L’idée de base de THE RAVEN AGE lors de la création du groupe en 2009, était de délivrer un Metal qui soit avant tout mélodique et qui apporte tout autant des montagnes russes de sensations, à l’instar de celles qu’un film épiques peut faire vivre : sensations fortes à vous faire headbanger en cadence et des sensations plus mid-tempos, le tout sur un Heavy moderne aux solides bases classiques.
Le pari des deux fondateurs-guitaristes, Dan Wright et George Harris (oui, le fils de Steve Harris – bassiste d’IRON MAIDEN), leur pari, donc, peut se voir comme gagné et rempli de toutes les attentes formulées, puisque les anglais ont non seulement complété la troupe avec trois autres membres aussi investis et passionnés que les fondateurs mêmes, mais aussi achevé un premier album bardé, dans son entier, d’une efficacité et d’un feeling imparables : « Darkness Will Rise ». On y retrouve, effectivement, le vœu formulé, à savoir de faire vivre les moments forts, rapides et propice au 'headbang', mixés avec les moments plus posés et toujours accrocheurs, en une succession sans temps mort entre les deux humeurs, que ce soit des passages ou des morceaux qui se suivent. THE RAVEN AGE a la qualité de savoir assurément créer une musique qui parle d’elle-même, accrocheuse et qui entraine immanquablement dans son univers quel que soit son tempo, échevelé ou intimiste.
Habitués à la scène depuis 2013, ayant arpenté celles du monde aux côtés de Iron Maiden ou Gojira, notamment, THE RAVEN AGE reviennent pour une tournée et en première partie de pas mois que ANTHRAX, alors, ne ratez ni l’album, ni le moment fort de la tournée, pour la France, puisque celle-ci se termine à Paris, le 16 mars 2017 (voir détail ci-dessous).
THE RAVEN AGE a le panache, la qualité et le dynamisme, la mélodie et les vocaux puissants chevillés au corps : hautement recommandé, donc ! :)
Tasunka
"Darkness Will Rise" Tracklist :
01.Darkness Will Rise 02.Promised Land 03.Age Of The Raven 04.The Death March 05.Salem’s Fate 06.The Merciful One 07.Eye Among The Blind 08.Winds Of Change 09.Trapped Within The Shadows 10.My Revenge 11.The Dying Embers Of Life 12.Angel In Disgrace 13. Behind The Mask
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Discography:
“The Raven Age” - EP 2014 “Darkness Will Rise” Debut Album – 17 March 2017
Fondé sur une forte détermination, celle de remettre du danger dans le Rock, de le réveiller, le secouer et revenir aux origines non édulcorées, le groupe ALFAHANNE est unique en son genre, dans sa façon de reprendre les racines et oser en tirer toute l’essence et la sublime et dangereuse beauté brute, originelle.
Le nouvel et troisième opus « "Det Nya Svarta" est le meilleur porte-parole de cet état d’esprit qui ne se soucie ni des modes, ni des genres musicaux et va plus loin, en délivrant un Rock libre, sombre et fort de ses multiples sources, pour une musique qui vous remue, autant de par ses compositions naturelles et brillantes d’habileté, d’authenticité, de puissance, que de par ses accroches mélodiques que, de même, par ses paroles profondes, cette fois, très personnelles et en qui chacun pourra plonger et trouver de nombreuses vérités.
On assiste avec « "Det Nya Svarta" comprenez « Le Nouveau Noir » à un tour de force au long des morceaux, qui voient le parfum Black, scène dont chacun des membres du groupe est issu, ce parfum donc mélangé au Rock sombre en un éclat d’atmosphères, toutes intenses et prenantes comme rarement. Si chaque titre a son accroche propre, la seconde moitié du disque s’envole cependant encore plus haut, loin, notamment avec une montée en tours via des morceaux très remarqués, dont le lancinant " Mitt Mörker Är Mörkare Än Ditt " (Mon obscurité est plus sombre que la votre), l’imparable ritournelle des guitares Rock et du chant hymnique de « Även En Hund Har Sin Dag » ((Même un chien a son jour), « Svarta Får » (Brebis galeuse), ou encore « Avgrundsgravitation » ( Gravitation en Abîme), « Stigmata » en échos,et le tout pour se conclure sur le très réussi final avec la beauté sombre de « Det Nya Svarta » (Le nouveau noir),
Les suédois de ALFAHANNE ont rendu, avec « Det Nya Svarta » et grace à une production racée, tout le feeling du Rock tel qu’il était à l’origine, tout en étant intemporel : libre et sauvage, profond, dangereusement accrocheur. Voilà le « Nouveau Noir », qui, comme le rappelle la troupe originaire d’Eskilstuna:
"The only political issue that is close to our hearts is equal rights but the flipside of that same coin is that we think everyone is equally.... Equally useless." - Alfahanne
ALFAHANNE délivrent avec leur troisième album, une véritable attaque unique de Rock, au feeling qui touche droit aux tripes, avec son punch authentique : une attaque de ce que ALFAHANNE jouent et décrivent eux-mêmes, comme de l’
Alfapocalyptic Rock! Indispensable !
Tasunka
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==> This is what Alfahanne's Pehr says of the track "Det Nya Svarta": "This song pierces my heart every time I listen to it. So full of hope but at the same time hopeless. So smart but yet so naive. I have tried to translate it to English so you all can all be a part of it...."
I am drawing up a New World , because i am so Tired of the old one. I push the button and wait for something to happen, wait for something to happen Yesterdays colours are bleak, bleak as bones yeah bleak as bones. Feeling my heartbeats as I wait for something to happen, wait for the bomb.. One last scream the New Black Now we are the New Black.. I turn the page I never look back, no never looking back. I push the button and wait for something to happen, wait for something to happen . Yesterdays clothes are out of style , cold as the winter yeah cold as the winter. Feeling my heartbeats as I wait for something to happen, wait for the bomb. One last scream the New Black Now we are the New Black....
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"Det Nya Svarta" Tracklist:
01-Satans verser (Guest vocals by Dolk from Kampfar)
02-Stigmata
03-Avgrundsgravitation (Guest vocals by David Lindh from Yvonne and Broder)
04-Dödsmaskin (Guest vocals by Sanrabb from Gehenna)
05-Klubb 27
06-Mitt mörker är mörkare än ditt (Guest/Sample on by Nadine Skjoldhammer)
07-Även en hund har sin dag
08-Svarta får
09-Det nya svarta
==> Artwork by Trine + Kim Design Studio
==> Album credits:
All music byAlfahanne
Lyrics byPehr Skjoldhammer
"Svarta får"lyrics byPehr Skjoldhammer and Fredrik Sööberg
Recorded atDödskult studio by Alfahanne (Pehr Skjoldhammer)
Mixed and mastered byStamos Koliousis
Recorded atNest Studio, Oslo, Norway by Stamos Koliousis
Recorded atBarnhus Zoo studio
ALFAHANNE Line-Up:
-Pehr Skjoldhammer: Vocals & Guitars
-Fredrik Sööberg: Guitar
-Jimmy Wiberg: Bass
-Niklas Åström: Drums
ALFAHANNE Discography:
-2013 - “Grym”,
split 7” with NIKLAS KVARFORTH's SHINING on Svart Records
-2014 - “Alfapokalyps”
debut full length album on CD and 12" vinyl on Dark Essence Records
-2015 - "Blod Eld Alfa"
full length album on CD and 12" vinyl on Dark Essence Records
‘Détruire le monde tel que nous le connaissons pour permettre d’ouvrir la porte à la naissance d’un nouveau’ tel est le leitmotiv qui peut être lu de façon universelle ou personnelle, qui a présidé à la création, la dynamique sombre, lancinante et mordante et donné son titre au nouvel album de Tombs: « The Grand Annihilation ».
Une chose est certaine dès les premières notes et vocaux, celle d’être en présence d’une oeuvre majeure du maitre à penser et faire de Tombs, Mike Hill, qui s’appuie sur ses bases Black Metal, tout en sachant se renouveler, oser et se diversifier en tutoyant plusieurs styles à la fois. L’inspiration de ce mentor de chanteur, donc, est aussi fertile que sans limites, explorant, ici, avec intuition et savoir faire, des mondes extrêmes d’une beauté sombrement sauvages aux couleurs lancinantes, aux saveurs mélodiques et ressentis riches de l’amplitude qu’offre le mixage entre plusieurs moyens d’expression: le Black en ligne et matrice directrice mais accouplé avec du Death, Post Punk notamment.
Le chant passe avec aisance du Growl, cris au pur Black, Death ou chant plus clair, lent ou ténébreux, et le tout, toujours avec une redoutable efficacité pour donner vie au Metal extrême et avant-gardiste, on peut le dire, que distille TOMBS.
Les instruments sont, eux aussi, autant d'atouts de ce quatrième album, des guitares marquantes aux basse et batterie en pleine cohésion pour donner toute sa vie, son accroche au quatrième album des américains. L’autre atout royal de « The Grand Annihilation » et qui se révèle en être aussi la clé de voute, ce sont les rythmes et leur diversité de tempo : comme le précisait Hill, depuis les origines le rythme a accompagné l’humanité, donné ainsi son impulsion dans des rites tribaux, d’où son rôle majeur, d’où un soin particulier de même apporté à ceux-ci sur «The Grand Annihilation ». Et en parlant de soin particulier, il est à noter que, puisque Tombs se distingue autant par son approche unique que par un son des plus à la hauteur, inutile de dire combien la nouvelle collaboration entre Hill et Erik Rutan a été fructueuse, donnant à « The Grand Annihilation » toute l’énergie, l’émotion et la profondeur abyssale qui lui ont été insufflées lors de sa création. Tombs est et reste la vision singulière de Hill et quelle vision fascinée par la liberté qu’il voit dans le ‘voie sombre’ : en effet, en fidèle reflet de cet état d’esprit,
« The Grand Annihilation » se révèle être une pièce maitresse ténébreuse, des mieux inspirées, menées et produites dans sa carrière !
Tasunka
"The Grand Annihilation" Track-List:
01-Black Sun Horizon 02-Cold 03-Old Wounds 04-November Wolves 05-Underneath 06-Way of the Storm 07-Shadows at the End of the World 08-Walk with Me in Nightmares 09-Saturnalian 10-Temple of Mars
Produced once again by Erik Rutan (Cannibal Corpse, Soilent Green, Belphegor, Hate Eternal)
To kick off the album's release, Tombs will embark on a USA tour on release date (June 16th) with Fit For An Autopsy and Moon Tooth.
==> Tombs tour dates:
w/ Fit For An Autopsy, Moon Tooth:
June 16 - Baltimore, MD - Ottobar June 17 - Reading, PA - Reverb June 18 - Richmond, VA - Strange Matter June 19 - Greensboro, NC - Blind Tiger June 20 - Atlanta, GA - Drunken Unicorn June 21 - Tampa, FL - Orpheum June 22 - New Orleans, LA - Neutral Ground Coffeehouse June 23 - Austin, TX - Grizzly June 24 - Houston, TX - Walters June 25 - Dallas, TX - Curtain Club June 26 - Albuquerque, NM - Blu Phoenix June 27 - Mesa, AZ - Nile Half Room June 28 - West Hollywood, CA - Roxy June 29 - San Francisco, CA - DNA Lounge June 30 - Chico, CA - Lost on Main July 01 - Portland, OR - Analog July 02 - Seattle, WA - El Corazon July 04 - Salt Lake City, UT - Metro Music Hall (Black Metal & Drag BBQ) * July 05 - Denver, CO - Marquis Theatre July 06 - Omaha, NE - Waiting Room July 07 - Chicago, IL - Reggies July 08 - Cleveland, OH - Foundry July 09 - Brooklyn, NY - Knitting Factory
TEMNEIN ayant du déclarer forfait, INSOLVENCY sera donc à l'affiche du Kave Fest cette année !
==>Les billets pour l’édition 2018 sont encore disponibles: ici // Retrouvez les détails de ce KAVE FEST en plein air, en cliquant sur l'affiche ci-dessus ;)
Quand le chanteur/ guitariste rythmique et dernier membre d’origine de BYZANTINE, Chris Ojeda, déclare que depuis dix sept ans qu’il compose, à chaque fois et encore plus à présent, il ne sait pas d’avance ce que vont donner les titres, étant donné qu’une chose est sûre, c’est qu’ il aime expérimenter et pousser les paramètres lors de la phase de composition et le dernier opus « The Cicada Tree » fait honneur à cette pratique propice à engendrer des morceaux originaux et accrocheurs: effectivement, la marque de fabrique du Metal multiforme des américains est bien présente, avec des riffs Heavy imparables qu’une technique et une très efficace approche mélodique mettent en valeur, avec beaucoup de ces groove, fluidité, énergie et réelle force de persuasion qui courent le long de chaque track.
Le Metal de BYZANTINE poursuit son évolution, sa maturation vers une palette riche qui comporte plus d’aspects d’alternatif tout en s’appuyant sur les fondations classiques au groupe. Le titre qui reflète en plein et se voit être en quelque sorte la vitrine de tous les aspects, la diversité, la puissance mélodique, la force des riffs, la fluidité, les aspects alternatifs que comporte le nouvel effort, est assurément le must qu’est « Verses Of violence » et ses neuf minutes d’allers retours ou fusion entre touche d’alternatif et Heavy énergique, en voix claire et roars, mélodique et fédérateur à souhait avec ses accroches vocales, ses chorus qui répondent avec brio à des guitares et surtout, à une guitare en lead des plus inspirée et agile. Brian Henderson se distingue, en effet, avec son jeu à la six cordes qui aligne un naturel mélodique aussi remarqué que sa technique, en réponse à des vocaux du même ordre de Chris Ojeda, une basse d’un Sean Sydnor qui assure sa partie tout autant que la dernière recrue en date, le doué batteur Matt Bowles, qui a apporté du sang frais dans la bande et c’est notable.
Entendre des titres tels que le précité « Verses Of violence », ou encore « Map Of the Creator »,«Trapjaw », la reprise de THE CARS « Moving In Stereo », « Servitude », « The Cicada Tree », « Incremental » ou encore « New Ways To Bear Witness » fait se dire que BYZANTIINE sous l’égide de Chris Ojeda, a décidément raison de continuer sa route, son évolution : le quatuor se montrant être un groupe de valeur, comme le prouve efficacement « The Cicada Tree »! Par contre, contrairement aux cigales qui ont donné le titre à l’album par métaphore avec le parcours du groupe, nul doute qu’après ces années en gestation tels des cigales sous terre, BYZANTINE, eux, ne vont pas mourir de suite après avoir éclos à nouveau.
Groupe de valeur oblige ;)
Tasunka
"The Cicada Tree" Track List:
01-New Ways to Bear Witness 02-Vile Maxim 03-Map of the Creator 04-Dead as Autumn Leaves 05-Trapjaw 06-The Subjugated 07-Incremental 08-The Cicada Tree 09-Verses of Violence 10-Moving in Stereo (The Cars cover) 11-Servitude
Septembre 1992, ULGY KID JOE crache à la face du monde"America's Least Wanted", son véritable premier album faisant suite à un sublime EP sortie un an plus tôt...
Redécouvrez ce doigt d'honneur au rock américain !
"America's Least Wanted" sera certifié double platine aux Etats-Unis et fera un véritable carton partout dans le monde... même en France où il sera disque d'or notamment grâce au succès des singles intemporels " Everything about you" et " Cats in the cradle"
respectivement classés n°25 et 28 dans notre cher Top 50 de l'époque...
Le 5 mai prochain (un samedi) les "sales gosses" du hard rock US fêteront, avec quelques mois de retard (les cancres ne se refont pas...), les 25 ans de ce putain de disque, lors d'un concert à Paris, au Bataclan. Une occasion unique de renouer avec les années "Wayne's World", lorsque le rock rimait encore avec fun...
Fin 2016ULGY KID JOEavait déjà fait une retour en force dans notre pays avec une jolie tournée, suivie, en juin 2017, par une prestation remarquable au HellFest.
Quand les atmosphères ont une place et un rôle aussi prépondérants dans la musique ou plutôt dans la pièce musicale proposée, alors, on est certain d’être en présence d’une œuvre qui marque et c’est ce qu’est "Fire In The White Stone" de Wolcensmen grace à ses atmosphères soignées et profondes croisées avec un Folk d’une beauté obscure qui s’unissent tous pour vous plonger en immersion dans un univers au feeling intemporel accompli et naturel à la fois et qui sait incontestablement faire vibrer.
Avec le successeur de l’acclamé premier album, 'Songs from the Fyrgen' (réédité en 2018 par Indie Recordings), son toujours inspiré maitre à créer et composer, Dan Capp (Winterfylleth) continue d’exprimer son inspiration profonde qui allie mythes et passion pour la musique sombre et acoustique, en venant proposer son projet : une saga intemporelle qui parle de mystère et de destin, saga nourrie d’un Folk mythologique sombre, mélancolique, puissant en émotions et force subtile mais inaltérable, et une saga tout autant nourrie à part égale de vocaux masculins, féminins, d’instruments intemporels (notamment guitare classique, kantele (cithare finnoise), flute, violoncelle, tambour) tout autant que d’atmosphères riches en sensations qui alimentent, répandent et entretiennent l’essence dramatique de ce convaincant croisement entre l’esprit de la quête du Graal, Wagner ou Tolkien, qu’est « Fire In The White Stone ». Les efforts et le soin particulier apportés à la composition, l’interprétation et la production de ce second opus de Wolcensmen paient, puisque « Fire In The White Stone » se révèle être un concept album qui fonctionne et vous entraine avec sa nature mythologique, sa profondeur, son feeling et sa richesse, dans une immersion totale à ses côtés.
Il est à noter que cette immersion musicale prenante se voit compléter par les 12 000 mots qui forment la courte histoire écrite par le maitre à penser de Wolcensmen, Dan Capp, et jointe à l’album, afin de parachever une œuvre épique élaborée et réussie où l’atmosphère est reine, j’ai nommé « Fire In The White Stone » !
Tasunka
"Fire In The White Stone" Tracklist:
01 Foreboden + 02 A Gainsaying -5:24 03 Lorn and Loath -7:35 04 Hunted -4:22 05 The Woodwose -0:51 06 Of Thralls and Throes -5:12 07 The Swans of Gar's Edge -6:32 08 Maidens of the Rimeland -3:48 09 Fellowship -1:47 10 Sprig to Spear -5:43 11 Fire in the White Stone -8:27
- Produced by John A. Rivers - known for his work with Dead Can Dance - Also featured are contributions from Jo Quail (cello), Aslak Tolonen of Nest (kantele) and Jake Rogers of Visigoth/Gallowbraid (flute), among several others. - Cover Art by French master David Thiérrée
La légendaire machine à headbanger et à hymnes, SAXON, sort son 21ième album qui, à l’image de son sobre titre "Bélier" et de sa punchy pochette, en dit long sur l’intention du groupe : l’esprit est à en découdre et à un retour plus marqué au Heavy laissant un peu l’orientation Rock’n Roll, pour revenir à dix nouvelles compositions plus Metal que jamais, fortes et mélodiques à la fois.
« Battering Ram » peut être vu comme une rencontre, une alliance choc et bien équilibrée entre le passé et le futur, pour des morceaux hymniques où les guitares de Paul Quinn et Doug Scarratt s’en donnent à cœur joie que ce soit sur les passages qui demandent leur talent et dextérité affirmée de 'shredder' ou de fins mélodistes et la voix de Biff Byford laisse tout autant épaté, puisque des attaques en aigus façon old school du début des 80’s, aux intonations suaves ou feutrées et mélancoliques, Biff Byford assure avec une de ces aisances, prouvant si besoin était, qu’il n’a décidément rien perdu de sa tessiture unique de voix, ni de sa puissance vocale reconnaissable entre toutes. Côté assise rythmique solide comme l’acier et subtile à la fois, c’est toujours le duo Nibbs Carter à la basse et Nigel Glockler derrière les futs, qui assurent le job avec brio.
Le sceau Saxon est bel et bien apposé sur ce « Battering Ram » qui navigue avec panache et efficacité entre touche classique et moderne, délivrant ainsi toute l’étendue du potentiel du groupe au long des dix morceaux qui peuvent se balader entre Heavy hymnique et faire de même la part belle à la fraicheur en laissant l’exploration s’exprimer, notamment avec des titres tels que « Queen Of Hearts » qui a cette saveur de Prog dans son esprit et ambiance, « Stand Your Ground » et son excellent break en solo des deux guitaristes ou le mid tempo « To The End » et sans omettre le superbe final sur le poignant et plein de la force de l’émotion, « Kingdom Of The Cross », qui rend hommage, en cette année du centenaire, à tous ceux tombés lors de la meurtrière première guerre mondiale. L’idée de ce titre est venue de Nigel Glockler qui jouait cette base sur son synthé depuis quelques années et Biff Byford appréciant ce qu’il entendait, le moment semblait bien choisi pour en faire un morceau: « Kingdom Of The Cross » est, au final, un titre fort en émotions et qui a la particularité d’avoir été interprété seulement par le chant, les claviers, la basse et la voix du narrateur, à savoir Dave Bower, qui est à la fois acteur et chanteur du groupe HELL.
La production, quant à elle, paraphe et scelle ce « Battering Ram » de choix, en faisant sonner chaque détail, chaque atmosphère pour un résultat très naturel alors qu’en coulisses, il est dû à la précision du travail minutieux de non moins que Andy Sneap (MEGADETH, TESTAMENT, EXODUS, ACCEPT) aux Backstage Recording Studios.
Les textes de Biff Byford inspirés du réel, du Rock’n Roll ou de la fantaisie, montrent, quant à eux, que l’inspiration est au rendez-vous sur des compositions et interprétation de même intensité et cet ensemble réussi fait assurément de « Battering Ram », un album qui est à compter parmi les meilleurs du groupe!
A noter que pour célébrer la sortie de « Battering Ram », SAXON fouleront les scènes et y mettront à n’en pas douter le feu, pour des concerts en compagnie de MOTÖRHEAD ou de ARMORED SAINT, selon les dates.
SAXON seront justement en France, au Zénith de Paris, le 15 novembre 2015en guests de MOTÖRHEAD et au Zénith de Lille, le premier février 2016, toujours en invités pour célébrer les 40 ans de carrière de MOTÖRHEAD et les 70 ans de Lemmy.
Et, c’est à saluer aussi, SAXON seront au complet, avec leur batteur Nigel Glockler, qui s’est bien remis de son intervention en urgence au cerveau, en février 2015 : bref, ça va assurer !
SAXON sont bel et bien là, chapeau bas ! :)
Tasunka
"Battering Ram" track listing:
01. Battering Ram 02. The Devil's Footprint 03. Queen Of Hearts 04. Destroyer 05. Hard And Fast 06. Eye Of The Storm 07. Stand Your Ground: TB solo duo 08. Top Of The World 09. To The End 10. Kingdom Of The Cross
SAXON Line-Up:
-Biff Byford: V -Nigel Glockler: D -Nibbs Carter : B -Paul Quinn : G -Doug Scarratt : G
“Qui a déjà vendu son âme?”, à l’image de Faust, nous tous, peut-être ? Telle est la question que pose TANZWUT au travers de leur dixième œuvre intitulée avec raison : « Schreib Es Mit Blut » (‘Ecris/signe-le Avec Ton Sang »). Le charismatique chanteur-compositeur et tête pensante, Teufel, préside à nouveau avec sa bande aussi douée que lui, à délivrer quatorze morceaux (plus un bonus avec Liv Kristineen guest) qui font sensation, puisqu’ils sont tous maitres dans l’art de vous faire vibrer en intensité, de cette intensité qui se promène sans frontière que ce soit d’une poésie à fleur de vers et d’instruments / vocaux ou à coup d’un Rock Médiéval qui fait cracher la poudre d’outre-enfer, c’est certain.
La production étant entièrement due au leader et à la troupe, l’album possède cette netteté doublée de puissance intelligemment menée, qui donne cette chaleur, cette profondeur, marque de fabrique du groupe et qui rend hommage à merveille aux compositions fortes tout autant que subtiles. Sur des paroles du même haut niveau, les titres entrainent et font de TANZWUT et leur « Schreib Es Mit Blut », un incontournable d’album hymnique et accrocheur à souhait. Instruments médiévaux, cornemuses ou guitares toutes en furie ou mélodiques, chant incisif ou apaisé, rythmiques du même ordre, un soupçon d’electro et bien sûr, toujours ces vocaux dans la langue de Goethe qui sied si bien à l’ensemble, non décidément, encore une fois TANZWUT persistent et signent leur art:
« Schreib Es Mit Blut » étant un fort bel album ! Ganz Geil ! ;)
Tasunka
The album will be available as CD Digipak and limited Boxset. Tracklist “Schreib Es Mit Blut” - Digipak :
01 Schreib Es Mit Blut 02 Steig Ein 03 Bruder Leichtsinn 04 Chaos 05 Reiter Ohne Kopf 06 Geteert Und Gefedert 07 Stille Wasser 08 Reicher Als Ein König 09 Hahnenkampf 10 Wenn Ich Tot Bin 11 An Den Klippen 12 Bleib Bei Mir 13 Wer Wir Sind 14 Neue Ufer Bonus Track: 15 Stille Wasser feat. Liv Kristine
Schreib Es Mit Blut - Bonus CD (only available in the Deluxe-Box-Set) :
01 Schreib Es Mit Blut (Project Pitchfork Remix) 02 Bruder Leichtsinn feat. Herrmann Ostfront 03 Geteert Und Gefedert feat. Der Schulz 04 Chaos (DIE KRUPPS Remix) 05 An Den Klippen (Oually Bomba Remix)
Discography TANZWUT:
-Tanzwut (1999) -Im Labyrinth der Sinne (2000) -Ihr wolltet Spaß (2003) -Tanzwut Live (DVD 2004) -Schattenreiter (2006) -Morus Et Diabolus (akustisch 2011) -Weiße Nächte (2011) -Höllenfahrt (2013) -Eselsmesse (akustisch 2014) -Freitag der 13. (2015) -Schreib es mit Blut (2016)
Enfin une production qui rend pleinement justice à la vaste et riche palette des qualités qu’offrent BROTHER FIRETRIBE via leur 'AOR teinté West Coast' vintage et moderne à la fois, mais aussi hyper mélodique, racé comme un félin, classe, acccrocheur, fédérateur et majestueux s’il en est : oui, tout ça !
En effet, pour leur quatrième opus on peut dire que les finlandais décrochent la timbale puisque « Sunbound » peut s’enorgueillir de porter haut l’étendard de qualité de composition et d’interprétation qui caractérise le side project du guitariste de NIGHTWISH, Erno “Emppu” Vuorinen. BROTHER FIRETRIBE délivre au long des nouveaux morceaux, des pépites de mélodies, qui allient tout autant des riffs puissamment imparables, que des vocaux, des claviers et une ligne basse-batterie, en pleine possession de leurs moyens et ils sont grands. C’est donc porté par un mixage du maitre es studio, Mikko Karmila (Nightwish, Children Of Bodom, Stratovarius) que BROTHER FIRETRIBE se baladent avec une de ces aisances pour donner libre cours à douze nouvelles sensations (pour la version CD, treize pour celle LP) qui vous rentrent par une oreille et n’en ressortent pas par l’autre, bien au contraire : c’est hymnique, fédérateur et on se surprend à garder les refrains en tête ou à découvrir à chaque nouveau passage dans le lecteur, une richesse de plus.
BROTHER FIRETRIBE montrent combien ils se bonifient avec l’âge et leur quatrième album, « Sunbound », est à découvrir en urgence pour l’évolution dont celle du chant qui enfin rejoint le niveau de ses collègues, et tout autant à se procurer pour la classe, la chaleur et l’énergie qu’il procure !
A noter que lors de la seconde partie de la tournée pour le 15ième anniversaire de la fondation du groupe, passera par la France, à Paris, le 19 octobre 2017 ! ;)
Tasunka
“Sunbound” Tracklist :
01. Sunbound - 1:35 02. Help Is On The Way - 3:55 03. Indelible Heroes - 3:51 04.Taste Of A Champion (remastered) - 3:36 05. Last Forever - 3:53 06. Give Me Tonight - 3:44 07. Shock - 4:06 08. Strangled - 4:06 09. Heart Of The Matter - 3:58 10. Restless Heart - 4:33 11. Big City Dream - 4:13 12. Phantasmagoria - 5:03 13. Don’t Cry For Yesterday * * LP version
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BROTHER FIRETRIBE Line-Up :
-Emppu Vuorinen : G -Hannes Pirilä : D -Jason Flinck : B / Backing Vocals -Pekka Ansio Heino : V - Tomppa “Tomi” Nikulainen : K
Release Date: September 02nd, 2016 Territory: Europe
Deuxième album en date pour THE KYLE GASS BANDet l’héritage Rock parodique tout droit issu du premier opus de KGB et en remontant, de TENACIOUS D. (formé par Kyle Gass et l’acteur Jack Black) se fait sentir et s’éclate littéralement au long des onze nouvelles compositions : les paroles et l’ambiance distillent la bonne humeur, le tout sur un style musical qui ,lui, ne plaisante pas : très bons musiciens, chanteurs, le groupe de Kyle Gass sait une nouvelle fois susciter l’adhésion, via un Rock seventies et vitaminé, qui voit des envolées Hard Rock, des touches Rock sudiste et pour compléter la recette, une embardée vers le Jazz, le temps d’un titre.
Du solide en somme sur fond d’humour et même d’incursion incontournable de flute jouée par le charismatique frontman Kyle Gass, qui en plus des ses atouts de fondateur de son groupe, de chanteur, guitariste et acteur, assure dans l’instrument à vent : je parle de la flûte bien sûr et non du pet qui s’entend de façon on ne peut plus volontaire lors d’un morceau ! :)
Le groupe s’amuse tout en assurant à tous les postes, du chant au top de Mike Bray à qui Kyle a laissé la plupart du temps sa place, des guitares de choix dont celle de John Konesky, de la basse groovy de Jason Keene ou batterie du même calibre de Tim Spier. Côté production et mastering, le choix judicieux d’un son organique, au flow naturel participe pleinement à l’accroche de « The Thundering Herd ». D’ailleurs, celui-ci mérite son nom et sa pochette fun à souhait, de ‘troupeau déchainé/ tonnant’ : c’est bien ce qu’ils le sont d’autant que les KGB ne se sont pas mis de limites pour leur second opus et ce, pour notre grand plaisir! Un clin d’œil au premier album notamment avec « Gypsy Scroll II Toot of the Valley » suite de « Gipsy Scroll », du Rock pur souche décliné dans ses multiples versions, des morceaux qui défilent avec style et qualité saupoudrés d’humour déjanté à tous les étages et voilà qu’arrivent, trop tôt, la dernière note et dialogue amusant de Kyle Gass. Comme une envie d’appuyer sur le bouton ‘encore’, enfin, ‘replay’ et de relancer la ‘horde sauvage’ du Rock et de l’humour, j’ai nommé THE KYLE GASS BAND !
01- Cakey 02- Regretta 03- Bro Code 04- Hell or High 05- Bring Her Back Better 06- Bone 07- Uncle Jazz 08- Mike Bray (Dont Drink the Water) 09- Mama’s Ma 10- Gypsy Scroll II Toot of the Valley 11- The Best We Could Do (In the Time Allotted)
--produced by the Kyle Gass Band in collaboration with John Spiker (Filter) --Responsible for mastering was Maor Applebaum (Faith No More, Sepultura, Halford)
--The incredible hand-illustrated artwork by designer Will Fugman took 3 month from draft to completion
Release date: October 28th, 2016 Territory: Europe
‘Salement’ lourd, le trio de WHORES est là pour distiller son ‘Noisy Rock’ ravageur, contaminer avec lui, le public et c’est redoutablement efficace de se prendre un tel un punch de puissance en plein visage et dans les oreilles. Doublée d’un vrai état d’esprit Punk, leur musique agressive et si délicieusement désaccordée, va droit au but ou si vous préférez : comment se faire secouer, désorienter, exploser les oreilles, fracasser le cou et vous savez quoi ? pour, au final, en redemander encore avec WHORES ! La bande d’Atlanta officie depuis 2010 et au long de ces six dernières années, a réussi à amener sa vision, de celle qui se révèle comme le renouveau d’un monde d’une musique extreme, un peu en mode stagnation.
Avec leur Noise Rock/Neo-monolithic (dixit le trio) WHORES sont authentiques et ne copient personne. Les américains taillent simplement la route avec ce qu’ils avaient envie de faire et d’entendre, eux, avant tout.
Les nombreuses heures passées ensemble en tournée, les concerts souvent ‘sold-out’, ont soudé le groupe en une bande de frères, les rendant encore plus déterminés à amener leur navire à bon port. Si deux EPs ont été diffusés depuis les débuts, dont le très remarqué et qui s’est arraché « Clean » (2013), enfin, les trois ont pris du temps pour composer et accumuler un nombre conséquent de nouveaux morceaux, assez pour sortir en 2016, plus qu’un EP six titres: un premier album, « Gold ». Coup de poing, « Gold » a de quoi enthousiasmer les aficionados et en rameuter de nouveaux. Effectivement en pleine forme, la bande tout en se faisant plaisir et testant les limites, nous assène des bombes, servies par un son de première, du au travail en commun avec, à nouveau à la production, Ryan Boesch (Helmet, Melvins, etc.), qui officiait déjà sur « Clean » (2013). A noter, avant de conclure, la pochette qui aligne le même humour sarcastique que le titre même du EP "Clean": une poubelle en or :)
L’affaire est à suivre, puisque, oui,
WHORES au nom si doux, est assurément un ‘bad-ass band’!
Tasunka
Tracklistings “Gold”:
CD Digipak Version 01. Playing Poor 02. Baby Teeth 03. Participation Trophy 04. Mental Illness As Mating Ritual 05. Ghost Trash 06. Charlie Chaplin Routine 07. Of Course You Do 08. I See You Also Wearing A Black Shirt 09. Bloody Like The Day You Were Born 10. I Have A Prepared Statement
Vinyl Version (1LP + CD) Side A 01. Playing Poor 02. Baby Teeth 03. Participation Trophy 04. Mental Illness As Mating Ritual 05. Ghost Trash Side B 01. Charlie Chaplin Routine 02. Of Course You Do 03. I See You Also Wearing A Black Shirt 04. Bloody Like The Day You Were
European tour in April 2017 / Tournée en Europe en avril 2017
Check out the confirmed dates below! / En France pour 6 dates immanquables en avril 2017! :)
31.03. UK Bristol The Fleece 01.04. UK Leeds Brudenell Social Club 02.04. UK Manchester Star And Garter 03.04. UK Glasgow Audio 04.04. UK Birmingham Mama Roux’s 05.04. UK London Underworld 06.04. B Antwerp Trix 07.04. F Lyon Le Periscope 08.04. I Torino Spazio 211 09.04. I Milano Magnolia 10.04. A Wien Arena 11.04. Cz Prague 007 13.04. D Berlin Droneberg Festival 14.04. D Hamburg Droneburg Festival 15.04. D Dresden Beatpol 16.04. D Köln Underground 17.04. D München Feierwerk 18.04. CH Lausanne Le Romandie 21.04. NL Tilburg Roadburn Festival 22.04. F Nantes Le Ferailleur 23.04. F Bordeaux Void 24.04. E San Sebastian Dabadaba 25.04. PO Lisbon Sabotage Club 26.04. E Madrid Boite Live! 27.04. E Barcelona Rocksound 28.04. F Montpellier Black Sheep 29.04. F Orleans L’Astrolabe 30.04. F Paris Le Glazart
Les titans du Power Metal, VICIOUS RUMORS, font encore une fois parler la poudre avec leur dernier né, « Concussion Protocol ». Pour l’occasion, on se retrouve en présence d’un groupe gonflé à bloc, galvanisé ostensiblement et ce, pour notre plus grand plaisir, par le vent frais qu’a apporté et apporte encore l’arrivée de deux membres depuis ces trois dernioères années: en l’occurrence, avec non moins qu’aux vocaux Nick Holleman en 2013 et Tilen Hudrap, à la basse. VICIOUS RUMORS fait montre via ses dernières compositions, d’un appétit d’explorer un registre de territoires, sans se limiter et tout en restant fidèle à sa patte caractéristique: une plongée dans des terrains Metal inconnus basée sur du connu, en somme.
C’est donc autour des piliers, à commencer par le fondateur Geoff Thorpe à la guitare, Harry Lowe derrière les futs, que VICIOUS RUMORS au complet, explose avec son douxième effort, en des déflagrations de morceaux qui voient VR se ruer sans temps mort, du Power déchainé au mélodique, en passant par le mid-tempo et ce, avec toujours tout le panache, la passion, la dynamique qui caractérisent cette référence du Metal qu’est VR.
Les guitares se montrent les fers de lance comme toujours et excellent dans leur tâche entre shred, soli et rythmiques en acier ou mélodiques, la traditionnelle batterie option double grosse caisse de furie se manifeste avec brio, elle aussi et quant aux derniers venus, ils assurent autant de la voix que de la basse, participant pleinement à ce que ce « Concussion Protocol » soit dans la liste des albums de Heavy Power qui comptent. Rajoutez à cela, un passage amical des amis de longue date, à la guitare, Steve Smyth, Brad Gillis aux côtés de Thaen Rasmussen, une production de qualité due encore une fois à la collaboration fructueuse depuis les dix dernières années, entre le meneur de VR, Geoff Thorpe et Juan Urteaga et vous saurez que:
VICIOUS RUMORS persiste et signe avec « Concussion Protocol », une solide réputation de groupe de référence qui ne suit aucune courant de mode, fidèles à eux-mêmes avant tout et à leurs nombreux fans, tout autant.
Tasunka
“Concussion Protocol” Tracklisting:
01. Concussion Protocol 4:56 02. Chemical Slaves 05:50 03. Victims Of A Digital World 04:13 04. Chasing The Priest 04:13 05. Last Of Our Kind 03:56 06. 1000 Years 03:39 07. Circle Of Secrets 05:04 08. Take It Or Leave It 03:23 09. Bastards 04:40 10. Every Blessing Is A Curse 04:14 11. Life For A Life 06:11
Line-Up VICIOUS RUMORS:
-Nick Holleman – V -Geoff Thorpe – G -Thaen Rasmussen– G -Tilen Hudrap – B -Larry Howe – D
Quand en 2015, votre chanteur vous lâche en pleine ascension, la pilule est difficile à avaler et vous passez par des émotions diverses et variées mais avec, au final, une détermination encore plus intense, celle de continuer l’aventure ALPHA TIGER, celle de ces passionnés, puisque c’est d’eux dont il s’agit.
Menés par Peter Langforth, guitariste et compositeur de son état, les allemands reviennent remontés à bloc, déterminés et forts d’un nouveau chanteur, heureusement rapidement trouvé et qui a su s’adapter très vite non seulement à l’esprit Heavy unique qui anime la bande mais aussi prouver sa place au cours du baptême du feu lors des nombreux concerts qui ont suivi son intégration. Et c’est l’un des atouts de cet album éponyme de ALPHA TIGER, le fait que la bande soit déjà rodée, soudée et sur la même longueur d’ondes, un contexte idéal pour composer, entrer en studio et donner du coup pleinement vie au quatrième album de AT. Le pari pris pour ce nouvel effort était ambitieux, celui de lâcher la bride à la musique et la laisser s’exprimer en plein, se moquant de tout courant de mode : arpentant ainsi les routes du Rock old-school, du Heavy, du mélodique hymnique et révélant au passage une voie pour le futur et l’orientation artistique du groupe à venir, celle d’un Rock old school orienté seventies avec cette touche intemporelle ou spatiale qui valorise le tout et fait que l’alchimie opère. « Aurora » avec la distorsion des guitares qui vous happent et vous hantent autant que les vocaux, est le fer de lance de cet esprit libre, tout autant que peuvent l’être des pépites telles que, au choix, « Welcome To Devil’s Town », « The Last Encore », « Singularity », « My Dear Old Friend », « Vice », « Comatose ».
Le choix du ’ tout analogique’ employé lors des sessions d’enregistrement, est une réussite : l’album sonnant de façon organique et prenante, tout en sachant donner une sonorité unique à tous les morceaux et à leur riche diversité qui surprend et accroche.
ALPHA TIGER sont de retour: entendez le rugissement puissamment libre d’un groupe en pleine maturation !
Format: 2LP Packaging: gatefold, 180 g, black vinyl, printed inner sleeves, CD in cardboard sleeve
Tracklisting: DigiPak Version:
01. Road To Vega 02:05 02. Comatose 05:09 03. Feather In The Wind 05:35 04. Singularity 04:20 05. Aurora 04:56 06. To Wear A Crown 04:57 07. Vice 04:40 08. Welcome To Devil's Town 05:44 09. My Dear Old Friend 05:56 10. If The Sun Refused To Shine 05:53 11. The Last Encore 04:54
The album was recorded and mixed by Richard Behrens
Guest musicians were organist Johannes Walenta and Berlin bands Street Hawk and Space Chaser (the choir vocals on ´My Dear Old Friend` & ´Singularity`)
Forts d'une musique qui mêle avec panache, avec dynamisme et accroche, un Metal puissamment d'inspiration Death mélodique et des éléments Folk, ENSIFERUMse montrent avec « Two Paths », au sommet de leur art hybride et dignes de l'inconditionnel attachement que leur témoignent leurs nombreux fans, en frères et sœurs de Metal.
Avec ce septième album, les finlandais assurent dans le farouchement mélodique et hymniquement guerrier. Epiques comme jamais, les morceaux génèrent au travers de l'intense interprétation de leur quintet de géniteurs, une atmosphère héroique qui monte en intensité de passage en passage, d’arrangements en orchestrations, de furie du tempo en passage calmes, de soli de guitares furieux et inspirés, en vocaux Death toujours aussi convaincants, contre balancés par les quelques passages en voix claire, et épaulés par des choeurs, des hymnes à vous donner des envies de rejoindre la troupe dans leur déchainement de Metal / Folk. La sauce prend sans coup férir grâce à une judicieuse alchimie dans les compositions entre force et mélodies et grâce, de même, à une implication totale des intervenants pour donner toute sa vie à la richesse de l'univers proposé, l'accordéon numérique prouvant d'ailleurs sa valeur aux côtés des guitares, notamment. A l'image de l'artwork qui pose le décor, tout « Two Paths » se distingue par sa force de frappe autant que de persuasion mélodique et hymnique, d'autant que la production de haut vol à nouveau confiée à Anssi Kippo, offre toute la qualité que mérite un album de ce calibre, pour mettre en valeur chacune de ses facettes. Les morceaux, qu'ils figuraient déjà pour certains sur une démo datant de sept ans auparavant ou récents, font tous leur œuvre, faisant se dire que ENSIFERUM délivrent, avec « Two Paths », un album fier, épique, fédérateur et hautement convaincant !
Le groupe sera en tournée cet automne, ce qui est une bonne nouvelle surtout quand on sait combien la troupe assure en live, mais, sera, en plus, à Paris, le premier octobre pour un unique concert qui va assurément compter.
Alors, Hail to ENSIFERUM !
Tasunka
« Two Paths » Track-List :
01-Ajattomasta Unesta 02- For Those About to Fight for Metal 03- Way of the Warrior 04- Two Paths 05- King of Storms 06- Feast with Valkyries 07- Don't You Say 08- I Will Never Kneel 09- God Is Dead 10- Hail to the Victor 11- Unettomaan Aikaan 12- God Is Dead (Alternative Version) 13- Don't You Say (Alternative Version)
This new album was produced once againby Anssi Kippo (Children Of Bodom, Impaled Nazarene, Entwine etc.).
Recorded at Astia studio in Lappeenranta, Finland
Gyula Havancsák provided the artwork for both" Two Paths" and "One Man Army"
FARGO, vous connaissez ? Si vous avez grandi dans les années 1970, début des années 1980, ce groupe vous revient certainement en mémoire pour le succès qu’il a eu en international et ses albums studios salués par la critique tout autant qu’acclamés par un parterre de fans de par le monde, fans que les allemands avaient su rallier à leur cause avec leur solide et groovy Hard Rock à l’époque. Et FARGO, si vous ne connaissez pas encore, l’occasion - et elle est à saisir- de les découvrir vous est offerte en 2018, puisque la bande est de retour et devinez quoi, après 36 ans en hibernation pour ce qui est du groupe, oui, vous avez bien lu : 36 ans !
A l’image du clin d’œil de l’inscription 'F5' sur la coque du sous-marin de la pochette, qui remonte à la surface gelée, « Constellation » est bien le digne successeur de ses prédecesseurs dont le dernier en date, justement: « F » (1982). "Constellation" sait, au travers de douze nouvelles compositions, redonner vie à la patte propre à FARGO, à savoir un Hard Rock authentique, roots, groovy, doublé d’une sacrée pointe de Blues Rock léché, le tout délivrant un savant cocktail que ces briscards du Rock classique et fort en saveur à la fois, prouvent savoir encore et toujours rendre accrocheur. Le duo fondateur et ses acolytes actuels ne s'en laissent pas compter pour ce qui est de manier voix et instruments avec dextérité, feeling à tous les étages et attitude cool au possible.Au sein de FARGO, les guitares sont la pièce maitresse indiscutablement et impeccablement mises en avant par la production, qui plus est : il suffit d’entendre les soli et rythmiques entêtantes et accrocheuses, pour adhérer, tout autant que le chant décontracté et profond du co-fondateur de 1973, le guitariste-chanteur, Peter Ladwig. Quant à son co-fondateur de complice des débuts, le bassiste Peter ´Fargo-Pedda` Knorn, celui-ci sait créer un 'mur' rythmique en solide support de l’ensemble.
Les morceaux s’enchainent, donc, avec conviction et convainquent justement, qu’ils soient plus Rock, Blues Rock grâce notamment à la guitare de Arndt Schulz ou Hard Rock, notamment via « Boozy Vivienne », « Mind Your Own Business », « Loser’s Blues », « Southern Breeze » (aux titres de vingt chansons d’Elvis Presley inclus dans les paroles, en hommage au King), « Goddess Of destiny » ou « Step Back », "What's Wrong". Par contre, un bémol apparait à l’écoute de ce come back d’album : en effet, si l’unanimité se fait pour trouver la majorité des morceaux entrainants à souhait, côté production, le bât blesse au niveau du mixage de la batterie, une batterie qui se retrouve à sonner de façon littéralement aseptisée, au point de ne pas rendre justice au nouveau batteur, Nikolas Fritz et à sa pourtant évidente implication et même traitement pour, en guest derrière les futs et ce, pour deux morceaux, le batteur d’origine: ‘Franky’ Tolle. Dommage d’autant que, justement, cette même production du réputé Helge Engelke (Dreamtide, Fair Warning), assure en plein pour donner vie et profondeur autant au chant qu’aux guitares et basse. Disons, en conclusion, que ça n’amoindrit pourtant pas l’impact positif de « Constellation » et l’envie de recommander cet album du retour des pionniers du Hard Rock, FARGO et chaudement encore: 36 ans en sommeil, ça conserve apparemment fort bien le Rock chevillé aux tripes !
Quand on pense que tout est parti du succès de la biographie ‘Bis hierhin und so weiter’ de Peter Knorn, bassiste-producteur-manager de son état et de l’envie qui a découlé de prendre le pari de remettre le couvert pour FARGO, vu l’accueil favorable fait au livre de la part de fans qui n’avaient apparemment pas oublié le groupe, malgré les années :)
Alors/so, welcome back FARGO !
Tasunka
“Constellation” Track-Listing:
01. Step Back - 4:04 02. Leave It - 3:37 03. Mind Your Own Business - 3:51 04. Loser's Blues - 3:32 05. Buzz Buzz - 4:13 - (feat. former drummer Frank ´Franky` Tolle) 06. Cross To Bear - 3:56 07. Don't Talk - 3:14 - (feat. former drummer Frank ´Franky` Tolle) 08. Southern Breeze - 3:21 09. Boozy Vivienne - 3:50 10. What's Wrong - 3:41 11. Goddess Of Destiny - 3:16 12. Goodnight - 2:15
==> Producing, recording, mixing: Helge Engelke (recorded from October 2017 to January 2018)
-Peter Knorn – B -Peter Ladwig – G / V -Arndt Schulz – G - ((Harlis, Jane) -Nikolas Fritz – D - (Mob Rules)
PYOGENESIS met un point final à sa trilogie, avec le convaincant dernier chapitre : « A Silent Soul Screams Loud ». Commencée en 2015 par ”A Century In The Curse Of Time”, poursuivie deux ans plus tard avec « A Kingdom To Disappear », cette ‘Steampunk Trilogy’ qui couvre le 19ième siècle et ses changements, vaut le détour.
Avec cette troisième partie, on retrouve cette saveur unique qui caractérise et fait apprécier PYOGENESIS : sa capacité à créer des atmosphères riches, variées, dynamiques, mélancoliques, puissantes et fines à la fois, cette maestria dans les compositions et leur interprétation, qui fait plonger ou s’envoler aux côtés du groupe, dans ses univers issus de l’imagination et inspiration fertiles de son frontman de compositeur, chanteur, guitariste et derrière les manettes pour la production côté albums, à savoir : Flo V. Schwarz. Le Metal Power, mélodique et alternatif est ici à son aise que ce soit dans les parties puissantes où guitares, double grosse caisse et basse mettent le feu ou tout autant à l’aise dans les parties mélancoliquement prenantes et le mélange prend sans coup férir; on adhère et voyage dans les atmosphères de PYOGENESIS, où la musique reflète au mieux l’évocation des thèmes à la hauteur, notamment Napoléon et ses apports, Karl Marx et le capital, le Darwinisme, en somme, les changements propres au 19ième siècle, ce siècle romantique et de bouleversements techniques et de société à la fois. Le tour de force de PYOGENESIS étant d’emporter une pleine adhésion autant musicalement, que vocalement, tout en portant des thèmes peu jouissifs sur le papier de premier abord. Toujours est–il qu’au long des huit morceaux de « A Silent Soul Screams Loud », PYOGENESIS y parvient et avec panache, encore et sait mettre le feu, fédérer ou faire planer à la fois avec son Metal Heavy mélodique de premier choix et avec ses atmosphères inspirées et riches. Huit titres qui font mouche et accrochent au point de voir trop tôt, « A Silent Soul Screams Loud », tirer sa révérence après près de 14 minutes passées en compagnie du morceau d’anthologie final : "The Capital" (A Silent Soul Screams Loud).
Outre le fait que le groupe ait produit ce dernier chapitre lui-même, outre le fait que la pochette est superbe une fois encore et riche de détails qu’on aime découvrir en écoutant l’album, outre ces faits, il est à noter l’apparition d’un guest vocal de choix et ce, pour la première fois en duo avec Flo V. Schwarz, sur "Modern Prometheus » : Chris Harms (Lord Of The Lost).
Fidèle aux pochettes respectives, après avoir fait embarquer à ses côtés au sol avec le premier opus, dans les airs avec le second, et à présent, un voyage sous les mers avec ce troisième volet à l’oxymore bien senti: « A Silent Soul Screams Loud », PYOGENESIS a réussi sa trilogie Steampunk et vaut décidément un coup de chapeau pour son Metal riche, profond et mélodiquement puissant qui n’appartient qu’a lui.
Tasunka
“A Silent Soul Screams Loud” Tracklist:
01 - Survival Of The Fittest 02 - Mother Bohemia 03 - I Can't Breathe (Prologue) 04 - I Can't Breathe (Monologue) 05 - High Old Times 06 - Modern Prometheus (feat. Chris Harms / Lord Of The Lost ) 07 - Will I Ever Feel The Same 08 - The Capital (A Silent Soul Screams Loud)
Flo V. Schwarz (V/G) Thilo Schmidt (G) Malte Brauer (B) Jan Räthje (D)
Forts d’un très puissant troisième album, “Symbiosis”, qui montre toute la passion et le savoir-faire de T.A.N.K. en matière de 'Death Metal Melodique qui arrache' et avant que le groupe n’embarque pour une tournée d’anthologie avec SOILWORK et HATESPHERE, la journée promotionnelle au Hard Rock Café parisien a été l’occasion de constater combien les 'Think Of A New Kind' assurent autant qu’ils sont cools.
Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus forts et T.A.N.K. ont surmonté de récents problèmes de line-up, incorporé du sang neuf avec un nouveau guitariste et avec panache encore et sont prêts à tout faire exploser avec leur tournée ! (dates ici)
Alors, oui, les français méritent une carrière internationale, étant donné qu’ils jouent largement dans la cour des grands à tous points de vue !
- Entretien avec Clément Rouxel (aussi ONE-WAY MIRROR, LYZANXIA, ex-ZUUL FX) batteur et compositeur de son état -
(Interview / Photos : Tasunka)
Quel est ton point de vue, de batteur, sur votre dernier album « Symbiosis » ?
Clément Rouxel : je pense que tout le groupe serait d’accord avec moi et pas juste pour la batterie, de dire que avec « Symbiosis », on a fait comme d’habitude, c'est-à-dire sans aucun plan établi, sans aucune limite. Techniquement et sans le vouloir, on s’est un peu challengés ; on est en train de répéter les nouveaux morceaux et à la batterie, par exemple, il y a des trucs vachement durs: on a mis la barre haute mais cela fait partie aussi de l’envie, de l’épanouissement d’un musicien, ce challenge. On l’a tous fait, tous ensemble. On ne planifie pas un solo de batterie, de guitare ou autre, non, simplement s’il y en a un qui amène un truc, on voit, et si c’est bien on fait, sinon, non. Par exemple, vu qu’on compose tous dans le groupe, parfois c’est moi qui ai créé des riffs pas évidents pour les autres et inversement, eux qui ont écrit des choses diffcilement jouables à la batterie, mais je me suis quand même plus que donné à fond pour essayer de les reprendre.
Quel album ! A tous les niveaux, dont celui technique, justement !
Merci ! En fait, « Symbiosis » a été fait de façon un peu différente : il a été compliqué et un peu douloureux, à pas mal de moments, côté fonctionnement interne. Jusqu’ici, on a toujours fait les choses, comme on voulait, à savoir chacun ramène des idées, et parfois tu te prends un râteau, parfois tu gardes, mais là, on a eu des difficultés internes puisqu’un membre a commencé à se désintéresser du groupe. T.A.N.K. a démarré en 2007 et au bout de 8 ans, c’est comme un couple, un cercle d’amis, mais les objectifs, la vie personnelle, font que parfois les chemins se séparent et là, c’est le cas avec Symheris (Guitare). C’est toujours compliqué ce genre de chose pour tout groupe, quel qu’il soit, grand ou petit. Ca a été difficile, c’est arrivé en plein process de l’album et à cause de ça, on a eu peur de ne pas pouvoir écouter "Symbiosis", parce qu’il aurait été trop douloureux pour nous, mais quand on a eu la galette entre les doigts..je te jure on s’est fait flipper mais grave mais au final, on est super contents et fiers de ce qu’on a fait. En fin de comptes et en essayant de tirer le positif de tout ça, ce nouvel ingrédient qui est la douleur et le mal, on se dit qu’il nous a peut-être inspirés. Si ça transpire dans « Symbiosis », tant mieux !
Ces problèmes sont arrivés quand: avant, pendant « Symbiosis »?
Un peu tout ça. Un peu avant, beaucoup pendant et quand l’album a été enregistré. La chance qu’on a, c’est que « Symbiosis » est là, est bien accueilli et qu’on a un nouveau guitariste (Charly Jouglet) qui est un vent frais. Donc, toute cette histoire de malheur, qui a été dure, qui nous a fait nous poser pas mal de questions, fait que maintenant, cela nous a ressoudés, nous quatre et le nouveau guitariste, Charly, nous apporte beaucoup de bonheur, en plus d’un second souffle.
Vous le connaissiez déjà, avant qu’il ne rejoigne le groupe ?
Non, du tout. En fait, ce qui est spécial, c’est que déjà pour le deuxième album, (« Spasms Of Upheaval» (2012), on avait changé de guitariste en cours et Nils (Courbaron – Guitare), du coup, en était arrivé à énormément composer pour « Symbiosis » à l’époque, et là, c’est pareil : à nouveau, on change pendant l’album et Charly est déjà en train de composer pour le prochain, le quatrième album.
On a toujours besoin d’avoir le cerveau en ébullition ; il faut qu’on aille vite, on a des choses à dire, on en a besoin et aussi envie. En fait, on est excités aussi parce qu’avoir un nouveau membre, c’est une motivation. Charly nous inspire et tant qu’on peut, on y va, parce qu’il faut saisir l’inspiration dès et tant qu’elle est là. Au moment où je te parle, c’est la journée promo où on est en train de représenter « Symbiosis », on en est fiers malgré toutes les difficultés, mais je pense déjà au reste et là, j’imagine qu’il faut aborder la suite : on arrive à un virage super important pour T.A.N.K. qui est que le but de cet album, c’est de s’exporter. Justement, là, on arrive à notre tournée avec SOILWORK, ce qui représente l’aboutissement. On est tellement excités par cette tournée que la plupart de ce qu’on fait, notre temps, passe dans l’organisation de ça. Il faut qu’on pense déjà à la suite, roder notre tournée et on a toujours eu comme but de s’exporter, parce que même si on aime notre pays et qu’on y a beaucoup joué, la France n’est pas la nation du Metal. A côté, tu as l’Allemagne, pays du Metal largement plus que nous et tu as les scandinaves, qui nous ont influencés. On a fait des festivals en Allemagne (Wacken Open Air), un peu aussi dans les pays de l’Est, le Metal Camp ( Slovénie) ou encore le Basinfirefest (Rep. Tchèque), mais nous ne sommes jamais allés en Scandinavie, ce qui nous excite à mort. La chance qu’on a, c’est que « Symbiosis », va être distribué dans ces pays-là, ce qui fait que tout s’emboite très bien: On va dans des pays où on joue et est distribués, du coup.
Tu parlais des nouveaux morceaux pour le futur quatrième album; où cela en est au moment où on parle ?
Pour l’instant, les compositions sont un peu mises de côte. On s’envoie des trucs, les écoute mais on y reviendra plus tard. Là, c’est vraiment priorité à la tournée.
Vous avez lancé une campagne INDIEGOGO pour collecter des fonds sur internet et les objectifs financiers ont été atteints : tu en dis quoi ?
Que c’est le pompon, du bonheur, la cerise sur le gâteau. Je dois avouer que comme l’album s’est fait douloureusement, ça a été chaud, mais là, nouveau guitariste, « Symbiosis » qui est bien reçu, journée promo et tournée avec SOILWORK.
Tu sais quoi ? Ça nous arrive rarement, mais j’ai envie de dire : wow !! C’est le bonheur ! C’est cool en ce moment ! On est heureux, ce qui nous arrive rarement, mais là, on est bien.
Il y a des gens qui ne sont inspirés que quand ils sont mal, mais nous, on est inspirés quand ça va bien aussi. En même temps, on n’a jamais composé dans le mal. Quand on compose, c’est chacun de notre côté et chez moi, je ne suis pas en train de me projeter sur comment le titre va rendre en live, non, je pose simplement ce que j’ai envie de faire, je le propose et si ça passe, tant mieux, sinon, tant pis, je le garde pour moi. On est une démocratie et le but, c’est que chaque musicien s’épanouisse, mais on prend aussi en compte l’avis des gens, puisque sans eux, en fait, on ne sert à rien. Quand tu t’expose, il y a des à-côtés, mais on s’en fout, on est ravis d’écouter les avis et un maximum de retours: on restera toujours ouverts à l’avis du public, tant que cela reste constructif.
Quels sont les retours sur « Symbiosis », que vous avez déjà eus, justement ?
Ecoute, du super positif. Quand, notamment, ça concerne la composition, ça nous touche personnellement. C’est génial, quand on nous dit que c’est cool, que ce troisième album est un suite logique du groupe: ça, c’est du bonus. Pour « Symbiosis », on a choisi avec qui travailler et même si on n’a pas tout contrôlé, au moins, il y a ces choix de notre part, à la base. On se rend compte que nous avons bien choisi, par exemple pour la production, quand on nous dit que le son est mortel, on est très content d’avoir travaillé avec David Potvin, au Dome Studio (One-Way Mirror, Lyzanxia, Phaze 1), qui nous a fait un super boulot, ou encore pour la pochette : on nous dit qu’elle est géniale, oui, mais c’est parce qu’on a choisi de travailler avec RUSALKA DESIGN.
En fait, tout est dans la continuité autant dans la production que dans l’artwork, puisque vous avez à nouveau fait appel aux mêmes personnes pour "Symbiosis" ?
Ce qui s’est passé, c’est que Ludovic, avec qui on avait fait la pochette du deuxième album, on a adoré travaillé avec lui, parce qu’il a tout de suite saisi ce qu’on voulait et il a un univers graphique qui nous convient. Instantanément depuis la pochette du second album, nous l’avons considéré comme un membre du groupe, vu que lui, il est capable de gérer une chose que nous ne savons pas faire, à savoir gérer un univers graphique. On adhère à ce qu’il réalise et pour cette pochette, on lui a fait complètement confiance et le résultat, c’est le nombre de très bons commentaires dessus. Ce qui peut paraitre étonnant étant donné qu’on est à l’ère du numérique, ce qui fait que les gens n’achètent plus d’albums physiques, et là, on a un beau livret, un bel objet qui est apprécié. La génération plus jeune s’en fout d’avoir un objet dans les mains, alors que moi, étant de la génération précédente, je galérais, j’aillais à la FNAC commander un album à disons 25 euros pièce et je l’attendais pendant des lustres. Or, maintenant, on a toute la musique de suite à portée de main, mais bon, j’aime toujours avoir un bel album, dans les mains.
Comme pas mal de monde, on dirait bien. Pour en revenir au titre « Symbiosis » ou aux paroles de ce troisième album, est-ce que les événements difficiles survenus au sein de T.A.N.K. ont eu une influence sur leur choix ou pas du tout ?
Je dirais que oui et non. La symbiose ne s’est pas faite au sein du groupe puisqu’on a changé un membre de T.A.N.K. mais par contre, Raf (Pener) notre chanteur et tous, ne voulions pas de ce cliché de dire (et Clément de prendre avec humour une voix guindée pour dire ce qui suit): ’ ce troisième album, c’est l’album de la maturité’; non, « Symbiosis » fait simplement partie de l’évolution du groupe. Du coup, on s’est demandé ce qu’était cette évolution : on a fait un premier album (« The Burden Of Will »), qu’on aime toujours, un second qui a été très bien accueilli aussi et on s’est demandé ce que serait la suite et en fait, notre troisième album est une symbiose vraiment du premier et du deuxième. Graphiquement, Ludovic a bossé de la même façon : il a pris la première pochette qu’il n’avait pas faite, la seconde qu’il avait réalisée et a mélangé l’ensemble, c’est ça la symbiose.
Au chapitre symbiose, c’est une première pour T.A.N.K. d’avoir un invité femme : Jessy Christ (Syndro-syS) qui pose ses vocaux sur le titre "The Edge of Time".
Oui et comme je te le disais, on ne se limite à rien : si un jour on a envie de mettre de la clarinette, on en mettra :)
Remarque, il y a déjà du violon sur cet album
C’est vrai mais seulement dans une introduction :)
En ce qui concerne les voix de femmes, Raf et moi, ce n’est pas vraiment nos influences, les groupes avec chanteuse, mais là, ça n’a pas été traité de ce point de vue-là. C’est juste qu’un jour, Olive (Olivier D’Aries, Basse) nous a proposé une ligne de chant et nous a dit qu’il risquait de se prendre des cailloux, mais tant pis et avec une belle voix de tête façon façon féminine, s’est mis à nous l’interpréter et en fait, c’était cool. On s’est dit qu’après tout, quoi de plus logique? C’est juste une phrase anecdotique dans le morceau mais qui apporte quelque chose. Ce morceau est un peu, pas progressif même si c’est un grand mot, mais un peu, dans le sens où ce titre se développe beaucoup. Partir dans cette direction, une fille qui chante, ce n’était pas prémédité du tout, mais Olive nous l’a suggéré et ça nous a plu. On l’a proposé à Jessy Christ qui est une amie de longue date et qui chante très bien : on en est très contents du résultat.
En second ‘guest vocal’, vous n’avez pas moins que Björn « Speed » Strid de SOILWORK, sur le très accrocheur et riche « Blood Relation ». Comment vous avez réussi à ce qu’il se joigne à vous ?
Comme Jon Howard (THREAT SIGNAL) était en invité sur le deuxième, aussi pour le troisième album, nous voulions à nouveau avoir l'une de ces quelques voix qui se reconnaissent en une note, ce qui est le cas de Björn, d’autant que SOILWORK a toujours été une influence pour nous. Dans SOILWORK, il y a des éléments qui ressortent plus que d’autres et ce sont tous d’excellents musiciens, mais la voix de Björn, c’était une évidence pour nous. Comme Jon (Howard) et lui, sont amis et qu’en travaillant avec David (Potvin) qui joue avec moi dans ONE-WAY MIRROR, a fait la première partie de SOILWORK, le tout s’est assemblé et a donné qu’on a pu lui envoyer un email pour lui dire qu’on aimait beaucoup sa voix et expliquer nos propositions, qu’on lui a fait parvenir, après lui avoir demandé si ça le tentait. Très vite, on a constaté que ce complément de voix se mélangeait au mieux, vu que la voix de Raf et celle de Björn se complètent bien. On n’avait pas du tout envie de lui imposer quoi que ce soit, et lui, de son côté, avait aussi envie, comme T.A.N.K. n’est pas son groupe, de ne pas être lâché dans du n’importe quoi, non plus; ce qui fait qu’ on avait déjà défini les parties pour Raf et celles pour lui, avant, ensuite, de lui demander de nous faire du «’Björn’, ce qu’il a executé merveilleusement bien. Il y a dans sa partie de l’aigu comme il sait faire, mais aussi, du ‘gueulé’ ; en fait, le tout s’est réalisé très naturellement. Avec ses harmonies, sa façon de faire et on n’avait rien à redire, on a pris le tout comme ça: super contents du résultat. On trouve tous que « Blood relation » est un morceau qui ressort et qu'on adore.
Et toi, quel(s) titre(s) tu préfères, surtout sachant qu’il y a pas mal de diversité dans l’album ?
Le problème c’est qu’il y a des morceaux sur lesquels j’ai plus participé et me suis plus impliqué que d’autres. Mais personnellement, il y a un morceau qui me tient énormément à cœur, c’est « Baneful Storm » que j’ai beaucoup composé avec Raf, c’est vraiment un travail commun. A la base, c’est un titre que j’ai commencé il y a longtemps. Le riff principal, le groove, puisque c’est plus un groove qu’un riff, qui est stimulant à la batterie et que j’avais depuis longtemps mais que je n’avais jamais proposé. J’ai fini par me dire que c’est un morceau que je regretterais de ne pas avoir sur l’album. Quand je l’ai mis dessus et l’ai montré au reste du groupe, c’est passé nickel. Raf m’a proposé un refrain et c’est un des rares morceaux où je me suis impliqué dans la ligne de chant, ce qui en fait un titre vraiment personnel. Ce serait un peu prétentieux et nombriliste de dire que c’est mon préféré, en plus ce n’est pas vrai. Tu sais, la difficulté, ce n’est même pas que je les aime tous ou pas, même si j’ai des préférences, mais c’est surtout que « Symbiosis » vient de sortir et c’est un ‘bébé’ pour moi, ce qui fait que j’ai du mal à choisir un titre ou un autre. Je pourrais quand même te citer « The Edge Of Time » avec Jessy au chant : en fait, je suis très attiré par ce genre de morceaux qui prennent plus leur temps, je trouve et sont moins rapides que les autres mais qui ont du relief et c’est ce que j’aime dans la musique.
Tu en penses quoi, du fait que sur le Facebook du groupe, quelques personnes y ont trouvé des touches de Rock Progressif ?
Je trouve que progressif est un grand mot, après, dans le groupe, certains dont moi, sommes influencés par du 'vieux Prog’. Je suis fan de KING CRIMSON, mais parmi les plus récents, DREAM THEATER fait partie de mes influences aussi, même si je ne voudrais pas jouer ce genre de musique-là. De temps en temps, on est tiraillés dans le groupe, parce que certains comme Raf, aiment quand ça bourrine et moi aussi, j’aime ça, mais avec parcimonie. Peut-être qu’il y a beaucoup de métalleux qui aiment juste quand c’est directement dans la gueule mais perso, j’aime quand c'est le cas mais quand avant, ça ne l’a pas défoncée: c'est comme ça que cela donne du relief. Sur ces morceaux-là, il y a des évolutions et c’est pour ça que j’ai des préférences pour « The Edge Of Time », « Baneful Storm » : ces titres comptent pour moi.
Tu disais que Ludovic et son univers graphique était vu comme un membre du groupe, vous considérez de même David Potvin, à la production?
David, et c’est pour ça qu’on a retravaillé avec lui, sait tout simplement faire sonner notre musique et de toute façon, la musique, en général. Il n’est pas juste un ingé son qui ouvre les micros et fait de la captation, non, nous, on peut dire qu’il a vraiment un rôle de producteur. En plus, il a chanté dans l’album et même chose sur le précédent. Il nous a aidés : il y a eu des moments où il nous a proposé des arrangements au chant, à la guitare et il y a carrément des fois où il nous a dit que telle ou telle chose n’était juste pas bien. Et quand tu as confiance en quelqu’un, tu sais que s’il le dit, c’est qu’il n’a probablement pas tort. Il a, donc, un rôle bien plus important qu’un simple ingé son. Il nous a conseillés et s’il n’a pas participé à la composition, il a vraiment fait partie des arrangements, de la production. On verra à l’avenir s’il a envie de s’impliquer autant ou nous, si on va avoir envie de changer de façon de travailler, vu que c’est comme ça que tu te renouvèles. Mais en tous cas, il nous a fait du bien, parce que, justement, dans ces instants douloureux où on a eu des moments d’hésitation, lui a fait partie de ceux qui nous disaient que ce n’était pas le moment de se poser des questions. Il a été une locomotive pour nous. On le remercie énormément pour ça et il a un rôle très important dans cet album.
Pour cette première tournée qui arrive et même si T.A.N.K. n’est pas en tête d’affiche, il y a quand même une intention de faire un DVD ?
Oh, un DVD, c’est un grand mot. A notre ère et pour nous, ce qui est important, et ce, d’autant plus qu’on va être loin, ça va être d’alimenter nos réseaux sociaux. Je pense qu’on va tous partir avec des cameras et collecter des putains de moments, proposer aux gens de nous suivre sur la route. Même si c’est vrai que c’est notre première tournée, que c’est un aboutissement, on est en première partie, alors, un DVD, non. En plus, le format DVD est comme le format CD, pas le premier qu’on a envie d’utiliser, même si j’aime encore ce format-là. Il y aura des vidéos, ça c’est sûr et en direct encore :)
Merci à Clément Rouxel pour cette interview aussi cool, top et classe que le groupe T.A.N.K. même : ces gars assurent sans prise de tête et avec passion et savoir-faire. A ne pas manquer sur album et bien sûr, en live.
Quand vous vous retrouvez à voir la mort en face, à devoir expérimenter toutes les sensations qui en découlent, sombres, fortes et qu’il vous est finalement donné le cadeau d’une seconde chance, de pouvoir revenir de ce voyage hors norme, la vie apparaît, alors, comme un présent qui donne une furieuse envie de savourer chaque seconde.
C’est cette expérience qu’a traversée Walter Trout, cet artiste au don incontournable de guitariste, compositeur et de cet aller retour du pire au meilleur, le Blues-Man a voulu en faire un album témoignage, un récit de cette bataille qu’il a gagnée contre la maladie : en effet, gravement malade du foie, une transplantation l’ayant sauvé in extremis, Walter Trout a réussi, avec son « Battle Scars » très intimiste, à superbement et simplement à la fois, capturer, partager dans chaque accord, parole, et interprétation, la palette des émotions, des étapes de cette descente en enfer et son retour à la lumière.
Tous les morceaux vibrent incontestablement tels une œuvre qui vous entraîne au long de chacune des sensations de cet artiste, qui sait assurément faire parler et vibrer sa guitare, ses compositions avec une dextérité et cette touche humaine solide et fragile à la fois, qui se mêlent tous en un cocktail abouti où l’intensité du rock donne au propos, une vie et une énergie qui vous marquent.
« Battle Scars » est une réussite, l’un des ces disques indispensables où de la pochette sobre et parlante, des compositions, de l’interprétation fine et dynamique à la fois, des paroles poignantes à la production de haute qualité, on se prend une déferlante très convaincante d’un album plus Rock que Blues et qui vous fait assurément vous sentir positivement vivant, autant musicalement qu’humainement.
Un grand album pour un artiste multi récompensé, unanimement reconnu et apprécié au long de ses 50 ans de carrière et qui a vu son retour sur scène salué par une triple ‘standing ovation’ le 15 juin 2015, au Royal Albert Hall (Angleterre) et ça se comprend :
« Battle Scars » signe le retour de Walter Trout et pour longtemps !
En attendant que son "I'm Back Tour" passe par la France (la rumeur parle de l'été prochain), savourez "Battle Scars" ;)
Tasunka
“Battle Scars” Tracklisting:
01 Almost Gone 02 Omaha Prelude 03 Omaha 04 Tomorrow Seems So Far Away 05 Please Take Me Home 06 Playin' Hideaway 07 Haunted By The Night 08 Fly Away 09 Move On 10 My Ship Came In 11 Cold, Cold Ground 12 Gonna Live Again 13 Things Ain't What They Used To Be*
La ‘chose en rose’ est de retour, non point la panthère rose, mais bel et bien les lutins dont la couleur précitée est le signe distinctif, à savoir meine Herren und Damen, les malicieux et teutons, Hard Rockers-Comedy Metalleux de J.B.O .
Les quatre comparses mettent une fois encore et pour la onzième, de la bonne musique et humeur dans le paysage avec leur album intitulé..eh oui, sobrement mais aussi par facilité, « 11 ». Il n’y a que le choix du titre qui est facile (disons faineant, mais c’est voulu:), le reste est bien léché, travaillé et « 11 » se montre fort de nouveaux morceaux, de reprises dont celle de ZZ TOP, qui affichent, dans leur majorité, cette recette gagnante que pratique la troupe depuis quelques décennies, à savoir un savant mélange entre Hard Rock bien senti en principal, teinté d’autres touches musicales et le tout saupoudré de textes à l’humour délirant, ravageur. Ok, seul problème, c’est qu’étant en langue de Goethe, cette dimension hilarante peut s’estomper pour les néophytes, mais pour ce qui est de la musique, pas besoin de traduction, le feeling option bonne humeur, passe sans conteste.
C’est qu’en plus d’un humour potache qui marche bien et cible tous les sujets, les quatre sont des musiciens/ chanteurs aguerris, qui savent créer des atmosphères accrocheuses : ce n’est quand même pas pour rien que J.B.O. a reçu 2 Gold Awards et vendu 2,5 millions d’albums en presque de vingt-sept ans d’existence.
Sur ce « 11 », des morceaux se distinguent, d’autres moins, alors, pour ne parler que du meilleur, il est à trouver notamment via « Panzer Dance », « Metaller », « Wacken Ist Nur Einmal Im Jahr », «Verliebt », « Söderla! », "Verlient", « Har Har Har” ou le final Rap Metal de « M.F.N. For J.B.O. », qui ont le mérite de donner une de ces pèches, il faut le reconnaître.
Avec « 11 », J.B.O. poursuivent leur route avec talent et dérision : du vrai Fun Metal qui fait du bien par où ça passe, les esgourdes en l’occurrence, alors, indispensable J.B.O. ? Ja, genau ! ;)
CD : 01.Einzähler 02. Wir Lassen Uns Das Blödeln Nicht Verbieten 03. Panzer Dance 04. Metaller 05. Ich Hätt Gern Mehr 06. Autowerkstatt 07. Wacken Ist Nur Einmal Im Jahr 08. Verliebt 09. Jetzt Ist Halt Heut 10. Marilyn Manson 11. Fünf Minuten 12. Har Har Har 13. Nürnberg Groove 14. Rapper 15. Söderla! 16.Alkoholprobe 17. M.F.N. For J.B.O.
J.B.O. Line-Up :
- Hannes “G.Laber” Holzmann : G / V - Ralph Bach : B - Vito C. : G / V - Wolfram Kellner : D
ACE FREHLEY, intronisé au R&RHOF et légende de la guitare, nominé aux Grammy Awards, annonce la sortie de son nouvel album studio, 10,000 Volts, qui sortira le 23 février 2024. Produit par Ace et Steve Brown (Trixter), les 11 titres 10,000 Volts voient Ace jouer de manière électrisante, un rock'n'roll percutant et riche en riffs.
Aujourd'hui, il sort le premier single et titre 10,000 Volts. Écrit et produit par Ace et Steve Brown, le morceau démarre avec un riff déferlant, et la prestation fanfaronne d'Ace s'installe et ne lâche jamais prise. Il culmine sur le refrain chantable « Elle m'a frappé comme 10 000 volts, quand j'ai vu son visage », laissant la place à un solo de guitare brûlant. Le visuel d'accompagnement du single a été réalisé par Alex Kouvatsos de Black Wolf Imaging et montre Ace et son groupe interprétant en direct le morceau puissant et riche en riffs.
Le rock'n'roll et le heavy metal ne sonneraient tout simplement pas de la même manière sans Ace Frehley.
Parmi des centaines de distinctions, le Rock and Roll Hall of Fame® l'a intronisé en 2014 en tant que co-fondateur et guitariste principal original de Kiss. Guitar World l'a nommé dans le Top 15 de ses « 100 plus grands guitaristes de heavy metal de tous les temps » et a placé le rôle principal de « Shock Me » parmi les « 50 plus grands solos de guitare de tous les temps ». Magnifiant l'empreinte de son catalogue en tant qu'artiste solo, Foo Fighters a réalisé une reprise préférée des fans de "Ozone", et il a même joué "New York Groove" aux côtés de The Roots dans l'émission The Tonight Show Starring Jimmy Fallon de NBC. Le regretté Dimebag Darrell de Pantera arborait fièrement un tatouage de Frehley sur sa poitrine, tandis que Tom Morello de Rage Against The Machine l'a célébré sur X/Twitter comme « Mon premier guitar hero ».
10 000 Volts perpétue un héritage incroyable pour Frehley, s'étendant sur plus de 50 ans sous les projecteurs. En 1978, il a fait ses débuts en solo, Ace Frehley. Il a atteint le statut de platine et est devenu « l’album solo de Kiss le plus vendu de l’ère Soundscan ». Pitchfork lui a même attribué rétrospectivement une note rare de « 8,5 ». En 1987, il largue la comète de Frehley. Après Anomaly en 2009, il est à nouveau entré dans l’histoire. Son LP Space Invader de 2014 a atteint la 9e place du Billboard 200 et est devenu « le seul album solo d'un membre passé ou actuel de Kiss à atteindre le Top 10 du classement ». Origines Vol. 1, s'est incliné au premier rang du Billboard Top Hard Rock Albums Chart et dans le Top 5 du Billboard Top Rock Albums Chart. Il a notamment maintenu sur sa lancée avec Spaceman [2018].
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Tracklisting: DISC 1 1 TRANSMANIACON MC 2 I’M ON THE LAMB BUT I AIN’T NO SHEEP 3 THEN CAME THE LAST DAYS OF MAY 4 STAIRWAY TO THE STARS 5 BEFORE THE KISS, A REDCAP 6 SCREAMS 7 SHE’S AS BEAUTIFUL AS A FOOT 8 CITIES ON FLAME WITH ROCK AND ROLL 9 WORKSHOP OF THE TELESCOPES 10 REDEEMED DISC 2 1 DR. MUSIC 2 BURNIN’ FOR YOU 3 TRAIN TRUE (LENNY’S SONG) 4 TAINTED BLOOD 5 HARVEST MOON 6 DANCIN’ IN THE RUINS 7 THE VIGIL 8 CAREER OF EVIL 9 BOX IN MY HEAD 10 GODZILLA 11 (DON’T FEAR) THE REAPER 12 IN THEE 13 THAT WAS ME 14 HOT RAILS TO HELL
DVD - BLURAY 1 TRANSMANIACON MC 2 I’M ON THE LAMB BUT I AIN’T NO SHEEP 3 THEN CAME THE LAST DAYS OF MAY 4 STAIRWAY TO THE STARS 5 BEFORE THE KISS, A REDCAP 6 SCREAMS 7 SHE’S AS BEAUTIFUL AS A FOOT 8 CITIES ON FLAME WITH ROCK AND ROLL 9 WORKSHOP OF THE TELESCOPES 10 REDEEMED 11 DR. MUSIC 12 BURNIN’ FOR YOU 13 TRAIN TRUE (LENNY’S SONG) 14 TAINTED BLOOD 15 HARVEST MOON 16 DANCIN’ IN THE RUINS 17 THE VIGIL 18 CAREER OF EVIL 19 BOX IN MY HEAD 20 GODZILLA 21 (DON’T FEAR) THE REAPER 22 IN THEE 23 THAT WAS ME 24 HOT RAILS TO HELL
Le légendaire groupe de hard rock américain BLUE ÖYSTER CULT a célébré son 50e anniversaire avec une série très spéciale de 3 concerts consécutifs à guichets fermés en septembre 2022 au Sony Hall de New York.
Pour cette étape historique de leur carrière, chaque concert présentait le groupe jouant dans son intégralité l'un de leurs trois premiers albums (BLUE OYSTER CULT, TYRANNY AND MUTATION et SECRET TREATIES), suivi d'un ensemble de morceaux profonds et de classiques de leurs autres albums. Le membre fondateur Albert Bouchard était un invité spécial lors des trois soirées. Le groupe a joué pendant près de 3 heures et a livré un set incroyable interprétant le premier album de S/t consécutivement et le deuxième set comprenait également les morceaux préférés et profonds de certains fans ainsi que certaines de leurs chansons les plus connues. BLUE ÖYSTER CULT était vraiment en feu. Au total, ils ont joué pendant près de trois heures pour le plus grand plaisir des fans qui remplissaient la salle.
Le label Frontiers sortira chaque concert sous la forme d'un packaging individuel spécial.
"This is the beginning of a huge new adventure for ONLAP," the band comments. "We worked a lot on this track so that the color of the album and its atmosphere is marked from the beginning and from this first single. We shot the video with Aurélien Mariat and Alexis Fontaine (who work on the bands Landmvrks and Resolve), and are really SUPER EXCITED for its release, joining forces with the great AFM team!"
As their new single showcases, it's immediate evident that ONLAP have never felt more vibrant and hungry than they are on their upcoming album, scheduled to be released the Spring of 2024.
After all those years releasing a giant number of tracks, some EP's, and 1 best-of album for the 15 years anniversary of the band, ONLAP is now taking the chance to write a full album containing 10 colossal tracks. It will be a collection of their musical history, roots and brand new influences, but most important: including a multiple degree of links inside the album, that will be revealed later. But without a doubt, the most ambitious project ONLAP has achieved in their career so far!
Les dieux anciens mythologiques du nord vont se réjouir incontestablement en se voyant aussi bien salués et mis à l’honneur par le dernier album, 'Urfader, de GRIMNER et assurément porter haut un Skål , un toast mérité au groupe suédois. C’est que les vikings ont été fidèles à leur fiers aïeux et traditions en mettant ici toutes leurs tripes, leur passion, leur fougue créative en action pour donner vie à leur quatrième album, et ce, à tous niveaux, que ce soit de la composition inspirée, des paroles à l’interprétation qui se montrent fouillées, travaillées mélodiquement tout autant que musclée, racée, riche et infiniment bien servies par un travail de production et mixage d’aussi bonne facture, puisque tout au long de l’album, la puissance, la sueur, le rageux répondent et s’entremêlent aux mélodies, aux gimmicks profonds, légers Folk ou guerriers.
Quand c’est ciselé comme ça, pensé et travaillé au long des cinq années qui séparent le dernier opus des hommes du nord avec ce dernier en date, il faut s’attendre à du bon et c’est assurément le cas, puisque on assiste ici à une fusion réussie du Death avec le Folk, du Heavy, du Power avec le Metal rauque. En langue originelle, avec instruments traditionnels (flute, mandoline) ou en attaques incisives de guitares actuelles renforcé par une batterie au diapason, notamment et sans oublier les cmaviers, chacun des morceaux de 'Urfader’ vaut le détour et a sa patte, son apport à l’ensemble..Vous voulez vibrer au rythme d’une saga et de ses envolées multiples, alors, 'Urfader’ vous attend et fièrement encore ? Et avec, en bonus, une pointe d’humour tout aussi appréciable que pratique GRIMNER dans ses vidéos (voir le solo de guitare sur mandoline de "Västerled")
Skål ! d’autant qu’avec le fort réussi "urfader", GRIMNER fêtent avec brio leurs quinze années d’existence !