography:

-NITROGODS (2012)
-RATS AND RUMOURS (2014)
-ROADKILL BBQ (2017)

  


 

==> ROADKILL BBQ TOUR DATES: here / ici :)

 

TOURDATES:
09.06. D-Nürtingen – Kuckucksei
10.06. D-Starnberg – Food Rock Festival
16.06. D-Homberg – MISE Open Air
24.06. I-Natz – Alpen Flair
15.07. D-Manrode – Fest Evil
28.07. D-Essen – Nord Open Air
…more dates to follow incl. more EU Shows!

ROADKILL BBQ TOUR 2017
Special Guests: MF Ruckus (USA) + Kickin Valentina (USA)
29.09. D-Hamburg – Logo
30.09. D-Klingenthal – Gambrinus
01.10. D-Erfurt – From Hell
02.10. D-Mannheim – 7er Club
03.10. D-München – Backstage
04.10. D-Stuttgart – Cann
05.10. D-Düsseldorf – Pitcher
06.10. D-Hagen aTW – Stock
07.10. D-Oldenburg – Cadillac

 


 

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27 mai 2017

RHAPSODY OF FIRE "Legendary Years" (French Review) - Official Audios 2017: "Land Of Immortals"/"When Demons.."/"Knightrider.."

 

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2017 voit la célébration des vingt ans de carrière de Rhapsody, devenu Rhapsody Of Fire suite au split de ses deux maitres à penser et compositeurs principaux, Luca Turilli et Alex Staropoli. 2017 voit aussi une sortie qui vaut le détour, « Legendary Years », un album qui porte avec justesse et haut, son nom, puisque y figurent non moins qu’une sélection des meilleurs classiques de l’âge et ascension d’or de Rhapsody.

Quatorze pièces maitresses issues des albums de cette ère qui couvre 1997-2002, se voient donc réenregistrées, remixées, remasterisées et ce, avec, à la manœuvre pour l’interprétation, le tout nouveau line-up au complet de Rhapsody Of Fire, puisque les deux derniers arrivants, Giacomo Voli au chant et Manu Lotter derrière les futs, rejoignent la famille Rhapsody Of Fire et s’y entendent pour participer à donner un sang frais à ces plus que légendaires titres, tout en gardant, valorisant, l’esprit puissant, hymnique qui les anime et les a toujours fait autant apprécier. Connus, reconnus et hautement appréciés, ces morceaux ont gravé leur nom, leurs riffs, leurs vocaux, leurs hymnes dans le panthéon du Symphonic Power Metal épique. Aussi, facile d’imaginer la pression que le groupe s’est mise en faisant ce pari de revisiter ces classiques, d’autant qu’aux vocaux, la succession ressemblait quasi à un défi, celui de succéder à Fabio Lione. Pari brillamment réussi par Giacomo Voli, qui laisse bluffé par sa voix, se montrant hautement capable d’exploser en une palette de tons, pouvant ainsi et avec panache, arpenter toute la gamme et elle est riche, qui caractérise Rhapsody (Of Fire).

Toute la troupe assure littéralement titre après titre et s’est donnée visiblement à fond tout au long de « Legendary Years », toute passion et sueur dehors : cela s’entend, se vit au travers de ces quatorze perles qui brillent d’un nouvel éclat, près de deux décennies après leur sortie. Le travail hautement inspiré et qualifié de Sebastian ‘Seeb’ Levermann (Orden Ogan) au niveau des mixage et mastering, participe pleinement à cette réussite, en permettant aux italiens de tout donner, s’exprimer et s’éclater sans limites.


« Legendary Years » est non seulement un album réussi mais aussi la meilleure démonstration, s’il en était besoin, que Rhapsody Of Fire sont bel et bien là et en grand forme encore, avides de poursuivre la route que cet album a tracée, signant ainsi un nouveau chapitre pour les légendaires maitres du Power Symphonique.

 

Tasunka

 

 

 

 

 


01. Dawn of Victory – ***
02. Knightrider of Doom – *****
03. Flames of Revenge – *
04. Beyond the Gates of Infinity – **
05. Land of Immortals – *
06. Emerald Sword – **
07. Legendary Tales – *
08. Dargor, Shadowlord of the Black Mountain – ***
09. When Demons Awake – *****
10. Wings of Destiny – **
11. Riding the Winds of Eternity – **
12. The Dark Tower of Abyss – **
13. Holy Thunderforce – ***
14. Rain of a Thousand Flames – ****

 

==>From Albums:

-Legendary Tales -1997: *
-Symphony of Enchanted Lands – 1998: **
-Dawn of Victory – 2000: ***
-Rain of a Thousand Flames – 2001: ****
-Power of the Dragonflame – 2002: *****

 

  • Mixed and mastered by Sebastian ‘Seeb’ Levermann (Orden Ogan)
  • Artwork of Alexandre Charleux

 

 

 

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-Giacomo Voli - V

-Alex Staropoli - K

-Roby De Micheli - G

-Alessandro Sala - B

-Manu Lotter – D 

 

 

 

 


 

 

 

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26 mai 2017

DANZIG "Black Laden Crown" (French Review) - Official Audios "Last Ride", "Devil On Hwy 9"

 

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==> out on May 26th 2017 <==

 

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Artiste unique et incontournable s’il en est, Glenn Danzig a su conquérir le monde musical au long des décennies, avec sa patte, ses atmosphères funestes et envoutantes et sa voix si caractéristique. Une reformation saluée des MISFITS, dont il a été et est le fondateur et chanteur, une célébration du quart de siècle de la sortie du pilier d’album qu’est « Danzig III : How The Gods Kill », les derniers temps ont été propices, aussi, l’annonce d’un nouvel opus studio, bardé de sang frais après sept ans sans nouvelles compositions de DANZIG, cela faisait saliver d’avance. Oui et bien, suspendez votre salive, étant donné que " Black Laden Crown " affiche, certes, des compositions agilement lourdes où les guitares assurent et font accrocher, mais dès que le chant entre dans la danse, un sourcil interrogateur ne peut s’empêcher de se lever.

Avant de passer au sujet qui fache, tout d’abord, le positif de « Black Laden Crown »: de nouveaux titres convaincants qui font adhérer, à commencer par le meilleur qu’est l’imparable « Last ride » ou le second point fort, « Pull The Sun ». La composition est efficace, ce qui aurait de quoi fédérer sans se poser de questions, comme le montrent les autres morceaux, moins passionnants mais intéressants : « Skulls Daisies », « But A Nightmare ».

Par contre, il y a un ‘léger’ souci : le mixage surréaliste qui laisse les titres déséquilibrés et par voie de conséquence, en en réduit souvent nettement l’efficacité. Si le mixage met la voix de Danzig en avant, comme à son habitude, et ce, d’autant que le maitre s’en charge encore et toujours en personne, là, on lève un sourcil en se demandant le pourquoi de ce chant sur-mixé au détriment des instruments, presque relégués en arrière plan. Ce mixage n’offrant, qui plus est, même pas de niveau égal selon le titre : l’un souffrant moins que l’autre de ce déséquilibre...ou comme le résume avec humour le commentaire d’un fan sur Internet:

«ça a été mixé par Beethoven »… 

Certes, l’intention pourrait avoir été de revenir à l’essentiel, sans effet inutile, droit aux racines de la musique, mais si tel était le cas, le but n’est pas atteint. Et pourtant, « Black Laden Crown » a, malgré tout, un ‘je ne sais quoi’, qui fait ne pas s’en détourner. Un album déroutant par son mixage et mastering, donc, mais avec quelques atouts de titres qui luisent : alors, à vous de juger!

 

Tasunka

 

 

 

“Black Laden Crown” Tracklist:

01. Black Laden Crown
02. Eyes Ripping Fire
03. Devil On Hwy 9
04. Last Ride 
05. The Witching Hour
06. But A Nightmare
07. Skulls Daisies
08. Blackness Falls
09. Pull The Sun

==> Cover with Painted Art by Long-Time
Collaborator Simon Bisley.

 

 

 

 

 

 

 

 

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==> "Skeletons" : French review / Chronique: here / ici <==

 


 

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24 mai 2017

DAMANEK "On Track" ( French Review)

 

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==> Release Date: 19 May 2017

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Créé en 2016 à l’initiative du multi instrumentaliste, multi talentueux, inspiré et renommé à juste titre artiste qu’est Guy Manning, son nouveau groupe DAMANEK a pour actif un line-up des plus prestigieux dans le monde du progressif et au-delà, qui soit; un line-up réuni aux côtés de son père fondateur, pour présider à la naissance de ce premier album, « On Track », sans omettre de mentionner les nombreux guests tout aussi aguerris et reconnus qui l’entourent et participent pleinement à la réussite de cet album. « On Track » déploie effectivement les ailes d’un Prog multi-formes qui fait merveille à tous les niveaux: composition, interprétation, production, paroles ou artwork.

Et comment ne pas être bluffé, touché, séduit par ces huit compositions qui marquent et se voient être plus qu’efficacement interprétées par des artistes à la technique qui n’a d’égale que leur implication émotionnelle, ce qui donne une alliance qui se transforme en une combinaison explosive de feeling, de profondeur et d’accroche, tous étant riches d’un panaché de facettes et niveaux multiples. « On Track », c’est un superbe voyage hyper prenant aux allures de voyage en train, lancé sur les rails d’un Rock Prog’ dans tout ce qu’il a de meilleur, de plus intuitif, organique et profondément naturellement parlant. Les thèmes chers au cœur de Guy Manning, à savoir ses préoccupations pour l’environnement, l’avenir de la planète, s'expriment et touchent ainsi tout au long de l’album. La forte impression qu’avait fait Damanek au Summer’s End Festival en 2016, est confirmée avec leur premier album, assurément. 

« On Track » est à découvrir sans attendre et la bonne nouvelle est qu’un nombre suffisant de morceaux a vu le jour lors de la phase créative du premier, pour voir un second album déjà écrit. 


« On Track » est, en somme, un bijou d’album, classe, chaleureux, profond et vivant, créé par un groupe à l’âme unique à fleur de composition et interprétation : DAMANEK ! 


Tasunka

 

 

 

 

"On Track" Track list:

01. Nanabohzo and the Rainbow
02. Long Time Shadow Falls
03. The Cosmic Score (Heavens Song Pt. 1)
04. Believer-Redeemer
05. Oil Over Arabia
06. Big Parade
07. Madison Blue
08. Dark Sun


Cover / logo designed by Antonio Seijas 

 

 

 

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DAMANEK Line-up:


-Guy Manning (The Tangent, UPF-United Progressive Fraternity) - Lead / Backing Vocals, Keyboards, Acoustic Instruments, Guitars, E-Bow, Percussion, Writer/Lyricist
-Dan Mash (The Tangent, Maschine, UPF) - Bass, Backing Vocals
-Marek Arnold (Seven Steps to the Green Door, Cyril, Toxic Smile, UPF) - Saxes, Clarinet, Keyboards, SeaBoard
-Sean Timms (Unitopia, Southern Empire) - Keyboards, Banjo, Backing Vocals

 

The recording of ‘On Track’ is completed by a stellar list of guest musicians including:

-Brody Thomas Green (Southern Empire) - Drums (on tracks: 1,2,3,4,5,6)
-Tim Irrgang (UPF) - Percussion
-Antonio Vittozzi (Soul Secret) - Electric Guitars
-Luke Machin (The Tangent, Maschine, Kiama) - Electric Guitars
-Stephen Dundon (Molly Bloom) - Flute (on track: 7)
-Nick Magnus - Keyboards (on track: 3)
-Phideaux - Vocals (8)
-Ulf Reinhardt (Seven Steps to the Green Door) - Drums (8)
-Chris Catling - Guitar (4)
-DavidB - Backing Vocals
-Julie King - Backing Vocals
-Kevin Currie - Backing Vocals
-The Santucci Horns (Eric 'Tooch' Santucci - Trumpet / Alex Taylor - Trombone) (4, 6)

 

 

 


 

 

First front cover designed by Antonio Seijas 

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22 mai 2017

HELL OR HIGHWATER "Vista" (French Review) - Official Video "I Want It All"

 

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Un travail finement mené au niveau de la composition, injecté d’une dose massive de richesse, de variété et sur un fil rouge de beaucoup de savoir-faire et surtout, surtout, de l’ingrédient clé qui fait adhérer à Hell Or Highwater et aux nouveaux morceaux de « Vista » : une sacrée passion chevillée au chant, aux instruments, qui se propage titre après titre et vous emporte dès les premières notes, en crescendo.

Le Rock est, ici, mis à l’honneur dans ses nombreuses atmosphères et ce, avec un de ces panaches naturel : dynamique, profond, enlevé, plus calme mais toujours intense, le Rock de HOH agit avec l’efficacité redoutable d’un distilleur de bonne humeur, de pèche.

Comment résister à la dynamique d’un « Dame », au rythme syncopé à la pointe d’un Hard Rock vintage doublé de chœurs qu’on ne manque pas d’accompagner et le tout bien sûr drivé par des guitares au top et surtout par l’autre atout maitre de Hell Or High Water : le chant prenant du frontman Brandon Saller pour des vocaux accrocheurs au possible, en mélodique pure ou en pleine attaque. La basse se distingue, quant à elle, avec sa ritournelle sourde, notamment sur « Washed Away », sa profondeur sur « Don’t Hate Me », « Another Good time » et en parlant ritournelle, le duo de guitares s’y entend pour vous rentrer sous la peau et vous faire vibrer, pour commencer via les morceaux précédemment cités ou encore sur « Washed Out In The Rain », juste à titre d’exemples car c’est tout au long de l’album que l’effet agit. Sinon, côté batterie, celle-ci assure sa partie, même si elle aurait pu se montrer aussi présente que ses comparses.

Avec le groovy, hymniquement trop bon « Another Good Time », « Lighter Than Air », le catchy « I Want It All », « Pieces », le remarqué « Don’t Hate Me », sans omettre de mentionner « Out In the Rain », entre autres et surtout le superbe final posé par un « Revolution » qui met dans le mille à tous niveaux, bref, avec ces atouts en main, l’accroche se fait sans coup férir tout au long de « Vista », d’autant que la production a su intelligemment capter chaque nuance, chaque pointe de dynamique ou de profondeur et restituer le Rock de HOH à sa juste valeur : classement groovy, Rock et fédérateur.


Hell Or Highwater délivrent une vraie pièce maitresse nommée « Vista » !

 


Tasunka

 

 

 

 

"Vista" Track-List:

01- Colors (3:15)
02- Walk Out In the Rain (3:29)
03- Don't Hate Me (3:08)
04- Another Good Time (3:32)
05- Lighter Than Air (3:23)
06- Blister (4:25)
07- Don't Stop. Get Up. (2:57)
08- Dame (3:39)
09- Washed Away (3:27)
10- Pieces (3:14)
11- I Want It All (3:39)
12- Revolution (4:00)

 

 

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Brandon Saller– Vocals (drummer, vocalist of ATREYU)
Kyle Rosa– Drums
Joey Bradford– Guitar
Jon Hoover– Guitar
Nick Maldonado– Bass/Synth

 

 


 

 

 


 

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20 mai 2017

BELOW "Upon A Pale Horse" ( French Review) - Official Video "Disappearing into Nothing"-Audios "1000 Broken Bones"/"Hours..."

 

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Pour leur second album, « Upon A Pale Horse », les suédois de BELOW ont choisi de retourner aux Deep Blue studios de leur ville d’origine, Nykoping, là où avait été produit le EP quatre titres de 2012. Bien leur en a pris, étant donné que les nouveaux morceaux sonnent efficacement bien pour participer à rendre les atmosphères lourdes, menaçantes, sourdes, comme le Epic Doom de BELOW le demande. Epic Doom donc, aussi mélodique, Heavy, gluant, prenant, la bande a assurément su amener des variations dans sa musique et une maturation flagrante.

Le chant Heavy et lourd mais sans sombrer, marque une nouvelle fois des points, tout comme les riffs du même ordre, qui s’insinuent avec habileté en vous, ou encore une rythmique assurée par une basse épaisse ce qu’il faut ainsi qu’une batterie qui répond présent pour ce qui est des attentes. En somme, les ingrédients sont au rendez-vous pour faire de « Upon A Pale Horse », un album convaincant, d’autant que les apports vocaux des invités (liste ci-dessous) participent à cela.

Le plus rapide, plus court, plus long, plus mélodique, plus lent de la carrière de Below, chaque morceau a sa mention spéciale qui reflète cette diversité propre à un album relevé. Que ce soit du remarqué single « 1000 Broken Bones” à “Disappearing into Nothing », « Hours Of Darkness », en passant par « Upon A Pale Horse », ou « The Coven », les dés sont jetés pour se laisser attirer et plonger dans l’univers sombre et bien mené de BELOW. Sans révolutionner le genre, les suédois montrent néanmoins une notable avancée dans leur parcours, unis pour distiller une noirceur de choix qui colle à la peau.

 

Tasunka

 

 

 

 

“Upon A Pale Horse” Track-Listing:

01-The Plague Within
02-Disappearing Into Nothing
03-The Coven
04-Upon A Pale Horse
05-Suffer In Silence
06-Hours Of Darkness
07-1000 Broken Bones
08-We Are All Slaves

 

 

 

 


Below Line-Up:

-Zeb - V
-Hedman - B
-Paud - G
-Berg - G
-Doc – D

Guest appearances:

backing vocals by Sorcerer's Anders Engberg and a speech by Alan Averill of Primordial

 

 

 

 

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