Vingt six minutes, voilà la durée de la déflagration que vous ont concoctée les références du Metal que sont les iconiques
George "Corpsegrinder" Fisher (Cannibal Corpse) aux vocaux Death incomparables, Adam Dutkiewicz (Killswitch Engage) à la guitare aussi ravageuse et en rébellion que précise et Shannon Lucas (ex-The Black Dahlia Murder) dont la batterie se montre encore et toujours redoutablement intense et dynamique.
SERPENTINE DOMINION et leur 'debut album' ont un côté addictif qui vous prend les tripes et après vingt six minutes de tsunami Metal, de growls doublés de voix claire, d’attaques qui ne font pas de quartiers, de pincées mélodiques savamment dosée dans cette déferlante intelligemment menée, on en sort avec une seule envie : encore !
Et c’est reparti pour le bouton ‘play’ pour une nouvelle salve de pur plaisir. Car c’est bien ce qui motive et anime les trois comparses: le fun !
En créant SERPENTINE DOMINION, l’intention était ce plaisir, et cela se ressent au long des titres, où aucune pression n’a été, du coup, à l’ordre du jour. Entre 2009 où Adam D. a contacté "Corpsegrinder" dont il appréciait hautement la voix, pour lui soumettre le projet de créer SERPENTINE DOMINION, avec lui et 2016, l’emploi du temps chargé des protagonistes a ralenti le 'process', mais tout arrive et ce premier opus valait largement l’attente :
SERPENTINE DOMINION est un must tout simplement, qui, du son, de la pochette, des paroles engagées à l’exécution passionnée des morceaux, laisse un de ces sentiments de : « pu…., ça arrache ! » !
Tasunka
“Serpentine Dominion” Track-Listing:
01. Intro 02. The Vengeance in Me 03. Vanquished Unto Thee 04. Divide, Conquer, Burn, and Destroy 05. Sovereign Hate 06. On the Brink of Devastation 07. Jagged Cross Legions 08.Prelude 09. This Endless War
SERPENTINE DOMINION Line-Up:
-Adam Dutkiewicz (Killswitch Engage)- G -George "Corpsegrinder" Fisher (Cannibal Corpse)- V -Shannon Lucas (ex-The Black Dahlia Murder)– D
==>Release Date Europe / North America: September 9th, 2016
L’inspiration a assurément été au rendez-vous pour le quintet au talent affirmé qu’est EVERGREY, comme le prouve leur nouvel et dixième opus, « The Storm Within », et ce, avec une classe, un panache et un naturel qui vous scotchent dès la première note, dès la première ritournelle, du premier riff, rythme, solo, claviers ou orchestrations, aux derniers, sans omettre de mentionner un chant fort en émotions, comme le groupe sait si bien le faire.
Pour célébrer leur anniversaire marquant vint ans de carrière, EVERGREY délivrent un album massif, où se retrouve leur marque de fabrique unique, à savoir un Metal puissant, Melodic, Dark et aux subtiles éléments progressifs, mélancoliques. Ce concept-album déploie un éventail d’ambiances aussi variées que complémentaires où nul temps mort ne s’insinue, à peine quelques moments moins intenses et même si son côté plus accessible, progressif que les neuf autres et précédents efforts, est là, la dynamique, l’attaque Prog Metal est bel et bien en contre-point, un intelligent contre-point qui voit un titre énergique au possible, le morceau le plus agressif jamais fait par les suédois, comme « My Allied Ocean » et ses riffs et envolées exécutés de main de maitre , speedés en diable, côtoyer le tempo plus posé via le piano, le violon de la abllade « The Paradox Of The Flame ».
« The Storm Within » est doté d’une production ciselée et dynamique, émotionnelle au possible, comme toujours chez EVERGREY. Le groupe s'est investi dans son album et cela s’entend, se ressent au long de la majorité des onze titres : on vole notamment sur les ailes des superbes « Distance », surprenant morceau d’ouverture, « Passing Through », « The Lonely Monarch », « Disconnect », ou encore du final « The Storm Within » qui évoque RUSH, DEVIN TOWNSEND.
Cerise sur le gâteau d’anniversaire des vingt ans de EVERGREY, Floor Jansen a répondu à l’appel de Carina Englund, la femme et aussi talentueuse chanteuse que son mari de fondateur-guitariste-chanteur d’EVERGREY, Tom S. Englund : la chanteuse de NIGHTWISH, en amie de longue date du couple et du groupe, a, en effet, posé ses vocaux sur un réussi « Disconnect » ou un bon mais moins surprenant « In Orbit », tout comme Carina l’a fait pour « The Paradox Of The Flame ». Ajoutez à l’ensemble, des clips et photos, une nouvelle fois confiés au talent de Patric Ullaeus, une pochette qui reflète au mieux le sujet et l’atmosphère de « The Storm Within » et vous aurez le jeu complet des as qui composent cet album de première classe.
Si, en 2014, le très bon « Hymns For The Broken » avait vu un groupe revigoré, en 2016, la bande assure encore une fois et signe son talent !
Le groupe sera en concert en France, le dates sont en dessous, alors, vous savez ce qu’il vous reste à faire ;)
Happy 20th anniversary, EVERGREY ! :)
Tasunka
01. Distance 02. Passing Through 03. Someday 04. Astray 05. The Impossible 06. My Allied Ocean 07. In Orbit (featuring Floor Jansen) 08. The Lonely Monarch 09. The Paradox Of The Flame (featuring Carina Englund) 10. Disconnect (featuring Floor Jansen) 11. The Storm Within
Swedish heavy metal heroes SABATON will release their new studio album, entitled »The Last Stand«, in two weeks through Nuclear Blast. To give their fans a taster of what to expect from the bonus DVD, which is included with the Digibook and Earbook formats, the live clip of 'The Art Of War' (live @ Stereolux, Nantes (France)
»The Last Stand« - Formats: - CD+DVD-DIGI (incl. live DVD) - CD - Box (incl. Earbook, 2LP PIC, 12" photo card, 12" poster, three plectra) - 2LP (black, clear, gold, yellow/blue) - Special Edition (SABATON tank + box) - Digital
»The Last Stand« - Tracklisting:
CD
01. Sparta 02. Last Dying Breath 03. Blood Of Bannockburn 04. Diary Of An Unknown Soldier 05. The Lost Battalion 06. Rorke's Drift 07. The Last Stand 08. Hill 3234 09. Shiroyama 10. Winged Hussars 11. The Last Battle Bonus (DIGI + LP) 12. Camouflage 13. All Guns Blazing 14. Afraid To Shoot Strangers (EARBOOK ONLY!)
DVD - Live @ Stereolux, Nantes (France) - DIGI / EARBOOK
01. Intro (The March To War) 02. Ghost Division 03. Far From The Fame 04. Uprising 05. Midway 06. Gott Mit Uns 07. Resist And Bite 08. Wolfpack 09. Dominium Maris Baltici 10. Carolus Rex 11. Swedish Pagans 12. Soldier Of 3 Armies 13. Attero Dominatus 14. The Art Of War 15. Wind Of Change 16. To Hell And Back 17. Night Witches 18. Primo Victoria 19. Metal Crüe
Live CD - Live @ Stereolux, Nantes (France) - EARBOOK ONLY!
01. Intro (The March To War) 02. Ghost Division 03. Far From The Fame 04. Uprising 05. Midway 06. Gott Mit Uns 07. Resist And Bite 08. Dominium Maris Baltici 09. Carolus Rex 10. Swedish Pagans 11. Soldier Of 3 Armies 12. Attero Dominatus 13. The Art Of War 14. Wind Of Change 15. To Hell And Back 16. Night Witches 17. Primo Victoria 18. Metal Crüe
==> All Tour Dates : click Above :)
==> (France) Dates tournée: cliquer ci-dessus:)
15.01.2017 - F / Lille - Aeronef 16.01.2017 - F / Paris - Olympia 18.01.2017 - F / Toulouse - Le Bikini 24.01.2017 - F / Lyon - Transbordeur
The story behind the lyrics of "Shiroyama":
It's the nature of time and history that the old ways must give in to the new ways and the modern age. The battle of Shiroyama in 1877 marks the end of an era and is the last stand of the legendary Samurai. Led by Saigo Takamori, the Samurai was down to 500 warriors at the end of the rebellion when they made their last stand on Mount Shiroyama. At the end of the battle there were only 40 samurai left. They drew their swords and plunged downhill toward the enemy positions until the last of them was mowed down.
« I’m gonna hit the highway and never look back » c'est par ces mots que débute « Breakin’ Outta Hell », le nouveau single d'AIRBOURNE, extrait de l'album du même nom, qui verra le jour le 23 septembre prochain sur Spinefarm Records (distribution Caroline Int'l). A compter d'aujourd'hui, grâce à cette lyric-video énergisante, crée par Richard Oakes de Dark Fable Media, le monde entier va pouvoir reprendre en chœur ce nouvel hymne Rock'n'Roll et répandre ainsi la bonne parole !
Avec ce titre rapide, idéal pour être joué "à fond" dans sa voiture, AIRBOURNE affiche clairement la couleur, leur message (en VO) est clair : « Put on the single, or the album, and it’s fuck the boss and fuck all the tax I owe. I’m going out, I’m getting pissed and I’m going to listen to some hard rock‘n’roll. No ballads, no bullshit. I’m breaking out of hell! »
Ce quatrième album studio du plus teigneux des groupes australiens est produit par Bob Marlette (qui avait déjà réalisé "Running Wild" en 2007) et mixé par Mike Fraser, connu pour avoir collaboré avec AC/DC, Aerosmith, Van Halen et Metallica.
Qu'on se le dise le gang des frangins O'Keeffe est de retour sur disque et sur scène (5 dates en France à la fin ce l’année, voir ci-dessous) !
Plus cools et inspirés pour faire vibrer que les BUFFALO SUMMER et leur ‘Feel Good Rock’n Roll’, ça doit être difficile, à moins de songer à des pointures telles que les légendaires LYNYRD SKYNYRD, LED ZEPPELIN, DEEP PURPLE ou encore THE BLACK CROWES, voilà le calibre de ces que les anglais offrent, un Rock’n Roll au parfum de seventies, mâtiné de modernité, qui a des tripes et un groove redoutables, se distinguant par une réelle explosion de guitare, de basse, batterie et de vocaux, qui s’expriment et se lâchent en totale liberté tout au long des morceaux, et ce, que les atmosphères soient plus Southern, Blues-Rock, Rock’n Roll furieux, l’alchimie prend encore et encore.
Second effort de BUFFALO SUMMER et premier album signé dans la prestigieuse écurie de UDR Music (MOTÖRHEAD, SAXON, …),« Second Sun » est une pépite d’album, de ceux pour lesquels un coup de cœur se fait.
Evoquer tel ou tel titre quand c’est tout un album qui se distingue, vous accroche autant que ça, ce ne serait pas assez rendre justice à « Second Sun », aussi, pour résumer, BUFFALO SUMMER assurent avec leur second opus, leur place dans le top des groupes qui en veulent et ont quelque chose de ‘catchy’ et rafraichissant à offrir, via leur marque de fabrique, leur âme Rock, très contagieuse. Du beau travail, d’autant que ce quatuor qui en veut, a bénéficié de la production classe et ciselée mais grasse ce qu’il faut pour mettre l’ensemble en valeur, production donc confiée aux bons soins de Barrett Martin (Screaming Trees, REM, Queens of The Stone Age, Mad Season).
Avec leurs collègues et potes canadiens de MONSTER TRUCK, BUFFALO SUMMER et leur « Second Sun » sont le coup de cœur, la belle nouvelle de 2016 : et attendez de les voir en live, leur terrain de jeu favori, ... ;)
Tasunka
Tracklist 'Second Sun':
01. Money 02. Heartbreakin' Floorshakin' 03. Make You Mine 04. Neverend 05. As High As The Pines 06. Light Of The Sun 07. Levitate 08. Into Your Head 09. Little Charles 10. Priscilla 11. Bird On A Wire 12. Water To Wine
BUFFALO SUMMER Line_Up :
-Andrew Hunt - V -Jonny Williams - G -Darren King - B -Gareth Hunt - D
En premier titre de ce nouvel album des Power Metalleux de IRON SAVIOR, « Titancraft » fait bien son office en balançant le speed Power à fond de caisse, avec chœurs et pied au plancher pour tout le monde, mais aussi bon ce morceau soit-il, son côté sans surprise laisse espérer que la suite va se révéler plus personnelle à IRON SAVIOR et la réponse est que oui, la patte, la marque de fabrique typique des allemands s’exprime enfin dès « Way Of The Blade », et ce, quasi sur tous les tracks qui suivent dont les incontournables « Gunsmoke », « The Sun Won’t Rise In Hell », « Brother In Arms » ou encore « Rebellious », « I Surrender », « Seize The day », « Strike Down The Tyranny ».
En effet, les guitares excellent une nouvelle fois, en ce qu’elles font de mieux, à savoir dans les riffs, les mid tempos qui martèlent ou les soli de guitares déchainées ou plus posés, le chant poussé dans son côté rugueux ou en voix claire assure sa place lui aussi, tout comme la solide section rythmique où la basse et la batterie font leur office avec force et subtilité quand il le faut. Rien à dire, les compatriotes de HELLOWEEN, GAMMA RAY, ne partagent pas seulement leur nationalité, mais aussi cette touche, cette habileté à délivrer les hymnes, la puissance, la richesse des guitares pour un Power toujours hautement accrocheur et le tout avec sa marque de fabrique propre.
IRON SAVIOR a démontré depuis ses débuts en 1996, sa valeur et album après album, sa place de groupe pilier du Power Metal; avec « Titancraft », la formation persiste et signe.
Du convaincant à tous les niveaux, des compositions à la production, de la part d'un groupe qui aime ce qu’il fait, assurément et le partager, c’est certain, « Titancraft » le prouvant allégrement!
« Titantcraft » est à compter parmi ces albums qu’on aime écouter encore et encore, pour enfin s’éclater en live avec le groupe himself !
Tasunka
Tracklist “Titancraft”:
01. Under Siege (Intro) 02. Titancraft 03. Way Of The Blade 04. Seize The Day 05. Gunsmoke 06. Beyond The Horizon 07. The Sun Won’t Rise In Hell 08. Strike Down The Tyranny 09. Brother In Arms 10. I Surrender 11. Rebellious
Ltd. Digipak incl. bonus tracks: “R&R Addiction”, “Protector (2016)” ”Titancraft” is available as CD, ltd. Digipak, ltd. Vinyl (clear 2-Vinyl) & ltd. box set
The cover artwork was once again created by Felipe Machado Franco
IRON SAVIOR Line-Up:
-Jan S. Eckert : B -Joachim ‘Piesel’ Küstner : G -Piet Sielck : V / G -Thomas Nack : D
Plus solide et avec une plus large palette d’états d’esprits que le précédent album « Boo Hoo Hoo » (2014), « Old Habits Die Hard » montre une évolution. Là, le groupe a jammé en studio et la section rythmique, les guitares, sont ici plus consistantes, le tout pour un album de Rock-Blues 'old school' matiné d’atmosphères qui voyagent entre ombre et lumière.
Des atmosphères aux émotions variées, donc et qui s'expriment au son du Rock’n Roll, du Blues Rock et le tout, via, notamment, un chant, une voix éraillée, rugueuse et qui sait envoyer la puissance autant que la douceur pour un aller retour entre sentiments énergétiques, plus intimistes. Délivrant ainsi toute la force du chant de Colleen Rennison, la compositrice et charismatique motarde devant l’eternel et de ses acolytes, qui font à eux tous, autant parler la poudre que le feeling au long de leur nouvel opus.
La production de Ben Kaplan, qui a entre autres œuvré pour Biffy Clyro, Shakira, Gallows, Rise Against ou Atreyu, fait son effet en permettant à « Old Habits Die Hard», d’être un album consistant, aux nombreux feelings à fleur d’instruments et de vocaux.
Chacun se retrouvera en cet album simplement efficace et prenant, autant de par ses textes que par ses ambiances, ses passes d’armes notamment entre la voix furieuse et l’harmonica sur l’intense « Leadfoot » qui évoque à la fois la destruction et la liberté, sur le très original « One More Time » aux sensations LED ZEPPELIN / seventies, qui monte en tours au long du titre et vous emporte, ou que ce soit encore sur le Blues-Rock de leur titre réclamé par les fans, pour le voir figurer sur le nouvel album, à savoir « Mandy-Lyn », sans omettre, bien entendu, de parler du furieux Rock old School de « Saturday Night » avec tout l’esprit de JERRY LEE LEWIS ou encore de LITTLE RICHARDS, chevillé au corps et qui se montre parfait pour faire la fête, le tout en passant par la ballade « Hollow » ou enfin par les fort bons « When The Bell Rings » au mid tempo et guitares, rythmiques redoutables, le sensuellement chaud « Get It Up » ou sur une autre note, « Fading Away » et ses intonations disco voire ‘Prince-iennes’, fun, pour un voyage psychédélique en première classe.
En fait, « Old Habits Die Hard» est l’un de ces albums de premier choix qui comble vos attentes et avec panache et authenticité, encore :
NO SINNER ont mis dans le mille et tout le groupe, sa frontwoman de Robert Plant au féminin, en tête, ont assuré !
Tasunka
NO SINNER "Old Habits Die Hard” tracklist:
01. All Woman 02. Leadfoot 03. Tryin 04. Saturday Night 05. Hollow 06. Get It Up 07. Friend Of Mine 08. Fading Away 09. When The Bell Rings 10. Lines On The Highway 11. One More Time 12. Mandy Lyn
Bien ancrés dans les racines Classic Rock, tout en restant contemporains et fidèles à leurs vastes influences qui vont du Hard Rock, Classic Rock donc, au Punk, les MONSTER TRUCK jouent cette musique qu’ils aiment et auraient aimé entendre, d’où leurs albums à l’ambiance captivante dont ce tout dernier, « Sittin’ Heavy », qui mixe ces racines qui leurs tiennent à cœur.
S’ils se font avant tout plaisir, les canadiens savent partager et faire ressentir ce plaisir, au travers d’un Rock, leur Rock, qui sait se fondre au Blues, avec cette touche seventies sans passéisme bien au contraire et qui fait mouche tout au long de ce « Sittin’ Heavy » qui fait vibrer, notamment sur des titres tels que « Don’t Tell Me How To Live », l’intense Bluesy « Black Forest » ou encore « Another Man’s Shoes », le dynamique et entrainant « Things Get Better », et sans omettre de citer dans le même registre, l’hymnique furieux « The Enforcer », avec un détour vers le lent et hypnotisant « To the Flame », pour repasser plein pot par « New Soul », accrocheur à tous niveaux, de la voix aux instruments : du pur classic Rock sans freins avec un solo de guitare du même savoureux parfum et l’album de s’achever via le bien inspiré: « Enjoy The Time ».
Que de chemin parcouru depuis cette année 2008 qui a vu MONSTER TRUCK prendre forme et son envol vers les sommets, car d’un projet de potes aguerris à la scène underground et de ce projet pour le fun, un groupe qui compte s’est construit, avec toujours en fil rouge, ce plaisir intact, cette authenticité qui vous prend de la première note à la dernière et fait des canadiens et de leur musique, l’une de ces choses qui vous collent à la peau.
MONSTER TRUCK confirment avec « Sittin’ Heavy », qu’il faut compter avec eux dans le paysage Rock et musical en général et vous savez quoi ? C’est tant mieux ! ;)
Tasunka
Monster Truck "Sittin’ Heavy - Tracklist :
01. Why Are You Not Rocking? 02. Don't Tell Me How to Live 03. She's a Witch 04. For the People 05. Black Forest 06. Another Man's Shoes 07. Things Get Better 08. The Enforcer 09. To The Flame 10. New Soul 11. Enjoy the Time
Out : May 13th, 2016 (Europe) / June 3rd, 2013 (USA)
Available as DVD/Blu-Ray/2CDs
Pour une prestation de choix en tête d’affiche du E-Tropolis Festival à Oberhausen en Allemagne, c’en a été assurément une et c’était une trop belle opportunité à ne pas manquer, pour réaliser une captation en vue d’un live tant attendu pour souligner et saluer la carrière de DIE KRUPPS.
Oui, les piliers et pionniers de l’Indus- Metal que sont DIE KRUPPS, affichent plus de trois décennies au compteur depuis leurs débuts en octobre 1980, mais quelle fraicheur et énergie, intensité intactes et sans cesse renouvelées, ce groupe classe et sans prise de tête, a su garder et ne cesse d’afficher autant sur albums que sur scène via leur Indus savamment matiné de Metal aux riffs génialement lourds et d’une touche d’Electro qui explosent en des ambiances riches quelles soient lourdes d’intensité dans le meilleur sens du terme ou plus légères.
C’est donc devant une salle pleine à craquer et un public conquis et réactif au possible, qu’en ce 22 février 2014, le groupe s’est produit et a délivré son savoir-faire en un set de 90 minutes où toute sa créativité au long des années, s’est retrouvée et s'est exprimée à plein dans la set-list. Un choix de roi que d’entendre, notamment, « Dawning Of Doom », « Robo Sapien », « Risikofaktor », «Schmutzfabrik », « Metal Machine Music », « To The Hilt », « Fatherland », ou sur les rappels, « Crossfire » et « Machineries Of Joy ». En fait, la set-list offre un éventail de tous les titres emblématiques du DIE KRUPPS où chacun pourra donc aisément y piocher et trouver son bonheur de Metalhead.
DVD/Blu-ray: 01. Intro 02. Blick zurück im Zorn 03. Dawning Of Doom 04. Risikofaktor 05. Im falschen Land 06. Essenbeck 07. Der Amboss 08. The machinist of joy 09. Part of the machine 10. Industrie-Mädchen 11. Schmutzfabrik 12. Robo Sapien 13. Metal Machine Music 14. To the hilt 15. Nazis auf Speed 16. Fatherland 17. Machineries of joy 18. Crossfire
CD 1: 01. Intro 02. Blick zurück im Zorn 03. Dawning of doom 04. Risikofaktor 05. Im falschen Land 06. Essenbeck 07. Der Amboss 08. The machinist of joy 09. Part of the machine CD 2: 10. Industrie-Mädchen 11. Schmutzfabrik 12. Robo Sapien 13. Metal Machine Music 14. To the hilt 15. Nazis auf speed 16. Fatherland 17. Machineries of joy 18. Crossfire
Tour dates 2016:
-14.05.2016 – Wave Gotik Treffen (DE) -05.08.2016 – Wacken Open Air (DE) -06.08.2016 – Laba Daba Festival (LT) -12.08.2016 – Brutal Assault Festival (CZ) -13.08.2016 – Mera Luna Hildesheim (DE) … more to come
Release Date: May 6th, 2016 Realease Date N. America: May 13th, 2016
Si je vous parle de la dernière pièce maitresse d’un quatuor qui sait saisir, apprivoiser, le feeling, la ‘sonorité de l'univers’ comme eux-mêmes le posent et avec justesse, peut-être serez vous déjà sur la piste ou perdu ?
Alors, peut-être que leur épurée et pourtant si parlante pochette ou encore les consonnes seules et du groupe TFN et de leur quatrième album « SFHVN », vous aideront ?Toujours pas ou plutôt pas encore ?
Alors, parlons d’un quatuor instrumental de passionnés, venus de Pologne, qui savent apprivoiser le feeling et sa large palette via leur Post Rock, où électro et Metal, guitares et piano, claviers, basse, batterie, se mêlent en une alchimie qui cotoie l’émouvant, l’intense, frole le sombre pour mieux rebondir et exploser en pleine lumière, bardé d’une énergie, d’une spontanéité, qui vous emmènent, vous touchent, vous bousculent pour mieux pour emporter loin, encore plus loin dans chaque recoin et ils sont multiples, de cet univers riche en expérience et sensations que TIDES FROM NEBULA, car oui, c’est bien d’eux dont il s’agit, ont le secret.
Quatre musiciens de talent, quatre albums dont cette dernière œuvre « Safehaven » qui mérite ce nom, car oui, « Safehaven » est une réussite autant de par ses compositions, interprétations inspirées, que de par la production que le groupe a réalisée, seul, ayant appris auprès des plus grands en ce domaine, lors de leurs collaborations pour les précédents albums.
Un bijou d’album qui a une profondeur à bien des niveaux, « Safehaven » en est assurément un !
Et il tarde de voir TIDES FROM NEBULA défendre ou plutôt et surtout, partager, ce qui tient tant au cœur du quatuor, leur dernier né, lors de leur tournée ce printemps 2016 (dates ci-dessous)
Chaudement recommandé, donc, tout ce très 'profondément aérien' ;) « Safehaven » de TIDES FROM NEBULA !
Tenace, au long de plus de deux décennies, le frontman et doué T-Roy aura su gagner le respect pour avoir su rester fidèle à sa musique et mener son navire de groupe, SOURVEIN, au long d’un périple semé d’embuches, parfois près de chavirer, mais sans jamais couler et voici qu’arrive ce nouvel opus « Aquatic Occult », qui semble afficher qu’enfin, SOURVEIN sont arrivés à bon port, en ayant finalement trouvé le solide label qui leur faisait défaut : Metal Blade Records.
Le label croit en sa nouvelle signature, c’est évident et forts de ce premier album dans cette écurie au top, les Sludge Metal Masters de SOURVEIN délivrent quatorze titres qui savent alterner les ambiances riches, variées, entre un Sludge envoutant, qui ne vous entraine pas vers le bas, mais vous fait planer de sa lourdeur qui n’a rien de poisseux, bien au contraire et la part belle faite au chant clair, les guitares et compositions finement inspirées, participent à cette sensation ouverte, qui vous accroche écoute après écoute. Sludge, Doom, Metal, « Aquatic Occult » luit de maintes façon et bénéficiant d’une production qui a su capter l’esprit unique qui règne au long des morceaux, SOURVEIN délivrent avec « Aquatic Occult », un album qui vous colle musicalement à la peau !
Et les guests et amis du chanteur-guitariste T-Roy (voir Track-List) se sont autant investis que SOURVEIN-mêmes, ce qui se souligne et s’entend pour un « Aquatic Occult » qui vient des tripes tout en êtant musicalement convaincant.
SOURVEIN Rule ! En somme :)
Tasunka
"Aquatic Occult" track-listing:
*Reed Mullin on drums
01. Tempest (Of Desire) (feat. Stig Miller-Amebix)* 02. Avian Dawn* 03. Ocypuss (feat. Randy Blythe-Lamb of God, Mike Dean-Corrosion of Conformity)* 04. Aquanaut (feat. Dean Berry-Iron Monkey, Chris Holcombe and Joel Martin-Subrig Destroyer) 05. Hymn to Poseidon* 06. Mermaids* 07. Urchins (feat. Chris Holcombe and Joel Martin-Subrig Destroyer) 08. In the Wind* 09. Cape Fearian (feat. Dave Capps-All Tore Up, Randy Blythespoken word-Lamb of God)* 10. Capsized (feat. Dave Capps-All Tore Up)* 11. High Tide (feat. Chris Holcombe and Joel Martin-Subrig Destroyer) 12. Bermuda Sundown (feat. Keith Kirkum-ex Weedeater) 13. Coral Bones* 14. Oceanic Procession (feat. Stig Miller-Amebix, Randy Blythe on organ-Lamb of God)*
Aquatic Occult is produced by Mike Dean / mastered by Brad Boatright (Sleep, Yob)
Cover Art by Jordan Barlow (High On Fire, Ritual Killer)
Featuring guest performances byLamb of God's Randy Blythe (vocals, organ), Amebix's Stig Miller (guitar), Corrosion of Conformity's Reed Mullin (drums)and many others..
Release Date Europe: April 1st 2016 Release Date North America: April 15th 2016
“Apocalypse Again” est un album qui se caractérise à plusieurs titres et se distingue, tout d’abord parce qu’il signe et avec panache, le retour de THUNDERSTONE après six ans d’absence et enfin, et non des moindres, parce qu’avec cet opus, les finlandais procurent la surprise de voir rejoindre le groupe, par non moins que leur chanteur originel parti en 2007, le talentueux Pasi Rantanen et son chant à la saveur, à la tonalité qui se marient si bien à l’esprit, au Power Metal racé que sait délivrer avec cœur, âme et implication, toute la troupe.
Et ce retour de THUNDERSTONE au complet et à son son des origines, si apprécié, est à saluer :
tout ce sixième album se révélant effectivement être un déferlement de Power Metal riche, varié, intense, subtilement mélodique et droit au but, aux tripes à la fois. De quoi faire briller le nom de THUNDERSTONE à sa juste valeur, et redonner toute la justification à son nom, puisqu’on assiste, en effet, avec « Apocalypse Again », à un quintette qui sonne comme un tonnerre laché et ce, du premier et furieux titre speed en diable, « Veterans Of The Apocalypse » ou « Wounds », en passant par l‘hymnique « Higher », « Fire And Ice », « The Path », le profond « Days Of Our Lives », pour se finir sur l’excellent et épic « Barren Land ».
Les guitares s’envolent, la batterie se lache, la basse se fait remarquer tout autant que les claviers et bien sûr, avec les vocaux pour parachever l’œuvre, car oui, avec « Apocalypse Again », les finlandais délivrent un album qui mérite le titre d’opus', d’autant que la production, léchée, sert au mieux le propos.THUNDERSTONE sont de retour et avec un vent de tonnerre qui puise ses racines dans ce que le groupe a fait de mieux, comme un retour aux racines, une décennie en arrière, tout en étant nourri d’un vent neuf et frais.
Alors, pour conclure, juste une forte envie d’ajouter à l ‘adresse de Rantanen et tout THUNDERSTONE:
« Welcome Back ! » :)
Tasunka
Tracklist “Apocalypse Now”:
01. Veterans Of The Apocalypse 02. The Path 03.Fire And Ice 04. Through The Pain 05. Walk Away Free 06. Higher 07. Wounds 08. Days Of Our Lives 09. Barren Land
CD first edition comes as Digipak
LINE-UP THUNDERSTONE:
- Pasi Rantanen: vocals - Nino Laurenne: guitars - Titus Hjelm: bass) - Jukka Karinen: keyboards - Atte Palokangas: drums
Plus rentre-dedans, percutant, aussi brut tout en étant aussi multiformes et sans limites que la matière noire dont il porte la bannière, le huitième album de MASS HYSTERIA est unique, organique, violemment incisif pour vous secouer et surtout vous donner une de ces claques et le plus beau, c’est que cette claque qui vient des tripes, vous allez l’aimer.
C’est que « Matière Noire » est une pépite brute, qui fait feu de tous bois tout du long de ses 11 nouveaux titres qui jouent avec le Metal, l’Indus de par ses samples, entre des guitares qui exlosent de leur force, leur rage et riffs massifs et ce, toujours avec beaucoup d’intelligence, tout comme la superbe ligne rythmique basse-batterie qui lâche les chiens et vous hypnotisent, vous bousculent, tous, tout autant que peuvent le faire et le chant et les paroles.
Cet effort collectif de MASS HYSTERIA fleure bon le groupe aux 22 années de ‘bouteille’, qui s'affirme, sait ce qu’il veut, ne veut pas et ce que ‘liberté d’expression’ veut dire;
à l’évidence, les cinq se sont avant tout fait plaisir et se sont lachés sans retenue et avec naturel, ce qui donne cette étincelle, cet ‘esprit’ direct à ce huitième album, et le rend aussi captivant, fascinant et viscéral. Quant au son, la production est aussi monstrueuse que l’opus l’est: Fred Duquesne (NO ONE IS INNOCENT), qui a récemment rejoint la bande à la guitare, a à nouveau assuré dans ce domaine et avec brio encore, tout autant qu’il peut le faire avec sa six cordes et le tout sans oublier, au mastering pour l’album, Ted Jensen (SLIPKNOT, DEFTONES).
L'option "ça va être la guerre" en live, avec ces nouveaux morceaux aussi, sera assurément au rendez-vous de la tournée « Matière Noire Tour 2015/ 2016».
En somme: Oui, MASS HYSTERIA, nous délivrent avec « Matière Noire » un opus incontournable, fédérateur et qui donne envie de se lever et de vivre à fond, d’être ‘en guerre pour la vie’ !
INDISPENSABLES album et groupe !
Tasunka
MASS HYSTERIA Line-Up:
-Mouss Kelai — V -Yann Heurtaux — G -Frédéric Duquesne — G -Vincent Mercier — B -Raphaël Mercier — D
*** Toutes les dates 2015 et surtout 2016 en cliquant ci-dessus ;) ***
ELVENKING riment avec authenticité et le groupe, de par cet atout précieux, fait ainsi rimer son nom avec fidélité. Une fidélité sans failles de la part non seulement de ELVENKING eux-même, envers leur PAGAN/ POWER Metal plein de vie génialement paienne, de puissance et tout à la fois de chaudes nuances, mais aussi un groupe qui a su, depuis 1997, générer une fidélité sans failles de la part de sa ‘légion elfique’ de fans, loyaux au point de souvent se faire tatouer l’imagerie Elvenking, sur la peau.
Et enfin, une fidélité solide, bâtie auprès de AFM Records qui a signé les Italiens en 2000, pour huit albums et a reconduit leur contrat récemment, ce qui en dit long sur la qualité de ces elfes transalpins, meneurs de cette ‘Pagan Revolution’ de premier ordre.
Cette re-signature prolongeant, en effet, l’aventure de ELVENKING et permettant d’enfin voir sortir leur tout premier Live, intitulé « The Night Of Nights - Live». Sur plus de deux heures et non moins que vingt-cinq morceaux, dont l’étonnant « Symohn’s Bash » qui voit la batterie à l’honneur et quatre titres en rappel. ELVENKING se donnent tous à plein et ce 2 mai 2015, enflamment carrément la scène Italienne de Pordenone, aidés avec enthousiasme, par un public venu de pas mal de contrées et qui est tout acquis, et on les comprend, à la cause du Folk / Power Metal de choix, délivré par la bande. Et que s’envolent en feu d’artifice, les guitares, le violon, le chant, les chœurs, les hymnes incontournables, une basse et batterie qui supportent le tout en étant part intégrante de la bonne humeur, la dynamique, la puissance, ambiantes.
Oui, la magie opère tout au long de ce DVD aux temps forts qui se succèdent et cette atmosphère entrainante en diable, fait que ce tout premier Live se révèle indispensable à la fois pour les fans du groupe et tout autant pour qui souhaite découvrir ELVENKING;
Pour un premier live, « The Night Of Nights – Live » est un flamboyant DVD, fédérateur au possible où cohabitent, avec brio, habilité technique et feeling qui vient des tripes ! Le tout disposant, qui plus est, de ce son typique ELVENKING, alors, que demander de plus ? Juste savourer.
The Pagan Revolution lives on... :)
Tasunka
“The Night Of Nights – Live” Tracklist:
01. The Manifesto 02. Trows Kind 03. The Wanderer 04. Runereader 05. Pagan Revolution 06. She Lives At Dawn 07. Jigsaw Puzzle 08. Elvenlegions 09. The Cabal 10. A Prayer To Cernunnos 11. Moonbeam Stone Circle 12. Symohn's Bash 13. From Blood To Stone 14. Skywards 15. Disillusion's Reel 16. Elven Aftermath 17. Seasonspeech 18. Through Wolf's Eyes 19. The Divided Heart 20. Neverending Nights 21. The Winter Wake 22. Era Theme 23. The Loser 24. The Oak Woods Bestowed 25. Pagan Purity
Includes the full set of 25 songs, with 2 hours+ playing time on DVD and 2 CDs -Available as DVD/2CD package in Digipak format -Bonus material on DVD: all (6) official ELVENKING video clips
EAGLES OF DEATH METAL revient finir son concert parisien Le 16 février 2016 à l'Olympia (Paris)
**** IMPORTANT:Toutes les personnes présentes au Bataclan seront invitées à l'Olympia le 16 février prochain et sont donc priées de se faire connaitre auprès de leur point d'achat du 5 au 20 janvier, afin d'échanger leur billet du Bataclan contre une invitation pour l'Olympia.
Les places restantes seront mises en vente le 20 janvier, il est donc inutile de vous précipiter sur les sites de revente.
**** Eagles Of Death Metal se produiraégalementle24 février à Lille (Le Spendid)et le1er mars à Nîmes (Paloma).
"EODM (Eagles Of Death Metal) Reschedules European Tour / Return to France:
- Band to perform at Paris' Olympia Feb. 16, 2016 - Reading & Leeds Festival in August - The festivals take place on the bank holiday weekend of August 26th - 28th."
_________________
**** EODM will return to Europe in 2016 to complete their postponed tour dates, including what will surely be an emotional return to Paris.
**** The rescheduled trek – The Nos Amis Tour –will see the band set to finish the tour that was cut short by the tragic events of November 13th at the Bataclan Theatre in Paris.
Fans who were at the Bataclan show on November 13th will be entitled to a free ticket for the rescheduled Paris date at the Olympia Theatre on February 16th. They must contact their original ticket supplier between January 5th and January 20th to claim their ticket.
Unfortunately, the Bataclan Theatre will not be open again in time for the band's return on this tour.
____________________
Fans who previously bought tickets for the remaining European dates will have a pre-sale window beginning Thursday to re-purchase their refunded tickets. They will need to provide proof of original purchase.
___________________
**** EODM co-founder and frontman Jesse Hughes says:
“The people of Paris have always been incredible to us, and our feeling of love towards this beautiful city and its people has been reinforced a million times over this past month. Hearing the stories of the survivors, the injured and those who have lost loved ones has been overwhelming. Not returning to finish our set was never an option. We look forward to coming back in February and continuing our mission to bring rock 'n' roll to the world." Eagles Of Death Metal have also today announced that they will return to the U.K. to play Reading and Leeds. The festivals take place on the bank holiday weekend of August 26th - 28th."
Quand on entend un “Improvisation 28 », qui vous rentre sous la peau avec son gimmick assassin, ses vocaux menaçants, son tempo à la basse et double grosse caisse d’acier, ce duo de guitares rythmiques ou en lead, qui tourne dans la tête comme une violente menace et un bienfait dangereux, à la fois, d’ailleurs, « Barbarians » vous assène le même effet imparable, ainsi que le suprême « 10 :22 » et son atmosphère aux vocaux gutturaux lourds et puissants, en somme, quand on entend ces titres, on se sait être à la bonne adresse, celle de TankrusT et de leur Thrash qui se paie le luxe intelligent de, comme le groupe le dit lui-même, « Faire du neuf avec de l’ancien…ou l’inverse ! » et ce, en utilisant leurs expériences et univers, influences protéiformes pour faire s’accoupler Thrash, Hardcore, Metal violent toujours, et le plus beau, c’est que ça marche : le cocktail prend aussi aisément que le chanteur peut passer d’un registre vocal à un autre, que les instruments peuvent assurer quels que soient l’atmosphère, le tempo ou les solos.
Au long de « The Fast Of Solace », s’ajoutent d’autres haltes en terre lourde ou intensément rapides tel un orage violent, à savoir et ils ne sont pas en reste, loin de là, sur : « Autonomy », « Dead Pools », qui figurait déjà sur le EP du groupe « Beyond Thresholds » ou « DMZ » et le final sur un « Cleaver » de choix.
TankrusT confirment et signent avec « The Fast Of Solace », une entrée de poids dans le ‘Metal qui en a’, qu’on se le dise !
Tasunka
TankrusT Line-Up:
- KooTôh : V - Garth : Lead G - Will : Rhythm G - Schuff : D - Jules : B
Pierre Le Pape (ex-Embryonic Cells, Wormfood) s’est taillé une belle réputation grâce à sa créativité prolifique à tous niveaux, à commencer par la composition et les paroles, notamment avec son projet ambitieux de Metal Opera, MELTED SPACE. Un projet avec un premier jet « From The Past », en 2012, puis, l’album « Between » (2013) qui est à prendre comme une transition vers « The Last Lie » de 2015.
Des sorties saluées par tous, des critiques, du public aux artistes eux-mêmes, dont beaucoup avaient déjà accepté de figurer en guests notamment sur « Between », dont Liv Kristin de LEAVES’ EYES avec qui MELTED SPACE sera d’ailleurs en tournée. Ceci étant posé, il tardait d’autant plus de découvrir « The Great Lies », tout d’abord via son artwork, à nouveau confié au talent graphique de Hicham Haddaji [Strychneen Studio] (Hacride, Klone, Trepalium, Shining). Sobre et efficace à la fois, intrigante et fascinante, la pochette reflète l’effet envoutant produit par cette seconde œuvre issue de l’imagination artistique, fertile et inspirée du compositeur, arrangeur, pianiste et artiste de talent qu’est Pierre Le Pape.
Fort de sa signature récente sur le label SENSORY Records, MELTED SPACE a bénéficié de tous les atouts pour donner sa pleine dimension à cet ambitieux opéra de Metal progressif symphonique aux magnifiques et opulentes orchestrations.
En effet, « The Great Lie » se révèle être abouti au point qu’il vous emporte immanquablement sur ses ailes lyriques et mélodiques, ses émotions multiples et puissantes à fleur de vocaux, d’instruments, d’orchestrations. On vibre aux côtés de tous les intervenants, qui se montrent totalement et avec passion, investis pour narrer l’histoire de ce frère et cette sœur partis en quête de leur mère, la reine des fées. Que ce soit des chants féminins, masculins, en voix claire ou rauques ou des instruments et orchestrations, tout participe à donner vie à de multiples atmosphères dignes de véritables tableaux issus d’un opéra, dont on goûte et savoure chaque chapitre, notamment sur « No Need To fear », « Terrible Fight », l’émouvant « A God Is Dead », “Hopeless crime”, “The One Who Lost The Faith” ou “Lost Souls From The Other Side”.
La liste des guests est, quant à elle et une fois encore, bien garnie (voir ci-dessous), entre pointures du Metal et orchestre philarmonique de Prague et côté co-production de François-Maxime Boutault et Pierre Le Pape, le niveau est relevé lui aussi, offrant finesse minutieuse et intensité à la fois.
« The Great Lie » mérite d’être couronné du titre d’Opéra Metal’ et le fait qu’un français, Pierre Le Pape, en soit le créateur n’a que peu d’importance, car son œuvre est avant tout universelle !
Tasunka
Tracklist” The Great Lie”:
01) Listen To The Song Of Despair 02) Called By The Queen 03) No Need To Fear 04) Terrible Fight 05) A God Is Dead 06) Trust & Betrayal 07) Glass Castle's Beast 08) Hopeless Crime 09) The One Who Lost The Faith 10) Titania 11) Lost Souls From The Other Side
Le casting impressionnant de "The Great Lie" est quant à lui le suivant :
David Vincent (ex-Morbid Angel) Attila Csihar (Sunn O))), Mayhem) Mikael Stanne (Dark Tranquillity) Arjen Lucassen (Ayreon) Ailyn Gimenéz (Sirenia) Kobi Fahri (Orphaned Land) Mariangela Demurtas (Tristania) Guillaume Bideau (Mnemic) Niklas Kvarforth (Shining) Sylvain Coudret (Soilwork) Adrien Grousset (Hacride) Christine Rhoades (Jeff Loomis) Manuel Munoz (The Old Dead Tree) Arnaud Strobl (Carnival In Coal) Clémentine Delauney (Visions Of Atlantis) Virginie Goncalves (ex-Kells)
FORMATION:
Pierre Le Pape: claviers, Arrangements
Adrian Martinot: guitare (invité) Adrien Grousset: guitare (invité) Ailyn Giménez Garcia: chant (invité) Virgine Goncalves: chant (invité) Arjen Anthony Lucassen: guitare (invité) Arno Strobl: chant (invité) Attila Csihar : chant (invité) Brice Guillon: basse (invité) Christine Rhoades: chant (invité) Clémentine Delaunay: chant (invité) David Vincent: chant (invité) Guillaume Bideau: chant (invité) Kobi Farhi: chant (invité) Lucie Blatrier: chant (invité) Manuel Munoz: chant (invité) Mariangela Demurtas: chant (invité) Michael Saccoman : batterie (invité) Mikael Stanne: chant (invité) Niklas Kvarforth: chant (invité) Sylvain Coudret : guitare (invité) The City Of Prague: Orchestre Philarmonique (invité)
Video Line-Up : MELTED SPACE dévoile, en vidéo, la liste des musiciens participants au nouvel opera métal "The Great Lie" (label SENSORY/ The Laser's Edge) :
"Abysmal" s’ouvre sur un intense « Receipt », ce morceau émotionnel et très personnel qui tient plus qu’à coeur au chanteur, Trevor Strnad, pour le reflet qu’il est d’une sombre période que l’artiste a traversée et su surmonter grace à l’écriture du titre en question. Le chanteur souhaite, d’ailleurs, que « Receipt » puisse apporter le même effet libératoire à d’autres traversant de sombres moments similaires et, pour le citer, considère le morceau comme étant 'le meilleur réalisé par THE BLACK DAHLIA MURDER, à ce jour'.
Inutile de dire combien cet avis est justifié, puisque non seulement « Receipt » est un must de Death Metal en lui-même mais aussi l’entrée en matière convaincante d’un album qui l’est tout autant : « Abysmal » est, en effet, un puissant, vivant et dynamique déferlement de Death aux mutliples dimensions puisqu’à la fois au tempo speedé comme jamais et aussi à l’émotion à vif que l’on sent à fleur de riffs, de vocaux, de tempo, de compositions et d’interprétation.
Si "Re-Faced" et "Threat Level Number Three" sont taillés pour invoquer le chaos, « Receipt », Asylum » et « Abysmal » sont, eux, les morceaux inscrits dans l’urgence, les plus rapides jamais exécutés par TBDM et ce, à l’initiative notamment du batteur, Alan Cassidy, qui a pu pleinement apposer sa patte avec le nouvel album. Le tempo de l’enfer est dû aussi au guitariste Brian Eschbach, à Ryan Knight et à tout le groupe qui a foncé dans l’aventure. La basse de Max Lavelle ayant, quant à elle, un rôle important en live, le bassiste a donc tenu une place en conséquence dans la composition des nouveaux titres. Pour ce qui est du duo des six cordes, le brut et agressif Death cotoie le mélodique, le mélancolique dont le personnel "Vlad, Son Of The Dragon" et le tout avec des saveurs de Black plus un soupçon de NWOBHM (new wave of british Heavy metal) des années 80s et l’ensemble sur fond d’une technique imparable et d’une de ces vitesses de jeu en ‘shred’ de Ryan Knight, qui, comme le souligne le chanteur, mériterait d’être mentionnée et Ryan reconnu en tant que ‘shredder ‘ véritable.
Côté production, tout « Abysmal » sonne de façon vivante, avec ce son brut, agressif et live, qui donne son cachet aux américains, grace notamment au travail de Mark Lewis (Cannibal Corpse, Whitechapel) et de l’ancien bassiste Ryan Williams, qui avaient déjà officié pour l’acclamé « Everlast » (2013).
Sinon, pour poursuivre sur les morceaux eux-mêmes, on peut nommer notamment :
-“The Fog” qui vaut tout l’or de l’enfer avec ses riffs, sa technicité qui laisse parler sa puissance subtile et brute à la fois
-« Asylum » qui est un haut moment de "Abysmal", rapide et chaud comme l’enfer; il fait savourer cette sensation d’urgence, d’impétuosité qui donne tout son éclat à l’album,
-« The Advent »: déchainé comme le feu, brulant, avec un pont mélodique vocal sur fond de tempo un peu ralenti pour mieux reprendre et exploser sur un solo de guitare qui vous prend, vous secoue, vous envoute, ne vous laisse pas en paix , puis, retour au chant écorché avec chœurs superbes, et c’est « reparti la cavalcade des chevaux d’outre tombe: un superbe titre indubitablement.
Enfin, pour compléter le menu, voici qu’arrive en conclusion « That Cannot Die Which Eternally Is Dead », cette perle une nouvelle fois brutale, habile, mélodique, subtilement en attaque : le dernier morceau reflète l’album tel un joyau brulant qui brule et attire, dévore et accroche, un univers en soi qui ne laisse pas intact. Tout comme l’œuvre qu’est la pochette due au talent de l’artiste russe, Daemorph.
En résumé, le quintette du Michigan délivre, avec « Abysmal », un Death Metal racé, haut en atmosphères dramatiques variées, qui vous marque au fer rougi de son empreinte pour longtemps.
TBDM peuvent déclarer fièrement que « Abysmal » est leur meilleure oeuvre : en effet, elle l’est ! Le challenge était pourtant grand après le succès de « Everlast » en 2013.
« Abysmal » mérite un 10/10 et au-delà ! Un véritable ‘ass-kicking’ album ! :)
Tasunka
« Abysmal » Track-List :
01-Receipt 02-Vlad, Son of the Dragon 03-Abysmal 04-Re-Faced 05-Threat Level No. 3 06-The Fog 07-Stygiophobic 08-Asylum 09-The Advent 10-That Cannot Die Which Eternally Is Dead
THE BLACK DAHLIA MURDER Line-Up :
-Alan Cassidy: D -Trevor Strnad : V - Max Lavelle : B - Brian Eschbach : G - Ryan Knight : G
10/01 Syracuse, NY The Lost Horizon 10/02 Montreal, QC Foufounes Electriques 10/03 Ottawa, ON Mavericks 10/04 Toronto, ON Opera House 10/07 Thunder Bay, ON Crocks 10/08 Winnipeg, MB The Pyramid 10/09 Saskatoon, SK Louis' Pub 10/10 Edmonton, AB Union Hall 10/11 Calgary, AB MacEwan 10/13 Vancouver, BC Rickshaw 10/14 Portland, OR Hawthorne 10/15 Seattle, WA El Corazon 10/16 Boise, ID Knitting Factory 10/17 Salt Lake City, UT The Complex 10/18 Colorado Springs, CO The Black Sheep 10/20 Lincoln, NE Bourbon Street 10/21 Des Moines, IA Wooly's 10/22 Bloomington, IL Castle Theatre 10/23 Indianapolis, IN Emerson Theatre 10/24 Detroit, MI The Loving Touch
Du Rock’n Roll sans concession avec de consistants riffs et soli de guitares, une basse et une batterie solides comme le roc(k) bien sûr et une ligne vocale totalement adaptée au style, c’est que les canadiens de HELLbros! en mettent plein les sens via leur second opus éponyme, un brulot qui vous « botte les fesses », oui un ‘ass-kicking’ album, rien de moins.
Car, entre ce côté dans l’urgence des titres, courts, incisifs et ces touches mélodiques, ces refrains, ces hymnes qui ne vous quittent plus, l’accroche est totale, et rien d’étonnant à cela vue la géniale capacité des compositions à être dédiées 200% au Rock’n Roll, vue aussi l’énergie en attaque, la frénésie de l’interprétation du quatuor. Les deux frères Jurt, Peter aux chant-guitare et Christian- guitare, épaulés par leurs amis d’enfance, à savoir Josh Roy, Matt ‘Spag’ Colins respectivement aux batterie et basse, s’y entendent pour former un quatuor de choc et délivrer le feu au travers de 36 minutes et 11 morceaux qui vous rentrent dans la peau, notamment via des titres tels que « Tombstone », les incontournables « Trespassing By Night » et « Shoot The Horse », ou encore « For The Worst », « Dead City Rockers » et le single « Father Time ». Inutile de dire combien, en live, cela va déménager! :)
HELLBROS vous invitent à bord de leur du pur Rock’n Roll et le voyage va être addictif et intense : vous venez ? ;)
Tasunka
Tracklisting HELLBROS:
Line-Up HELLBROS:
- Peter Jurt : V / G - Josh Roy : D / V - Christian Jurt : G - Matt ‘Spag’ Colins : B / V :
Le Stoner est toujours de mise pour le cinquième effort de THE SWORD, « High Country » et si les américains s’appuient sur les atouts de ces fondations précitées, c’est avant tout pour y poser un vent de renouvellement des plus efficaces, puisqu'un coté Rock classique très seventies et une touche de psychédélique se distinguent, se fondent, se marient avec bonheur en un album abouti et vivant au possible : les guitares ronflent de main de maitre avec leurs accroches rythmiques et solos, la ligne rythmique assure et la voix de J.D. Cronise fait des merveilles pour poser des ambiances intenses qui font voyager, planer, et touchent droit en pleine cible, toujours.
L’ensemble possède cette qualité de sonner tel un vent de fraicheur avec moins de coté lourd, mais toujours direct et mélodique, aux paroles profondes ou psychédéliques.
Le menu est copieux et léger à la fois, parfait pour passer un superbe moment en la compagnie des 14 nouvelles compositions plus une intro de THE SWORD, qui délivrent, ici, ce qui ressemble à leur meilleur album : en effet, même si les trois premiers pouvaient être salués, le précédent « Apocryphon » n’avait, quant à lui, pas pleinement fait l’unanimité. Trois ans plus tard, « High Country » devrait mettre tout le monde d’accord,
l’album étant une véritable pièce maitresse, relevée et magistralement interprétée et produite, avec ce feeling unique qui fait accrocher et se montre aussi magnétique qu’un aimant.
Que ce soit sur les instrumentaux furieux de « Suffer No Fools », calme de « Silver Petals », ou sur l’interlude planant « Agartha » ou encore sur les must que sont « Seriously Mysterious », « Empty Temples », « High Country », le Metal / Rock de « Early Snow »et sa géniale section Bluesy de cuivres avec trompette, trombone et saxophone baryton ou encore « Ghost Eye », le blues/ Rock de « Mist And Shadow », « Turned To Dust », « The Dreamthieves », « The Bees Of Spring » : en somme tout au long de cet opus, THE SWORD ont montré avec éclat qu’ils ont su se renouveler, évoluer, tout en gardant leur identité, cette identité qui fait apprécier autant ce quatuor de valeur depuis sa création en 2003.
« High Country » est l’un de ces albums qui comptent et aligne une classe et un groove naturel bluffants : chaudement recommandé, donc !
01-Unicorn Farm 02-Empty Temples 03-High Country (Additional Backing Vocals By Jazz Mills) 04-Tears Like Diamonds 05-Mist And Shadow 06- Agartha 07-Seriously Mysterious (Additional Backing Vocals By Jazz Mills) 08-Suffer No Fools 09-Early Snow (Horns by Mark Gonzales –Trombone / Gilbert Elorreagab – Trumpet / Josh Levy – Barytone Sax) 10-The Dreamthieves (Additional Backing Vocals By Jazz Mills / Kino Esparza) 11-Buzzards 12-Silver Petals (Acoustic Guitar BY Bryan Richie) 13-Ghost Eye 14-Turned To Dust 15-The Bees Of Spring
THE SWORD Line-Up :
-Bryan Richie: B -Kyle Shutt: G -J. D. Cronise: V / G -Santiago Vela III: D
==> THE SWORD TOUR DATES:
Europe will get the first taste of touring in support of the new album. The band just announced a 25-show trek that launches in Trondheim, Norway, on Aug. 21, and runs through a Sept. 19 finale in Bristol in the U.K.
Look for more dates to be announced in support of the High Country disc. The group is already planning to be on tour through the remainder of 2015 and 2016.
Les sudistes ont changé leur INDICIBLE MACHINE en I. MACHINE, mais les français ont conservé leur marque de fabrique, à savoir un Rock/ Metal/ Electro qui sait prendre le meilleur des trois genres, les accoupler et en sortir des titres très convaincants, bardés de force, de dynamique, de sensibilité et avant tout bardés d’une redoutable accroche qui fait que l’album tourne tout seul dans le lecteur.
La voix du chanteur affiche une palette large pouvant le voir passer avec aisance de poussées de chant Hardcore à un chant en voix claire ou intensément Metal, suivant ainsi les guitares très efficaces en cela qu’elles alignent les mêmes atouts de changements d’ambiances, comme notamment sur « Que Le Meilleur s’Exprime », « Big Brother », « Welcome », « Crazy », « La Mission » ou « La Crise », qui voient aligner au compteur, toutes ces qualités, ce mélange Metal teinté Electro.
Fort de compositions qui savent faire parler l’émotion, que celle-ci soit un cri brut, un espoir ou une constatation contestatrice de la réalité, chaque titre parle de lui-même, chant en français ou anglais, le feeling passe. Les paroles sont intelligemment menées et interprétées, tout autant que par tout le groupe à l’unisson, musicalement et vocalement. Le quintette délivre ainsi 12 morceaux classes et vivants, qui vous font réagir, vous interpellent. I. MACHINE jouent dans la même catégorie que les très bons MASS HYSTERIA, ce qui est peu dire.
Du beau boulot, que ce « L’Origine », qui voit i Machine accomplir leur « Mission » :
‘franchir le mur du son, envoyer le gros son’ via leur auto-production :)
Tasunka
Track-List « L’Origine » :
01 – Carpe Diem 02 – Que Le Meilleur s’exprime 03 – Welcome 04 – Criminel 05 – L’Origine 06 – Crazy 07 – La Crise 08 – This Something 09 – Lire En Toi 10 – Ni Dieu Ni Maitre 11 – Big Brother 12 – La Mission
I. MACHINE Line-Up :
-Fred : V -Lolo : G / Backing Vocals -Seb: G / Backing Vocals -Dan : B / Backing Vocals -Steph : D / Samplers / Backing Vocals
Prenez, par exemple, « Shoot Out All Of Your Lights » et ses choeurs hymniques, ou encore « Evil Eye »,« When The Sky Comes Looking For You », « Victory Or Die », « Thunder And Lightning », « Teach Them How To Bleed » et leurs guitares aux riffs et solos de tueur, issus de la précision redoutable et du feeling de Phil Campbell, cette basse et voix si incomparables de sir Lemmy, et cette batterie de Mikkey Dee jouée avec cette dynamique groovy « Fire Storm Hotel » et la majorité du temps sur ce tempo de l’enfer si caractéristique. Bref, prenez le tout, jouez le, volume à fond et vous saurez que MOTÖRHEAD sont dans la place, toujours impériaux comme le prouve "Bad Magic", cette fois.
Ah, ces variations de tempos dans l’attaque qui donnent un relief de folie, la sensation d’être sur des montagnes russes Motörhead-iennnes et MOTÖRHEAD, on les aime pour tout cela, et pour ce sceau, leur sceau Rock'n Roll, qui a traversé le temps, au long de quarante ans de furieux services au nom du Rock, que ce soit sur albums, vous savez cet échauffement pour les cervicales avant d’attaquer la cerise sur le gâteau qui caractérise le trio, à savoir avant d’attaquer leur terrain de jeu favori, la scène. Et comment ne pas songer à ce que cela va faire d'assister à un de leurs prochains concerts et de se prendre en plus des imparables classiques, les nouveaux morceaux en pleine face ; claque en live à l’horizon !
« Bad Magic » est un efficace panaché de ce que la bande sait faire en jonglant avec toutes les facettes du Rock, y compris sur la reprise réussie des Rolling Stones « Sympathy For The Devil ».
Oui, un album direct au possible avec ses touches qui laissent parler le feeling et au top niveau, toujours.
Un album impeccable pour marquer dignement l’anniversaire des quarante ans de carrière du bombardier iconique, avec son équipage de briscards emmenés par un Lemmy, qu’il fait bon de retrouver après ses problèmes de santé et encore maitre de son art.
Quarante ans de Motörhead, ++ ans de Lemmy fin 2015 (oui, tout cela ;) cherchez et vous trouverez), vingt deux albums, des chiffres qui ont de quoi laisser admiratif devant tant de dynamisme, de hargne, de Rock direct et testostéroné (si, si) intacts et devant ce côté intemporel, en somme : ni le groupe, ni leurs morceaux ne semblent vieillir, au contraire :
intemporels MOTÖRHEAD, on vous dit :)
Décidément MOTÖRHEAD on les aime aussi pour ça ! Le bombardier est inoxydable et c’est tant mieux !
Pour sa sixième collaboration avec le trio, c’est Cameron Webb qui s’est à nouveau vu confier les commandes de la production, qui sonne sans faille et particularité pour « Bad Magic », celle d’avoir été enregistré par tout le groupe ensemble dans les conditions live, tous les titres étant déjà prêts, aucune répétition n’était alors nécessaire.
Très bonne magie que ce « Bad Magic » pour un très bon groupe et ses quarante ans de foulage de scène et studios, bottes en cuir au pied, foi de Lemmy (ce grand amateur de belles bottes devant l’eternel :)
Alors, comme le dit la réussie et unique ballade de « Bad Magic »: Motörhead, ce sera « Till The End » :)
Retrouvez MOTÖRHEAD pour une tournée Européenne et pour deux dates en France
Tasunka
« Bad Magic » Tracklisting :
01. Victory Or Die 02. Thunder & Lightning 03. Fire Storm Hotel 04. Shoot Out All Of Your Lights 05. The Devil 06. Electricity 07. Evil Eye 08. Teach Them How To Bleed 09. Till The End 10. Tell Me Who To Kill 11. Choking On Your Screams 12. When The Sky Comes Looking For You 13. Sympathy For The Devil
Line-Up MOTÖRHEAD :
-Lemmy Kilmister : V / B -Phil Campbell: G -Mikkey Dee: D
Already Available / Available In USA - Canada : 11th September
Trois années durant en tournée d’adieu de par le monde, pour faire la fête et dire au-revoir à tous leurs nombreux fans sur les cinq continents, en 2010 et la même année, un album « Sting In the Tail » fort réussi, supposément dernier effort (car suivi par « ComeBlack » (2011), de la longue carrière à succès des allemand d’Hanovre et voici qu’à l’instar de ROLLING STONES, que nenni, les légendaires et iconiques SCORPIONS ne se résolvent pas non plus à raccrocher les micros, médiators, baguettes et après tout, pourquoi pas ? Du ‘rab’ de SCORPIONS ça ne se refuse pas.
Le quintet a sauté sur l’occasion de célébrer les 50 ans de carrière du groupe, en 2015, pour offrir non seulement un nouvel album, mais bien sûr, la tournée qui va bien, avec. La tournée est une excellente nouvelle vu que les SCORPIONS font toujours autant de ravage sur scène, rendant leurs concerts inoubliables, alors, inutile de dire combien pour leurs 50 ans, les Scorps’ vont tout donner.
Par contre, difficile de ne pas avoir une appréhension sur le contenu d’un 18ième opus, surtout que la pression d’un disque pour marquer cinq décennies de succès, est forte autant que la barre est haute, vu les prédécesseurs d’albums à succès qui ont marqué le parcours de la formation.
« Return To Forever », puisque c’est de lui dont il s’agit, porte bien son nom, étant donné qu’il peut être vu comme un panaché de ce que le groupe sait si bien faire, à savoir du pur Hard Rock dynamique-hymnique, ou mélodique, des refrains sur lesquels s’époumoner, des ballades à la « Still Loving You », cet exercice immanquable sur chaque opus des allemands. Une plongée dans d’anciennes démos jamais terminées du début des 80’s, un re-travail et ré-enregistrement à l’aune du line-up actuel et voilà notamment « Rock’n Roll Band », « Rock My car » à bord de « Return To Forever », aux cotés de nouvelles compositions.
L’idée de départ, si elle est bonne, présente un résultat inégal, où cela ronronne trop parfois car sans surprise mais sait aussi faire adhérer sur certains autres morceaux, de par leur feeling Rock et péchu à souhait, dont l’original Rockabilly-esque « The Scratch » fait merveille. Evidemment, trois ballades dont la réussie « House Of Cards », et du Rock de partout, partout, partout, (si, si) musicalement et lyriquement parlant, fait toujours plaisir, rien à dire et après tout, même si les nouveaux morceaux ne sont pas vraiment inoubliables, ils s’écoutent pour la plupart avec enthousiasme.
Oui, SCORPIONS sait faire parler la poudre et le feeling avec son quintet de choc, qui s’amuse comme des adolescents, toujours tous autant ravis de jouer le Rock qu’ils aiment et ça s’entend. La voix de Klaus Meine reste unique pour ce qui est de faire vibrer en attaque Hard Rock ou en douceur au long de ballades et les riffs des guitares de Rudolf Schenker / Matthias Jabs, la ligne rythmique des deux petits ‘derniers’ de la formation, Pawel Maciwoda à la basse et James Kottak, derrière les futs, le tout fait merveille : ça roule tout seul, rodé et avec cette sensation de ne pas dater, 50 ans d'actif ou pas.
A bien sûr ne pas manquer, la tournée anniversaire (dont 8 dates en France en novembre / Décembre 2015, celle du 20 juin au Hellfest ayant marqué) en compagnie d’EUROPE. Et en parlant de collaboration avec la Suède, il est à noter que SCORPIONS ont embauché aux mixage / production pour « Return To Forever », Mikael Nord ANDERSSON (déjà à bord pour « Sting In the Tail ») et Martin HANSON. Si Klaus MEINE et Rudolf Schenker sont à créditer de cinq titres plus un du chanteur-même (« Rock’n Roll Band »), les autres compositions voient la patte de la collaboration du groupe avec le duo suédois précité, flotter sur eux avec plus ou moins de bonheur dont un morceau marquant proposé par le duo de producteurs au groupe, à savoir le très réussi et remuant « Scratch » cité précédemment.
Pas d’innovation mais une affirmation, ce « Return To Forever » prouve combien SCORPIONS sont et restent une pierre de base de l’édifice hard Rock depuis 50 ans et ils le méritent. Cela valait bien en pochette d’album pour marquer l’occasion, une couronne formée de haut-parleurs, de médiator et jacks, avec un scorpion en son centre :)
SCORPIONS, we’re still loving you !!
Tasunka
Track-List « Return To Forever » :
01. Going Out With A Bang 02. We Built This House 03. Rock My Car 04. House Of Cards 05. All For One 06. Rock’n’ Roll Band 07. Catch Your Luck And Play 08. Rollin' Home 09. Hard Rockin' The Place 10. Eye Of The Storm 11. The Scratch 12. Gypsy Life
--------------- 13. The World We Used To Know (bonus Deluxe Edition) 14. Dancing With The Moonlight (bonus Deluxe Edition) 15. When The Truth Is A Lie (bonus Deluxe Edition) 16. Who We Are (bonus Deluxe Edition) 17. Delirious (bonus iTunes)
SCORPIONS Line-up:
-KLAUS MEINE ; V -RUDOLF SCHENKER : G -MATTHIAS JABS : Lead Guitar / G -JAMES KOTTAK : D -PAWEL MACIWODA : B
Si en 2012, “Monolith Of Inhumanity” avait maintenu la position de CATTLE DECAPITATION en tant que groupe le plus violent, intense, brutal, parcourant sans répi aucun, le spectre Death – Metal Extreme, cet opus avait aussi vu incorporé en son sein, un peu de mélodie sans pour autant y perdre son âme intense, aussi, pouvait-on se demander en 2015, ce qu’allait donner son successeur: “The Anthropocene Extinction”.
Tout d’abord, le concept central de “Monolith Of Inhumanity” à savoir l’homme polluant, détruisant la planète avec pour focus principal l’impact sur l’océan pacifique, se poursuit puisque le nouvel album narre l’ère post-apocalypse écologique, à l’heure où nous, humains, avons tout détruit, et aux dires du chanteur Travis Ryan même, ses textes sont les plus déprimants qu’ils aie jamais écrits. La pochette est tout autant parlante et de l’art pur, due à nouveau et ce depuis 2002, à Wes Benscoter, qui a su capter le propos avec talent et justesse, en montrant des cadavres humains qui tels les goélands, à l’heure actuelle, qui meurent d’ingérer du plastique qu’ils prennent pour du krill, les hommes sont morts de cette même pollution, le ventre explosé de déchets polluants.
Le décor est posé, place maintenant à l’essentiel, les douze nouvelles compositions et là, la claque est au rendez-vous !
Le travail commun des quatre du groupe de San Diego fait merveille en apportant quatre sources d’inspiration en une explosion où les attaques Death-Grind font leur office inexorablement, pendant que les ailes sombres du Black Metal caressent chaque titre, tout en faisant place à cette touche épique, mélodique plus présente que sur l’album d'avant. Le résultat est superbement intense, plus fluide que sur la plupart des précédents disques de CATTLE DECAPITATION, montrant ainsi un groupe qui à chaque effort se bonifie, s’exprime toujours avec plus de liberté et monte la barre chaque fois plus haut.
La production intelligente de Dave Otero (Allegaeon, Cephalic Carnage), qui peut être vu comme le cinquième membre du groupe, de par son étroite et active collaboration avec le quatuor, fait mouche sans coup férir. Et enfin, il est à noter deux choses, la première étant qu’il n’y a pas de ‘chant clair’ sur l’album, ce sont des vocaux volontairement placés à une note haute poussée et enfin, il est à noter la présence de guests sur l’album, et non des moindres : Tristan Shone (AKA Author & Punisher) sur "Plagueborne", Jürgen Bartsch (Bethlehem) et son texte parlé dans sa langue allemande natale sur "Pacific Grim", et Phil Anselmo qui pose sa voix unique sur "The Prophets Of Loss".
“The Anthropocene Extinction” pose CATTLE OF DECAPITATION comme incontournable et si ce n’était déjà fait, c’est en tout cas, une position à présent confortée pour le groupe
Tasunka
Track-List “The Anthropocene Extinction”:
01) Manufactured Extinct 02) The Prophets of Loss 03) Plagueborne 04) Clandestine Ways (Krokodil Rot) 05) Circo Inhumanitas 06) The Burden of Seven Billion 07) Mammals in Babylon 08) Mutual Assured Destruction 09) Not Suitable for Life 10) Apex Blasphemy 11) Ave Exitium 12) Pacific Grim
CATTLE DECAPITATION Line-Up:
-Travis Ryan - V -Josh Elmore - G -Derek Engemann - B -Dave McGraw - D
-17 Jul Resurrection Fest - Spain -06 Aug Leyendas Del Rock - Spain -07 Aug Getaway Rock - Sweden -08 Aug Kubana Festival - Russia -10 Oct Loud Park 15 - Japan -05 Nov Markthalle Hamburg - Germany -06 Nov C-Club Berlin - Germany -07 Nov Hirsch Nuremburg, Germany -08 Nov Backstage Halle Munich, Germany -09 Nov Szene Vienna, Austria -10 Nov Gaswerk Winterthur, Switzerland -11 Nov L'Usine Geneva, Switzerland -12 Nov Live Club Milan, Italy -17 Nov La Maroquinerie Paris, France -18 Nov Luxor Cologne, Germany -21 Nov Speedfest Eindhoven, Holland -22 Nov Slade Rooms Wolverhampton, UK -23 Nov O2 ABC2 Glasgow, UK -24 Nov Academy 3 Manchester, UK -25 Nov Islington Academy London, UK