'Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort', cette maxime vient spontanément à l’esprit quand il s’agit d’évoquer PALISADES et la naissance de leur dernier opus ravageur par son accroche Rock moderne multiple, par sa rage émotionnelle et par son inspiration et ce, du début à la fin de ce fort prenant: « Reaching Hypercritical ». Celui-ci est, en effet, le pur produit d’un nouveau chapitre dans la vie du groupe: « Reaching Hypercritical » fait preuve en Rock puissant et en émotion, justement, de cette victoire à surmonter tous les obstacles et ils ont été nombreux pour la formation depuis « Erase The pain » dernier album en 2018, puisqu’entre décès d’êtres chers, COVID, changement au sein de sa composition, PALISADES aurait eu de quoi vaciller mais le sang neuf apporté par le passage de leur bassiste au poste de chanteur ainsi que la cohésion, l’unité indéfectible entre chaque membre du groupe, ont permis de non seulement surmonter les heures sombres, mais aussi et surtout d’en sortir plus fort, plus inspiré que jamais.
Les 11 nouveaux titres en sont la meilleure preuve, puisque l’accroche se fait et particulièrement sur les singles : « Better », « My Consequences » ou encore sur les pépites que sont : « Fade Away », « Fray », « Sick Of The Attitude », sans oublier le titre éponyme de l’album « Reaching Hypercritical », « Your Misery », « Sober », « Closure »... C’est que avec « Reaching Hypercritical », PALISADES s’est dépassé et sort le grand jeu avec guitare à donner les poils, un chanteur qui en impose et assure en chant arraché, rageux ou sombrement clair. Ajoutez des paroles inspirées, une production qui aligne les qualités requises pour l’exercice et vous saurez que PALISADES est de retour et en force rageuse et émotionnelle encore.
Welcome back PALISADES !
Tasunka
Brandon Elgar : V Xavier Adames : G Matt Marshall : B Aaron Rosa : D
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Enlevé, majestueux, sombre, endiablé, orchestral, tourmenté, folk joyeux mais toujours et avant tout puissant de Metal Symphonique à son meilleur niveau, « Glory For Salvation » signe fiérement le retour de la patte qui a autant fait apprécier le talent et la créativité des inspirés Power Symphonic Metal piliers nommés RHAPSODY OF FIRE; une formation que l’on aurait cru perdue dans les méandres des turpitudes de la vie d’un groupe mais heureusement le sursaut bienvenu est là et c’est avec un plaisir évident que l’on se prend en pleine face la vague puissamment multiforme des titres richement variés, dynamiques à souhait qui forment « Glory For Salvation ».
Oui, quel pied de se laisser emporter notamment par la pièce de choix qu’est le somptueux et royalement puissant, hymnique, « Abyss Of pain II » où Metal et el symphonique s’affrontent, se répondent, se complètent en une apothéose de track qui mérite à lui seul le titre de pièce maitresse de l’album. Quand les guitares, le chant et les orchestrations sont au top ,de leur expression et de leur forme comme c’est le cas dans les moments forts qui composent « Glory For Salvation », on ne peut qu’apprécier.
Certes, tous les morceaux ne brillent pas d’une intensité ou d’un intérêt aussi relevé que les titres phares dont le déchainé et ultra rapide final sur « Chains Of Destiny » fait partie, mais quand c’est le cas comme sur les deux tracks précédemment cités,, on se régale, d’autant qu’outre une inspiration renouvelée dans la composition, il est à souligner le travail de haut vol de la production et en studio qui donne toute sa vie et sa force aux morceaux.
RHAPSODY OF FIRE montre avec « Glory For Salvation » ce concept-album -chapitre 2 d’une saga entamée en 2019- combien le groupe compte dans le paysage Metal.
« Quarz » est un album à la production et surtout au mixage monstre et fin à la fois impeccablement efficace et bien senti pour rendre le détail, la diversité et la force subtile tout autant que rentre dedans de chaque track, de cette création menée de main bien inspirée de STAHLMANN pour leur septième et dernier album en date, un opus réussi et créatif dans ses atmosphères puissantes et variées. Si on retrouve la patte des débuts avec un retour assumé aux origines, c'est-à-dire les trois premiers albums de la formation de Gottingen, le groupe s’en va explorer et élargir son horizon, son potentiel comme ses ailes que l’on déploie et en l’occurrence ici, efficacement. Le métal Rock industriel est la force de frappe, les envolées et explorations synthé électro et fouillées tout autant que puissantes de mélodie ou de martèlement, font mouche. Entre les titres qui martèlent avec délectation et ceux qui s’envolent dans des effluves mélodiques synthé électro, dance pourquoi pas, le salé sucré, en bon paradoxe, fait son œuvre et accroche au long de « Quarz » ! La vague NDH (Neue Deutsche Härte) initialisée avec RAMMSTEIN notamment, a de beaux rejetons et STAHLMANN en est assurément l’un de ses distingués représentants, oscillant entre puissance Métal, Rock Industriel, synthé électro dance et entre mélodies, gimmicks, refrains et voix qui susurrent et frappent, guitares, synthés, rythmiques entêtantes qui vous collent à la peau, (oui, oui, tout ça), bref, un beau panaché d’atouts pour une formation bien inspirée et redoutable pour vous faire voyager en sa compagnie quelle que soit l’atmosphère générée. « Quarz » est un septième album qui signe un retour aux racines pour les allemands avec, ce qui se souligne, des idées neuves plus une production et surtout un mixage, comme précdemement cité, qui apporte une dimension et une profondeur à chaque détail et force de « Quarz », sans oublier de mentionner en marge de ce nouvel effort, la création de nouveaux costumes de scène et un visuel uniques pour la tournée à venir, le "Quarz Tour". Quant aux lyrics à double sens, ne vous prenez pas la tête comme l’indique en clin d’œil le frontman du groupe, savourez et ressentez plutôt dans chaque fibre de votre être (si, si) les morceaux, d’autant que chacun y trouvera son ou ses préférés vue la diversité présente.
Retour à saluer pour les inspirés et puissamment efficaces STAHLMANN via « Quarz », en somme !
-cliquez sur le visuel pour l'afficher en grand format-
Programmation 2022 / 2023
"Nous continuons à travailler ardemment dans l'optique d'une reprise complète des concerts et nous vous proposons donc aujourd'hui une vision sur les 70 tournées qui nous attendent !
Vous craignez d'avoir raté une information sur les reports et annulations ? Pas d'inquiétude, vous trouverez un récapitulatif en image ici; pour suivre en direct les éventuels prochains rebondissements, pensez à vous inscrire aux events dédiés à chaque concert qui vous intéresse. Enfin est toujours en ligne notre article complet, mais qu'on ne peut plus mettre à jour, permettant de répondre à toutes vos questions sur le sujet en cliquant là.
Et si pour Noël, vous nous offriez un cadeau (gratuit) ? Pour participer, rendez-vous sur notre publication facebook ici-même et suivez les recommandations faites aux père et mère Noël.
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Et de cinq pour GRANDE ROYALE, groupe qui assure s’il en est et s’y connaît pour faire varier les plaisirs en ajustant les atmosphères selon ses albums, et cette fois, ce « et de cinq » d’introduction, fait référence au dernier opus en date des suédois : « Carry On ».
A la différence de son prédécesseur plus orienté Southern Rock et fait d’expérimentations (« Take It Easy »- 2019), avec « Carry On », GRANDE ROYALE s’est replongé et réorienté à fond dans ce qui est l’essence, le carburant originel de la formation, à savoir un Garage Rock, dirty et direct à souhait, survitaminé à l’adrénaline et au plaisir sans retenue de déployer le Rock’n’Roll énergétique qui fleure bon les racines des scènes 70’s américaines et 90’s suédoises, c’est à dire bardé d’efficacité tout autant que d’accroche. En effet, « Carry On », au fil de ses onze titres, déploie, et c’est rien de le dire, un sacré cocktail rugueux, sale, vivant, dynamique à souhait que le duo des guitares roots soulèvent, en écho au chant en duo ou solo, vocaux d’ailleurs plus arrachés qu’auparavant pour l’occasion, et ce, sur une solide fondation rythmique basse/batterie façon coup de tonnerre. Qu’il soit pêchu, direct ou avec touches d’orgue ou à peine plus lent, chaque titre offre son lot d’accroche, à l’image de « Just As bad As You » sur lequel Dregen (Backyard Babies / Hellacopters) se lâche tout simplement aux cotés de ses compatriotes. Enregistré et produit par GRANDE ROYALE même, « Carry On » se voit doté d’un son chaud, authentique, qui participe à l’accroche d’un album tout autant direct que doté de bons arrangements!
Sauvages et toujours malicieux (voir leurs vidéos), Grande Royale assurent avec un « Carry On » positif pour le moral, moins pour les cervicales !
MOTORJESUS a le Heavy Rock exprimé sous toutes ses facettes, chevillé au corps et à l’âme c’est une certitude et si ce groupe d’authentiques passionnés de Rock, de musique qui déménage et touche en pleine cible ne cesse de tracer sa route depuis ses débuts, son septième et tout nouvel opus, « Hellbreaker », se révèle dans la lignée, lui qui indubitablement laisse dans l’asphalte sa mémorable trace, tout moteur rugissant, pédale au plancher, pas de quartier, pas de temps mort, juste l’efficacité redoutable de nouveaux titres sans ballade, option coup de poing façon ‘Muscle Car’ vrombissant de tous ses chevaux. Les compositions et interprétation carburent à pas moins que l’énergie en totale liberté, la dynamique fort contagieuse des guitares, du chant menant la charge avec force et brio, doublé d’une détermination et d’un plaisir évidents qui convainquent et entrainent aisément dans le sillage des MOTORJESUS décidément remontés à bloc. Le nouveau line up et guitariste notamment, insuffle un vent renouvelé de dynamique et de savoir faire qui vient accentuer l’essence au propre comme au figuré qui alimente MOTORJESUS : le Rock authentique qui vient des tripes. Catchy, riffs ravageurs, groove en diable, à la fois taquinant le Rock Punk savoureusement rugueux et les racines classiques, le tourbillon endiablé qui caractérise les nouveaux morceaux, fonctionne sans conteste. Entre une production, un mixage et une composition et interprétation nourris ras la gueule d’efficacité et de tripes, rien à dire, « Hellbreaker » se classe en tête de la course et vaut le plaisir qu’il procure et tant pis pour les cordes vocales et les cervicales malmenées à force de chanter en cœur et headbanger de même. Joli chrono - pardon - coup, de MOTORJESUS via son « Hellbreaker » efficace, très efficace ; alors,
Bloodred Hourglass just released their new single “Veritas” which is taken off the upcoming album to be released later this year. The new album is expected to be a melodic death metal rollercoaster with an epic feel and a very modern approach to be released later this year via Out Of Line Music.
==> "Musically it's the most diverse BRHG album we've created. It contains our slowest song ever but also the most aggressive headbanger too. It's filled with sadness and joy, brutality and catchiness - a perfect melodeath rollercoaster just the way we wanted it to be,"states guitarist Lauri Silvonen.
"Drag Me the Rain" canvas & cover art, once again painted by the talented Mr. Tuomas Koivurinne.
LINE-UP
Jarkko Koukonen - vocals Jarkko Hyvönen - drums Jose Moilanen - bass Lauri Silvonen - guitar Joni Lahdenkauppi - guitar Eero Silvonen - guitar
L’Alternatif en liberté totale libératrice d’une force créatrice hors norme, tel pourrait être l’intitulé du faire part de naissance de cet EP éponyme de l’inspiré et inspirant NORTHMAAN.
Car pour un météore venu des origines de ce qu’Alternatif pur signifie, « Northmaan » en est assurément un et c’est cette essence, ce feu sans compromis, qui fait que le premier album de l’anglais du grand nord possède une accroche, une profondeur, une inspiration et une énergie autant imparables que bienvenues : en effet, ce retour à l’essentiel à tous niveaux, que ce soit des compositions et interprétation entêtantes, du son de première classe ou des thèmes bien sentis, fait se prendre une claque comme on les aime, car il est trop rare d’être à ce point attrapé littéralement et emporté dans un univers authentique comme celui-là.
Tel un maitre d’œuvre, Northmaan donne vie à lui seul à tout son propre univers, mêlant avec délectation et une profonde implication et évidente inspiration, Alternatif, Indus, Gothic, riffs, rythmes et chants lancinants, menaçants, enjôlants, alternant ainsi avec agilité les atmosphères lourdes et somptueusement sombres, incisives et capiteuses, rapides et tueuses. « Northmaan » propose six pépites qui savent se faire apprécier à leur juste valeur et le EP a cette qualité que chacun trouvera et ressentira chaque morceau selon son propre état d’esprit profond ou du moment : car, comment résister à ces six ‘pièces d’œuvres’, dont « Dying Stars » notamment ? L’Alternatif rimant ici avec Liberté et création font que l’accroche et le coup de cœur pour NORTHMAAN se font naturellement, comme une évidence :
très addictif, cet premier EP l’est assurément !
Tasunka
Track-Listing:
01. Self Destruct
02. Rage Trigger
03. Persevere
04. Torture First
05. Dying Star
06. Tolerate
Recorded, produced and mixed by Jayce Lewis (Fear Factory, Gary Numan, Ascension of The Watchers, Acid Reign) at Northstone Studios - S.Wales
Après “Fistful Of Fire” sorti en mars 2020 et qui se révélait l’album le plus ‘rugueusement’ énergique du groupe, BONFIRE revient cette fois sur un tout autre mode, à savoir : ‘quasi acoustique’ via leur double album “Roots”.
Le Covid 19 ayant frappé, la troupe s’est, elle aussi, retrouvée à l’arrêt net en pleine promotion de « Fistful Of Fire » en 2020 : concerts en stand by, notamment. Mais comme il en faut plus pour éteindre le feu qui brule encore et toujours dans les veines du quintette, BONFIRE s’est donc attelé à sortir 24 titres dont 19 de leurs morceaux plébiscités récents ou passés, en les revisitant, les réenregistrant avec une atmosphère, une interprétation originales, ce qui donne une nouvelle couleur à chacun des morceaux du répertoire. Toujours avec le même savoir faire, la même force et touche de classe qui font la renommée de cette incontournable référence en matière Hard Rock, qu’est BONFIRE, les membres du groupe savent tous, chant et lead guitare en tête, accrocher qui se plonge à leurs côtés au fil de « Roots ». Il faut dire que le plaisir évident que prend chacun au sein du groupe à interpréter cette nouvelle mouture de leurs ‘racines’ hits et ballades, est bien présent et contagieux. D’ailleurs, le ton est donné, rien qu’en entendant le clin d’œil du lead guitariste et fondateur, Hans Ziller, qui a parsemé chaque titre de touches à la six cordes, touches qui reprennent ces gimmicks familiers en références à leurs influences. « Roots » a, en résumé, 24 raisons de faire mouche, d’autant qu’en plus d’un groupe en forme et soudé, la production l’est tout autant en délivrant un son à la hauteur des attentes.
A noter que sur les 24 titres, si 19 sont des hits classiques du groupe revisités, 5 sont des originaux composés tout spécialement par BONFIRE pour remercier leurs fans qui ont répondu en nombre à l’appel du financement participatif en vue de réaliser ce nouvel album - la pandémie privant les formations de leur principale source de revenus, à savoir les concerts.
En attendant de retrouver ce qui manque cruellement depuis un moment: les concerts, un « Roots » de chez BONFIRE volume à fond, permet de mettre dans l’ambiance ! :)
Tasunka
Artwork : Stan W. Decker
PRODUCED BY Tom Müller (Flatliners Studios/ Ingolstadt)
Nous avons espéré le meilleur, mais c’est finalement le pire qui se prépare pour cette année. Face aux incertitudes de la situation sanitaire à venir et aux dernières réglementations gouvernementales pour les festivals, nous sommes contraints d’annuler l’édition 2021 du HELLFEST des 18, 19 et 20 juin prochains.
Votre incroyable mobilisation lors de notre “coup de gueule” d’il y a quelques semaines a permis d’alerter l’opinion publique et les médias sur tout un …
BONFIRE a su mettre le feu du temps de son heure de gloire dans les années 80s et, déjà avec « Byte The Bullet » (2017) et à présent avec « Temple Of Lies », le groupe sait remettre le couvert quelques décennies plus tard, avec du sang neuf depuis 2015/2016 et toujours autour du fondateur-compositeur-guitariste-producteur, Hans Ziller : ce line-up aux bagage et influences intergénérationnels démontre via les nouveaux morceaux, fonctionner au mieux et créer une alchimie qui va assurément parler à la toute neuve génération Hard Rock et tout autant fédérer les aficionados de la première heure de BONFIRE, puisque la troupe de Hard Rockers et musiciens/chanteur doués, déploie en beauté ses ailes une nouvelle fois, en 2018.
Si Hans Ziller, qui prouve que décidément, le bon Hard Rock ça conserve et bien encore, sait toujours autant faire parler sa six cordes, sa complicité avec Frank Pané crée des étincelles, faisant du duo de guitares le centre solide et remarqué sur lequel repose l’album, autant mélodiquement qu’en accroche énergique. Le duo sait décidément faire parler la poudre sur des titres tels que « Temple Of Lies », les mélodies hymnique sur les compositions mid-tempos ou la retenue, l’émotion sur les ballades, offrant ainsi un terrain propice aux multiples capacités du nouveau chanteur, Alexx Stahl, le tout étant soutenu par le pilier rythmique au groove aussi solide que mélodique des basse et batterie respectivement de Ronie Parkes et Tim Breideband.
Tout « Temple Of lies » bénéficie de la qualité et de l’enthousiasme intact, de l’énergie indispensables à tout album de Hard Rock qui se respecte, faisant de ce nouvel opus de BONFIRE, l’un de ces albums aux titres sans révolution certes, mais qui se voient être si efficaces dans les lecteurs et qui, en live, vont indéniablement mettre le feu : du fort bon Hard Rock/ Heavy mélodique et énergique, du BONFIRE en somme !
Tasunka
"Temple Of Lies" Track-List:
01.In The Beginning 02.Temple Of Lies 03.On The Wings Of An Angel 04.Feed The Fire (Like The Bonfire) 05.Stand Or Fall 06.Comin' Home 07.I'll Never Be Loved By You 08.Fly Away 09.Love The Way You Hate Me 10.Crazy Over You
Bonus Digipak / Vinyl : 11.Comin' Home (Extended Acoustic Version) / 12.Friedensreich II-The Return Of The Zünsler Into The T.O.L.”
* Produced by: Hans Ziller, Tom Müller @Flatliners Studios-Ingolstadt
* Cover Artwork: Kai Brockschmidt
-HANS ZILLER - Lead Guitar (GER) -ALEXX STAHL - Lead Vocals (GER) -RONNIE PARKES - Bass (USA) -TIM BREIDEBAND - Drums (GER) -FRANK PANÉ - Lead Guitar (GER)
ALPHA WOLF vous ravage de son Metalcore imparable qui aligne le raz-de marée d’une puissante déferlante d’énergie sans concessions et se voit solidement bardée d’un savoir-faire indéniable, une déferlante redoutable comme l’attaque d’une meute de loups qui a les crocs et est déterminée à ne pas faire de quartiers : cette attaque se nomme « A Quiet Place To Die », second effort de la meute à cinq têtes australienne. Doués et rageurs, les cinq ALPHA WOLF le sont assurément au long de onze titres qui vous enflamment, vous secouent, vous entrainent dans des montagnes russes de sensations fortes, qui ne vous laissent pas intacts et le plaisir fait que la dernière note, le dernier arrachement vocal achevés, il vient une furieuse envie de remettre ça et de repartir pour un nouveau tour de manège, secoué au rythme effréné et riche, agressif, délivré par ALPHA WOLF. La production est solide, bien menée pour laisser le groupe s’exprimer sans restriction sur un son massif et puissant, qui fait efficacement son office, ce qui participe à l’accroche de l’album. Ajoutez à l’ensemble, des lyrics et un univers visuel inspirés et vous serez en plein dans la tannière de ALPHA WOLF.
« A Quiet Place To Die » est un album qui fait son effet et se montre addictif, prouvant combien ALPHA WOLF a raison d’avoir d’avoir les crocs et de vouloir agrandir son terrain de chasse au monde entier : c’est mérité !
Tasunka
ALPHA WOLF Line Up:
Lochlan Koegh: V Sabian Lynch: G Scott Simpson: G John Arnold: B Mitchell Fogarty: D
Lizi Blanco (of The Beautiful Monument) feat. "Bleed 4 You“
Album artwork : artist known as DASH88
ALPHA WOLF Discography :
« Mono » (2017) « Fault » (EP - 2019) « A Quiet Place To Die » (2020)
"New hometown visual just went live on our youtube. this video is a montage of some of the best nights of our lives. there was a really strange sense of irony that came with putting a new visual together for this song — a deep contrast between who we were when it was written VS who we are now. we miss hanging with you guys. we miss the moshpits and feedback and spilled beer and yelling in each others ears because the house music is way too loud"
CLEOPATRICK
Lifelong best friends since the age of 4, Luke Gruntz(guitar/vocals) and Ian Fraser (drums) arecleopatrick. And while they are from (and still based) in the tiny town of Cobourg, Ontario, their sound is anything but small.
A quick listen to their single “hometown” reveals devastating riffs and hip-hop inspired grooves. But closer inspection exposes the core of their mission: to restore the outspoken provocation of rock & roll through raw, abrasive honesty.
And the craziest part? It's working.
Today they share a new video for their single “hometown” which touches on what it's like to grow up in a small town feeling like you don’t quite fit in. The clip, put together by the band, is a love letter to our pre-Covid lives of going to a show and getting into the pit. “This video is a montage of some of the best nights of our lives. There was a really strange sense of irony that came with putting this new visual together. There's an incredible contrast between who we were when this song was written vs who we are now -- and it's all thanks to this song,” Gruntz explains.
==>Today, the band also announces their first official vinyl release: a limited edition 7” single of “hometown” with cover art hand-stamped by the band. The vinyl single will be released on November 20th, and is available for pre-order now at theband’s newly-launched webstore.
All of cleopatrick’s success has developed from their parents' basements in a small town you've never heard of. Yet while their homebase may be a small dot on the map, their community is large. Along with two other like-minded-artists (Zig Mentality and Ready The Prince), the band formed the loose DIY collective “New Rock Mafia” as a means to offer support to one another. Together the group provides location based info, curated content and organizes secret events / shows within the community, all for members only. It has been instrumental in helping the band get the word out while keeping a familial feel and a safe space for fans.
Fuck whatever you think rock is, because cleopatrick is about to change it all.
"Vous auriez deux minutes pour répondre à quelques questions ?"
GARMONBOZIA: "Que vous soyez addict à notre programmation ou ne passiez qu'occasionnellement à nos concerts, nous vous invitons à répondre à ce mini-sondage afin de nous aider à mieux appréhender la suite des nos aventures dans ce contexte néo-apocalyptique et à répondre à toutes les interrogations sur les questions des reports, annulations et billetteries ➡ bit.ly/Garmon-Covid-sondage
"Et si les concerts sont à l'arrêt pour l'instant, nous vous préparons la reprise !"
⬇ Des invités s'ajoutent à ces concerts ⬇
⬇ Ces concerts sont reportés, prenez note des nouvelles dates ! ⬇
⬇ Ces tournées sont annulées, sans possibilité de report dans l'immédiat ⬇
BARONESSshare a new video for the song “Tourniquet” (from "Gold & Grey" album). Dubbed “Tourniquet (Socially Distant)” the footage features the four band members playing the six-and-a-half minute song at their respective homes, showcasing the band’s ability to both socially isolate and come together to share the message of unity amidst the COVID-19 crisis.
The band issued a collective comment: “Hey everyone! Here’s an as-live-as-possible performance of ‘Tourniquet’ that we made over the course of a couple days during this period of isolation. We have all maintained a rigid policy of social-distancing since becoming aware of this pandemic; which has unfortunately deprived us of our much preferred means of playing music. Throughout this crisis, the overall safety and responsibility of our global human community far outweighs the individual value of any show, festival or tour. We’re refocusing and redoubling our energy to adapt to this situation as it unfolds. As difficult as it seems to navigate the effects of this virus, the isolation has not stripped us of our passion for Baroness’ music. Playing music so far from our bandmates will never be particularly natural. However, the experience of making this video through emails, texts and phone calls has been a powerful reminder of how inspiring and invigorating music can be in times of stress, struggle and confusion. We hope you enjoy this performance. It isn’t meant to highlight musical perfection or precision. Personally, it serves as a reminder that, no matter what situation we face, we are still able to enjoy friendship, family and community through something as simple as a song. Isolated but never alone… Baroness.”
The video closes with a message to fans: “Be safe. Be good to each other. Act with personal and civic responsibility. We’ll see you again soon.”
"Gold & Grey" Tracklist :
01. Front Toward Enemy 02. I’m Already Gone 03. Seasons 04. Sevens 05. Tourniquet 06. Anchor’s Lament 07. Throw Me An Anchor 08. I’d Do Anything 09. Blankets of Ash 10. Emmett-Radiating Light 11. Cold Blooded Angels 12. Crooked Mile 13. Broken Halo 14. Can Oscura 15. Borderlines 16. Assault on East Falls 17. Pale Sun
Il est des albums qui vous rentrent sous la peau et ne vous lâchent plus et ce dernier et troisième effort de NOVELISTS FR en fait incontestablement partie. « C’est La Vie » offre, en effet, une déflagration léchée et énergique, subtile et menée de main de maitre en matière de Progressif moderne, qui fait effet et que ce soit le mélange au top de chant clair et écorché vif à la fois, que ce soit tout autant le haut niveau d’une technique aux instruments totalement au service de ce feeling riche, prenant et profond qui coure comme un fil rouge efficace au long de nouveaux morceaux tous aussi variés en ambiances qu’inspirés. « C’est La Vie » marque à la fois un nouveau chapitre pour le quatuor et cimente le talent déjà démontré par le groupe lors de ses précédentes sorties ou lors des prestations live.
Fans de la première heure et ils sont nombreux ou nouveau venu, ce « C’est La Vie » vous attend de pied ferme et ne vous laissera pas intact avec sa force de persuasion autant subtile, dynamique que massive : un très bel album pour un très bon groupe, NOVELISTS FR, on ne peut mieux inspiré et capable de rendre son inspiration, ses ambiances, contagieuses, très contagieuses !
Tasunka
“C'est La Vie” Tracklist:
01-Somebody Else -4:47 02-Deep Blue -4:33 03-Lilly -3:48 04-Modern Slave -4:00 05-C'est la Vie -3:09 06-Head rush -5:02 07-Kings of Ignorance -3:28 08-Rain -4:07 09-Human Condition -4:14
Novelists FR Line-Up:
Matteo Gelsomino: V Florestan Durand: G Nicolas Delestrade: B Amael Durand: D
Discography:
DEMO EP (2014) SOUVENIRS (2015) NOIR (2017) C’EST LA VIE (2020)
Explosif « Ban The Light » l’est assurément, le pur Hard Rock à la fois vintage/moderne et prenant de DEAF RAT l’étant en effet à tous les niveaux, autant par la largesse de son son qui reflète parfaitement les influences de base de chacun de ses membres et elles sont variées, allant de D.A.D. à KISS, AC/DC, LED ZEPPELIN, IRON MAIDEN en passant par PANTERA ; explosif, le groupe l’est tout autant avec ses compositions nourries d’un Hard Rock Heavy aux riffs massifs, rugueux, aux mélodies captivantes, aux paroles imprégnées et inspirées des événements présents et passés et enfin, explosif, « Ban The Light » l’est sans conteste avec sa philosophie de profiter de la vie à fond, de rester libre qui imprègne tout l’album et que les suédois savent exprimer et faire détonner au long de chaque titre et en divers feux d’artifice énergiques en puissance ou mesurés, histoire que le plaisir de l’écoute ne connaisse pas de temps mort. Au choix, « Ban The Light », « Tying You Down » vous secouent et vous entrainent, quand l’acoustique « Bad Blood » se fait apprécier avec sa fausse pause pour mieux remettre la dynamique en route et repartir pour de nouveaux titres à l’énergie Hard Rock intacte pour se conclure sur « Welcome To Hell » - ce mid tempo à l’âme sombre qui coure au long de l'album et à l’accroche dynamique lancinante, se plaçant comme l’un des fleurons parmi les titres.
DEAF RAT ont enregistré dans les conditions proche du live afin de bénéficier d’un son vivant et rendre ainsi toute la force scénique que développe la bande. Sans limite de style, sans barrière, libre d’exprimer ce Rock multi facettes qui leur vient des tripes, DEAF RAT sortent un album à l’image du groupe de qualité qu’ils sont : « Ban The Light » étant un feu d’artifices riche en diverses explosions de pur Hard Rock Heavy, que leur lead singer, réellement artificier reconnu qui a travaillé entre autres pour Twisted Sister, Dark Funeral, HammerFall, Sabaton, a su faire vivre avec ses comparses, au long d’un « Ban The Light » accrocheur.
Tasunka
01- Fallen Angels
02- Hail The End Of Days
03- Tying You Down
04- Save Me From Myself
05- Ban The Light
06- Bad Blood
07- Make You Suffer
08- Say You Love Me
09- Wanted Forever
10- Welcome To Hell
Frankie Rich : Lead Vocals Max Lander: G/V Pat Kramer : G/V Nic Lester : B Karl Löfgren : D
Avec « Never Say Never » et sa facture Hard Rock/ Heavy Metal des origines et intemporelle à la fois, en ouverture de l’album éponyme, le ton est donné : CHRYSIS est dans la place, qu’on se le dise !
L’accroche se poursuit avec, notamment, « Not A Day To Die » au Heavy Rock balancé Boogie et énergique au possible, avec « We Are Nothing » et un retour au Heavy où la guitare se donne à nouveau à plein régime et se montre efficace en diable, comme au long de chaque morceau d’ailleurs, l’instrument se révèlant être l’atout remarqué qui caractérise CHRYSIS. Le chant prouve, quant à lui, toutes ses qualités surtout lorsque la voix se fait plus rugueuse, répondant au mieux aux instruments. D’ailleurs, sur « Somebody» et son musclé Heavy hymnique, la voix est poussée en scream pour le plus grand plaisir de ceux qui battaient déjà le rythme en écoutant, prouvant que le duo guitare/chant poussé, fonctionne en plein sous cette configuration. « Take It Up » s’exprime en mode plus mid tempo avec des chœurs, une ritournelle et des volutes à la six cordes qui scandent l'ambiance et font de cet autre morceau l’une des accroches de « Never Say Never ». Et voguent les neuf titres qui passent tous le test d’accroche haut la main, montrant la palette de CHRYSIS via ses couleurs Heavy/Hard Rock bardées d’énergie et de détermination à faire parler la poudre de la part du quatuor hexagonal autour de son duo originel aux chant et guitare, respectivement Patrick Gestède et Dominique Melin. Duo de potes qui a connu deux périodes pour CHRYSIS, celle de leurs débuts prometteurs des années 80 et le retour sur le devant de la scène en 2009 après un silence certes long mais qui valait l’attente : attente récompensée en 2019 avec un album au titre logique puisque, et CHRYSIS le prouve, il ne faut ‘jamais dire jamais’ ! D’ailleurs, il est à noter leur bassiste, Nicolas Sotiriou, que le groupe remercie et je cite : « d'être parvenu à débloquer une situation très compromise », rendant ainsi possible l’aboutissement de « Never Say Never ».
En somme, « Never Say Never » possède la qualité d’une formation qui en veut tel le phoenix renait de ses cendres et qui a le talent pour exprimer son potentiel puisqu’il est évident d’être, ici, en présence de musiciens/chanteur aguerris, d’un travail de composition à l’inspiration réussie et d’une production et mixage-mastering, à la hauteur des attentes, faisant de « Never Say Never », une pièce de ce Heavy Metal/Hard Rock intemporel et moderne à la fois, qui sonne et résonne encore et encore dans le lecteur, une pièce à se procurer pour le plaisir de pur Heavy/Rock’n’Roll qu’elle offre. Nul doute qu’en live, la troupe met le feu tout autant, alors, long live Rock’n’ Roll avec le phoenix CHRYSIS !
Tasunka
CHRYSIS Line-Up :
Patrick Gestède : V Dominique Melin : G Nicolas Sotiriou : B René-Gabriel Guérard : D
Six années avant de sortir leur huitième et dernier album en date, ‘Hel’, voilà qui est inédit pour le fer de lance du Metal scandinave que peut être Týr, vu que les fiers metalleux des îles Féroé avaient quand même délivré leurs cinq premières œuvres en l’espace d’à peine sept ans, alors, avoir pour la première fois un long intervalle entre deux opus, à savoir 'Valkyrja' (2013) et ‘Hel’, donc, en ce début 2019, se remarque.
Il faut dire que le groupe a été occupé à tourner dans l’intervalle, notamment autour du monde et avec CHILDREN OF BODOM en Amerique du nord et comme le reconnaît le chanteur-guitariste et pilier de la bande, Heri Joensen avec humour, tenir une pareille cadence dans l’enchainement des sorties d’albums, est éprouvant pour mon ‘capital longue vie’ perso. En tout cas, ce temps plus long consacré au dernier album, est un atout car une chose est assurée dès les premières notes, c’est bien que ‘Hel’ se distingue de suite par ce ressenti d’être plus travaillé, via sa maturation, sa qualité d’interprétation, de composition marquées et qui savent faire briller toutes les richesses et pépites que contient l’album au long de ses treize titres qui font leur œuvre en maraudant du mélodique accrocheur, du Folk Metal mythologique à un pur Heavy, qui se montre être une arme de 'frappe massive' ou plutôt dans le cas des doués comparses de TYR, une arme 'd’adhésion massive', devrait-on dire; en effet, s’il se montre plus épique, ‘Hel’ associe et lie ensemble à la fois son caractère Heavy moderne, mythologique bien trempé, ses mélodies imparables, ses passages en instrumental bien amenés, sa force implacable, le tout pour de nombreuses sensations qui mettent dans le mille.
Placé principalement sous la houlette de Joensen et Thomsen (Gunnar), bassiste-chanteur de son état, ’Hel’ a en plus d'une solide et chaude production, aussi bénéficié d’une participation commune et plus active que pour les précédent albums, à la fois de Thomsen, donc, mais aussi du guitariste Terji Skibenæs pour la composition. Quant au nouveau batteur, Tadeusz Rieckmann, sa patte Heavy pure souche et sa dextérité derrière les futs, apportent à l’ensemble déjà bien relevé qu’est ‘Hel’, une saveur de plus à l’atmosphère générale. A noter que le dernier venu officiait déjà en live depuis 2016 avec Týr et que pour son premier album studio avec le groupe, la recrue assure et sa présence stabilise le line-up après quelque mouvements au sein de celui-ci par le passé.
‘Hel’ possède, en somme et outre son artwork qui donne le ton, une atmosphère multiple et qui bénéficie de nombreux atouts pour fédérer et ce, quelque soit son mode d’expression : mélodiquement racée, Epic, Heavy pur et en mode 'pas de quartiers' ou encore via deux ballades Folk Metal mythologiques léchées et comme tout morceau lent chez ces scandinaves, deux ballades comme il se doit chantées en langue des îles Féroé, quand le reste est en anglais, car le Metal en pleine manœuvre de frappe, se déploie dans la langue de Shakespeare, alors plus appropriée, dixit le quatuor via son frontman Heri Joensen.
« Hel » vaut un salut métallique bien haut à ce groupe de valeur du Metal venu de Scandinavie et leur huitième opus fait honneur à ce quatuor qui affiche deux décennies au compteur et se voit être reconnu à juste titre: Týr !
==> PS: Týr aussi en concert en France en avril 2019: voir flyer 'The Tour From Hel' !
Tasunka
Týr “Hel” Tracklist:
- Gates of Hel (6:43) - All Heroes Fall (5:16) - Ragnars Kvæði (4:08) - Garmr (4:54) - Sunset Shore (4:43) - Downhill Drunk (4:27) - Empire of the North (5:12) - Far from the Worries of the World (5:35) - King of Time (4:57) - Fire and Flame (5:39) - Against the Gods (5:44) - Songs of War (5:17) - Álvur Kongur (7:25)
==> 'Hel' was tracked entirely by Thomsen and Joensen, with sessions split between the latter's studio in Søldarfjørður, drums lain down at Jacob Hansen's studio in Denmark, Skibenæs working in his home studio, and some solos and bass details recorded while they were on the road in North America
- Heri Joensen: V / G - Gunnar Thomsen: B / V - Terji Skibenæs: G - Tadeusz Rieckmann: D
Suite à leur tournée d’été aux USA avec Poison & Cheap Trick, et de nombreux concerts en tête d’affiche en Amérique du Nord,
POP EVIL débarquera enfin en Europe au mois de février 2019 pour une tournée qui passera par l’Allemagne, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas et la France !
Mercredi 20 Février 2019 : Paris / Le Trabendo - Locations ICI
Le chanteur Leigh Kakaty ne cache pas son enthousiasme :
« Nos fans nous ont harcelé pour que revenions jouer en Europe. Leur patience est enfin récompensée ! Cette tournée s’annonce plus que bien. Avec près d’un an de concerts américains derrière nous, l'énergie sur scène est à son maximum et nous allons nous surpasser pour le public européen ! »
- Stéphane Graziani / Vocals - Thierry Huylebroeck / Guitars - Rodolphe "Rudy" Bousquet / Guitars - Jean Michel Berger / Bass (ex- SKELETON CREW) - Bruno Laguide / Drums
Oui, les briscards du Heavy sans fioriture, juste l'essentiel de ce Hard Rock péchu qui fait du bien par où ça passe, sont bel et bien de retour et cela mérite deux cornes hautes en salut métallique !
K.O.B., pour resituer le groupe, ont fait impression dès leurs débuts pas mal d'années plus tôt, avec leur approche carrée, droit au but à l'impact Heavy / Hard affirmé: d'ailleurs, les cervicales des premiers spectateurs des prestations énergiques des français, s'en souviennent encore, un sourire aux lèvres de la part de leurs propriétaires.
Et comme le clame AC/DC, puisque "it's a long way to the top if you want to Rock'n'Roll', la route de K.O.B. n'a pas échappé à cet adage et effectivement connu des hauts, mais aussi des bas, splits inclus. Et puisque le Rock'n'Roll, on l'a dans les tripes ou pas, la bonne nouvelle de 2016, après leur dernier split heureusement revoqué, c'est que les 'Old Boys of Heavy Metal', ont décidé d'effectuer un retour aux affaires et ils sont déterminés à faire parler la poudre à nouveau!
Le line-up original étant reformé, à l'exception du bassiste (voir ci-dessus), la toute première prestation du groupe a eu lieu au Mojo Café en septembre 2016 de façon assez confidentielle, de manière à observer les réactions en live.
Le vrai « grand » retour de KOB s'est fait sur la scène du Théâtre de Villeroy à Mennecy le 25 mars 2017, en tête d’affiche en compagnie du groupe Désillusion.
S’enchaineront ensuite, le Cirque Electrique à Paris, le Normandy Métal Fest, le Festival Montereau Confluences, le Festival Mennecy Métal Fest, etc …..
Désormais, le groupe s'est attelé à de nouvelles compositions en vue de produire un album, des pistes live furent d'ailleurs captées ça et là, alors, seront-elles sur la future production ???
Toujours est-il que mars 2018 marque l'entrée du groupe au studio PnF avec le toujours fidèle Fred Rochette aux manettes, qui avait déjà officié pour "Close To Dawn" (2009)
Alors, ladies and gentlemen, préparez vos clous, patches, cuir et échauffez d'avance vos cordes vocales et cervicales, car K.O.B. sont de retour et ils sont déterminés à ne pas faire de prisonniers autant en live que pour leur futur quatrième album, à sortir dans les mois à venir !
Ne venez pas dire que vous n'avez pas été prévenus !
==> June 15th will see the release of "My Midnight Things" via Metal Blade Records, which can be pre-ordered atmetalblade.com/lizzyborden
Lizzy Borden comments:"With 'The Scar Across My Heart,' I wanted to explore those kinds of relationships that tattoo your soul.You're forever linked to this person, even though it can never be for one reason or another.'We bury all our yesterdays and try and drink these scars away' - I'm talking about a no-hope situation, a never-meant-to-be situation, but I'm still singing 'We're gonna make it now.' I'm always looking for that human reaction no matter how delusional or unrealistic."
Johnny Depp au Hellfest ! Qui aurait pu imaginer ça un jour ?
Le célèbre acteur américain, connu pour être aussi un féru de rock, se produira bien à Clisson le 22 juin prochain au sein d'HOLLYWOOD VAMPIRES, un groupe qu'il a fondé en compagnie d'Alice Cooper et du guitariste d'Aerosmith Joe Perry. Le trio a sorti un album en 2015 en hommage à différentes rock-stars des 70's décédées... C'est ainsi que le trio (accompagné par différents guests) reprenait des titres des Who, Led Zeppelin, The Doors, T. Rex, Jimi Hendrix et bien d'autres...
==> HOLLYWOOD VAMPIRES se produira en exclusivité et pour la 1ère fois en France au Hellfest ! <==
Le festival affiche complet depuis le mois d'octobre, l'intégralité des 55 000 pass 3 jours ayant été vendue en moins de 30 heures !
HOLLYWOOD VAMPIRES vient d'entamer sa tournée en Europe (dates ici) avec le line-up suivant :
- ALICE COOPER : chant - JOHNNY DEPP : guitare - JOE PERRY : guitare - SHERYL COOPER : chant - CHRIS WYSE : basse - TOMMY HENRIKSEN : guitare - GLEN SOBEL : batterie - BUCK JOHNSON : claviers
2002-2010 correspond pour les iconiques TANKARD, aux années où la troupe était signée chez AFM Records et à des années importantes car marquées d’un retour aux affaires pour le groupe, justement au sein de cette 'écurie' allemande, alors, la tentation pour le label de sortir un Best-Of de cette période était apparemment forte : c’est chose faite avec « Hymns For The Drunk ». Et pourquoi pas, après tout, vu qu’il faut reconnaître que même si on peut se dire que c’est un best of de plus, toujours est-il qu’en fin de comptes, celui-ci a un solide paquet d’atouts à son actif, à commencer par le fait de poser combien ce quatuor, authentique as ‘es Thrash fédérateur’ et sifflage de bières, sans oublier la constante bonne humeur, et ce, depuis 1982 tout de même, combien, donc, TANKARD assure et sait faire monter l’ambiance et s’éclater en sa compagnie. « Hymns For The Drunk » est un bon moyen, en somme, de découvrir ou redécouvrir via les dix-sept titres sortis en ce début de millénaire, la dynamique et un savoir faire sans failles des allemands à délivrer un Thrash, qui, comme la boisson dont la bande est adepte, fait 'du bien par où ça passe'.
TANKARD assure depuis 1982 et 35 bientôt 36 ans de méfaits Thrash, ça valait bien un nouveau Best Of, surtout que « Hymns For The Drunk » tire unbeau coup de chapeau à cette bande de ‘Metal-Maniacs » pur jus ou plutôt, lève son pichet, comme le personnage de la pochette qui donne le ton, à ces quatre accros au Metal !
A noter que TANKARD est en tournée, alors, préparez-vous à lever vos verres tout en headbangant, puisque le groupe sera àColmar, le 16 mars 2018
Tasunka
==> Cover Artwork : Patrick Strogulski
TANKARD Line-Up:
-Andreas Geremia - V -Andreas Gutjahr - G -Frank Thorwarth - B -Olaf Zissel - D