Quand le Metal est magistralement exécuté comme ça, on ne peut que ressortir du concert avec, sur les lèvres, un sourire aux anges, ou plutôt aux enfers et avec plaisir, vue l’affiche de la soirée :)
(Live Report / Photos: Tasunka)
Photos BEHEMOTH / DECAPITATED / EX DEO: ici / here;)
Honneur, tout d’abord, au raz de marée provoqué par la tête d’affiche: BEHEMOTH ! Ayant fait ses armes et preuves lors de nombreux concerts passés, présents et nul doute, à venir, dont tous ont su laisser l’empreinte de ce groupe Polonais unique, BEHEMOTH s’est donc révélé être imparable dans un set où son Black Metalfait sensation autant musicalement que visuellement, avec des pieds de micro en fer forgé, aux "armoiries" façon Necronomicon version 2010 et Nergal (V / G), Seth (G) , Orion (B) tout comme Inferno (Batterie) se sont montrés archi triomphants à Paris :)
Sachant d’avance la qualité des concerts des polonais, une solide base d’adeptes du groupe s’est donc déplacée en force, ce 1er juillet 2010, emplissant rapidement le Trabendo et la chaleur déjà élévée avec près de 35 degrés hors des murs, a explosé des records dans l’enceinte de la salle, mais pas de quoi refroidir pourtant la frénésie de soutien de la part d’une salle toute acquise à la cause BEHEMOTH. Très réussie cette date parisienne, et Nergal ne s’est pas privé de livrer, en anglais, son plaisir total d’être là, à l’image de tout le groupe d’ailleurs. Un salut aussi, de sa part, à tous ceux et ils étaient nombreux, qui étaient déjà présents au Hellfest, 11 jours plus tôt, pour les applaudir. BEHEMOTH au Hellfest, c’était convaincant, mais jouer en plein jour, n'offrait cependant pas les meilleures conditions, alors que dans la pénombre d’une salle surchauffée et remplie à fond, celle du Trabendo, en l’occurence, là, c’est plus qu’un carton plein. BEHEMOTH avait d’ailleurs démarré sa tournée européenne en France, auHellfest et avec la setlist suivante:
1.Ov Fire And The Void 2.Demigod 3.Conquer All 4.LAM 5.As Above So Below 6.Slaves Shall Serve 7.At The Left Hand Ov God 8.Alas, Lord Is Upon Me 9.Decade Ov Therion 10.Chant For Ezkaton 2000 E.V.
Belle prestation aussi de EX DEO, en ouverture, avec son death / Metal aux voix rauques, à l’energie aussi intense que le costume de gladiateur du chanteur: Maurizio Iacono (aussi dans KATAKLYSM, comme les ¾ du groupe), qui, en plus de s’adresser à la foule en français avec un bel accent québécois, a aussi fait quelques ravages en portant dans ses bras un "blonde" (comme on dit outre atlantique) du public, qui s’était invitée pour un stage diving improvisé :)
Anecdote mise à part, ça déménage EX DEO, autant vocalement que musicalement et cette formation vaut vraiment tout l’attention que la majorité du public lui porte. Très bon groupe, à l’univers et à la musique forts.
DECAPITATED, en second sur l’affiche après EX DEO et avant BEHEMOTH, ont fait monter la température du début à la fin de leur set: les polonais sont bien à l’image de leurs compatriotes de BEHEMOTH, dans un style Death brutal et technique, cette fois, c’est à dire: une vraie force de frappe, qui ne laisse aucun cou se reposer quand ils jouent: eh oui, résiter à l’envie d'headbanger sur leur musique, se révèle être un pari très difficile à réaliser. Que ce soit de l'avis d'une énorme partie d'un public, qui était, de toute façon, déjà entièrement acquis à leur cause ou que ce soit de l'avis de nouveaux fans conquis depuis ce concert parisien, DECAPITATED ont vraiment fait un véritable hold up d’adhésions à leur musique.
L’été sera chaud ? Assurément, après un Hellfest de folie et à présent, ce 1er juillet, lors de ce concert mémorable à Paris avec trois groupes classes!
==> Photos 7 nov 2008 + Live Report HERMANO / RESCUE RANGERS / DIE ON MONDAY (Trabendo - Paris)
==> Photos 8 nov 2007+ Live Report HERMANO / LOADING DATA (Nouveau Casino - Paris)
Rock / Down Tempo, les Français de DIE ON MONDAYont définitivement rendu inconditionnel le soutien des ceux qui les connaissaient déjà et ont gagné à leur cause toute la salle du Trabendo: c'est que c'est dynamique, très bien fait, avec de l’attaque bien sentie, en gros, de quoi ravir un paquet de monde notamment avec un guitariste trop heureux de quitter la scène pour jouer au milieu même du public, quasiment le temps d’un morceau complet: jolie ouverture, par conséquent, pour DIE ON MONDAY qui n’a pas du tout eu à rougir face au charisme de la tête d’affiche, HERMANO, ni face à leurs compatriotes hexagonaux, RESCUE RANGERS;)
Stoner / Rock, RESCUE RANGERS, le groupe marseillais, a raflé la mise auprès de l’assemblée présente ce soir-là; ce serait difficile de ne pas trouver leur musique, ou encore leur présence scénique, à la hauteur : c’est que les gars du sud savent assurer et rester en même temps modestes, comme le souligne leur chanteur-guitariste de frontman en précisant leur fierté et leur plaisir d’être là, devant tous et en guest d’HERMANO, cette formation que chacun des membres de RESCUE RANGERS aime tant. Du beau boulot, à l’image de leur bassiste à genoux au sol, tout en jouant et se relevant ensuite sans effort ou de l’arrivée pour un morceau d’un joueur d’instrument australien joué à l’unisson de la guitare : chapeau ! :)
Un an déjà qu’HERMANOavaient mis tout le monde aux anges, en se produisant dans un Nouveau Casino parisien plein à ras bord de monde (NDT: c'était le 8 novembre 2008: à voir les photos + live report de cette date ;). Plus spacieuse, la salle du Trabendo accueillait, cette fois, les Américains et même s’il aurait été fantastique d’avoir plus de monde que les quelques 400 personnes présentes, l’ambiance, elle, était au moins au pur déchaînement d’enthousiasme. Chaque titre, chaque solo, chaque aparté avec le public de la part du chanteur, John Garcia, provoquait un rugissement de plaisir des fans et il y en avait un paquet ce soir-là. A l’issue d’un concert bien rodé avec mention spéciale au guitariste pour s’être donné autant à fond dans son jeu à la six cordes, que dans ses mimiques et ses incessants sauts sur les retours, pour être au plus près du public, trop ravi de voir et toucher David Angstrom d’aussi prés :) A l’issue donc d’un concert bien rodé, le rappel semble s’être passé le temps d’un instant et déjà l’heure de clore cette très cool soirée avait sonné, trop tôt :)
10 ans d’existence pour HERMANO et une seule réflexion : le groupe était déjà bon dès le départ, mais son parcours montre et démontre combien le talent est bel et bien là et ne cesse de s'imposer.
Merci à BaseProductions pour cette nouvelle soirée d’anthologie :)
Déjà venu à Paris et dans la même salle, la Scène Bastille, le 22 février 2008 (voir photos ici ;) le groupe qui fait sensation : VOLBEAT, était de retour en ce 8 octobre 2008 pour à nouveau mettre le feu, avec, notamment, des titres de son excellent petit dernier : « Guitar Gangsters & Cadillac Blood » Si le 22 février dernier, la date parisienne avait été la dernière de leur tournée, celle du 8 octobre 2008 était la première de leur tour : la boucle était donc bouclée :) (Live Report / Photos Tasunka)
Modeste au début, puis plus que bonne au fur et à mesure de la soirée, l’affluence d’un beau paquet d’amateurs de très bonne musique, a rendu la soirée et l’ambiance, bouillantes à souhait.
SERUM 114en ouverture, ainsi que STUCK MOJOpar la suite, avaient tous 2 conscience du challenge de jouer devant une foule principalement là pour la tête d’affiche VOLBEAT, comme l’ont précisé les frontmen respectifs des 2 formations. Pourtant, relevant le challenge avec panache, les groupes se sont donnés sans limites avec, pour commencer, un vraiment bon set de la part des Allemands de SERUM 114, entre Rock et Punk bien balancé et pour continuer dans la qualité, il en a été de même avec le Rap Metal du groupe d’Atlanta, STUCK MOJO, qui donnait trop envie de les suivre et sauter en cadence en l’air avec eux : quel plaisir chaque groupe prenait à jouer, c’était très contagieux pour tout la Scène Bastille qui suivait et applaudissait comme jamais. D’ailleurs, Rich Ward (lead guitar / additional V) n’a eu de cesse de quitter la scène pour aller jouer et chanter au milieu du public, trop ravi de s’éclater en si bonne compagnie et Lord Nelson (V) a ensuite fait monter sur scène un fan aux anges, pour chanter ensemble le temps d’un morceau.
Chauffé à blanc par les deux premiers gigs, inutile de dire combien l’accueil du public pour VOLBEAT a été intense de la première à la dernière note que les Danois ont joué. Il faut dire que le concert a été superbement convaincant : ok le groupe était un peu nerveux comme cette première date était le rodage de leur tournée et comme chaque membre du groupe n’avait pas joué ensemble depuis 1 mois. En plus, la veille de la date parisienne, tout VOLBEAT a peaufiné les réglages lumière en répétant dans un club vide, puis après le tournage dans la foulée d’un clip d’un autre morceau extrait du dernier album, tout le groupe avait pris la route vers la France, d’où une légère fatigue bien compréhensible : tous ces éléments expliquent la présence de pains, quelques erreurs dans les lancements de titres, des rodages à faire dans les jeux de scène, mais ça n’a eu aucune importance, tant le groupe a vraiment assuré. Les contre temps étaient pris avec sourire et humour par Michael Poulsen and co (G / V) qui, philosophes, ont déclaré: "That's Rock'n Roll" :) et ces erreurs ont même donné un piquant à un concert qui n’en manquait pourtant pas :) Une impression d’être entre amis en somme, avec un quatuor heureux comme le public d’être là. La set list a été imparable, chacun dans le groupe a assuré et la fraternisation était au beau fixe, d’autant que Michael Poulsen n’a pas manqué de rassasier les premiers rangs en offrant des gorgées de son Jack Daniels à tous. VOLBEAT, c’est avant tout un ensemble : un très original et accrocheur Rock Metal inclassable, un visuel qui assure, 4 amis, et une chaleur doublée d’un sens de l’humour qui met dans le mille : pour exemple, entre deux morceaux, le fou rire provoqué par le frontman fan d’Elvis, avec ses imitations au choix de: Lemmy de MOTÖRHEAD, de METALLICA, SLAYER, et le tout valait son pesant de gel pour les cheveux :)
Ce même soir-là, il y avait IN FLAMES dans une autre salle de la capitale, au Zénith, mais c’est bel et bien à La Scène Bastille qu’il fallait être : quel concert et quel après concert avec trois groupes disponibles, tout sourire et tout simplement bluffants autant humainement que musicalement ! :)
VOLBEAT / KAYSER / PRESIDENT EVIL (La Scène Bastille / Paris / 22 fevr. 2008)
Photos VOLBEAT / KAYSER / PRESIDENT EVIL here / ici ;)
Belle tournée commune pour trois groupes ayant chacun leur public, leurs qualités, de quoi avoir l'assurance, en résumé, de passer une soirée accrocheuse à souhait (Récit et photos par Tasunka)
La Scène Bastille étant une salle intimiste où les 400 personnes accueillies se sentent proches des musiciens, la scène étant à bonne hauteur du public, le tout sous des lumières et un son efficaces, l'ambiance était donc de suite au rendez-vous quand PRESIDENT EVIL ont démarré leur concert. Entre Rock / Thrash, pèche et sourires aux lèvres, les allemands se sont donné à fond dans l'interprétation des titres, pour le plus grand bonheur de tous. Belle mise en route avec PRESIDENT EVIL, so, danke schön meine Herren ;)
KAYSER ont, eux aussi, mis le feu, en offrant leur Thrash, leur dynamisme et leur plaisir bien visible d'être en France, surtout que c'était leur toute première date hexagonale pour les Suédois. Le son qui avait souffert d'être seulement correct pour le groupe précédent, était cette fois bien au rendez-vous, se faisant le complice d'un gig prenant, qui donnait plus qu'envie de bouger sur chaque titre. KAYSER ont assuré pour cette dernière date de leur tournée avec VOLBEAT et leur toute première en France !!!
VOLBEAT en tête d'affiche, s'y entendent pour assurer, pas de doute: quel concert ils ont donné!! Absolument tout le groupe était plus qu'à l'aise, à l'image de Michael Poulsen qui plaisantait, s'adressait à l'assistance, plaquait ses vocaux uniques ou ses accords sur sa 6 cordes, balançait en tout sens sa chevelure le faisant penser à Elvis Presley, en somme, un vrai festival visuel, d'humour et surtout et bien sûr de Rock / Hard qui ne peut que plaire. Et il a plu :) Vainqueur de trois Awards dans son pays, le groupe Danois mérite sa réussite. A noter la sortie de leur DVD live qui vaut le coup d'oeil :) Un nouveau titre joué en exclusivité, un rappel, plus que sollicité par tous, voilà qui a refermé un 22 février ayant plus que répondu à toutes les espérances :)
Dawn Of Destiny n’a eu de cesse d’être prolifique depuis ses débuts en 2005 sous la houlette de son (notamment) compositeur, bassiste et leader, Jens Faber, puisqu’en 2019, c’est non moins que le septième album de la bande qui déboule sur la planète Metal, à savoir « The Beast Inside ». Dawn Of Destiny a toujours su délivrer un Metal riche et varié, qui certes s’appuie sur un Power Metal nerveux et bien léché aux vocaux qui le sont tout autant, mais un Metal qui sait tout aussi bien voyager en terre plus vaste ou sombre, en chant growl mais comme le dit leur chanteuse à la voix claire ou des plus appropriées à l’exercice, Jeanette Scherff : un chant en growl quand le contexte et le feeling du morceau le demandent. Et au long de « The Beast Inside », cette idée d’être au service du feeling, du contexte du morceau sans restriction de genre, est respectée puisque le Metal est au rendez-vous et dans toute sa palette variée encore, qu’il soit Power, puissamment convaincant, mélodiquement prenant, le tout collant au plus près et donnant vie avec force et feeling à l’histoire bien sentie que narre le nouvel opus.
Entre un chant, des choeurs, des instruments ostensiblement dédiés à délivrer et faire parler la poudre et l’émotion des nouveaux morceaux ainsi que des mixage et mastering à nouveau dus aux mains expertes de Dennis Köhne (Lacuna Coil, Sodom, Orden Ogan), force est de constater que l’accroche est au rendez-vous via ces atouts, faisant de « The Beast Inside » un album tout simplement efficace ! D’ailleurs, RAM IT DOWN RECORDS ne s’y est pas trompé en signant Dawn Of Destiny en mai 2019 !
Tasunka
- Mix and mastering handled once again by Dennis Köhne (Lacuna Coil, Sodom, Orden Ogan)
Release Date: November 11th, 2016 Release Date USA/Canada: November 18th, 2016 Territory: World
FREEDOM CALL apporte son Speed Power Metal puissant, mélodique et hymnique depuis 1999 et « Stairway To Fairyland », aussi, une pierre supplémentaire à l’édifice déjà bien solide des allemands, « Master Of Light », est une nouvelle qui donne la pèche d’avance, étant donné qu’il est de notoriété publique que le groupe assure dans le ‘Happy’ Metal dynamique, dans la qualité et une de ces passions pour ce qu’ils aiment autant faire que les attentes sont très souvent comblées avec FREEDOM CALL.
Et la cerise sur la gâteau, c’est que l’une des grandes satisfactions de la bande est de communiquer son plaisir au public, un public qui, concert après concert, le lui rend bien ; d’ailleurs, lors de la dernière tournée, le courant est à nouveau passé et de façon si intense entre salle et scène que dopé à cette énergie et des plus inspirés, FC se sont attelés à « Master Of Light » et l’ont terminé en à peine quelques mois.
Le résultat est un coffre aux trésors de nouveaux morceaux où le Metal multi-facettes de la formation fait merveille, elle qui dégaine avec une de ces aisances, titres speedée, pied au plancher, ballades et mid-tempos, ainsi qu’une pointe de progressif et le tout sans cassure dans le rythme de l’album, et ça marche : on tape du pied, se fracasse et avec plaisir encore, la nuque à headbanger en cadence, chante à pleins poumons, emporté par ce qui se révèle être un sacré album, efficace pour mettre de bonne humeur et fédérateur au possible. Produit à nouveau par Chris Bay et Stephan Ernst, aussi responsable de la co-production de "Land Of The Crimson Dawn" (2012), "Beyond" (2014) and "Eternity – 666 Weeks Beyond Eternity" (2015), « Master Of Light » sonne de toute sa qualité et son naturel dynamique et hymnique en un feu d’artifice positif à souhait.
En parlant de philosophie positive, propre à FREEDOM CALL, il est à citer la pochette mais qui, bien sûr, est à prendre au second degré, le groupe faisant volontairement montre d'un fort sens de l’humour sur lui-même ;)
Galette et troupe hautement recommandées donc, surtout quand on entend des incontournables au long de « Master Of Light », tels que, pour exemples, « A World Beyond », « Master Of Light », « Cradle Of Angels », « Emerald Skies », « Ghost Ballet » ou encore « High Up ».
A noter que la tournée 2017 pour « Masters Of Light » emmenera la ‘Happy Metal Band’ en France, aussi : de quoi se dire que l’année qui arrive s’annonce belle !
Tasunka
FREEDOM CALL "Master Of Light"
Format:CD Packaging: DigiPak + Poster => Attention: emerald green Cover
Format:2LP + CD Packaging: Gatefold, 180 g, printed inner sleeves, CD in paper sleeve,blue vinyl => Attention: blue Cover
Format:Boxset => 1.000 units, only Europe Packaging: incl. Digi, Bonus CD, sun glasses, sticker, hand signed photo card from the whole band => Attention: red Cover
Tracklisting "Master Of Light":
Digi Version
01. Metal Is For Everyone 4:52 02. Hammer Of The Gods 3:11 03. A World Beyond 5:54 04. Masters Of Light 5:29 05. Kings Rise And Fall 4:02 06. Cradle Of Angels 5:03 07. Emerald Skies 3:39 08. Hail The Legend 3:58 09. Ghost Ballet 3:07 10. Rock The Nation 3:11 11. Riders In The Sky 4:15 12. High Up 3:03
1999 Stairway To Fairyland 2001 Crystal Empire 2002 Eternity 2004 Live Invasion (live) 2005 The Circle Of Life 2007 Dimensions 2010 Legend Of The Shadowking 2011 Live In Hellvetia (live) 2012 Land Of The Crimson Dawn 2013 Ages Of Light (best of) 2014 Beyond 2015 Eternity – 666 Weeks Beyond Eternity (re-release) 2016 Master Of Light
== All Tour Dates: click above ;)
/ Dates En France:
24/02/2017 – Colmar Le Grillen - Master of Light Tour 2017 Support: Syr Daria & more
Release Date Europe: November 27th 2015 Release Date North America: December 4th 2015
Avec un titre évocateur, « Whisky Fingers », le quatrième et très attendu opus de VOODOO CIRCLE, marque un pas de plus vers les sommets du groupe et de son leader, fondateur, grand amateur de Fender Stratocaster et maitre es Les Paul, Alex Beyrodt (SILENT FORCE, SINNER, PRIMAL FEAR): en effet, non seulement VOODOO CIRCLE proposent un Hard Rock classique et de grande classe que ne renieraient pas RAINBOW, WHITESNAKE ou DEEP PURPLE, et ce, avec ce parfum 70’s- 80’s savamment distillé et très appréciable, mais en plus, « Whisky Fingers » est riche, varié, et a pour atouts une bande de musiciens rodés à la scène, la sueur, à jouer devant un public que ce soit dans des bars enfumés ou devant de larges scènes : aguerris, les cinq musiciens le sont assurément et cela se sent, s’entend et donne un goût inimitable à chacun des morceaux qui forment ce « Whisky Fingers » chaudement recommandable et recommandé pour le plaisir qu’il procure.
Justement, en parlant de musiciens aguerris au ‘cuir’ tanné par l’apprentissage de la scène dans les bars notamment, la signification de « Whisky Fingers » (sans ‘e’ comme tout amateur de Whisky, l’écrit) vient du fait qu’il est dit que chaque guitariste qui s’est formé à 'l’école’ sans concessions du live dans les bars, a, aux bouts des doigts, du ‘whisky’. Et c’est justement ce qui fait la différence, le fait que c’est par cette parfois rude ‘école’ que notamment Alex Beyrodt à la guitare et compositions, a fait ses classes. La différence, donc, entre un guitariste aussi techniquement doué soit-il mais qui n’a pas ce bagage de jouer dans les bars, et un guitariste qui l’a, est flagrante et c’est justement ce qui s’entend au long des titres de « Whisky Fingers » : un feeling passe assurément.
Et en effet, dynamique, profond ou encore endiablé, cet album vous rentre dans la peau.
Le duo toujours fort bien mené entre Orgue Hammond qui donne cette couleur unique 70’s et la chaude guitare du virtuose mais toujours au service du groove et du feeling, Alex Beyrodt, fait à nouveau mouche : chacun s’exprimant en des soli et atmosphères de premier choix. Ajoutez à cela, la basse incontournable de Matt Sinner (SINNER, PRIMAL FEAR), ainsi que l’arrivée de deux nouveaux membres doués eux-aussi, Francesco Jovino (PRIMAL FEAR, ex-U.D.O.) derrière les futs et aux claviers, Alessandro Del Vecchio, qui non seulement peut se vanter de se distinguer à son instrument, mais aussi pour ce qui de la production et des vocaux : il chante d’ailleurs en duo avec les lead vocals incontournables de David Readman (PINK CREAM 69), sur deux titres : « Trapped In Paradise », « Been Said And Done ».
VOODOO CIRCLE assurent, donc, avec un quatrième et nouvel opus qui ravira bien du monde et avec raison ! :)
Tasunka
==> Alex Beyrodt <==
"Whisky Fingers" Track-List:
01. Trapped In Paradise 02. Heartbreaking Woman 03. Watch And Wait (I Got My Eye On You) 04. Medicine Man 05. The Day The Walls Came Down 06. Heart Of Stone 07. Straight Shooter 08. The Rhythm Of My Heart 09. Devil Takes Me Down 10. 5 O’Clock 11. Been Said And Done Bonus tracks on ltd. Digipak: Coming Home To You Trapped In Paradise (Videoclip)
Available as CD, Digipak, colored Vinyl and Box Set (incl. Digipak and Whisky glass)
VOODOO CIRCLE Line-Up :
-David Readman - V -Alex Beyrodt - G -Mat Sinner - B -Alessandro del Vecchio - K / V -Francesco Jovino - D
Release date: November 25th , 2016 Territory: World (USA + Canada digitally only)
Fougueux et déterminés, de pur Rock’n’ Roll direct matiné de Heavy, droit au but avec une hargne qui s’accompagne d’un fort sens de l’humour, AC ANGRY font fort avec leur second album dont le titre ne pouvait mieux convenir : « Appetite For Erection ».. Volontairement provocants, irrespectueusement talentueux et inspirés, les AC ANGRY vous tombent dessus avec leurs nouveaux titres ravageurs et votre cou aura du mal à résister à l’envie d’headbanger en chœur, de chanter les hymnes à plein poumons.
Tout commence avec un « I Hate AC Angry » qui donne le ton avec ses guitares à plein régime, son tempo speedé et son harmonica qui ajoute un parfum de plus sur ce morceau. Puis, au choix, vous vous prenez en pleine face, des pépites telles que « I Wanna Hurt Somebody », « Testosterone », « The Balls Are Back In Town », "Appetite For Erection", la ballade ironiquement amusée « Cry Idiot Cry » ou « 4TW » et non des moindres le très bon « No Way To Go But Down ». Si AC Angry sait manier le Rock’n’ Roll / Metal qui en a et le sens de l’humour affirmé via des paroles provocantes, le groupe sait aussi afficher plus de profondeur dans les textes, notamment avec le dernier track cité « No Way To Go But Down » ou le volontairement lent et prenant « Son Of A Motherfucker's Son ».
Du chant aux guitares en passant par la basse et la batterie, sans omettre de citer une production efficace au possible,
AC Angry délivrent avec « Appetite For Erection », un de ces albums qui vous remontent à bloc prêt à vivre à fond, sourire aux lèvres et doigt tendu aux emm..beteurs: indispensable, quoi! ;)
Tasunka
Tracklisting “Appetite For Erection”:
01.I Hate AC Angry 02.4TW 03.No Way To Go But Down 04.I Wanna Hurt Somebody 05.Appetite For Erection 06.Son Of A Motherfucker's Son 07.The Balls Are Back In Town 08.Take You Shake You Break You 09.Cry Idiot, Cry 10.Testosterone
AC ANGRY – Line-Up:
-Alan Costa: Vocals & Guitar -Stefan Kuhn: Lead Guitar -Dennis Kirsch: Bass -Norman Steisslinger: Drums (joined the group to replace Sascha Waack after Sascha had to leave due to time constraints once the studio recordings had been completed)
Discography:
-BLACK DENIM (2013) -APPETITE FOR ERECTION (25. November 2016)
En un sprint furieux, sexy toujours, tout en crachant son Rock’n'Roll comme un chat énervé feule, DANKO JONES délivre son nouvel opus « Wild Cat » au titre en parfait accord avec le brulot de tout premier choix, qui est proposé. La marque de fabrique qui fait aimer le groupe depuis plus deux décennies est au rendez-vous et bien plus encore avec ce « Chat Sauvage » à souhait, car la profession de foi de délivrer un Rock’n'Roll qui emporte tout, rempile pour des nouveaux titres qui ont la particularité de faire tous mouche et la qualité de le faire à beaucoup de niveaux et de tempos. Echevelé et génial, comme peuvent l’être « Wild Cat » ou l’hommage à l’ami disparu, l’unique Lemmy Kilmister de MOTÖRHEAD, au travers de « Let’s Start Dancing », plus sur une accroche qui s’inspire de « Little T&A » des Rolling Stones du début des années 80s, sur le tout aussi bon « My Little RnR", ou encore volontairement THIN LIZZY-esque avec les riffs, la manière de chanter en hommage cette fois à Phil Lynott que Danko Jones a toujours hautement apprécié, sur « You Are My Woman ». « Going Out Tonight » et son refrain qui vous rentre sous la peau, sa force de persuasion, n’est pas en reste, tout comme, pour autre exemple, le final qui vaut le détour sur « Revolution (But Then We Make Love) » qui prône la révolution au contraire de la philosophie hippie et pour célébrer le tout, faire l’amour.
Tout « Wild Cat », en résumé, c’est hymnique, énervé, racé, à la sonorité aussi chaleureuse que peut l’être le trio de ses protagonistes emmené par un Danko Jones à la guitare aussi directe et convaincante que sa voix chaleureuse peut l’être, avec le fidèle associé au long cours à la basse indispensable, JC et la seconde apparition sur album de non moins investi batteur, Rich Knox. Un trio de choc pour un album qui ne l’est pas moins et se voit être l’un des meilleurs de la troupe, d’autant que, encore une fois, aux commandes côté production, Eric Ratz a su rendre la nervosité chaude et rugueuse des titres.
Attention la fièvre du « Wild Cat » de Danko Jones est hautement contagieuse, une fois qu’on a commencé à l’écouter, le ‘chat sauvage’ vous contamine de son Rock ’n’ Roll et ne vous lache plus!
A noter que l’Europe va avoir le plaisir d’être la première à accueillir la tournée qui va suivre la sortie de l’album, alors, restez en alerte: l’explosion Rock vous attend le 30 mars 2017 à Paris !
Tasunka
01.I Gotta Rock 02.My Little RnR 03.Going Out Tonight 04.You Are My Woman 05.Do This Every Night 06.Let's Start Dancing 07.Wild Cat 08.She Likes It 09.Success In Bed 10.Diamond Lady 11.Revolution (But Then We Make Love)
TheWild Cat World Tourstarts off with two shows in Finland in February and a series of shows in Europe in March and April. A Canadian tour and more European dates will be announced shortly, with other territories to follow.
Europe will be the lucky continent to have the band over for their crushing live shows right after album release, so don't miss out these tourdates:
Walter Trouta débuté sa carrière musicale à la fin des années 60 comme musicien de session pour Percy Mayfield, Deacon Jones, John Lee Hooker ou Joe Tex
En 1981, il devient guitariste de Canned Heat avant de rejoindre les Bluesbreakers de John Mayall avec lesquels il jouera pendant 8 ans.
C’est en 1989 qu’il forme le Walter Trout Band et lance sa carrière solo. « Life in the Jungle » sort en 1990 sur Mascot / Provogue, label avec lequel il collabore toujours aujourd’hui. Avec une bonne vingtaine d’albums au compteur Walter est un « vétéran » de la scène blues / boogie, mainte fois honoré par différentes nominations et victoires à des cérémonies telles que les British Blues Awards ou les Blues Music Awards.
En juin 2015, 13 mois après une greffe du foie, il se produisait sur la scène du Royal Albert Hall (Angleterre)
Son nouvel album, "Battle Scars" est un témoignage de sa victoire sur la maladie, l'album de son retour et sa venue promo à Paris, l'occasion d'en savoir plus.
(Interview Tasunka)
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13 mois après ta transplantation du foie, le 15 juin 2015 a marqué ton retour sur scène au Royal Albert Hall (Angleterre) : un moment émouvant, certainement!
Oui, mon retour sur scène après des mois d’absence, au Royal Albert Hall (Angleterre), a été très émouvant pour moi : j’ai eu droit à trois 'standing ovations' juste pour deux morceaux joués (sourire attendri de sa part en y repensant). En fait, la première standing ovation a eu lieu avant même que je joue quoi que ce soit, simplement le fait que j’entre sur scène a suffi. Je pense que les gens étaient déjà contents de voir que j’étais là et tenais debout, la seconde a eu lieu quand j’ai interprété le premier titre et là, il se sont levés et ont applaudi, parce qu’ils se sont probablement dit: « il peut encore jouer » et la troisième 'standing ovation' est arrivée à la fin du second titre, je pense parce qu’ils ont vu qu'en plus, je pouvais vraiment encore bien jouer, comme avant.
Un nouveau bassiste, Johnny Griparic, a rejoint le Walter Trout Band, en remplacement de Rick Knapp, parti jouer avec le grand guitariste, Jimmy Thackery : tu peux le présenter ?
Il est arrivé pile avant l’enregistrement de « Battle Scars » et il apporte son talent, sa pèche et un bagage marquant puisqu’il a, entre autres, joué avec Slash, Richie Kotzen, Ace Frehley, Richie Sambora, Steve Lukather, Gilby Clarke, Billy Bob Thornton, Perry Farrell, Richie Kotzen, Uli Jon Roth… Avant de recruter mon nouveau bassiste, Walter Trout Band, c’était un quatuor avec trois musiciens qui avaient le même but et un, moins, mais depuis l’arrivée de Johnny Griparic, c’est à nouveau quatre musiciens soudés, qui marchent à l’unisson.
« Battle Scars » a été enregistré à Los Angeles et sonne à merveille : c’est Eric Corne qui a à nouveau été aux commandes ?
Tout à fait, oui. Avec mon producteur de longue date, Eric Corne, on s’entend vraiment bien et le courant passe à merveille; il a toujours senti et compris ce que je voulais et c’est le cas pour « Battle Scars » qu’il a réalisé au mieux, captant ainsi l’esprit de ce que je voulais.
La pochette étant le premier contact avec « Battle Scars », la photo de ton visage en gros plan avec ta guitare, est réussie : elle reflète la profondeur de ton album.
Merci ! En fait, La photo de la pochette de « Battle Scars, c’est moi qui l’ai choisie et j’ai du lutter pour imposer ce choix, étant donné qu’un photographe avait fait déjà pas mal de photos de moi et le label (Provogue) avait arrêté son choix sur l’un des clichés, où j’étais chez moi, devant une fenêtre, ma guitare à la main en train d’avoir un large sourire en prenant la pose qu’il m’avait demandée, mais cette photo que le label avait choisie, ne me satisfaisait pas du tout, vu qu’elle ne reflétait pas le côté profond, sombre du propos de l’album, qui est un témoignage de ce que j’ai traversé et qui m’a vu frôler la mort et revenir. Quelques trois cents clichés avaient été faits, dont un que j’avais suggéré en gros plan qui mette les yeux en valeur, le regard de ce que j’avais traversé. Or, le label ni personne ne la voulaient justement cette seule et unique photo qui m’intéressait. En tenant bon, au final, elle est sur la pochette et ce qui est amusant, c’est que j’ai de très bons retours dessus; c’est drôle, d’un coup, tout le monde semble l’aimer.
Le titre « Battle Scars » est sobre et fort, lui aussi : il en dit long.
A ce sujet, un vétéran de guerre m’a écrit pour me dire que je n’avais pas le droit de nommer mon album comme ça, que je ne savais pas de quoi je parlais, que je n’avais pas souffert. Je lui ai répondu que même si je n’avais pas été enrôlé dans l’armée, ni fait la guerre, je suis d’ailleurs contre toute guerre, je lui ai donc dit que les cicatrices pouvaient être aussi douloureuses et de toutes sortes, qu’elles soient physiques, une blessure de cœur, une souffrance mentale ou autre: la souffrance et les cicatrices d'où qu'elles viennent, font toutes aussi mal et c’est ce dont parle mon album. Si, à travers mon témoignage, je peux partager ce que j’ai traversé et du coup, en aider d’autres, ce sera bien. « Battle Scars » parle du fait de continuer à y croire, à lutter et s’en sortir. A ce vétéran, je lui ai ajouté que je portais véritablement des cicatrices sur mon corps dues à ce que j’avais traversé physiquement. Ce même vétéran m’a répondu et s’est alors excusé.
Qu’est-ce que t’a fait tenir dans les pires moments ?
Je veux rendre à tous ceux qui m’ont écrit, soutenu (ses fans ont participé à réunir des fonds pour sa transplantation du foie du 26 mai 2014), tout ce qu’ils m’ont donné et ce, en jouant pour eux, en donnant le meilleur de moi, en témoignage de ma reconnaissance. Ma femme (Marie, qui est aussi son manager) m’a lu des messages de soutien quand j’étais au plus bas et quand elle m’a, par exemple, lu ce message d’un homme qui me disait qu'écouter l’un de mes morceaux l’avait sauvé de son envie de se suicider, ça m’a aidé et donné la volonté de me battre, de m’en sortir. Tu sais, ce n’est pas facile et le premier morceau de l’album, « Almost Gone » parle de ça, du fait de voir tes proches, les médecins, qui essaient de leur mieux de faire bonne figure, d'avoir des paroles rassurantes mais quand tu devines dans les yeux de ta femme, qu’elle redoute le pire, c’est dur. La volonté m’a soutenu: je ne voulais pas m’arrêter là, je voulais continuer mon chemin, rejouer et je voulais voir mes enfants grandir, vieillir aux côtés de ma femme, comme je le lui avais promis quand je l’ai rencontrée.
Quand tu as pu à nouveau composer, jouer, il me semble que « Omaha » a été le premier titre? (morceau nommé en référence à l’endroit où la transplantation du foie, a eu lieu)
J’avais en tête la mélopée de « Omaha » et même si je ne pouvais pas parler, m’exprimer, ni me tenir debout, juste rester étendu sur mon lit lors de mon hospitalisation, elle était dans ma tête. Dès que j’ai pu bouger à nouveau, après la transplantation, que mes forces sont petit à petit revenues, tout est sorti comme un flot: j’ai composé six titres en cinq heures et l’album complet en à peine deux jours; ça a jailli en un flot ininterrompu. Cette renaissance, cette chance qui m’a été donnée de vivre à nouveau, me fait voir que la vie est magnifique et d'avoir traversé ça, m’a donné une leçon, celle qu’il faut la savourer l’instant et relativiser les petites choses qui nous gachent la vie et ne sont pas importantes au final.
Aujourd'hui, je veux être un meilleur homme, un meilleur père, un meilleur guitariste et compositeur : je sais la chance que j'ai d’être vivant et je me sens avoir à nouveau 15 ans. Je suis très excité par mon nouvel album « Battle Scars », par ma vie, par ma musique. Comme un témoignage, je souhaite qu’il puisse montrer aux gens qui doivent faire face à quel que moment dur que ce soit et qu’il est possible de s’en sortir.
Quand as-tu pu jouer de la guitare à nouveau ?
En rentrant à la maison après la transplantation, je ne pouvais absolument pas me servir de mes doigts, je n’avais pas de force et je ressentais quand je voulais presser les cordes, combien ça faisait mal ; je me suis même demandé comment j’avais pu un jour jouer avec autant de facilité, vu que là, je ressentais la douleur au bout de chaque doigt de simplement appuyer sur les cordes. Mais j’ai persévéré même si je n’avais pas de force dans les mains, les avant-bras, et petit à petit, en m'entrainant, c’est revenu, j’ai pu rejouer et retrouver ce plaisir dont je te parlais, que j’avais de jouer, adolescent.
Quels sont tes critères quand tu composes ou joues ?
Quand je compose, joue de la guitare, chante, c’est avant tout pour susciter une émotion et je suis critique envers ce que je fais, dans le sens où quelle que soit la forme d’art, il faut, à mon avis, que cela suscite une émotion, sinon ce n’est pas de l’art, juste de la technique, qui, seule et aussi bonne soit-elle, devient vite ennuyeuse. Et c’est valable dans tout art dont bien sûr, la musique: quand tu prends les Blues Men, leur technique n’est pas parfaite, mais l’émotion qu’ils procurent, est unique. Dès mes 6 ans, je savais que j’avais un don pour quelque chose, je me sentais artiste, mais je ne savais pas dans quel domaine: j’ai essayé de dessiner sans succès, j’écrivais des poèmes, je me baladais toujours avec un carnet pour noter mes idées, j’ai aussi rejoint une école où il y avait des cours de théâtre et j’ai réalisé que j’aimais être sur scène; alors, en fait, ce que je fais, ma musique, rassemble avec bonheur tout ce que j’aime : les textes, la scène et jouer, composer.
Quand mon frère a ramené une guitare, ça a été la révélation, je savais, dès que je l’ai eue dans les mains, que c’est pour ça que j’étais doué: j’ai vite appris, monté mon premier groupe à 15 ans et c’est fou ce qu’on peut s’éclater à cet âge à jouer dans un simple garage. Plus tard, dès 17 ans je me suis produit dans les bars et rejoint un groupe, tourné, mais par contre dès cet âge, tu es confronté aux excès dont la drogue, la boisson et la sensation que j’avais à 15 ans, s'est mise a changer: ce n'était plus fun. Je suis sorti de ces excès depuis longtemps, mais là, cette renaissance avec « Battle Scars », fait que je ressens à nouveau ce plaisir que j’avais en jouant à mes tous débuts.
Les morceaux clés abondent dans ton nouvel album, dont “Omaha”, “Almost Gone”, “Gonna Live Again” ou encore, « My Ship Came In »: à quoi ce dernier titre est-il lié ?
Au fait que le label Provogue (qui l’a signé et soutenu dès ses débuts en solo avec son groupe Walter Trout Band, en 1989) avait tout préparé pour célébrer mes 25 ans de carrière solo, une biographie a été écrite, une réédition en vinyle des mes albums devait sortir, un film même sur ma vie devait sortir lui aussi et cerise sur le tout, une grande tournée était planifiée pour célébrer ces 25 ans: en somme, 2014 devait être l’'année Trout", mais à cause des événements dans ma vie, il a fallu tout annuler au tout dernier moment: d’où ce titre en argot anglais, « My Ship came In », qui veut dire que tu as 'gagné le gros lot', mais là, ‘le gros lot’, le ‘bateau (Ship)’ était reparti sans moi.
Pourquoi la tournée de ton retour ne passe pas par la France, en novembre? C’est pourtant la partie européenne de ta grande tournée, qui avoir lieu ?
La partie européenne de la tournée («’I’m Back Tour’) passe effectivement par pas mal de pays mais c’est vrai, pas la France cette fois, mais je garde bon espoir que ce soit faisable pour la seconde, l’été 2016: j’aime jouer en France.
Nous aussi, on l'espère! Merci pour cette interview et cet album: welcome back ! :)
Merci à toi et à tous !
En attendant, ruez-vous sur "Battle Scars", un grand album poignant et énergétique au possible de ce 'vétéran' de la scène Blues / Boogie aux 50 années de bons et loyaux services au compteur et de retour d'un voyage en enfer !
Enfin un nouvel album studio de SINNER avec des compositions toutes fraiches, l'annonce est assez bonne pour être saluée avec enthousiasme, étant donné que le groupe s’est depuis longtemps vu être connu, reconnu et classé, avec raison, dans la catégorie valeur sûre, pilier du Heavy, Hard Rock de haute qualité, toujours hymnique et fédérateur.
Et c’est bien ce qu’est « Tequila Suicide », lui qui donne le ton d’un album qui, dès le démarrage, sent très bon: l’orientation est plus Heavy Rock et c’est justement dans cette veine, que se trouvent les meilleurs titres, dont font partie les véritables pépites que sont le bombardier d’ouverture « Go Down Fighting » avec la voix rauque du frontman-fondateur-bassiste-producteur qu’est Mat Sinner, himself, les guitares Heavy et hymniques aux riffs accrocheurs du duo Tom Naumann / Alex Scholpp, la batterie impeccable de Francesco Jovino et bien sûr, l’atout de la basse mise en avant et lourde, appuyée comme et quand il faut pour faire vibrer, à l’exemple de tout l’ensemble. Retour aux titres méritant le qualificatif de perles, après « Go Down Fighting », on trouve ainsi le très Thin Lizzy-ien « Road To Hell » dans la voix, la basse, les gimmicks de guitares, l’inspiration Gary Moore pour l’hymnique « Battle Hill », mais aussi « Why », « Tequila Suicide », « Dragons », et la belle surprise de l’un des titres les plus savoureux, si ce n’est le meilleur, le Blues-Rock de « Sinner Blues ».
Entre une production du duo Mat Sinner – Dennis Ward qui met dans le mille et sait apporter la densité, la chaleur que méritent les compositions, entre un groupe à la passion et au fun flagrants, entre, enfin, des guests qui finissent d’épicer cette Téquila Heavy Rock savoureuse et on parle de pointures dont Gus G (Ozzy Osbourne & Firewind), Ricky Warwick (The Almighty, Thin Lizzy, Black Star Riders), Pete Lincoln (Sailor, Sweet), bref, entre tous ces atouts, on se retrouve avec un « Tequila Suicide » qui vaut le détour.
SINNER sont de retour, qu’on se le dise et avec un album qui met le feu, le fun et fait tout autant parler le groove : une « Tequila Suicide » à commander d’urgence! :)
Tasunka
Tracklisting "Tequila Suicide":
01. Go Down Fighting 02. Tequila Suicide 03. Road To Hell 04. Dragons 05. Battle Hill 06. Sinner Blues 07. Why 08. Gypsy Rebels 09. Loud & Clear 10. Dying On A Broken Heart
11. House Of Rock * 12. Monday Morning * 13. I Am *
* bonus tracks
Produced by Mat Sinner, co-produced, mixed & engineered by Dennis Ward
SINNER Line-Up:
-Mat Sinner : V / B (also Primal Fear, the "Rock meets Classic" project, Voodoo Circle) -Tom Naumann : G -Alex Scholpp : G -Francesco Jovino : D
Special Guests:
-Gus G (Ozzy Osbourne & Firewind) -Ricky Warwick (The Almighty, Thin Lizzy, Black Star Riders)) -Pete Lincoln (Sailor, Sweet) -Sascha Krebs -Kolinda Brozovic (“Rock meets Classic" project)
SINNER „Tequila Suicide“ Tour (with Special Guest „THE UNITY“)
Avec « Life Is Good », Flogging Molly font, à bien des égards, un formidable retour avec leur profond et énergique, sensible et fort, engagé et authentique, Rock / Folk / Punk de premier ordre.
C’est la bannière de l’âme d’un battant qui ne se laisse pas abattre par les épreuves, qui anime leur dernier album, un battant qui fait un doigt d’honneur aux em…nuis en sachant continuer à d’autant plus savourer la vie, malgré tout : d’où le titre, ‘la vie est belle – Life Is Good’, la pochette savoureuse qui va avec et bien sûr, des compositions et une interprétation puissamment entrainantes et inspirées. « Life Is Good » contraste, d’ailleurs, avec les sorties précédentes en ce qu’il n’est pas aussi sombre.
C’est long six ans sans avoir les américano- celtiques en studio, mais l’attente valait le coup et après tout, Flogging Molly ont eu six drôles d’années occupés à tourner, certes, mais aussi à devoir passer par des phases pénibles qui se reflètent dans les thèmes de l’album ; en effet, le guitariste Dennis (Casey) a perdu son père, le frontman-chanteur-guitariste-parolier Dave King, sa mère, en plus d’avoir à affronter quelques problèmes, de quoi avoir des idées noires, mais une conversation fut décisive: avec sa femme et partenaire, Bridget Regan (Violon, Flute), Dave King était au chevet de sa mère et c’est sa propre mère qui lui a dit de « profiter de la vie parce que, elle, l’avait fait et bien encore ! ». Message des plus positifs qui est devenu le fil rouge, l’âme de “Life Is Good”; alors, que s’envolent les guitares, le chant, la basse, la batterie, le violon, l’accordéon, la flute, les hymnes, en un tourbillon générateur de belle humeur ou de profondeur plus grave mais qui ne sombre pas, toutes deux partageant une dynamique Rock-Folk-Punk aux rythmes irlandais qui laissent accroché, quels que soient le titre et les thèmes. Le groupe est visiblement soudé et en osmose pour faire parler le feeling et la poudre revendicatrice en un cocktail fédérateur s’il en est. La production classe du multi récompensé Joe Chiccarelli (U2, the White Stripes, Beck), parachève, quant à elle, un bijou d’album. Un morceau à vous citer ? Aucun, tous sont des 'must' !
Les FLOGGING MOLLY signent un disque à forte personnalité, se montrant ainsi incontournables pour l’envie qu’ils insufflent de faire un doigt d’honneur rebelle et de profiter de la vie, car oui, « Life Is Good », bon vent ou mauvais vent, à chacun d’en tirer le meilleur !
A noter que la France a la chance d’accueillir Flogging Molly pour deux concerts événements à ne pas manquer (dates ci-dessous) d’autant que cette année marque les vingt ans de la sortie de leur tout premier effort.
Long live Flogging Molly ! ;)
Tasunka
“Life Is Good” Tracklisting:
01. There's Nothing Left Pt. 1 02. The Hand Of John L. Sullivan 03. Welcome To Adamstown 04. Reptiles (we Woke Up) 05. The Day's We've Yet To Meet 06. Life Is Good 07. The Last Serenade (sailors And Fisherman) 08. The Guns Of Jericho 09. Crushed (hostile Nations) 10. Hope 11. The Bride Wore Black 12. Until We Meet Again
Recorded in Ireland and produced by multiple Grammy Award winner Joe Chiccarelli (U2, the White Stripes, Beck), (producers Joe Chiccarelli and Ross Hogarth)
« Raise The Torch» est comme le déclarent ANCIENT ASCENDANT eux-mêmes, le point culminant d’années d’efforts et cela s’entend, se ressent littéralement, viscéralement au long des neuf nouvelles et fortes compositions que délivrent les anglais : incontestablement, ils ont mis toute leur énergie dans les nouveaux titres, c’est clair, en plus de s’être investis personnellement et financièrement.
On retrouve effectivement au long de « Raise The Torch », la patte unique qui fait apprécier ANCIENT ASCENDANT, à savoir une solide base qui joue avec le Death et le Black Metal tout autant, pour un rendu des plus fédérateurs, où les agressions sont d’une redoutable efficacité puisque doublées avec prouesse d’une approche mélodique toujours bien sentie et tranchante comme un flèche qui touche droit au but. Les influences diverses puisées dans la tradition Metal qui caractérisent la bande et marquent son éclectisme, sont elles aussi bien présentes et épicent des morceaux déjà dotés d’un calibre de premier ordre. On s’incline devant la dynamique, la puissance d’un excellent « Scaling The Gods » à la ritournelle imparable des guitares et aux vocaux, tous incisifs, taillés pour faire mouche, tout comme peut l’être la section rythmique option coup de poing. On s’en prend plein les oreilles avec « Unearthy », « Our Way », « Carnal », pour mieux ensuite succomber au groove Death / Black du fort réussi « Foreign Skys » qui se transforme vite en un must au fil des écoutes. Tout comme son comparse de titre, « Grasping The Torch » qui se distingue pareillement en alignant tous les atouts qui font la force du quatuor et sans omettre de mentionner le final sur un « To The Cold » hargneux et mélodique à point.
Ancient Ascendant se montrent avec « Raise The Torch » être non seulement des musiciens et chanteur de haut vol, talentueux et habiles à créer des atmosphères prenantes s’il en est : inspirés, les anglais le sont assurément et leur troisième opus, servi par le meilleur son que le groupe ait jamais eu, est une perle d’album au pouvoir accrocheur et agressif certain !
ANCIENT ASCENDANT élèvent le flambeau haut, très haut !
Tasunka
“Raise The Torch” Tracklisting:
01. Reawakening 02. Our Way 03. Scaling The Gods 04. Unearth 05. Carnal 06. Foreign Skies 07. Grasping The Torch 08. The Great Curve 09. To The Cold
1986-2016, 30 ans cette année que les allemands de PARADOX et leur rescapé autant du line-up original que point de vue de sa santé, de lead / rhythm guitariste, chanteur , producteur, compositeur de frontman charismatique (si, tout ça ;), Charly Steinhauer, est aux commandes du vaisseau, beaux ou mauvais jours et cela se salue !
Trois décennies à garder la foi en ce qu’il a toujours aimé, à pratiquer un Thrash qui brille autant techniquement que de par ses variations, ses atmosphères mélodiques et intenses, toujours accrocheuses s’il en est.
« Pangea » marque non seulement l’anniversaire du groupe, le septième opus à son actif, mais se voit aussi être l’album le plus long de sa carrière : avec une heure au compteur. Il faut dire que le frontman et virtuose à la guitare qu’est Charly Steinhauer a passé un an et demi à peaufiner, affiner, plancher sur cet album qui lui tient à cœur et au sein duquel se ressentent à la fois son émotion, la force, la détermination qu’il lui ont permis de tenir le cap malgré une opération du cœur en 2012 ou des désappointements divers et variés : non, il a tenu bon et délivre comme cadeau, aux fans de PARADOX et à tous, ce « Pangea » qui ravira les aficionados de ce groupe de référence dans le domaine Thrash.
Tout n’y est pas parfait, mais l’ensemble se savoure et reste en tête, procurant une sensation dynamique au possible, ancré dans les racines et moderne à la fois.
Le thème principal parle de fin du monde et des manières dont cela pourrait se produire, toutes les paroles ayant été écrites par son ami, collègue et ancien chanteur-guitariste de VENDETTA, Achim "DAXX" Hoemerlein, quant à la production, c’est le frontman en personne qui s’en est chargé et cadeau dans le cadeau, aux chœurs, on retrouve non moins que tout le line-up original de PARADOX des années 80s des albums "Product Of Imagination" (1987) / "Heresy" (1989.
PARADOX a 30 ans, alors, comment ne pas avoir envie de fêter ça avec « Pangea » et de leur souhaiter encore trente ans de plus !
‘Thrash ‘Til Death‘ comme dirait Charly Steinhauer ;)
Tasunka
« Pangea » Track-List :
01- Apophis 02- Raptor 03-The Raging Planet 04-Ballot Or Bullet 05-Manhunt 06-Cheat & Pretend 07-Pangea 08-Vale Of Tears 09-Alien Godz 10-El Muerte
==> Claudio Bergamin (Halford, King Diamond), who was also responsible for the last three Paradox artworks, has once again created a fantastic cover artwork.
D'album en album, ORDEN OGAN se bonifie et se révèle de plus en plus être un incontournable du Power Metal, en forgeant son cachet, son identité et « Gunmen », le dernier en date, se montre être non seulement à la hauteur de la bonne réputation acquise depuis un peu plus d’une décennie par les allemands, mais est probablement le meilleur album de la bande.
Bardé de la dynamique qui émane d’un Power qui fait parler la poudre, doublé d’une attaque mélodique qui n’a de rivale que la force hymnique qui émane de chaque titre, ces dix beaux diables de morceaux fédérateurs au possible. La créativité est au rendez-vous, tout autant que l’implication du quatuor qui se donne à fond dans l’interprétation et pour donner toute sa dimension à « Gunmen » : le résultat entrainant immanquablement dans le sillage de ces « tireurs d’élites », ces « bandits » du Power Metal hymnique et qui bastonne, que sont Orden Ogan.
Comment et d’ailleurs pourquoi résister à l’imparable accroche qui coure sur chaque track, où les riffs de guitares ne font pas de quartiers, les soli non plus, d’ailleurs pas plus qu’une batterie à la double grosse caisse en attaque et qui enfonce le clou avec sa comparse de basse, en solides bases pour ne laisser aucun répit à vos cervicales en headbangs, vos cordes vocales à vous époumoner sur les refrains. Les vocaux en lead sont à l’unisson, en force de persuasion massive, d’autant que les chœurs épaulent efficacement l’ensemble. Chaque titre vaut son pesant de Metal, avec une mention, mais de peu, pour « Fields Of Sorrow », l'hymnique et endiablé « Vampire In Ghost Town », le duo avec l’iconique voix et présence de Liv Kristin (ex-Theater Of Tragedy, Leaves Eyes) sur « Come With Me To The Other Side » où les guitares explosent tout autant que les vocaux, les chorus. Rapide, énergique, tout comme « The Face Of Silence », « Gunman » ou plus mid tempo pour le redoutable martèlement du must qu’est « Ashen Rain » avec ses chorale masculine et riffs qui se répondent avec brio. Après un « One last Chance » qui poursuit sur la lignée de ses acolytes, voici qu’arrive l'inventif « Finis Coronat Opus », comprenez « foule sans visage », qui regroupe les qualités de Orden Ogan, et fait montre de toute le créativité de la bande, en un seul morceau.
La mascotte du groupe, l’immortel damné qui doit fuir encore et toujours, Alister Vale, figure non seulement sur la pochette, la vidéo réussie de "Gunman", en un Western sombre et irréel, mais pas que, il reflète l’esprit d'une bande de passionnés et créatifs.
Orden Ogan délivrent avec « Gunmen », l’un de leurs meilleurs albums, si ce n’est le meilleur : la bande aligne qualité, force de persuasion et un naturel hymnique, mélodique qui font mouche. La production à nouveau menée par le chanteur, guitariste Seeb Levermann, participant pleinement à cette réussite.
Le groupe sera en tournée fin 2017 et pour une unique date, en France, le 15 octobre en compagnie de Rhapsody Of Fire : qu’on se le dise ! :) (NDT : A noter que ‘Seeb’ s’est chargé des mixage et master du dernier album de ROF)
En attendant ces réjouissances en live, savourez « Gunmen » volume à plus de dix, bien sûr : vous allez aimer et vos voisins aussi…sauf s’ils sont trop vieux pour un Power Metal hymnique de premier ordre labellisé ORDEN OGAN :)
Tasunka
« Gunmen » Tracklist :
01. Gunman 02. Fields Of Sorrow 03. Forlorn And Forsaken 04. Vampire In Ghost Town 05. Come With Me To The Other Side (feat. Liv Kristine) 06. The Face Of Silence 07. Ashen Rain 08. Down Here (Wanted: Dead Or Alive) 09. One Last Chance 10. Finis Coronat Opus
Bonus DVD (ltd. Digipak): Live @ Wacken Open Air 2016 "Gunmen" is available as: CD (Jewel Case), Digipak (incl. Bonus DVD), ltd. Special Edition “coffin” box (incl. Digipak and Alister Vale figure), ltd. Picture Vinyl, ltd. colored Vinyl (red and silver)
Once again the band’s vocalist/guitarist Seeb Levermann (who just recently also handled mixing and mastering duties forthe new Rhapsody Of Fire release) produced the album
The group’s new music video, filmed for the song “Gunman”, was once again directed by Rainer “Zipp” Fränzen, who works with ORDEN OGAN since 2012’s “To The End” album and its video releases “The Things We Believe In” and “Land Of The Dead”.
-Seeb Levermann - V / G -Tobin Kersting - G -Niels Löffler - B -Dirk Meyer-Berhorn - D
Et voilà, fallait bien que cela arrive ! Quoi ? Un coup de cœur, vous savez de ceux qui vous collent une claque et le plus amusant, c’est que cela vous laisse un sourire ravi aux lèvres et que vous en redemandez. Un coup de cœur, donc, pour les talentueusement déjantés bien inspirés et artistes incontestables s’il en est, (si, si, tout ça) qui composent ce fleuron du Metal Progressif libre comme l’air pour mêler les genres, qu’est donc, SuperScream.
Il tardait d’avoir un successeur au salué, « Some Strange Heavy Sound » (2011) et voici que « The Engine Cries » déboule dans les lecteurs en une belle surprise d’album, qui valait l’attente : tous les atouts du groupe, qualité des compositions, audace musicale, inspiration, détermination, répondent en effet à l’appel pour dix nouveaux titres qui n’en finissent pas de faire adhérer avec une palette riche, sans frein ni barrière, juste l’inspiration, le punch et les mélodies à leur maximum, libre comme l’air et une palette, donc, servie par une technique de premier ordre, doublée d’une passion qui n’a d’égale que la détermination, l’investissement d’une formation en pleine possession de ses moyens et de… ah oui et de, cerise sur la galette, une pointe d’humour, qui scelle le propos.
Les réussis pochette et artwork éclairent sur ce à quoi s’attendre avec ce second opus : de la richesse, de l’audace, pour un Metal progressif teinté World Music qui manie avec adresse Hard Rock, Heavy, une pointe Funk ou Jazz et secoue le tout comme si c’était normal. En somme, comme le dit la troupe en personne, SuperScream: c’est du Metal Progressif, World Metal et qu’est-ce que c’est bon, quand c’est bien inspiré et fait comme ça, a-t-on envie de rajouter. N’oublions pas, enfin, de répéter l’épice indispensable dont le groupe savoure l’impact : un gros son, qui scelle la belle sensation et accroche, délivrée par SuperScream via leur second effort.
Alors, mesdames et messieurs, attachez vos ceintures et bienvenue à bord du vol SuperScream, qui continue son ascension vers les sommets et pied au plancher, gros son et dynamisme de ses alchimistes de membres inclus, s’il vous plait !
« The Engine Cries » ne va pas vous laisser indemne et vous allez aimer ça ;)
Enfin, 'last but not least', il est à signlaer qu’un DVD live arrive à grands pas pour 2017, pour un show apporté par SuperScream qui va donner une nouvelle dimension à leur musique !
Tasunka
(Voir aussi l’autre coup de cœur hexagonal et à la carrure internationale, aussi signé chez Send The Wood Music : HyperDump)
Un live de THE SWORD était attendu comme jamais, d’autant que le groupe n’en avait encore sorti aucun, alors qu’ils n’ont cessé de se distinguer sur albums studios, et rallier un nombre conséquent de fans à leur Metal Stoner qui sait se montrer varié, très classe et naturellement groove à la fois, un Stoner qui sait tutoyer le meilleur du genre ainsi que du Doom ou du Heavy Rock seventies en appoints. Enfin, l’attente va cesser et « Greetings From… » va pouvoir combler ce manque et montrer de quoi la troupe est capable hors studio, lors d’une captation live.
Là, le premier constat est que l’on est effectivement en présence d’une formation de qualité en concert, pas de doute à ce sujet, mais le bémol vient néanmoins de cette impression d’un live inégal dans son ensemble.
Si les projecteurs sont plutôt braqués sur les morceaux de leur dernier et fort bon album « High Country » (2015 – chronique ici), dont « Buzzards », "Tears Like Diamonds », « Agartha », « Mist & Shadow », les classiques tels « The Horned Goddess », « Tres Brujas », pâtissent un tant soit peu de bénéficier de moins d’attention dans leur traitement, comme s’ils étaient bienvenus mais pas soulignés autant que les dernières compositions. La saturation en live n’aidant pas, il faut avouer. Certes, le genre pratiqué implique de la saturation, mais pas au point de voir les vocaux s’étouffer parfois dedans.
Disons que « Greetings From… » a de quoi accrocher et possède les qualités indéniables d’un groupe qui assure, mais pas au point, cependant, d’avoir totalement répondu à toutes les attentes et pas au point non plus de faire de ce premier live album, un inoubliable.
THE SWORD sont et restent indéniablement un incontournable de groupe sur album studio, juste que cette première captation scénique est bonne mais aurait pu se montrer plus à la hauteur des attentes et prouver combien le groupe l’est tout autant, incontournable, sur scène: ok, les attentes étaient fortes vue la qualité de THE SWORD, ceci expliquant cela !
Tasunka
"Greetings From…" Track-Listing:
01. Buzzards (4:23) 02. Chronomancer (7:42) 03. Maiden, Mother & Crone (4:16) 04. Tears Like Diamonds (3:47) 05. Mist & Shadow (5:17) 06. Agartha (1:22) 07. Tres Brujas (4:15) 08. John the Revelator (3:31) 09. The Horned Goddess (7:36)
Valeur incontournable du Thrash Metal imparable, SODOM l’est sans nul doute, aussi, de voir le trio teuton revenir semer sa force de frappe avec un « Decision Day », qui vous rentre sous la peau du début à la fin, est assurément une bonne nouvelle!
A l’image de leur mascotte ´Knarrenheinz` sur la pochette, l’atmosphère est posée d’emblée et autant de par des paroles aux sujets ambitieux comme toujours, variés, que de par sa musique et vocaux intenses, la bande de l’indéboulonnable (et c’est tant mieux) bassiste, chanteur, leader, Tom Angelripper met le feu et cette fois, avec une profondeur de plus, une intensité des interprétations et lyrics qui laisse scotché.
A la fois solidement ancré sur ses atouts classiques, les nouveaux morceaux du groupe brillent aussi d’un souffle dynamique de Thrash moderne, qui donne un mixe réussi s’il en est, entre tradition et contemporain : en bref, ça arrache ! et ce, que ce soit à coups de double grosse caisse de l’inspiré acolyte, Markus “Makka” Freiwald , des rythmiques et soli du second partenaire dans le crime, Bernemann, de vocaux et basse en attaque ou juste un peu plus posé quand le moment le demande? comme sur « Strange Lost World ». En parlant de tracks juste 'trop bons', sont à mentionner avec leur train d’enfer : « Decision day », Blood Lions », « In Retribution », « Rolling Thunder », « Caligula », « Sacred Warpath », entre autres. Pour parachever le tout, une mention revient à la pochette confiée au talentueux Joe Petagno qui s’est illustré avec ses œuvres d’art devenues cultes notamment pour PINK FLOYD, LED ZEPPELIN, MOTÖRHEAD et à une production qui valorise les morceaux, grace à la compétence de l’autre ‘frère d’armes’, Cornelius ´Corny` Rambardt, qui en plus d’officier comme ingénieur du son, est batteur de son état pour le side projetc de Tom Angelripper : ONKEL TOM.
On ne vous promet par une révolution expérimentale du Metal avec « Decision Day » mais bel et bien du SODOM solide et sans compromis comme MOTÖRHEAD peut l'être, fidèle à lui-même, fort en Thrash: un petit bijou de « dans ta face » avec paroles qui donnent à réfléchir ;)
Tasunka
“Decision Day” Tracklisting:
01-In Retribution 06:14 02-Rolling Thunder 04:22 03-Decision Day 04:03 04-Caligula 04:01 05-Who Is God? 04:35 06-Strange Lost World 04:59 07-Vaginal Born Evil 05:15 08-Belligerence 04:00 09-Blood Lions 03:17 10-Sacred Warpath 05:34 11-Refused To Die 04:27
Artwork courtesy of none other thanJoe Petagno. As well as having worked for Pink Floyd and Led Zeppelin, Petagno is also Motörhead’s favoured graphic designer and has created legendary album covers such as Overkill, Bomber, Orgasmatron, Another Perfect Day
Produced by sound engineer Cornelius ´Corny` Rambardt, who also doubles as the drummer of Angelripper’s side project Onkel Tom
Territory: World ex Japan/SouthEast Asia (Please note: Only physical, no digital!!!)
L’idée à la base de « Pimp Your Past » est venue de la maison de disques japonaise de FAIR WARNING, qui leur a suggéré de réenregistrer les principaux morceaux issus des trois premiers albums studios du groupe : « Fair Warning », « Rainmaker » et «Go! » (de 1992 à 1997). Au départ, moyennement enthousiasmés par l’idée, les membres de FW et notamment les deux compositeurs traditionnels du groupe, Ule Ritgen (basse) et Helge Engelke (guitare), ont posé que s’ils le faisaient, ce serait à condition d’y prendre du plaisir et donc, pour cela, de devoir certainement souvent pas mal remanier les titres anciens pour les rendre actuels et correspondant à leurs gouts, énergie et envies d’aujourd’hui, d’où ce nom évocateur et approprié de « Pimp Your Past » - ‘Personnalise/ booste ton passé’ et cette pochette pour le fun et l’humour, qui reflète le fun justement pris par le quatuor avec cet opus.
Les Hard Rockers aux mélodies qui font mouche se sont ostensiblement pris au jeu, puisque leur identité musicale unique, est à la fois actualisée et fidèle à leur style, leur patte qui a su faire apprécier au long des ans, la formation d’outre-Rhin ; un Hard Rock mélodique catchy servi par une guitare mélodique et dynamique, un chant qui distille l’émotion et ce, sur une large palette et des basse, batterie fidèles au poste pour créer l’ambiance qu’elle soit dynamique ou plus intimiste. La sauce prend et « Pimp Your Past » est l’un de ces albums qu’on aime à écouter pour le simple plaisir qu’il procure et qui fait du bien par où ça passe :)
FAIR WARNING persiste et signe avec « Pimp Your Past », être une valeur du monde du Hard Rock mélodique, même s'il faut reconnaitre qu'ils sont un tant soit peu sous-estimés (sauf au Japon). Mais comme le dit le très accrocheur et meilleur dernier titre de l’album : « Don’t Give Up », les FW ne sont pas du genre à ‘laisser tomber’ et c’est tant mieux pour nous: leurs 25 ans de carrière ne sont pas un hasard, ils le valent :)
Tasunka
"Pimp Your Past" Tracklisting Jewelcase:
01. Longing For Love 3:50 02. One Step Closer 3:58 03. Out On The Run 3:59 04. When Love Fails 4:37 05. Long Gone 4:39 06. Burning Heart 4:13 07. Picture Of Love 4:44 08. Angels Of Heaven 5:34 09. Rain Song 4:46 10. Save Me 5:34 11. Don´t Give Up 6:43
FAIR WARNING Line-Up:
-Tommy Heart – V -Helge Engelke – G -Ule W. Ritgen – B -C.C. Behrens – D
Kirk Windstein, frontman, chanteur et guitariste des références du Sludge, CROWBAR, a voulu que leur onzième album, « The Serpent Only Lies », retrouve et replonge dans l’état d’esprit qui animait le groupe à l’origine, aussi, s’est-il volontairement immergé dans l’atmosphère des débuts en réécoutant les premières productions de la bande, sorties plus de deux décennies plus tôt, ainsi que les disques de formations ayant influencé CROWBAR à l’époque : Trouble, Saint Vitus, Melvins ou le tout premier Type O Negative.
Fort de cette réécoute du premier opus éponyme, ainsi que de « Broken Glass » et de ceux des groupes précités, c’est sur cette base et intention de sortir un album à l’esprit old-school qui sonne moderne à la fois, que « The Serpent Only Lies » a vu le jour.
Si CROWBAR délivre un opus qui sent effectivement bon ce savoir-faire si apprécié et salué au long des années, au travers d’un Sludge lourd et puissant, il n’en reste pas moins que le côté old-school revendiqué par son maitre à penser, à savoir un Sludge mélodique qui vous broie et ne laisse pas indemne avec ses distorsions sales, est là, certes, mais inégalement selon les morceaux, le tout péchant par moments d’un manque d’effet ‘dans ta face’.
Ainsi, si le meilleur se trouve dans un grondant tel le tonnerre « I Am The Storm », ou encore « Song Of The Dunes », « On Holy Ground », « Embrace The Light » ou le titre d’ouverture « Falling While Rising », « Surviving The Abyss », on salue avant tout le chant superbement inspiré encore et toujours de Kirk Windstein, un chant qui apporte un groove de plus aux instruments. Pour ce qui est, justement, des guitares et batterie, basse, même si elles assurent elles aussi, il arrive d’avoir envie de les entendre sortir des sentiers habituels du groupe, s’exprimer avec plus de prise de risques pour créer une dimension supplémentaire, retrouver justement pleinement toute cette distorsion sale et mélodique. Même si, ici, la place a été volontairement plus donnée aux guitares, mettant un peu moins l’accent sur la voix par instants, toujours est-il que ce même chant reste le pilier qui soutient le groove délivré par CROWBAR.
Ceci dit, avec « The Serpent Only Lies » on est tout de même en présence d’un disque de CROWBAR: ce qui veut dire, de haut niveau.
Avec une production au top, une pochette du même tonneau et ses nouveaux morceaux, CROWBAR se montre fidèle à sa renommée de 'pourvoyeur de Sludge ‘ depuis 27 ans!
Tasunka
« The Serpent Only Lies »Tracklisting:
01.Falling While Rising 02.Plasmic And Pure 03.I Am The Storm 04.Surviving The Abyss 05.The Serpent Only Lies 06.The Enemy Beside You 07.Embrace The Light 08.On Holy Ground 09.Song Of The Dunes 10.As I Heal
==> Eliran Kantor did a brilliant job with the artwork! ;)
CROWBAR Line Up:
-Kirk Windstein - G / V -Matt Brunson - G -Tommy Buckley - D -Todd Strange – B
‘Beaucoup de groupes essaient de faire ceci ou cela, nous, THE WILD! on n’essaie pas, on le fait, c’est tout !’, déclaration qui pose ce à quoi vous attendre avec ces rebelles trop sauvages pour être de bons garçons, sans foi ni loi, sauf celle du Rock’n Roll !: Un Rock’n’Roll authentique, brut comme on les aime, qui carbure sans concession et accrocheur en diable. Ce "Wild At Heart" est un véritable shot de Rock qui vous réveillerait un mort, avec ses riffs de guitares sales comme il faut et Rock avec un grand R, sa basse grasse qui sait faire rentrer sous la peau le propos, sa batterie aussi sauvage que ses collègues et bien sûr, un chanteur-lead guitariste auteur de la citation d’entrée de chronique, Dylan Villain, qui vous cloue le tout avec ses indispensables vocaux éraillés, témoins de fréquents séjours dans les bars à célébrer avec l’alcool coulant à flots, le Rock, les filles, les Hot Rods ou tout ce qui fait se sentir en vie, quoi!
Aussi renégats que les personnages d’un film de Tarantino dont ils partagent l’esprit des surnoms, THE WILD ! pourrait en être la bande son vivante et pas de doute, les multi-tatoués Rock’n’Rollers canadiens ne font dans la demie mesure avec leur Rock qui sent bon la sueur : ils donnent tout pied au plancher, toutes tripes et sourire carnassier dehors.Trop bon ce cocktail de Rock’n’Roll pur jus, mâtiné de l’intensité de ce Blues du delta que la bande affectionne, de l’attitude Punk Rock, qui aurait croisé une touche de Southern Rock, le tout explosé en un feu d’artifice d’énergie, les bien nommés THE WILD !
Quand on songe que leur premier effort "GxDxWxB’", comprenez ‘God Damn Wild Boys’, s’était vu produire par pas moins que Mike Faser (AC/DC, Aerosmith, Jimmy Page, Van Halen) et que c’est à nouveau le cas, ici, tout est dit.
Avec THE WILD ! leur quête de liberté et envie de profiter du moment présent, se sentent au travers de tout « Wild At Heart » et sont contagieuses : comme une envie de hurler avec la meute de ces autoproclamés de ‘sauvages et cinglés’, un grand…
ROOOOCK’N’ROOOOLL !!! ;)
Tasunka
PS : une tournée Européenne devrait être annoncée prochainement : quand on vous dit que 2017 est une bonne année ;)
“Wild At Heart” Tracklisting: CD DigiPak Version
01-Ready To Roll 02-Livin‘ Free 03-White Devil 04-Another Bottle 05-Best In The West 06-Six Hundret Sixty Six 07-Rattlesnake Shake 08-Run Home 09-Down At The Bottom 10-Kansas City Shuffle
Vous voulez entendre l'album original « Visions Of Eden », à la fois re-masterisé en version ‘romantique’ et re-mixé en version ‘Barbare’, en 2017? VIRGIN STEELE l’a fait en le re-sortant, justement en un digipak composé de deux CDs: sur le premier, se trouve l’album en entier, en version re-mixée et sur le second, c’est la présentation de la version originale qui se voit re-masterisée. La pochette ayant été, quant à elle, conservée identique à celle choisie une décennie plus tôt, par l’incontournable David DeFeis et sa bande.
L’esprit de ce Power Metal Opera ambitieux, épique et mélodique est, lui aussi, toujours là ainsi que son propos narrant tout sauf le bonheur, le contentement ou la paix, non, bien au contraire et c’est ce qui donne justement l’accroche de « Visions Of Eden », sa charge émotionnelle. Par contre, retravailler le mixage et/ou le master modifie l’ambiance sans toucher au fond certes, mais ce peut être risqué puisque cela fait changer l’angle d’approche de tout « Visions Of Eden ». L’intention était clairement, ici, d’éclairer « Visions Of Eden » et ses onze morceaux, sous un nouvel œil en une version ‘barbare’ pour le CD un et ‘romantique’ pour le deux, ‘Power-Barbaric-Romantic Metal Band’ oblige ! Ces deux aspects se complètent dans ce re-mixe / re-master, et font le charme de la mouture 2017 de « Visions Of Eden », il faut le reconnaitre. Disons qu’ici le re-mixage ‘barbare’ du premier CD est bien amené, laissant la part belle aux vocaux forts du maestro, mais avec la guitare toujours parlante, de l’intense et même si la batterie volontairement électronique sonne trop froidement, toujours est-il que l’accroche se fait spontanément. L’énergie est présente et se sent avec plaisir. Par contre, la version des mêmes onze titres sur le second CD, cette fois re-masterisée en un traitement ‘romantique’, demande un peu de temps pour apprivoiser sa dynamique remaniée et finir par s’y plonger pleinement : écoute après écoute, l'approche ‘romantique’ finit, justement, par faire son effet.
Un VIRGIN STEELE reste un VIRGIN STEELE, ce qui signifie que ce « Visions Of Eden » est au minimum un bon opus, un très bon même des lors que le charme opère.
Certes, depuis 1981 et treize albums studios avant celui-ci, cette édition 2017 du onzième effort de VIRGIN STEELE, ne se placera pas dans les indispensables du groupe, mais vaut d’y jeter une oreille, et pourquoi pas les deux ? :)
Tasunka
Tracklisting “Visions Of Eden”:
CD 1: Re-Mixed ‘Barbaric’ version Tracklist:
01- Immortal I Stand (The Birth Of Adam) 02- Adorned With The Rising Cobra 03- The Ineffable Name 04- Black Light On Black 05- Bonedust 06- Angel Of Death 07- God Above God 08- The Hidden God 09- Childslayer 10- When Dusk Fell 11- Visions Of Eden
CD 2: Re-Mastered ‘Romantic’ Tracklist:
01- Immortal I Stand (The Birth Of Adam) 02- Adorned With The Rising Cobra 03- The Ineffable Name 04- Black Light On Black 05- Bonedust 06- Angel Of Death 07- God Above God 08- The Hidden God 09- Childslayer 10- When Dusk Fell 11- Visions Of Eden
==>"Visions Of Eden" was originally released in September 2006.
Chroniques des précédents albums: cliquer ci-dessous :)
La nouvelle ère que BLOODBOUND avait entamée avec « Unholy Cross » en 2011, poursuivit dans la foulée avec deux autres albums, notamment le très acclamé « Stormborn » (2014), à savoir, celle d’un retour à leur son originel d’un Power Metal affuté en diable, cette ère, donc, voit le nouvel opus, « War Of Dragons », continuer dans la lignée et porter haut le flambeau du Metal hymnique, racé, dynamique, mélodique et Power au possible qui fait que les suédois sont autant appréciés par leurs fans, souvent inconditionnels.
Cet album aurait pu se nommer ‘Fast And Furious ‘ tant le déchainement de Metal pied au plancher, shred en feu d’artifice, fait parler la poudre et magnifie les atmosphères au long des titres. Power combiné au mélodique, flirtant avec le Speed, refrains hymniques, duo de guitares qui ne fait pas de quartiers tout en faisant toujours la part belle au feeling, vocaux au diapason de l’efficacité et de l’accroche et bien sûr, une basse et une batterie qui font leur office avec panache: rien à dire, « War Of Dragons » de BLOODBOUND a décidément tous les ingrédients pour devenir un fleuron du Power mélodique. L’album est bardé de hits potentiels et de musts tels que « War Of Dragons », « Dragons Are Forever », « Starfall », « Silver Wings », le superbe « Fallen Heroes » ou encore et la liste n’est pas exaustive, « Symphony Satana », « Battle In the Sky ».
Amateurs de ce Metal propice à vous faire vous époumoner en chœur et vous malmener les cervicales en headbangant avec frénésie, cet opus à l’ambiance Heroic Fantasy en plein, est pour vous.
Habitué à tourner aux côtés de non moins que SABATON ou encore HAMMERFALL, enfin, en 2017, BLOODBOUND va et ce pour la première fois, partir en tournée en jouant en tête d’affiche ! D’ailleurs, la France est au programme de ce « Dragons & Wizards » Tour, le 04 avril 2017. Il est à noter que Pelle Åkerlind, batteur au combien doué, s'il a joué sur l'album, a décidé de quitter BLOODBOUND après dix ans au sein du groupe (voir message du groupe en bas du line-up), aussi, ne sera-t-il pas présent lors du 'Demons & Wizards Tour 2017'.
Pour résumer: un album de premier ordre, « War Of Dragons », une tournée en tête d’affiche pour la première fois et avec les très bons CRYSTAL VIPER (chronique ici), qui plus est, préparez les cervicales, ça va chauffer dans les lecteurs et cerise sur la galette, en concert, bien sûr !
Tasunka
Tracklist “War Of Dragons”:
01. A New Era Begins 02. Battle In The Sky 03. Tears Of A Dragonheart 04. War Of Dragons 05. Silver Wings 06. Stand And Fight 07. King Of Swords 08. Fallen Heroes 09. Guardians At Heaven’s Gate 10. Symphony Satana 11. Starfall 12. Dragons Are Forever
available as CD, 2CD Digipak, ltd. colored Vinyl & ltd. Box Set