04 novembre 2015

RAM "Svbversvm" (French Review) + Official Lyric Video "Eyes Of The Night"

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MetalBladeRecords

 

Worldwide Release: 30 October 2015

 

Les fidèles du ‘True’ Heavy Metal hymnique, nourri aux racines des illustres prédécesseurs notamment de la NWOBHM, attendaient avec impatience la quatrième offrande des défenseurs du genre, en la personne des suédois de RAM. C’est que « Death », leur dernier opus studio, remonte tout de même à janvier 2012 et avait, alors, marqué la signature du groupe chez Metal Blade Records.

C’est donc sous cette même bannière, que sort en 2015 « Svbversvm » et effectivement, ce quatrième album vaut cette impatience, en ce qu’il est une brillante démonstration de tout ce qui peut faire aimer le style Heavy Metal, en alignant, avec dynamisme, poigne, style et inspiration post-apocalyptique, des vocaux de Oscar Carlquist typiques, écorchés, haut perchés ou emprunts d’émotion brute, issus des tripes toujours et les duo des guitares du fondateur Harry Granroth et de Martin Jonsson, grand ‘shredder’ devant les dieux du Metal, bref, ce duo assure de la même façon, de par ses riffs, rythmiques et solos de premier choix, qui font songer à JUDAS PRIEST et rappellent, à leur manière, le duo légendaire : KK Downing – Glenn Tipton.

Des titres tels que « The Omega Device –MI III », « Holy Death », en sont le reflet et vous assènent un coup de pied là où il faut, tout en vous donnant une furieuse envie d’headbanger. Le solo de « Forbidden Zone » est un must, à lui seul, tout autant que l’attaque du probablement meilleur morceau de l’album « Temples Of The Void » qui déploie, à lui seul, tout son côté multidimensionnel avec ses chœurs quasi grégoriens, sa lancinante et menaçante ritournelle ponctuée, appuyée, et sublimée par des guitares en attaque, pour se poursuivre en un final classe, avec le morceau titre « Svbversvm ».

La basse de Tobias Petterson et la batterie de Morgan Pettersson assurent avec brio les fondations d’un album qui en a et que l’auto-production très réussie du groupe, fait sonner au mieux.


Vous voulez du Heavy Metal old school et moderne à la fois, du vrai de chez vrai, joué, composé, enregistré avec toute la conviction et la passion, les tripes qui vont avec, alors, ce « Svbversvm » est pour vous !


Tasunka

 


Tracklist “Svbversvm” :

01. Return Of The Iron Tyrant
02. Eyes Of The Night
03. The Usurper
04. Enslaver
05. Holy Death
06. Terminus
07. The Omega Device (MI III)
08. Forbidden Zone
09. Temples Of The Void
10. Svbversvm


RAM Line-Up:

-Oscar Carlquist: V
-Morgan Pettersson: D
-Harry Granroth: G
-Martin Jonsson: G
-Tobias Petterson: B

RAM's « Svbversvm » was self-produced at Black Path Studios, mixed at Welfare Sounds by Olle Bjork, Per Stalberg, and RAM and mastered by Daniel Johansson

 

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03 novembre 2015

HELL OF A RIDE "Bête Noire" (French review) + Video "Aphrodisiac Cadillac" + Concert 14 Nov 2015

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La Bête est libérée et elle est ‘noire’ comme l’asphalte, parée pour un ride d’enfer, bourrée ras la gueule musicalement et visuellement, d’un nitrogène de haute qualité : ce même cocktail surpuissant qui fait vrombir et jaillir dragsters et muscle cars comme des diables, Et cette analogie résume ce qui se passe avec ce premier opus studio de HELL OF A RIDE, « Bête Noire », puisque l’album vous explose littéralement et pour votre plus grand plaisir encore, via la déflagration de son gros son qui va du Rock US (Alter bridge/Papa Roach/Black Stone Cherry) à un ‘Heavy "Stunt" Rock aux accents de Metal, au parfum de Southern Rock et aux racines de Hard Rock’.

HEll Of A Ride vous secoue le tout à coups d’un shaker énergique de riffs ravageurs, dont ceux de Sin Quirin (MINISTRY , SOCIETY 1, ..) en guest sur « At The Drive-In », à coups d’hymnes, de vocaux imparables, d’une ligne rythmique qui sonne aussi délicieusement aux oreilles que peut le faire un dangereux félin prêt à rugir ou un V8, sous le capot.

Sensations fortes garanties avec HEll Of A Ride et leur « Bête Noire » qui confirme l'impression procurée sur le EP « Fast As Lightning », déjà produit par Charles "Kallaghan" Massabo, que l’on retrouve à nouveau aux manettes pour « Bête Noire », ce qui explique ce son dément !

L’asphalte s’échauffe d’avance avec HELL OF A RIDE et leur musique à la passion de ses cinq ‘Riders’, chevillée à chaque note. Et c’est parti pour une course haletante au long des onze titres qui vous emportent aux côtés de la suite des aventures de john "MAD DOG" Ringsdale. Cet album est tel un film de Tarantino (dont le très bon « Boulevard De La Mort », qui a incontestablement influencé le visuel et l’univers de HoaR), avec tous ses tableaux aussi variés que divers au long desquels courent une maitrise et une passion, qui vous tiennent en haleine du début à la fin et vous font vibrer.

HEll Of A Ride a largement prouvé sa valeur sur scène, depuis ses débuts en 2011 et apporte à présent une éclatante confirmation de son potentiel avec « Bête Noire » :

alors, les ‘Riders’ aurez-vous les tripes de monter à bord de ce bolide nommé « Bête Noire » et vous prendre une décharge d’adrénaline made in HoaR?

Si oui, le Ride vous attend et c’est ‘satisfaction guaranted’ ;)


Tasunka

==> HoaR en concert le 14 novembre 2015: cliquez ici ;)

 

 

Tracklist 'Bête Noire' :

01 - High on octane
02 - At the drive in (feat Sin Quirin)
03 - Aphrodisiac Cadillac
04 - Red Light Mississippi
05 - Wicked!
06 - Despair and Hope
07 - Everithing's is missing
08 - Hell of a Ride
09 - Crash and burn
10 - From dusck till dawn
11 - Rain of Fuel


HoaR Line-Up:

-Djej Rider : V
-Noré the Lucky : Lead Guitar
-Lone Wolf Low: Rhythm Guitar
-Franck "The Gent": B
-Thibs: D (ex-Bukowski)

 


 

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02 novembre 2015

TERAMAZE "Her Halo" (French Review) + Official Videos "Her Halo" / "Out Of Subconscious"

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MusicTheoreisRecordings

 

 

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TERAMAZE comptent dans leurs rangs un nouveau chanteur, Nathan Peachey et un nouveau bassiste Luis Eguren et les capacités indéniables des deux hommes ont pu être remarquées dès leur arrivée au sein de cette formation australienne, fondée par le guitariste lead/rythmique-producteur, Dean Wells, il y a quelques vingt années de ça.

TERAMAZE sont forts, aussi, d’une signature en août dernier avec non moins que Music Theories Recordings (Mascot Label Group), le groupe, avec autant de cartes dans son jeu, était prometteur pour marquer un grand coup et revenir fort sur le devant de la scène en 2015 et c’est nettement le cas via leur “Her Halo” de tout premier ordre. Les nouvelles compositions se montrent assurément aussi ciselées, prenantes, intrigantes et abouties que pouvait le laisser deviner la très réussie pochette. Le Metal progressif que pratiquent TERAMAZE luit de mille reliefs, en un subtil mélange de progressif, de Heavy et de mélodique. “Her Halo” est riche de ses contrastes qui naviguent entre ce cotés sobre et cette flamboyance qui sait ne pas être outrageuse, ni tape à l’oeil, entre cette intensité sombre ou lumineuse due à un feeling féroce qui explose dans chaque note, supporté en ça par une technique impeccable pour poser avec intelligence et naturel, les solos où il doivent être, les rythmiques, les vocaux, comme autant de perles à cet ouvrage de qualité.

“Her Halo” a cette particularité de fédérer dès ses premiers accords et vocaux, pour ensuite mieux vous emporter sur les ailes de chaque titres et une fois la dernière note jouée, de vous donner envie de laisser le premier track reprendre sa course et vogue à nouveau “Her Halo”, dans son intégralité.

Accrocheur? Assurément “Her Halo” l’est, de ses 13:51 du fort prenant titre d’ouverture “An Ordinary Dream (Enla Momento)', à l’instrumental ”Trapeze”, en passant par “Her Halo”, “Out Of Subconscious”, “For The Innocent”, “Broken”, au morceau final “Delusions Of Grandeur”. Le talent bien inspiré des compositions, de l’interprétation et de la production (de Jacob Hansen) font du cinquième effort de TERAMAZE, un album à s’approprier et de TERAMAZE un groupe à connaitre, si ce n’est déjà fait et à supporter sans réserve.


Tasunka


“Her Halo” Track-List:

See below / Voir ci-dessous :)

 

TERAMAZE Line-Up:

-Dean Wells - Lead/Rhythm Guitars / Backing Vocals 
-Nathan Peachey - Vocals 
-Dean Kennedy - Drums 
-Luis Eguren - Bass Guitar

 


 

 


 

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31 octobre 2015

Interview WALTER TROUT - 29 Octobre 2015 (@ Paris)


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gif_anime_drapeaux_angleterre French Review Of "Battle Scars": here :) 

 

gif_anime_drapeaux_pays_141  Chronique "Battle Scars": ici :)

 

 

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 Walter Trout a débuté sa carrière musicale à la fin des années 60 comme musicien de session pour Percy Mayfield, Deacon Jones, John Lee Hooker ou Joe Tex

En 1981, il devient guitariste de Canned Heat avant de rejoindre les Bluesbreakers de John Mayall avec lesquels il jouera pendant 8 ans.

C’est en 1989 qu’il forme le Walter Trout Band et lance sa carrière solo. « Life in the Jungle » sort en 1990 sur Mascot / Provogue, label avec lequel il collabore toujours aujourd’hui. Avec une bonne vingtaine d’albums au compteur Walter est un « vétéran » de la scène blues / boogie, mainte fois honoré par différentes nominations et victoires à des cérémonies telles que les British Blues Awards ou les Blues Music Awards.

En juin 2015, 13 mois après une greffe du foie, il se produisait sur la scène du Royal Albert Hall (Angleterre)

Son nouvel album, "Battle Scars" est un témoignage de sa victoire sur la maladie, l'album de son retour et sa venue promo à Paris, l'occasion d'en savoir plus.

(Interview Tasunka)

 

********************************

 

13 mois après ta transplantation du foie, le 15 juin 2015 a marqué ton retour sur scène au Royal Albert Hall (Angleterre) : un moment émouvant, certainement!

Oui, mon retour sur scène après des mois d’absence, au Royal Albert Hall (Angleterre), a été très émouvant pour moi : j’ai eu droit à trois 'standing ovations' juste pour deux morceaux joués (sourire attendri de sa part en y repensant). En fait, la première standing ovation a eu lieu avant même que je joue quoi que ce soit, simplement le fait que j’entre sur scène a suffi. Je pense que les gens étaient déjà contents de voir que j’étais là et tenais debout, la seconde a eu lieu quand j’ai interprété le premier titre et là, il se sont levés et ont applaudi, parce qu’ils se sont probablement dit: « il peut encore jouer » et la troisième 'standing ovation' est arrivée à la fin du second titre, je pense parce qu’ils ont vu qu'en plus, je pouvais vraiment encore bien jouer, comme avant.

 

Un nouveau bassiste, Johnny Griparic, a rejoint le Walter Trout Band, en remplacement de Rick Knapp, parti jouer avec le grand guitariste, Jimmy Thackery : tu peux le présenter ?

Il est arrivé pile avant l’enregistrement de « Battle Scars » et il apporte son talent, sa pèche et un bagage marquant puisqu’il a, entre autres, joué avec Slash, Richie Kotzen, Ace Frehley, Richie Sambora, Steve Lukather, Gilby Clarke, Billy Bob Thornton, Perry Farrell, Richie Kotzen, Uli Jon Roth…
Avant de recruter mon nouveau bassiste, Walter Trout Band, c’était un quatuor avec trois musiciens qui avaient le même but et un, moins, mais depuis l’arrivée de Johnny Griparic, c’est à nouveau quatre musiciens soudés, qui marchent à l’unisson.

 

« Battle Scars » a été enregistré à Los Angeles et sonne à merveille : c’est Eric Corne qui a à nouveau été aux commandes ?

Tout à fait, oui. Avec mon producteur de longue date, Eric Corne, on s’entend vraiment bien et le courant passe à merveille; il a toujours senti et compris ce que je voulais et c’est le cas pour « Battle Scars » qu’il a réalisé au mieux, captant ainsi l’esprit de ce que je voulais.

 

La pochette étant le premier contact avec « Battle Scars », la photo de ton visage en gros plan avec ta guitare, est réussie : elle reflète la profondeur de ton album.

Merci ! En fait, La photo de la pochette de « Battle Scars, c’est moi qui l’ai choisie et j’ai du lutter pour imposer ce choix, étant donné qu’un photographe avait fait déjà pas mal de photos de moi et le label (Provogue) avait arrêté son choix sur l’un des clichés, où j’étais chez moi, devant une fenêtre, ma guitare à la main en train d’avoir un large sourire en prenant la pose qu’il m’avait demandée, mais cette photo que le label avait choisie, ne me satisfaisait pas du tout, vu qu’elle ne reflétait pas le côté profond, sombre du propos de l’album, qui est un témoignage de ce que j’ai traversé et qui m’a vu frôler la mort et revenir. Quelques trois cents clichés avaient été faits, dont un que j’avais suggéré en gros plan qui mette les yeux en valeur, le regard de ce que j’avais traversé. Or, le label ni personne ne la voulaient justement cette seule et unique photo qui m’intéressait. En tenant bon, au final, elle est sur la pochette et ce qui est amusant, c’est que j’ai de très bons retours dessus; c’est drôle, d’un coup, tout le monde semble l’aimer.

 

Le titre « Battle Scars » est sobre et fort, lui aussi : il en dit long.

A ce sujet, un vétéran de guerre m’a écrit pour me dire que je n’avais pas le droit de nommer mon album comme ça, que je ne savais pas de quoi je parlais, que je n’avais pas souffert. Je lui ai répondu que même si je n’avais pas été enrôlé dans l’armée, ni fait la guerre, je suis d’ailleurs contre toute guerre, je lui ai donc dit que les cicatrices pouvaient être aussi douloureuses et de toutes sortes, qu’elles soient physiques, une blessure de cœur, une souffrance mentale ou autre: la souffrance et les cicatrices d'où qu'elles viennent, font toutes aussi mal et c’est ce dont parle mon album. Si, à travers mon témoignage, je peux partager ce que j’ai traversé et du coup, en aider d’autres, ce sera bien. « Battle Scars » parle du fait de continuer à y croire, à lutter et s’en sortir. A ce vétéran, je lui ai ajouté que je portais véritablement des cicatrices sur mon corps dues à ce que j’avais traversé physiquement. Ce même vétéran m’a répondu et s’est alors excusé.

 

Qu’est-ce que t’a fait tenir dans les pires moments ?

Je veux rendre à tous ceux qui m’ont écrit, soutenu (ses fans ont participé à réunir des fonds pour sa transplantation du foie du 26 mai 2014), tout ce qu’ils m’ont donné et ce, en jouant pour eux, en donnant le meilleur de moi, en témoignage de ma reconnaissance.
Ma femme (Marie, qui est aussi son manager) m’a lu des messages de soutien quand j’étais au plus bas et quand elle m’a, par exemple, lu ce message d’un homme qui me disait qu'écouter l’un de mes morceaux l’avait sauvé de son envie de se suicider, ça m’a aidé et donné la volonté de me battre, de m’en sortir. Tu sais, ce n’est pas facile et le premier morceau de l’album, « Almost Gone » parle de ça, du fait de voir tes proches, les médecins, qui essaient de leur mieux de faire bonne figure, d'avoir des paroles rassurantes mais quand tu devines dans les yeux de ta femme, qu’elle redoute le pire, c’est dur. La volonté m’a soutenu: je ne voulais pas m’arrêter là, je voulais continuer mon chemin, rejouer et je voulais voir mes enfants grandir, vieillir aux côtés de ma femme, comme je le lui avais promis quand je l’ai rencontrée.

 

Quand tu as pu à nouveau composer, jouer, il me semble que « Omaha » a été le premier titre? (morceau nommé en référence à l’endroit où la transplantation du foie, a eu lieu)

J’avais en tête la mélopée de « Omaha » et même si je ne pouvais pas parler, m’exprimer, ni me tenir debout, juste rester étendu sur mon lit lors de mon hospitalisation, elle était dans ma tête. Dès que j’ai pu bouger à nouveau, après la transplantation, que mes forces sont petit à petit revenues, tout est sorti comme un flot: j’ai composé six titres en cinq heures et l’album complet en à peine deux jours; ça a jailli en un flot ininterrompu. 
Cette renaissance, cette chance qui m’a été donnée de vivre à nouveau, me fait voir que la vie est magnifique et d'avoir traversé ça, m’a donné une leçon, celle qu’il faut la savourer l’instant et relativiser les petites choses qui nous gachent la vie et ne sont pas importantes au final.

Aujourd'hui, je veux être un meilleur homme, un meilleur père, un meilleur guitariste et compositeur : je sais la chance que j'ai d’être vivant et je me sens avoir à nouveau 15 ans. Je suis très excité par mon nouvel album « Battle Scars », par ma vie, par ma musique. Comme un témoignage, je souhaite qu’il puisse montrer aux gens qui doivent faire face à quel que moment dur que ce soit et qu’il est possible de s’en sortir.

 

Quand as-tu pu jouer de la guitare à nouveau ?

En rentrant à la maison après la transplantation, je ne pouvais absolument pas me servir de mes doigts, je n’avais pas de force et je ressentais quand je voulais presser les cordes, combien ça faisait mal ; je me suis même demandé comment j’avais pu un jour jouer avec autant de facilité, vu que là, je ressentais la douleur au bout de chaque doigt de simplement appuyer sur les cordes. Mais j’ai persévéré même si je n’avais pas de force dans les mains, les avant-bras, et petit à petit, en m'entrainant, c’est revenu, j’ai pu rejouer et retrouver ce plaisir dont je te parlais, que j’avais de jouer, adolescent.

 

Quels sont tes critères quand tu composes ou joues ?

Quand je compose, joue de la guitare, chante, c’est avant tout pour susciter une émotion et je suis critique envers ce que je fais, dans le sens où quelle que soit la forme d’art, il faut, à mon avis, que cela suscite une émotion, sinon ce n’est pas de l’art, juste de la technique, qui, seule et aussi bonne soit-elle, devient vite ennuyeuse. Et c’est valable dans tout art dont bien sûr, la musique: quand tu prends les Blues Men, leur technique n’est pas parfaite, mais l’émotion qu’ils procurent, est unique.
Dès mes 6 ans, je savais que j’avais un don pour quelque chose, je me sentais artiste, mais je ne savais pas dans quel domaine: j’ai essayé de dessiner sans succès, j’écrivais des poèmes, je me baladais toujours avec un carnet pour noter mes idées, j’ai aussi rejoint une école où il y avait des cours de théâtre et j’ai réalisé que j’aimais être sur scène; alors, en fait, ce que je fais, ma musique, rassemble avec bonheur tout ce que j’aime : les textes, la scène et jouer, composer.

Quand mon frère a ramené une guitare, ça a été la révélation, je savais, dès que je l’ai eue dans les mains, que c’est pour ça que j’étais doué: j’ai vite appris, monté mon premier groupe à 15 ans et c’est fou ce qu’on peut s’éclater à cet âge à jouer dans un simple garage. Plus tard, dès 17 ans je me suis produit dans les bars et rejoint un groupe, tourné, mais par contre dès cet âge, tu es confronté aux excès dont la drogue, la boisson et la sensation que j’avais à 15 ans, s'est mise a changer: ce n'était plus fun. Je suis sorti de ces excès depuis longtemps, mais là, cette renaissance avec « Battle Scars », fait que je ressens à nouveau ce plaisir que j’avais en jouant à mes tous débuts.


Les morceaux clés abondent dans ton nouvel album, dont “Omaha”, “Almost Gone”, “Gonna Live Again” ou encore, « My Ship Came In »: à quoi ce dernier titre est-il lié ?

Au fait que le label Provogue (qui l’a signé et soutenu dès ses débuts en solo avec son groupe Walter Trout Band, en 1989) avait tout préparé pour célébrer mes 25 ans de carrière solo, une biographie a été écrite, une réédition en vinyle des mes albums devait sortir, un film même sur ma vie devait sortir lui aussi et cerise sur le tout, une grande tournée était planifiée pour célébrer ces 25 ans: en somme, 2014 devait être l’'année Trout", mais à cause des événements dans ma vie, il a fallu tout annuler au tout dernier moment: d’où ce titre en argot anglais, « My Ship came In », qui veut dire que tu as 'gagné le gros lot', mais là, ‘le gros lot’, le ‘bateau (Ship)’ était reparti sans moi.

 

Pourquoi la tournée de ton retour ne passe pas par la France, en novembre? C’est pourtant la partie européenne de ta grande tournée, qui avoir lieu ?

La partie européenne de la tournée («’I’m Back Tour’) passe effectivement par pas mal de pays mais c’est vrai, pas la France cette fois, mais je garde bon espoir que ce soit faisable pour la seconde, l’été 2016: j’aime jouer en France.

 

Nous aussi, on l'espère! Merci pour cette interview et cet album: welcome back ! :)

Merci à toi et à tous !

 

En attendant, ruez-vous sur "Battle Scars", un grand album poignant et énergétique au possible de ce 'vétéran' de la scène Blues / Boogie aux 50 années de bons et loyaux services au compteur et de retour d'un voyage en enfer  !

 


 

 

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30 octobre 2015

T.A.N.K - Video " Blood Relation" featuring Björn Strid (SOILWORK) + European Tour With SOILWORK / HATESPHERE

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gif_anime_drapeaux_angleterre French Review Of "Symbiosis": here :)  /  Interview here

 

gif_anime_drapeaux_pays_141  Chronique "Symbiosis": ici :) /  Interview : ici

 


 

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European Tour Dates With SOILWORK & HATESPHERE:

 

27th November : KB , Malmö , Sweden
28th November : Herford X , Herford , Germany
29th November : Kufa , Lyss , Switzerland
30th November : Le Port Franc, Sion, Switzerland
1st December : Colony Club , Brescia , Italy
2nd December : Backstage Halle , Munich , Germany
3rd December : Schlachthof , Wiesbaden , Germany
4th December : Hellraiser , Leipzig , Germany
6th December : Bi Nuu, Berlin , Germany
7th December : Logo , Hamburg, Germany
8th December : Luxor , Koln , Germany
10th December : 013, Tillburg , Netherlands
11th December : Biebob , Vooselaar , Belgium 
12th December : Rock n Noël, Lievin, France (Headliner)
14th December : Trabendo, Paris, France
18th December : CC John Lennon , Limoges , France 
19th December : CCO , Lyon , France

 

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29 octobre 2015

WALTER TROUT "Battle Scars" (French Review) + "I'm Back" Tour (Europe)

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gif_anime_drapeaux_angleterre Interview (French) With Walter Trout (29 oct 2015): here :) 

 

gif_anime_drapeaux_pays_141 Interview en français avec Walter Trout (29 oct 2015): ici :)

 

 


 

Quand vous vous retrouvez à voir la mort en face, à devoir expérimenter toutes les sensations qui en découlent, sombres, fortes et qu’il vous est finalement donné le cadeau d’une seconde chance, de pouvoir revenir de ce voyage hors norme, la vie apparaît, alors, comme un présent qui donne une furieuse envie de savourer chaque seconde.

C’est cette expérience qu’a traversée Walter Trout, cet artiste au don incontournable de guitariste, compositeur et de cet aller retour du pire au meilleur, le Blues-Man a voulu en faire un album témoignage, un récit de cette bataille qu’il a gagnée contre la maladie : en effet, gravement malade du foie, une transplantation l’ayant sauvé in extremis, Walter Trout a réussi, avec son « Battle Scars » très intimiste, à superbement et simplement à la fois, capturer, partager dans chaque accord, parole, et interprétation, la palette des émotions, des étapes de cette descente en enfer et son retour à la lumière.

Tous les morceaux vibrent incontestablement tels une œuvre qui vous entraîne au long de chacune des sensations de cet artiste, qui sait assurément faire parler et vibrer sa guitare, ses compositions avec une dextérité et cette touche humaine solide et fragile à la fois, qui se mêlent tous en un cocktail abouti où l’intensité du rock donne au propos, une vie et une énergie qui vous marquent.

« Battle Scars » est une réussite, l’un des ces disques indispensables où de la pochette sobre et parlante, des compositions, de l’interprétation fine et dynamique à la fois, des paroles poignantes à la production de haute qualité, on se prend une déferlante très convaincante d’un album plus Rock que Blues et qui vous fait assurément vous sentir positivement vivant, autant musicalement qu’humainement.

 Un grand album pour un artiste multi récompensé, unanimement reconnu et apprécié au long de ses 50 ans de carrière et qui a vu son retour sur scène salué par une triple ‘standing ovation’ le 15 juin 2015, au Royal Albert Hall (Angleterre) et ça se comprend :

« Battle Scars » signe le retour de Walter Trout et pour longtemps !

En attendant que son "I'm Back Tour" passe par la France (la rumeur parle de l'été prochain), savourez "Battle Scars" ;)


Tasunka

 


“Battle Scars” Tracklisting:

01 Almost Gone
02 Omaha Prelude
03 Omaha
04 Tomorrow Seems So Far Away
05 Please Take Me Home
06 Playin' Hideaway
07 Haunted By The Night
08 Fly Away
09 Move On
10 My Ship Came In
11 Cold, Cold Ground
12 Gonna Live Again
13 Things Ain't What They Used To Be*

 

WALTER TROUT BAND Members:

-Walter Trout - Guitar / lead vocals
-Sammy Avila - Hammond B3 / backup vocals
-Johnny Griparic - Bass
-Michael Leasure - Drums / backup vocals

 


 

 

 


 

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“I’m Back” European Tour:  

11/07 Frederikshavn, Denmark / Frederikshavn Bluesfestival
11/09 Malmo, Sweden / Sverige
11/10 Silkeborg, Denmark / Kedelhuset /
11/11 Copenhagen, Denmark / Amager Bio /
11/13 Harstad, Norway / Nordic Hall
11/14 Tromsa, Norway / Kulturhuset
11/17 Stockton, UK / Arc
11/18 Glasgow, UK / ABC
11/20 Holmfirth, UK / Picturedrome
11/21 London, UK / Forum
11/24 Leamington Spa, UK / Assembly
11/25 Frome, UK / Cheese & Grain
11/28 Amsterdam, Netherlands / Carre
12/01 Hamburg, Germany / Fabrik
12/02 Berlin, Germany / Kesselhaus
12/03 Bochum, Germany / RuhrCongress
12/05 Zurich, Switzerland / Kaufleuten
12/06 Munich, Germany / Theaterfabrik

 

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20 octobre 2015

SAXON "Battering Ram" (French Review) + Official Video "Battering Ram" + European Tour Dates (France - 2 Dates)

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Worldwide Release: October 16th, 2015

 

La légendaire machine à headbanger et à hymnes, SAXON, sort son 21ième album qui, à l’image de son sobre titre "Bélier" et de sa punchy pochette, en dit long sur l’intention du groupe : l’esprit est à en découdre et à un retour plus marqué au Heavy laissant un peu l’orientation Rock’n Roll, pour revenir à dix nouvelles compositions plus Metal que jamais, fortes et mélodiques à la fois.

« Battering Ram » peut être vu comme une rencontre, une alliance choc et bien équilibrée entre le passé et le futur, pour des morceaux hymniques où les guitares de Paul Quinn et Doug Scarratt s’en donnent à cœur joie que ce soit sur les passages qui demandent leur talent et dextérité affirmée de 'shredder' ou de fins mélodistes et la voix de Biff Byford laisse tout autant épaté, puisque des attaques en aigus façon old school du début des 80’s, aux intonations suaves ou feutrées et mélancoliques, Biff Byford assure avec une de ces aisances, prouvant si besoin était, qu’il n’a décidément rien perdu de sa tessiture unique de voix, ni de sa puissance vocale reconnaissable entre toutes. Côté assise rythmique solide comme l’acier et subtile à la fois, c’est toujours le duo Nibbs Carter à la basse et Nigel Glockler derrière les futs, qui assurent le job avec brio.

Le sceau Saxon est bel et bien apposé sur ce « Battering Ram » qui navigue avec panache et efficacité entre touche classique et moderne, délivrant ainsi toute l’étendue du potentiel du groupe au long des dix morceaux qui peuvent se balader entre Heavy hymnique et faire de même la part belle à la fraicheur en laissant l’exploration s’exprimer, notamment avec des titres tels que « Queen Of Hearts » qui a cette saveur de Prog dans son esprit et ambiance, « Stand Your Ground » et son excellent break en solo des deux guitaristes ou le mid tempo « To The End » et sans omettre le superbe final sur le poignant et plein de la force de l’émotion, « Kingdom Of The Cross », qui rend hommage, en cette année du centenaire, à tous ceux tombés lors de la meurtrière première guerre mondiale. L’idée de ce titre est venue de Nigel Glockler qui jouait cette base sur son synthé depuis quelques années et Biff Byford appréciant ce qu’il entendait, le moment semblait bien choisi pour en faire un morceau: « Kingdom Of The Cross » est, au final, un titre fort en émotions et qui a la particularité d’avoir été interprété seulement par le chant, les claviers, la basse et la voix du narrateur, à savoir Dave Bower, qui est à la fois acteur et chanteur du groupe HELL.

La production, quant à elle, paraphe et scelle ce « Battering Ram » de choix, en faisant sonner chaque détail, chaque atmosphère pour un résultat très naturel alors qu’en coulisses, il est dû à la précision du travail minutieux de non moins que Andy Sneap (MEGADETH, TESTAMENT, EXODUS, ACCEPT) aux Backstage Recording Studios.

Les textes de Biff Byford inspirés du réel, du Rock’n Roll ou de la fantaisie, montrent, quant à eux, que l’inspiration est au rendez-vous sur des compositions et interprétation de même intensité et cet ensemble réussi fait assurément de « Battering Ram », un album qui est à compter parmi les meilleurs du groupe!


A noter que pour célébrer la sortie de « Battering Ram », SAXON fouleront les scènes et y mettront à n’en pas douter le feu, pour des concerts en compagnie de MOTÖRHEAD ou de ARMORED SAINT, selon les dates.

SAXON seront justement en France, au Zénith de Paris, le 15 novembre 2015 en guests de MOTÖRHEAD et au Zénith de Lille, le premier février 2016, toujours en invités pour célébrer les 40 ans de carrière de MOTÖRHEAD et les 70 ans de Lemmy.


  Et, c’est à saluer aussi, SAXON seront au complet, avec leur batteur Nigel Glockler, qui s’est bien remis de son intervention en urgence au cerveau, en février 2015 : bref, ça va assurer !  

SAXON sont bel et bien là, chapeau bas ! :)

 


Tasunka

 

 

"Battering Ram" track listing:

01. Battering Ram
02. The Devil's Footprint
03. Queen Of Hearts
04. Destroyer
05. Hard And Fast
06. Eye Of The Storm
07. Stand Your Ground: TB solo duo
08. Top Of The World
09. To The End
10. Kingdom Of The Cross


SAXON Line-Up:

-Biff Byford: V
-Nigel Glockler: D
-Nibbs Carter : B
-Paul Quinn : G
-Doug Scarratt : G

 


 

 

 


 

SAXON European tour dates/ CLICK HERE :)

 

SAXON Dates en France, ci-dessous :)

 

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19 octobre 2015

FROM ASHES TO NEW (FATN) " Downfall" ( French Review) + Videos "Through It All" / "Downfall" + Fall / Winter Tour (USA)

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Le concept de FATN (From Ashes To New) luit d’une vibration puissamment positive, de cette intention du groupe d’apporter, via leur très inspiré Rap-Rock doublé de Metal Alternatif et de paroles fortes, un sentiment positif, celui de s’améliorer pour affronter ce que la vie apporte de négatif, de le transformer pour mieux le surmonter. Et les américains atteignent leur but, avec une aisance remarquable autant aux niveaux technique que mélodique, eux qui vous font vous ressentir regonflés à bloc, avec leur nouvel EP aux quatre compositions de premier choix, vivantes et vibrantes au possible. Deux chanteurs, deux guitares, des synthés et programmations, une basse et une batterie pratiqués par des musiciens aguerris au long de leurs prestations sur les scènes underground américaines, notamment et cet automne en tournée aux cotés de FIVE FINGER DEATH PUNCH ou encore PAPA ROACH, IN THIS MOMENT et d’avoir ainsi roulé leur bosse profite pleinement aux quatre tracks, qui sentent bon l’expérience, la détermination et surtout un groupe aux six membres (pour « Downfall ») qui savent indubitablement ce qu’ils veulent, où ils veulent aller et créer comme atmosphère. A noter à la production, la patte de Grant McFarland à l’Atrium Studio, cet artiste accompli que FATN considère comme son septième membre et avec raison vu que l’homme a, à nouveau, su capter l’intensité du propos.

Pari réussi pour FATN qui délivrent un EP « Downfall » de grande qualité et intensité, chaudement recommandé à le découverte et achat et qui se révèle être un très bon moyen d’attendre leur premier album, à sortir début 2016: « Day One ». D’ailleurs, le titre « Through It All » de cet EP, est une avant première puisqu’il est tiré du prochain album.

FATN assurent, tout simplement !

Tasunka

 


Track List “Downfall”:

01. Downfall
02. Lost and Alone
03. Land of Make Believe
04. Through It All


FROM ASHES TO NEW Line-Up on “Downfall”:

-Matt Brandyberry : Vocals/Guitar/Keys/Programming
-Chris Musser : Vocals
-Dan Kecki : Guitar
-Branden “Boo” Kreider : Guitar/Vocals
-Garrett Russell : Bass
-Tim D’onofrio : Drums

 


 

 

 


 

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Fall / Winter Tour 2015

 

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18 octobre 2015

GAMA BOMB "Untouchable Glory" (French Review)

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Gamabomb_logo4  "Untouchable Glory"

(AFM AFM Records )

 

Release: October 30th 2015

 


Revoici les fous furieux irlandais de GAMA BOMB, avec un album de plus au compteur de leurs treize années d’existence et il faut dire qu’une nouvelle fois, avec « Untouchable Glory », la recette qui a fait remarquer la bande formée à Newry/ Dublin (Irlande Du Nord) est au rendez-vous : en effet, fidèles à eux-mêmes et à leur sens de l’humour, on plonge à leurs côtés, dans l’inspiration volontairement kitsch des films de Kung Fu ou d’horreur, fantastique sur laquelle vient se poser leur Thrash, Razor Metal, New Wave Of Irish Ripping Metal comme le quintette aime à le définir, mâtiné d’esprit eighties et le tout concocté à la sauce moderne; oui, tout ça ! :)

Leur recette Thrash sur fond de culture Pop fait des étincelles et fonctionne à plein au long de leurs tous derniers titres en date. C’est qu’on se laisse accrocher sur bon nombre de morceaux et l’enthousiasme, la bonne humeur et une envie palpable de délivrer la puissance fun, font de « Untouchable Glory », un fort bon album.

Certes, certains titres sont prévisibles et on peut parfois passer d’un morceau à un autre presque sans s’en apercevoir à cause d’un tempo speedé certes, mais linéaire, trop, à la section rythmique, mais, par contre quand cela décolle, s’enrichit, « Untouchable Glory » fait mouche. Avec leur nouvel effort, « Untouchable Glory », GAMA BOMB ont respecté les règles qu’ils se sont fixées dès leurs débuts, à savoir, pas de guitares non saturées, pas de ballades, pas de claviers et c’est tant mieux, car des riffs du duo de guitares au chant, en passant par la section rythmique quand elle montre tout son côté consistant et à la production bien calibrée pour rendre l’atmosphère brute, fun et parlante à souhait,

« Untouchable Glory » dispose d’atouts en grand nombre, qui justifient de jeter une oreille et même les deux à cet album qui peut se vanter de faire passer un très bon moment !

 

Tasunka

 


« Untouchable Glory » Track-List :

01. Ninja Untouchables / Untouchable Glory
02. Avenge Me!
03. Drinkers, Inc.
04. My Evil Eye
05. Tuck Your T-Shirt In
06. Ride The Night
07. She Thing
08. Witching Mania
09. James Joints
10. Raging Skies
11. I Will Haunt You
12. After The Fire


Line-Up GAMA BOMB:

- Philly Byrne – V
- Domo Dixon – G
- John Roche – G
- Joe McGuigan – B
- Paul Caffrey – D

 

 

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17 octobre 2015

DEF LEPPARD - "Let's Go" (Official Lyric Video) - PRE-ORDER ALBUM NOW

Def Leppard CD Web

 

 

DefLeppard_Album2015

 

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