ATTRACTION THEORY, ce projet fondé sur et par les pierres angulaires que sont deux purs artistes de par leur passion et leur talent, à savoir Constance Amelane au chant de sirène redoutable et Didier Chesneau à la guitare, aux arrangements et production du même ordre, délivrent un premier EP, «[ Principia ]», de qualité. La magie de leur Metal alchimiquement mêlé de Progressif, de Rock, a une propriété notable, celle de se frayer avec aisance, un chemin pour vous rentrer sous la peau.
Entourés de deux autres calibres à l’expérience saluée, respectivement aux postes de bassiste pour Christophe Babin ( Pat O May, Headline, Virus IV) et John Macaluso (Ark, James Labrie, Symphony X, Yngwie Malmsteen) à la batterie, le duo fondateur a trouvé leurs alters egos pour compléter le groupe et insuffler aux morceaux cette touche envoutante, autant jouée, chantée avec poigne, que toutes émotions dehors. La palette des ambiances fonctionne à la fois de par sa diversité que par sa cohésion et l’expérience que ce soit de compositeur, de guitariste à l’inspiration sans failles que de producteur de Didier Chesneau (Headline, Magic Kingdom, ADX, Misanthrope) apporte ce dynamisme, cette force de sensibilité parfois écorchée, qui laisse accroché. «[ Principia ] » est l’un de ces EPs qu’on aime laisser tourner dans le lecteur, surtout avec des moments encore plus intenses via le meilleur que peut être la fine et puissante version en bonus track de « The Eye (A Reminiscent Light) », même si sa version originale en ouverture d’album, est belle tout comme peuvent l’être « Attraction Theory », « To France », mais sans non plus omettre de citer le second du duo des bonus tracks, la subtilement forte et sensible version alternative de « Attraction Theory », justement.
«[ Principia ]» peut être salué, lui qui affiche haut les atouts d’un groupe taillé pour l’international: ATTRACTION THEORY !
Cinq ans entre "Emerging From The Shadows” et “Blood On The Snow”, c’est un délai assez long pour dire combien DREAMCATCHERétait attendu pour continuer de prouver sa valeur et donner suite à son début de carrière via cet album de 2012, qui avait su attirer l’attention sur le groupe, tout comme l’avait fait avant lui, le EP quatre titres de 2006.
« Blood On The Snow » assure d’emblée ce constat d’être encore et toujours en présence d’une formation à la passion, à la dévotion au Heavy / Thrash des eighties qu’ils aiment, intactes.
Les huit nouveaux titres carburent indiscutablement à l’énergie, à une dynamique à la fois forte et qui sait côtoyer une beauté sombre, lancinante, en un cocktail qui laisse une impression d’efficacité autant musicalement que du point de vue des thèmes abordés. Même si le quintet dispose d’atouts autant au niveau chant, ligne rythmique basse-batterie, force est de constater que le duo doué des guitares se distingue particulièrement autant au niveau feeling, groove, puissance, comme le prouve la richesse insufflée en rythmique ou soli au long des morceaux, notamment sur deux titres qui se distinguent du lot: « The Werewolf »,« Dark Is My Soul », mais pas que. En effet, l’ensemble des morceaux dont « Mother Earth », « Dreamcatcher », « Blood On The Snow », “Curse Of The Vampires”, “No heaven/No Hell” ont tous leur potentiel d’accroche soit tout le long du track, soit plus sur certains passages. En fait, l’envie se fait, vu le potentiel avéré de ce qui est proposé, celle que la bande aille plus loin, ose plus dans ce qu’elle délivre : la sensation d’un potentiel, d’une formation qui en a sous le pied, est flagrante, mais avec une impression de retenue, comme si la troupe ne donnait pas encore toute sa mesure.
En attendant, « Blood On The Snow » a déjà de quoi satisfaire toute envie de Heavy / Thrash originel fait avec passion, dynamisme et comme ce second album le prouve, DREAMCATCHER est bel et bien à sa place sur la scène Metal.
Tasunka
==> Mixé et masterisé par Axel Wursthorn au Walnut Groove Studio / Mixed and mastered by Axel Wursthorn at Walnut Groove Studio
==> Artwork créé en collaboration avec la photographe / Artwork created in collaboration with photographer: Chloé Bazaud-Garrel
Le neuvième album de PAPA ROACH, « Crooked Teeth », signe un retour vers ses racines ‘humbles et qui en veulent’ (dixit le quatuor californien) près de deux décennies plus tôt: tout en mettant l’éclairage sur cet esprit ‘old school’ incisif, percutant, qui leur a, alors, attiré le succès, les américains posent aussi une touche volontairement aventureuse aux nouvelles compositions et interprétation, ce qui sait capter l’attention et offrir un mixe riche, bien mené et accrocheur entre influences de ses origines et modernité. Forts de morceaux dynamiques, subtilement posés ou carrément 'rentre–dedans', qui tournent tous autour des trois minutes et quelques, ces quatre-là ne se sont ostensiblement pas seulement retournés vers leurs bases, mais ont aussi retrouvé le feeling de départ: avant tout le simple plaisir de s’éclater à faire de la musique ensemble, à littéralement prendre son pied en interprétant les titres, comme au ‘bon vieux temps’, avant le succès (fort mérité), les tournées sold out devant des stades complets et les nominations musicales.
Nicholas « Ras » Furlong et Colin Brittian, chargés de la production, ne sont pas étrangers à cet état d’esprit ‘retour aux racines’ ; ce feeling venant d’une collaboration entre PAPA ROACH et eux, collabioration qui s’est incontestablement révélé fructueuse. Collaboration aussi fructueuse, d’ailleurs, avec les guests vocaux que sont Skylar Grey sur le Pop Rock envoutant de « Periscope » et Machine Gun Kelly (MGK) sur le très efficace « Sunrise Trailer Park ».
Comme le déclare le groupe, « Crooked Teeth » est un disque est honnête et authentique ».
Il l’est, en effet, et ce, que ce soit de par son Rock, Rap, Metal, chant en Rap, scream ou chant clair, ses samples, ses grosses guitares, un son au diapason, son univers atmosphérique, incisif ou déjanté, ses paroles profondes et personnelles mais qui touchent tout le monde, son esprit revendicatif, positif et la liste est longue, « Crooked Teeth » ayant décidément une belle brochette d’atouts dans son jeu. Se baladant avec aisance des remarqués « Born For Greatness », à « Crooked Teeth », « HELP », « Sunrise Trailer Park », « American Dreams », à l’atmosphérique Pop Rock « Periscope », au décalé hargneux « Traumatic », pour exemples, PAPA ROACH affirme son savoir faire connu et reconnu et affiche au compteur avec son neuvième effort, une énergie on ne peut plus intacte et percutante.
De quoi laisser présager de la déflagration que va être le seul et unique concert en France, de la bande, le 13 octobre prochain à l’Olympia parisien.
En attendant, savourez « Crooked Teeth » délivré on the Rock(s) par les références à l’énergie débordante et contagieuse, des références nommées PAPA ROACH.
« Dark Amber » de BullRun est un brulot de Hard Rock/ Heavy Power Metal à l’énergie comme on aime s’en prendre dans la face, ou dans ce cas, se faire botter les fesses avec : c’est dynamique, fait toutes sueur, tripes dehors, et avec un plaisir évident de la part des trois protagonistes nourris à MOTÖRHEAD, METALLICA, à tout ce qui fait vibrer en somme.
Après plusieurs mois passés à enregistrer, enfin, BullRun peuvent lacher les fauves avec leur premier EP et ses six titres qui vous brulent de leur fièvre authentique, de leurs origines pure souche Hard Rock. Tout y est, des guitares habilement enfiévrée à la basse rugueuse et sourde comme il se doit, en passant par une batterie qui assure autant que ses complices et sans omettre bien sûr de mentionner le chant rugueux, éraillé, parfait pour l’exercice. Les compositions sont des coups de poings et on se laisse vite gagner par la fièvre BullRun, en un road trip qui sent bon la poussière, la sueur, l’envie de revenir à l’essentiel, l’énergie Rock’n Roll savamment couplée au Heavy / Hard Rock mais toujours ‘n' Roll.
Le solo de guitare sur « Burn », ses chœurs hymniques, sa ritournelle qui court sous la peau, valent le détour, tout autant que « Dark Amber » qui assure du même ordre avec ses furieuses passes d’armes à tous les instruments et vocaux rocailleux inclus, ou encore «The Devil In Me » et son gimmick qui vous donne des envies d’headbanger en cadence et tant pis pour les cervicales. « Highway Glory » ne fait pas de quartiers non plus; « Faster Than Light », quant à lui, n’est pas en reste et « She’s Coming » ferme la marche d’un EP réussi et prometteur, qui se fait remarquer par le plaisir qu’il procure : droit au but, enfiévré, sans temps mort, brut de décoffrage, passionné comme tout bon album de Hard Rock’n Roll / Heavy se doit d’être. La production est de premier ordre, elle qui sait rendre le coté roots en faisant intelligemment et efficacement sonner de façon brute et vivante, chaque instrument et vocaux, libérant ainsi toute l’énergie qui anime le trio.
BullRun mérite d’être appelé un ‘badass’ de groupe, comme le prouve son méchamment bon « Dark Amber » !
Pour leur second album, « Upon A Pale Horse », les suédois de BELOW ont choisi de retourner aux Deep Blue studios de leur ville d’origine, Nykoping, là où avait été produit le EP quatre titres de 2012. Bien leur en a pris, étant donné que les nouveaux morceaux sonnent efficacement bien pour participer à rendre les atmosphères lourdes, menaçantes, sourdes, comme le Epic Doom de BELOW le demande. Epic Doom donc, aussi mélodique, Heavy, gluant, prenant, la bande a assurément su amener des variations dans sa musique et une maturation flagrante.
Le chant Heavy et lourd mais sans sombrer, marque une nouvelle fois des points, tout comme les riffs du même ordre, qui s’insinuent avec habileté en vous, ou encore une rythmique assurée par une basse épaisse ce qu’il faut ainsi qu’une batterie qui répond présent pour ce qui est des attentes. En somme, les ingrédients sont au rendez-vous pour faire de « Upon A Pale Horse », un album convaincant, d’autant que les apports vocaux des invités (liste ci-dessous) participent à cela.
Le plus rapide, plus court, plus long, plus mélodique, plus lent de la carrière de Below, chaque morceau a sa mention spéciale qui reflète cette diversité propre à un album relevé. Que ce soit du remarqué single « 1000 Broken Bones” à “Disappearing into Nothing », « Hours Of Darkness », en passant par « Upon A Pale Horse », ou « The Coven », les dés sont jetés pour se laisser attirer et plonger dans l’univers sombre et bien mené de BELOW. Sans révolutionner le genre, les suédois montrent néanmoins une notable avancée dans leur parcours, unis pour distiller une noirceur de choix qui colle à la peau.
Tasunka
“Upon A Pale Horse” Track-Listing:
01-The Plague Within 02-Disappearing Into Nothing 03-The Coven 04-Upon A Pale Horse 05-Suffer In Silence 06-Hours Of Darkness 07-1000 Broken Bones 08-We Are All Slaves
Below Line-Up:
-Zeb - V -Hedman - B -Paud - G -Berg - G -Doc – D
Guest appearances:
backing vocals by Sorcerer's Anders Engberg and a speech by Alan Averill of Primordial
Un travail finement mené au niveau de la composition, injecté d’une dose massive de richesse, de variété et sur un fil rouge de beaucoup de savoir-faire et surtout, surtout, de l’ingrédient clé qui fait adhérer à Hell Or Highwater et aux nouveaux morceaux de « Vista » : une sacrée passion chevillée au chant, aux instruments, qui se propage titre après titre et vous emporte dès les premières notes, en crescendo.
Le Rock est, ici, mis à l’honneur dans ses nombreuses atmosphères et ce, avec un de ces panaches naturel : dynamique, profond, enlevé, plus calme mais toujours intense, le Rock de HOH agit avec l’efficacité redoutable d’un distilleur de bonne humeur, de pèche.
Comment résister à la dynamique d’un « Dame », au rythme syncopé à la pointe d’un Hard Rock vintage doublé de chœurs qu’on ne manque pas d’accompagner et le tout bien sûr drivé par des guitares au top et surtout par l’autre atout maitre de Hell Or High Water : le chant prenant du frontman Brandon Saller pour des vocaux accrocheurs au possible, en mélodique pure ou en pleine attaque. La basse se distingue, quant à elle, avec sa ritournelle sourde, notamment sur « Washed Away », sa profondeur sur « Don’t Hate Me», « Another Good time » et en parlant ritournelle, le duo de guitares s’y entend pour vous rentrer sous la peau et vous faire vibrer, pour commencer via les morceaux précédemment cités ou encore sur « Washed Out In The Rain », juste à titre d’exemples car c’est tout au long de l’album que l’effet agit. Sinon, côté batterie, celle-ci assure sa partie, même si elle aurait pu se montrer aussi présente que ses comparses.
Avec le groovy, hymniquement trop bon « Another Good Time », « Lighter Than Air », le catchy « I Want It All », « Pieces », le remarqué « Don’t Hate Me », sans omettre de mentionner « Out In the Rain », entre autres et surtout le superbe final posé par un « Revolution » qui met dans le mille à tous niveaux, bref, avec ces atouts en main, l’accroche se fait sans coup férir tout au long de « Vista », d’autant que la production a su intelligemment capter chaque nuance, chaque pointe de dynamique ou de profondeur et restituer le Rock de HOH à sa juste valeur : classement groovy, Rock et fédérateur.
Hell Or Highwater délivrent une vraie pièce maitresse nommée « Vista » !
Tasunka
"Vista" Track-List:
01- Colors (3:15) 02- Walk Out In the Rain (3:29) 03- Don't Hate Me (3:08) 04- Another Good Time (3:32) 05- Lighter Than Air (3:23) 06- Blister (4:25) 07- Don't Stop. Get Up. (2:57) 08- Dame (3:39) 09- Washed Away (3:27) 10- Pieces (3:14) 11- I Want It All (3:39) 12- Revolution (4:00)
Brandon Saller– Vocals (drummer, vocalist of ATREYU) Kyle Rosa– Drums Joey Bradford– Guitar Jon Hoover– Guitar Nick Maldonado– Bass/Synth
Avec « The World Ablaze », GOD DETHRONED concluent leur trilogie initiée en 2009 sur le thème de la première guerre mondiale, via un album au Death au large champ d’action, qui allie force et rage sombre doublées d’accroche mélodique, de belles passes d’armes aux instruments, riffs typiquement solides de GD en tête ainsi qu’aux vocaux, sans omettre de citer une batterie qui sait faire parler la poudre, épaulée en cela par une basse du même calibre.
Tout comme le thème du tryptique inspiré de la guerre 14-18, la carrière de GOD DETHRONED a connu des moments difficiles au point de voir la troupe prendre la décision en 2011 (finalisée en 2012) de mettre fin à deux décennies, certes, de succès sur albums et en tournée, mais aussi de hauts et de bas côté line-up, notamment. Il est heureux que, par la suite, son charismatique frontman de fondateur, chanteur, lead guitariste et tête pensante, Henri Sattler dit «The Serpent King », soit revenu sur sa décision de dissoudre le groupe en 2012, la musique lui manquant finalement trop et GOD DETHRONED, en particulier. C’est donc en 2014 que la reformation a débuté, pour aboutir à ce « The World Ablaze », dernier volet de la trilogie inspirée de la guerre 14-18 : "Passiondale - (Passchendaele)" (2009, Metal Blade), "Under the Sign of the Iron Cross" (2010, Metal Blade) et en 2017, « The World Ablaze ».
Les mots de Dan Swanö en charge du mixage, résument bien ce qu’est le nouvel opus des hollandais : ‘une bonne combinaison de divers rythmes et styles que peut offrir le Death, tous étant exécutés pour tout broyer sur leur passage, avec des chœurs qui marquent ainsi que de mémorables accroches mélodiques !’. « The World Ablaze », c’est effectivement cela et des titres tels que « On the Wrong Side of the Wire », « The World Ablaze », le puissant “The 11th Hour" ou encore “Annihilation Crusade", “Escape Across the Ice (The White Army)", “Breathing Through Blood" éxécutent avec conviction leur oeuvre d’accroche.
Un très bon son pour d’efficaces nouvelles compositions Death toujours avec cette patte mélodique et tirant vers le Thrash, une pochette qui se remarque, pas de doute, GOD DETHRONED sont de retour et signent avec leur dixième opus, une pièce de Death Metal qui assure et ce, même si il arrive de constater que l'album n’égale parfois pas ses prédécesseurs qui avaient placé la barre des plus hautes, il faut dire !
Tasunka
“The World Ablaze” Track-List:
01. A Call To Arms 02. Annihilation Crusade 03. The World Ablaze 04. On The Wrong Side Of The Wire 05. Close To Victory 06. Konigsberg 07. Escape Across The Ice (The White Army) 08. Breathing Through Blood 09. Messina Ridge 10. The 11th Hour
. The World Ablaze was recorded at the end of 2016 by the band, mixed by Dan Swanö and mastered by Sander van der Heide at Wisseloord Studios in the Netherlands.
God Dethroned discography:
-The Christhunt (1992, re-released in 1998 on Cold Blood Industries) -The Grand Grimoire (1997, Metal Blade) -Bloody Blasphemy (1999, Metal Blade) -Ancient Ones (2000, Cold Blood Industries) ***collection of demo songs and live tracks*** -Ravenous (2001, Metal Blade) -Into the Lungs of Hell (2003, Metal Blade) -The Lair of the White Worm (2004, Metal Blade) -The Toxic Touch (2006, Metal Blade) -Passiondale - (Passchendaele) (2009, Metal Blade) -Under the Sign of the Iron Cross (2010, Metal Blade) -The World Ablaze (2017, Metal Blade)
God Dethroned line-up:
-Henri "T.S.K." Sattler -vocals & lead guitars -Michiel “Mike” Van Der Plicht -drums -Mike Ferguson -lead guitars -Jeroen Pomper –bass
HyperDump reviennent en force avec « The Weak Man », un album au Metal moderne de tout premier ordre, qui fonctionne puissamment bien et donne toute sa vie au concept sur lequel il est basé : celui de la vengeance d’un homme dont on a tué le frère au sein de l’univers carcéral cauchemardesque où ce dernier est emprisonné et la révolution qui surgit de cet acte de défier le pouvoir. La maestria des membres de HyperDump agit autant de par l’interprétation habitée de chacun que par la technique sans faille au service de l’intensité du synopsis et enfin, au service de la révolution qui explose.
Accompagné de non moins que des invités de choix (liste ci-dessous), dont notamment aux vocaux, Arno Strobl (Carnival In Coal, We All Die Laughing), Guillaume Bideau (ex-Mnemic, One Way Mirror) et Blaze Bayley (ex-Iron Maiden), le groupe propose une déflagration de Metal tout au long des douze nouvelles compositions toutes aussi relevées, riches que travaillées, émotionnelles et droit au but à la fois. On assiste à une succession de moments prenants, où HyperDump réussit à vous entrainer et avec une des ces aisance et force de persuasion, dans l’univers créé.
« The Weak Man » est un superbe album, original, de la part d’une formation hexagonale qui mérite d’être saluée pour sa créativité et sa qualité à tous les niveaux, ‘son’ imparable inclus. D'ailleurs, 'Send The Wood Music' ne s'y sont pas trompés en les signant récemment.
« The Weak Man » est, en résumé, un incontournable d’album qui accroche dès la première écoute avec ses qualité et profondeur et dévoile à chaque passage dans le lecteur, toujours plus sa richesse et toujours une sacrée force de frappe !
Chapeau à HyperDump ! :)
Tasunka
« The Weak Man » Tracklisting :
01 – Awaken 02 – History 03 – Weak Man 04 – Departure / 05 – The Calling 06 – No One Can Divide Us 07 – Forlorny 08 – Incoherence / 09 – Massacre 10 – No More 11 – Revelation 12 – Circling Down The Drain
Les chiffres comptent en ce qui concerne DEAD BY APRIL, puisque dix est leurs années d’existence, quatre est le chiffre auquel le line-up s’est réduit depuis quelques tumultes côté composition de la bande, depuis le dernier opus en 2014 et enfin, quatre cette fois, pour le nombre de leur nouvel album, « Worlds Collide » qui vient enrichir la discographie.
Avec « Worlds Collide », on assiste à un retour en force des suédois avec leur Metal mélodique moderne, hymnique et à la force d’impact assurée et plus rageuse qui provient d’une aboutie combinaison entre la puissance du Metal et des accroches à trouver dans la Pop, une pointe électro, le tout pour un mixage des genres qui fonctionne au mieux. Suite au départ de Zandro Santiago, les vocaux sont, ici et pour la première fois, repris en voix claire, par le fondateur, compositeur, producteur et guitariste de DEAD BY APRIL, Pontus Hjelm, ce qui fait que DBA est à présent réduit à un quatuor.
Depuis le dernier opus « Let The World Know » (2014), la bande poursuit sa route avec conviction et un forte envie d’aller toujours plus loin à chaque sortie, comme le prouve cette dernière livraison, “Worlds Collide” qui voit les riffs dynamiques et le mélodies, le chant clair et le chant Metalcore option screaming à souhait, se défier, s’affronter, se compléter en une explosion, une déflagration qui touche au but et sait fédérer. On salue particulièrement les morceaux qui luisent de ces qualités et se démarquent, tels que, en tête, « Playing With Fire », « Can You See The Red » qui est l’un des morceaux les plus en colère, énervé que la bande ait écrits, « My Heart Is Crushable », « Worlds Collide » puis, « I Can’t Breathe », « This Is My Life », "Warrior".
Dans le tumulte de changement de line-up, Alex Svenningson a laissé sa place à la batterie à Marcus Rosell (ENDS WITH A BULLET) et le poste est ici assuré avec adresse et puissance, complétant ainsi le line up, qui assure d’ailleurs, lui aussi à chaque poste, que ce soit aux vocaux clairs et guitare de Pontus Hjelm, voix Metalcore de Christoffer Andersson ou à la basse Marcus Wesslén : la troupe se montre soudée et cela se sent et est valorisé via un son qui a aussi évolué pour se voir ciselé et chargé en émotions et énergie, grâce à la production due à nouveau, à Pontus Hjelm, et au mixage de Ben Grosse (FILTER, EMIGRATE, BLINK-182). Le final « For Every Step », avec en invité de marque, le chanteur-acteur-musicien et superstar en Suède, Tommy Körberg, conclue un album qui se montre tout simplement bon. Certes, quand on entend la différence des vocaux entre ceux du guest sur le titre final et le chant clair, on souhaiterait que le chant clair de DBA soit aussi intense et plus profond à l’image de celui de Tommy Körberg, mais à part ce détail,
une certitude demeure, celle d’avoir à faire, avec « Worlds Collide », à un bel album !
Tasunka
“Worlds Collide” Tracks :
01. Crying Over You 02. I Can't Breathe 03. Playing With Fire 04. Warrior 05. Breaking Point 06. My Heart Is Crushable 07. Can You See The Red 08. Our Worlds Collide 09.This Is My Life 10. Perfect The Way You Are 11. For Every Step (Featuring Tommy Körberg)
Les inscriptions touchent à leur fin, 254groupes se sont inscrits au tremplin The Voice Of Hell !
Le choix sera rude !
La première phase de votes est lancée : les disciples du Hellfest Cult ont du 03 au 13 avril pour sélectionner les 100 premiers groupes.
Lors de la première édition du tremplin The Voice Of Hell, 150 groupes de metal s'étaient inscrits dans l'espoir de voir leur nom sur le line up de la zone privée du Hellfest réservée aux membres duHellfest Cult.
Cette année encore, l'engouement est grand avec, à ce jour, 254 groupes inscrits.
Pour rappel, le groupe gagnant aura l'opportunité de se produire sur la scène du Ferrailleur (Nantes) pour la dernière date de la tournée Warm Up Ride 2K17 ainsi que sur la scène privée du Hellfest Cult, située au Metal Corner.
Le groupe arrivant en deuxième position se produira sur la scène du Hell Session (Pression Live) organisé par E Leclerc Clisson et remportera des PASS 3 jours pour chacun de ses membres.
Toujours dans le but de promouvoir et professionnaliser les groupes émergents, et ce grâce à nos partenaires, le gagnant sera récompensé avec l'enregistrement studio de 5 titres offerts, une séance de coaching, des bons d'achat pour faire du merchandising à son effigie, une interview dans la presse spécialisée et bien d'autres surprises !
Heavymetal, Hardcore, Deathmetal, Trash etc. les styles sont variés.
C'est encore un très bon cru qui nous attend !
==> La playlist, sur le site The Voice Of Hell, est à découvrir :ici <==
Pour sa première visite à Paris, c’est un Filip Nollet décontracté et très sympa qui se prête à la promotion auprès des médias français, avec son collègue Mattias Vanderschueren, du fameux Alcatraz – Hard Rock & Metal Festival, qu’il a co-fondé en 2006 avec Mario Mortier.
Un festival à la très bonne renommée méritée et qui fête en cette année 2017, ses dix ans d’existence : bon anniversaire, alors !
Let’s Rock'n' Roll in Belgium ! ;)
(Interview / Photos: Tasunka)
Félicitations pour les dix ans du festival, cette année !
Cette édition 2017 marque une décennie du festival, tu peux m’en dire plus sur cette occasion, s’il y a des surprises, quelque chose de spécial pour fêter l’événement ?
On est très heureux d’être arrivés jusqu’ici et on est passé par des étapes surtout au début, où tu as à survivre, alors, aujourd’hui, c’est un plaisir d’y être parvenu. Cette année, il y a un jour d’ajouté à l’affiche, le vendredi: il y aura cette 'nuit du Heavy Metal' justement ce soir-là, comme introduction à la fête, avec entre autres, DIRKSCHNEIDER, KROKUS, le groupe des guitaristes originaux de Mercyful Fate: DENNER et SHERMANN ou encore EVIL INVADERS, une formation locale prometteuse. Oui, je pense que nous allons avoir un bon démarrage avec tout ça (rires)
Ca va se passer sur la nouvelle scène et va l’inaugurer, du coup, en ce dixième anniversaire. Le festival va avoir pour la première fois, une scène en plus à son actif. Cette nouveauté permettra aussi d’avoir des performances avec un rendu qui se fasse dans les meilleures conditions et cet ajout vient de ce que, si sur la première scène, la principale et historique, les groupes de Heavy, de Thrash s’y produisent, nous voulions aussi introduire de la diversité cette année, via la seconde scène. Sous chapiteau, on a ajouté du Black, du Death, du Stoner et dans un endroit couvert, ce sera aussi plus propice aux ambiances propres aux styles cités. Le Black, par exemple, fonctionne évidemment mieux sous l’éclairage d’un chapiteau qu’en pleine lumière sur la grande scène.
Ce qui donne deux scènes, trois jours et 35 groupes, de quoi passer un bon moment!
C’est alléchant ! Et l’idée d’ajouter une seconde scène ou en général, comment ça se passe pour prendre une décision au sein de l’organisation ?
Pour ce qui est de la seconde scène, par exemple ou comme souvent, on en discute tous ensemble et la décision se fait. En fait, l’idée du chapiteau nous était venue il y a déjà deux ans, mais nous n’étions pas prêts à cette époque. Aujourd’hui, nous avons grandi et nous sommes entourés de gens qui nous aident à tout réaliser. Comme le festival accueille encore plus de groupes, nous avons eu besoin d’être entourés d’un nombre plus grand de personnes pour gérer tout ça. Ce qui bien sûr demande plus d’argent.
Beau festival qui s'annonce et en sortie ou dessert, un feu d’artifices en plus de celui musical, est-il prévu ?
Oui et on poursuit dans la continuité d’en avoir un à chaque édition. Mais cette année, nous allons faire quelque chose en plus, dans le sens plus impressionnant encore que d’habitude.
Puisqu’il est question de dixième anniversaire, un petit récapitulatif, historique du festival ?
La première édition s’est faite en 2008, l’organisation a quant à elle débuté en 2006. C’est Mario (Mortier) et moi qui sommes à l’origine du Festival. En fait, dans les années 80s, j’étais déjà dans le monde de la musique, j’avais un bar en Belgique et y organisais des concerts régulièrement; j’ai arrêté par la suite. Mon bar s’appelait « Alcatraz », d’où le nom qui en a découlé, du festival quand Mario qui avait un magazine et moi, nous sommes rencontrés et avons mis en route sa réalisation, vers 2005-2006.
Nous voulions organiser nos propres concerts, notre propre truc et même si nous avons assisté à d’autres festivals, vu leur façon de faire, au final, nous voulions que ce festival soit le notre, fait à notre façon.
Pour continuer dans un bref retour sur les dix ans du fest’, quel est le meilleur et le moins bon souvenir au long de ces années ?
Le meilleur est celui avec TWISTED SISTER, en 2016 ; c’était leur tout dernier concert et pour tout le monde, le groupe, nous, le public, cela a été un moment mémorable, fort en émotions sur scène et hors scène. Le groupe nous en a remerciés. Pour ce qui est du souvenir le moins agréable, c’était avec MARYLIN MANSON : c’était en 2014, il ne nous a pas facilité les choses, vu qu’il avait plusieurs managers, un pour la scène, un pour ceci, un pour cela, il demandait toujours une chose, en rajoutait une autre. A quoi ça sert, où est le Rock’n Roll dans tout ça ? En plus, au final, il n’a même pas donné un bon concert…Mais bon, la plupart du temps à plus de 99%, tout est cool et du pur fun, alors, c’était juste un moment en dessous, c’est tout.
Pour la première année, il y aura plus de groupes à l’affiche, 35, cette fois, bravo !
Merci ! Oui, et les noms sont dévoilés régulièrement. Ce qui est bien, c’est qu’avec deux scènes, cela a permis d’accueillir un si grand nombre de groupes qui, qui plus est, peuvent jouer sur l'une ou l'autre des scènes à disposition. Certains des noms à l’affiche sont des habitués et reviennent dont DORO, qui était là dès la première édition en 2008 puis, en 2013 ou encore DEATH ANGEL (en 2011, 2013, 2015). D’autres se produiront pour la seconde fois au festival : LIFE OF AGONY (en 2014) ou SAXON et TESTAMENT qui ont joué en 2009. OBITUARY, quant à eux, se produiront pour la première fois au festival tout comme PARADISE LOST, pour exemples. Ca faisait déjà quelques années que nous essayions d’avoir OBITUARY. On est fier de cet ajout, tout comme de chaque groupe qui a rejoint l’affiche, dont KORN (NDT: qui venait tout juste d’être annoncé au moment de l’interview).
Gérer autant de groupes à la fois, ça se passe comment ?
En général, les groupes arrivent sur le site le jour qui précède le coup d’envoi du festival, avec pour la plupart, leur propre bus de tournée ou d’autres séjournent, sinon, à l’hôtel. On dispose d’un large parking pour les bus et de tout le confort, alors, tout va bien, les groupes sont contents et nous aussi (rires). Tout se passe au mieux en général sur et hors scène. En fait, on apprend et s’améliore chaque année, ce qui fait que le festival s’étoffe et se bonifie au fil des éditions. Et ça, à tous les niveaux: groupes à l’affiche, organisation, accueil et bien sûr, financièrement, vu qu’il y a un risque de ce côté comme organiser une telle manifestation coute pas mal d’argent, mais on a toujours réussi à survivre chaque année et continuer, ce qui est cool. Bien sûr, ce sera génial de ne plus avoir à songer à ça dans le futur; on verra (sourire).
On vous le souhaite :) En parlant argent, tu peux m’en dire plus sur les billets et notamment le ‘combi-ticket’ ?
Il y a le choix, et tu as particulièrement le ‘combi-ticket’ qui, pour 127,50 euros, te donne gratuitement accès à la soirée et concerts du vendredi, en plus de l’accès à l’intégralité des shows des deux autres jours, samedi et dimanche.
Et le camping ?
Il sera dispo une nouvelle fois et pour mieux accueillir encore le public, cette année, il sera ouvert un jour plus tôt : dès le vendredi matin pour pouvoir profiter de la journée, ensuite.
Le public compte beaucoup pour vous apparemment
Oh oui, c’est pourquoi nous écoutons leurs avis et leur opinion compte pour nous. La majorité des retours que nous avons de leur part sur le festival, l’affiche, l’accueil, est majoritairement très bonne, ce qui nous fait plaisir et quand il y a des points à revoir qui nous sont signalés comme un nombre insuffisant de toilettes, l’année dernière, nous en tenons compte. Il y en aura deux fois plus cette fois. Pour cette dixième édition, on attend quelques 25 000 personnes, ce qui est vraiment bien et que l’on peut gérer pour offrir des conditions maximales. Le festival grandit en nombre, mais notre intention est de le garder à une taille qui fasse qu’on s’y sente toujours bien, à l’aise, ce qui changerait s’il y avait encore plus de monde : aucune envie que si les gens ont besoin d’aller aux toilettes, ça leur prenne une heure de queue, par exemple (rires)
Puisque le festival reste à bonne taille et convivial, des « Meet an Greet’, séances de rencontres et autographes avec les groupes, sont-elles prévues ?
Oui, et la majorité des groupes s‘y prêtent volontiers. C’est toujours important et un plaisir pour nous aussi d’organiser ça chaque année, 2017 inclue.
Et toi, quel est ton style préféré en parlant d’être fan ?
Je suis ‘old school', alors, c’est d’autant plus cool d’avoir pu rencontrer des groupes avec qui j’ai grandi, comme SAXON, par exemple et même chose avec le Thrash Metal et TESTAMENT. Testament sont de la région où se situe la prison d’Alcatraz aux USA et comme en plus, on voulait avoir des groupes à l’affiche qui venaient de ce coin-là, histoire de coller au titre du festival, ça fonctionne bien.
En parlant d’Alcatraz, le thème est respecté puisque de même au niveau de la mascotte du festival, on trouve « Officer Nice » : un sympathique personnage en uniforme de gardien de prison, guitare en mains.
Il y aura la surprise d'avoir du nouveau là-dessus, pour cette dixième édition.
Le festival a-t-il le soutien du gouvernement ou des autorités locales belges ?
Nous avons eu de la chance, depuis le début, le maire qui est fan de Rock, nous a soutenus et donné le feu vert dès que nous lui avons exposé le projet d’organiser notre festival. On est resté au même endroit pendant cinq ans et quand le bail s’est fini, nous avons déménagé, depuis, pour celui-ci à Courtrai.
Pour finir, quelles sont tes et vos attentes pour ce dixième anniversaire et pour l’avenir ?
Que ce soit une grosse fête !
Et vous tous metalleux de France, vous êtes les bienvenus, on vous attend au festival pour faire la fête tous ensemble ! Et côté climat, j’aimerais souligner que nous avons eu de la chance chaque année : la météo a toujours été bonne, sans pluie. Plus sérieusement, j’aimerais redire combien on aime ce qu’on fait et notre souhait est que tous passent un très bon moment et reviennent chez eux avec un large sourire après le festival! Quant au souhait pour l’avenir, c'est celui que le festival voit sa renommée grandir encore plus.
Venez nombreux au ALCATRAZ, un festival fait par des passionnés pour des passionnés: la fiesta et l’affiche vont valoir le détour !!!
Happy 10th anniversary, Alcatraz - Hard Rock & Metal fest' et merci pour cette interview fort cool! :)
Des disques vous tombent dessus comme ça, sans prévenir et vous donnent un vrai coup de cœur, vous rentre sous la peau, vous secoue avec leur univers musical et un son unique comme c'est le cas avec le premier album de PIL & BUE, “Forget The Past, Let’s Worry About The Tuture”.
Et quel album, qui voit le mantra des norvégiens se réaliser, à savoir d’être impulsifs et spontanés en live ou sur album, d’offrir ainsi une musique qui joue avec les palettes Rock, Prog et un pointe Stoner en une expérience aux hors normes où les opposés s’attirent, se complètent pour sublimer des explosions d’ambiances fortes, qui expriment avec classe, naturel et dynamique, les sentiments d’un sujet peu léger traité par les textes: le lourd poids que les femmes autour du monde, ont à subir de part les fardeaux qui pèsent sur leur condition féminine. Beau, touchant, mélancolique et avec des sursauts positifs qui font que l’ensemble plane haut, jamais ne sombre, au contraire, vole, emporte et s’élève toujours plus loin. Bluffant de penser que seulement deux musiciens, Petter Carlsen aux chant et guitare, Aleksander Kostopoulos à la batterie, sont le artisans de cette perle d’album, à eux seuls et pourtant le duo sonne tel un groupe au complet. Les harmonies s’envolent tout autant que les mélodies, qui toutes font songer à non moins que Sólstafir, Sigur Rós et Placebo, c’est dire la qualité dont fait montre PIL & BUE. Ajoutez à cela un son unique, pour un groupe unique qui fait une entrée marquante avec son "Forget The Past, Let's Worry About The Future" qui vaut le détour.
PIL & BUE, retenez ce nom, un grand groupe se présente à vous et se montre digne de son patronyme, puisqu’en norvégien ‘Pil & Bue’ signifie ‘arc et flèche’, alors oui, on peut dire qu'ils ont mis dans le mille avec leurs six titres aussi prenants les uns que les autres : un must !
Tasunka
CREDITS:
-Recorded at Oslo Klang -Produced by Rudi Nikolaisen -Co-produced by Christian Wibe -Mixed and mastered by Stamos Koliousis -Published by Waterfall Music AS/BMG Rights Management(Scandinavia) A-B -Artwork byRemi Juliebø / Deformat -A&R by Erlend Gjerde
Lancement de la deuxième édition du tremplin musical :
The Voice Of Hell
Voilà déjà plusieurs mois que le Hellfest a annoncé sa programmation complète !
Malgré ses 170 groupes, il est parfois difficile de monter sur les planches de Clisson car la demande (des quatre coins du monde) est plus que considérable. Le Hellfest a toujours essayé d'écouter ses fans et de respecter leur choix, et c'est de nouveau au travers de l'antenne du fan club officiel du Hellfest Cult que nous sommes en mesure de renouveler l'expérience du tremplin musical "The Voice Of Hell" en 2017 !
La communauté du Hellfest Cult possède une scène privée réservée à ses 1600 membres où se produisent une dizaine de groupes pendant le Hellfest. Un créneau le jeudi a été libéré pour le gagnant de ce grand tremplin. Nombreux groupes pro ou amateurs auront l'occasion de s'inscrire sur la plateforme et de participer mais seule la communauté du Hellfest Cult sera en mesure de décider des finalistes et du grand gagnant qui aura l'honneur de jouer devant eux via un système de votes en ligne.
Le groupe gagnant de "The Voice Of Hell 2017" sera invité à se produire pendant le festival sur la zone Hellfest Cult, mais aura également l'opportunité de jouer au Ferrailleur (Nantes) le 21 mai 2017 à l'occasion de la dernière date de la tournée Warm Up Ride 2K17.
Mais ce n'est pas tout ! Toujours dans l'idée d'aider les jeunes formations à se propulser et se professionnaliser, nous avons établi quelques partenariats sur cette édition et outre ces deux concerts confirmés, le gagnant sera récompensé avec l'enregistrement studio de 5 titres offerts, une séance de coaching, des bons d'achat pour faire du merchandising à son effigie, une interview focus dans la presse spécialisée et bien d'autres surprises !
Les inscriptions auront lieu pendant un mois à compter du 6 mars jusqu'au 2 avril sur la plateforme The Voice Of Helloù s'enchaineront ensuite les vagues de votes avec la communauté du Hellfest Cult. Le gagnant sera dévoilé le 5 mai 2017.
Voilà un belle opportunité de faire découvrir de nouvelles formations musicales et de leur offrir une belle lisibilité via la notoriété du Hellfest et de ses fans, nous sommes fiers d'annoncer que le groupe finaliste de l'année dernière Acod (Marseille) a annoncé récemment sa signature sous le label Sony et que le groupe Kause 4 Konflikt a pu rejoindre en novembre dernier la tournée européenne de HateSphere (Kproductions) sur une dizaine de dates ! Félicitations !
Amis musiciens, à votre tour de nous rejoindre en Enfer... "On vous veut dans notre équipe !"
Découvrez l'ambiance de la scène du Hellfest Cult ici. Et l'ambiance de la finale du tremplin The Voice Of Hell 2016 au Ferrailleur ici.
Toujours impériaux dans leurs riffs, shred et vitesse d’exécution qui n’ont d’égales que la créativité, l’inventivité pour casser les barrières de genres, WITHIN THE RUINS sont de retour avec leur Metal extrême inventif et avec «Halfway Human », pour l’occasion, qui signe une avancée de plus dans l’approche audacieuse du groupe.
On retrouve, en effet, cette identité qui a fait saluer la formation depuis ses débuts en 2003, avec ses attaques et riffs de guitare, sa technicité, sa précision chirurgicale et ses mélodies tranchantes comme un rasoir, tous fidèles au poste et plus aiguisés, inspirés que jamais au long des nouvelles compositions, mais avec, cette fois, l’alternance entre chant Death-Deathcore sauvage au possible et appoints de chant clair en réponse, de touches de tempos ralenti et d’acoustique, pour mieux reprendre dans l’agressivité brute , pour une sensation réussie qui voit le tout se mélanger avec agressivité et tout autant de classe, de panache et d’ingéniosité;
le pari n’était pas gagné sur le papier, mais WITHIN THE RUINS a su relever et dépasser le challenge et haut la main encore, notamment sur des titres tels que le royal et seul long morceau (6 :50) « Ataxia IV » un instrumental de premier choix, varié et riche à souhait, qui démontre, mais était-il encore besoin de le faire, la haute qualité technique et de feeling du quatuor. Plus courts et tout aussi nerveux, racés et inspirés, sont de même à citer le puissant final sur « Treadstone », ou encore le non moins fort « Incomplete Harmony », ainsi que « Death Of The Rockstar », « Ivory Tower », « Absolution », « Objective Reality ».
Des barrières ? Des compromis ? De la conformité ? Pas le style de WITHIN THE RUINS, au contraire:
brut, énergique, agressif, WITHIN THE RUINS persistent et signent avec « Halfway Human », leur identité unique, leur son massif au possible et bien sûr, leur audace créatrice qui fait que le groupe se remarque et se démarque, ouvrant l’horizon Metal plus grand à chaque fois.
Tasunka
01-Shape-Shifter 02-Death of the Rockstar 03-Beautiful Agony 04-Incomplete Harmony 05-Bittersweet 06-Objective Reality 07-Absolution 08-Ivory Tower 09-Sky Splitter 10-Ataxia IV 11-Treadstone
The band recorded the new effort from their own studio with producer and guitar player Joe Cocchi at the helm.
Vocal production took place at Zing studios in Westfield, MA with Jim Fogarty (Killswitch Engage, The Devil Wears Prada)
Aguerris à la scène underground, aux nombreux concerts et lives en festivals où ils se sont fait plus que remarquer depuis près de dix ans avec leur formation, sous le premier nom de Faenskap et à présent dénommés FIGHT THE FIGHT, les fougueux norvégiens, donc, délivrent leur premier album éponyme :
cet opus se révèle être une bombe de Rock/Metal au sang frais, une boule de dynamisme et intense s’il en est, qui puise sa source, se nourrit de la même veine que les pointures de groupes qui ont jalonné l’histoire. Les riffs/ rythmiques sont bien menés qu’ils soient en attaque ou accroche pleine de feeling, le chant se distingue aussi autant en voix claire ou arrachée, Rock/Metal, Metalcore, Punk ou en growl, la basse, quant à elle, se montre un support de choix et quant à la batterie, l’effet est similaire: une rythmique solide, catchy qui est sur la ligne rouge d’une dynamique des deux guitares et vocaux au curseur poussé à son maximum. Cela déménage avec les bien-nommés FIGHT THE FIGHT et leurs morceaux composés avec intelligence et une maturité certaine, savent faire parler la poudre en une déflagration de spontanéité, de côté racé et nerveux dans les atmosphères.
FIGHT THE FIGHT viennent de sortir un premier album qui laisse entrevoir que ce n’est que le début: les jeunes loups ont faim et nul doute là-dessus, ils ont l’étoffe d’aller loin et haut !
Tasunka
FIGHT THE FIGHT Track-List :
01-Fight The Fight 02-The Edge 03-The Other Side 04-Perfect Combination 05-Addictions 06-This is War 07-My Emperor 08-Patient Zero
FIGHT THE FIGHT Line-Up:
-Lars Vegas- V -Amok- G -Lord- G -HM- B -Detyler- D
Le 15 juillet 2016, la nouvelle tombe sur le site de BEYOND THE BLACK, la chanteuse Jennifer Haben ne collaborera plus avec ses comparses et dans la foulée, pour battre le fer quand il chaud, une annonce est passée en ligne, pour et c’est inhabituel, rechercher des remplaçants, non pas un ou deux, mais tous les musiciens, ce qui a donné : ‘recherche batteur, bassiste, un clavier et deux guitaristes’.
Non seulement le groupe s’est reconstitué rapidement avec un line-up qui apporte un sang neuf pour poursuivre l'aventure du Metal Symphonique avec Jennifer Haben, mais l’occasion a été aussi saisie par la maison de disque UDR, pour sortir une nouvelle mouture de l'album « Lost In Forever », originellement paru en février 2016.
Coup commercial ? Disons que pour marquer l’événement de l’avenir de BEYOND THE BLACK qui se voit à nouveau grand ouvert avec son groupe reconstitué et prêt à en découdre, ce « Lost In Forever – International Edition » se justifie. Il faut dire que depuis sa fondation en 2014, BEYOND THE BLACK a séduit tout autant le public Metal que les professionnels du genre avec son Metal Symphonique intense et bien ficelé, qui accroche. Le symphonique se dispute la part belle au sentiment de puissance qui se dégage des guitares, claviers, soutenus par une section rythmique en accord et surtout avec, en frontwoman dynamique au possible, Jennifer Haben qui affiche une classe internationale de par ses vocaux riches, dignes de figurer au top dix des chanteuses à voix du Metal. Qui plus est, cette version 2017 de « Lost In Forever » est intéressante à la fois pour le plaisir de découvrir le groupe pour ceux qui le connaissent pas encore et pour celui de savourer quelques fameux inédits en supplément des titres de 2016, pour ceux qui s’était déjà procuré l’original.
Un groupe renouvelé à l’âme toujours personnifiée par Jennifer, alors, oui, c’est une bonne nouvelle que d’avoir et l’album en version 2017 avec ses 17 morceaux et tout BEYOND THE BLACK sur le devant de la scène, encore une fois.
Bel album à la pochette remaniée et belle formation de Metal Symphonique venue d’outre-Rhin: BEYOND THE BLACK assurent et le prouvent autant sur disque qu’en live et ce, que ce soit en support de SCORPIONS lors de la tournée des cinquante ans des allemands en 2016 ou sur la scène du plus gros festival Metal, le Wacken Open Air où leur titre, « Rage Before The Storm » en est même devenu l’hymne de 2015; ce morceau figurant justement sur la mouture 2017 de « Lost In Forever »!
En parlant de live, la dernière date de leur tournée de ce début 2017 en co-headlining avec EPICA et POWERWOLF se fera à Paris, le 04 février 2017, alors, à vous de jouer, BEYOND THE BLACK vous attend pour un moment certainement d’anthologie ;)
Quand on songe à GHOST IRIS, de suite vient à l’esprit les termes 'ambiteux et créatifs'.
De l’audace dans leur Metalcore évolutif au sommet du 'Djent', les danois en ont assurément et leur second album, « Blind World » se montre des plus créatifs, lui qui voit aligner un savant et intelligemment mené cocktail de sensations et émotions fortes qui puisent et mixent dans le ‘Djent’ à la Meshuggah, guitare jouée de façon sourde et saturation plus qu’appuyée, donc, mais avec toujours cette touche particulière à Ghost Iris, en un brassage avec du Metalcore, Tech, Progressif option inspiration Funk. Ce mixage se retrouve de même via des poussées vocales qui éructent et un chant clair qui se distingue et se taille sa part du gâteau de « Blind World ».
Combinant les ambiances dues aux voix qui se complètent, donc et côté riffs, ceux-ci ne sont pas en reste, eux qui se disputent le devant de la scène avec les mélodies, en étant tous claquants ce qu’il faut et puissants au possible, énergétiques et vibrants à la fois. L’univers que GHOST IRIS propose avec « Blind World », est prenant, divers et à une qualité qui se souligne, celle de capter votre attention, voire vous hypnotiser particulièrement sur des morceaux d’une touche qui n’a d’égale que leur profondeur et la fougue de la jeunesse qu’affichent les quatre GI pour leur donner vie, à savoir : le très convaincant « Pinnacle », premier single tiré de l’album ou encore « Blind World », « Detached », « No Way Out », « Save Yourself », « After The Sun Sets », notamment.
Beaucoup de maturité, doublée de sang neuf et de spontanéité de leur jeunesse pour les danois de GHOST IRIS qui, même s’il ne n’en sont qu’au second opus, affirment d’ores et déjà leur place dans le monde du Metal et du Metal moderne, eux qui apportent avec « Blind World », une pierre à l’édifice.
LONG BRANCH RECORDS, enthousiasmés par leur prestation live particulièrement à l’Euroblast festival en 2016, les ont signés en décembre dernier et ont eu du nez:
GHOST IRIS est une formation qui en a sous le pied et affiche un avenir prometteur.
Une tournée européenne devrait se monter pour 2017, alors, restez à l’écoute et en attendant, « Blind World » est pour vous, histoire de s’imprégner du talent du groupe et de sa pèche, une énergie qui explose d’ailleurs sur scène, soit dit en passant :)
Tasunka
GHOST IRIS « Blind World » Track-List :
01. Gods Of Neglect 02. Save Yourself 03.The Flower Of Life 04. Pinnacle 05.No Way Out 06. Blind World 07.Time Will Tell 08. The Silhouette 09. After The Sun Sets 10. Detached
LINE UP GHOST IRIS:
-Jesper Vicencio - V -Nicklas Grønlund Thomsen - G -Dennis Nielsen - B -Sebastian Linnet - D
Le phénomène Hard Rock nourri de cette petite touche de Blues et bardé de ballades gigantesques, GOTTHARD, ladies and gentlemen, affiche vingt cinq ans de bons et loyaux services, d’authenticité sans faille, au tableau d’honneur du Hard Rock classique. Cela se salue et se souligne, alors, quoi de mieux quun douzième album studio, « Silver », pour célébrer justement les noces d’argent entre un groupe qui a toujours su rester fidèle à lui-même, à ce qu’il aime, quand il compose et fidèle à ses fans, avant tout.
La palette offerte ici est vaste comme le talent des suisses et offre tout autant la couleur chaude et racée, énergique des racines Hard Rock seventies qu’affectionne la bande, que la teinte de Blues qui frémit, ainsi que la capacité à rester moderne et ouvert à l’avenir en sachant faire évoluer ses horizons musicaux. Voilà pourquoi «Silver » s’il ne sort pas de la recette gagnante de base, qui a fait la renommée de GOTTHARD, peut néanmoins aussi bien briller donc via des pur Rock, tels que « My Oh My » et ses riffs en Hard Rock trempé, ou encore dans la même veine « Electrified », « Silver River », « Blame On Me » et son harmonica de premier ordre, que de par un acoustique « Not Fooling Anyone » ou un « Beautiful » à l’esprit presque Pop qui devrait prouver son calibre en passage radio.
Electrique ou acoustique, classique ou moderne, le Rock made in Switzerland de Gotthard valait bien une galette à riche spectre comme « Silver » pour marquer son quart de siècle d’authenticité et surtout, devrait-on dire de foi malgré l’adversité, pour avoir voulu poursuivre l’aventure GOTTHARD, en dépit de la tragique disparition de l’unique Steve Lee, en 2010. Et justement, en 2017, au travers de « Silver », Leo Leoni, l’âme de GOTTHARD, affiche encore et toujours sa foi en son groupe, en la vie, tout autant que son talent de maitre es-six cordes aux côtés des complices de toujours Freddy Schere qui complète le doué duo des guitares, le duo de classe côté rythmique avec Hena Habegger et Marc Lynn, respectivement aux batterie et basse. Pour ce qui est du chant et du talent justement, on retrouve avec plaisir Nic Maeder, qui, pour son troisième album avec la troupe, semble décidément en être devenu un élément naturel, lui qui fait merveille en posant sa voix riche et dynamique ou posée quand il le faut. Ce dernier a d'ailleurs vu sa participation à la composition des nouveaux morceaux plus active que lors de deux opus précédents. Compléter le tableau en soulignant la co-production Charlie Bauerfeind (Blind Guardian, Angra,..) et Leo Leoni, est un devoir, vu que « Silver » bénéficie d’un son qui a su capter la classe, la qualité et l’énergie naturelle qu’on était en droit d’attendre d’une formation de ce niveau.
GOTTHARD signe avec « Silver » l’anniversaire de vingt cinq ans de passion pour le Hard Rock classique, un must réalisé par des briscards du rock qui ont cette passion chevillée au corps et surtout au cœur, le moteur du groupe :)
Même si « Silver » n’est pas autant orienté Hard Rock que son prédécesseur « Bang », celui-ci se révèle finalement offrir un choix de quinze morceaux judicieux pour couvrir ce quart de siècle et l’étendue du talent de GOTTHARD, alors,
Happy 25th anniversary GOTTHARD !
Tasunka
GOTTHARD Line-Up :
-Freddy Scherer : G -Hena Habegger : D -Leo Leoni : G -Marc Lynn : B -Nic Maeder : V
VANISHING POINT voient enfin réédité leur album de 2000, « Tangled In Dream », cette pépite introuvable et donc, tant recherchée par les aficionados de la première heure ou les nouveaux fans du combo de Metal mélodique et dynamique, avec une orientation progressive bien menée, quand le moment se fait sentir. Si la pochette reste inchangée et pourquoi la modifier, vu qu’elle assure, les onze morceaux situés sur le disque 1, suivent la même mouvance, celle d’être dans leur version originale et force est de constater avec plaisir, que chaque titre a traversé le temps sans encombre, se montrant toujours aussi marquant d’efficacité, dans le feeling et l’intensité à tous niveaux et bien sûr, pour ce qui est du chant, qui ne se lasse pas de vous conquérir et des guitares tout aussi redoutables.
Composé de deux CDs, le package vaut le coup puisque si sur le premier figure l’album complet de 2000, du matériel plus que rare distingue le second, avec notamment dix bonus uniques dont neuf qui n’étaient jamais sortis en dehors des versions japonaises, dont des reprises de premier choix de JOURNEY ou PINK FLOYD, un titre de « Tangled Dream », « Samsara » qui a seul été complètement réenregistré et renommé "Samsara II" pour l’occasion et enfin, pour clore ce package de choix entre album original, reprises, réenregistrement, voici que le second CD se conclue avec parmi les bonus originaux, cinq morceaux joués live et en acoustique en 2003 : là, le son est brut de décoffrage coté enregistrement pour au moins deux si ce n’est trois tracks, mais matériel rare oblige, le courant passe néanmoins.
Cette édition spéciale de « Tangled In Dream »vaut le coup pour découvrir VANISHING POINT ou se remettre en mémoire, combien les australiens sont une formation de valeur depuis leur fondation en 1995. Leur album de 2005, « Embrace The Silence » devrait se voir, lui aussi, réédité le 27 janvier et puisqu’une bonne nouvelle n’arrive pas seule, sachez aussi que la troupe a terminé l’écriture d’un nouvel album, qui devrait sortir au second semestre 2017.
VANISHING POINT souhaiterait concrétiser une tournée dans la foulée et vous savez quoi ? On attend ça avec impatience. En attendant, procurez-vous la réédition 2-CDs de « Tangled In Dream », le groupe s’y montre digne de sa solide réputation dans le monde du Metal mélodique teinté de prog’
Tasunka
« Tangled In Dream » Tracklist:
CD I: 01. Surreal 02. Samsara 03. Closer Apart 04. Bring On The Rain 05. Never Walk Away 06. The Real You 07. Two Minds And One Soul 08. I Will Awake 09. Dancing With The Devil 10. Father (7 Years) 11. Tangled In Dreams
Bonus CD: 01. Samsara II (newly recorded 2016 version) 02. Separate Ways (Journey cover; first time ever on CD) 03. On The Turning Away (Pink Floyd cover) 04. The Endless Road (Japan bonus “Distant Is The Sun”) 05. Veil Of Deceit (Japan bonus “The Fourth Season”)
Live and Unplugged on PBS FM (2003): 06. The Real You 07. Dancing With The Devil 08. Inner Peace 09. Hollow 10. Vanishing Point
L’occasion pour le groupe de défendre ses 3 remixes et son clip récemment sortis: voir ci-dessous :)
MELTED SPACE « Remix Remodel » / « Titania » Video
To give a real different outlook on its music, MELTED SPACE decided to reconstruct and remix several songs with vocal contributions from some of the live singers: Lucie, Clementine and Eric.
These three new versions “Remix Remodel” displays remixes of :
– “No Need To Fear”by Beau Hill (Europe, Alice Cooper, Ratt…)
– “Lost Souls From The Other Side” by After Forever’s Joost Van Den Broeck
– “Titania”, François-Maxime Boutault (Dagoba and various famous French pop artists)
The two last songs being mastered at Fascination Street Studio by Tony Lindgren.
At the same time, MELTED SPACE announces the completion of the act’s first official video for the song “Titania” (with the remixed version), directed by Rusty J. Matalou in a German Expressionism style, the new video brings to MELTED SPACE a new visual dimension and extend Pierre Le Pape’s musical universe to the outfit’s fanbase.
Chroniques des albums "The Great Lie" / "Between": cliquer sur les pochettes :)
French Reviews Of "The Great Lie" / "Between": click on both artworks ;)
Bien que la célèbre « fête de l’enfer » de Clisson affiche complet depuis la mi-octobre (54 000 places vendues en un temps record), l’annonce de l’affiche du HELLFEST reste toujours un événement, source d’excitation et de toutes les spéculations. Depuis quelques heures, le suspense a été rompu avec la révélation du line-up 2017 de l’un des leaders du spectacle vivant en France.
Jusqu’à présent AEROSMITH, le géant du rock américain, était le seul groupe à avoir été annoncé dans le cadre de sa tournée d'adieux baptisée Aero-Vederci Baby!, qui passera en exclusivité par le HELLFEST ! Depuis hier soir le gang de Boston a été rejoint par 159 autres formations dont 82 n’ont jamais joué à Clisson !
Parmi eux l’on retrouve des têtes d’affiche toujours prestigieuses : LINKIN PARK, le phénomène né dans les années 90 qui, fort de ses 68 millions d’albums vendus dans le monde, est tout simplement irrésistible sur scène. PROPHETS OF RAGE ou la rencontre au sommet de 3 membres de Rage Against the Machine (le guitariste Tom Morello en tête) avec Chuck D de Public Enemy et B-Real de Cypress Hill. L’équation parfaite pour remuer les foules toutes tendances confondues.
Dans le registre des autres sensations fortes, l’un des grands moments de cette 12ème édition sera sans aucun doute le show de ROB ZOMBIE qui va enfin venir en France avec tous ses décors, ainsi que sa production visuelle et pyrotechnique, comme à la grande époque de l’album « Astro-Creep: 2000 », et ce en exclusivité européenne !
Toujours dans le genre tout feu tout flamme, les guerriers suédois de SABATON ne devraient pas être en reste avec leur heavy metal martial en totale opposition avec le glam metal déluré et délirant de STEEL PANTHER.
Dans la lignée du classic rock d’Aerosmith, avec un ultime nouvel album dans les bacs, DEEP PURPLE, une autre légende des années 70, fera aussi passer sa tournée d’adieux par le HELLFEST, histoire de faire résonner une dernière fois les accords de « Smoke on the water » dans le ciel du vignoble.
Autre légende, mais française cette fois, TRUST, qui fête ses 40 ans de carrière avec une tournée de reformation dont les premières dates ont rapidement affiché complet un peu partout en France. Gageons qu’en cette année d’élections présidentielles leur fameux «Antisocial», aura un écho bien particulier au HELLFEST. Tout aussi contestataires les punks de RANCID et THE DAMNED seront une des attractions majeures de la Warzone.
Alors que SAXON se produira avec son aigle d’acier et de lumières, comme à l’époque où ils remplissaient le Zénith et que les Finlandais d’APOCALYPTICA donneront le spectacle qui les a rendus célèbres dans le monde entier : « Apocalyptica Plays Metallica By Four Cellos » (tout est dans le titre).
Révélations du HELLFEST en 2010, les Australiens d’AIRBOURNE feront un retour fracassant à Clisson à l’occasion de leur seule apparition en festival en France et rendront par la même occasion un hommage particulier à Lemmy à travers leur nouvel hymne « "It's All for Rock N' Roll"
Au registre des autres apparitions uniques dans l’Hexagone, on retiendra le passage des sympathiques fêlés de PRIMUS, des fidèles d’IN FLAMES, des ténébreux black metalleux d’EMPEROR, d’OPETH ou la classe à l’état pur et des norvégiens de WADRUNA, connus pour leur contribution à la série télévisée 'Viking'.
FIVE FINGER DEATH PUNCH et ALTER BRIDGE (avec Myles Kennedy, chanteur de Slash), deux grosses cylindrées de la scène US seront aussi présentes, tout comme les indéboulonnables SLAYER et les briscards de MINISTRY, WASP et KREATOR.
Parmi le peloton des autres participants, d’un style à l’autre, l’on remarquera UGLY KID JOE (remember leur hit « Everything about you »), MONSTER MAGNET plus illuminés que jamais, l’ex-MotörheadPhil CAMPBELL, AVATAR valeur montante de la nouvelle scène metal, les joyeux RAMONEURS DE MENHIRS, THE DEAD DAISIES (avec des membres de Mötley Crüe, Whitesnake et Thin Lizzy), le trio d'experts suisses CORONER, les vétérans de BLUE OYSTER CULT et d'HAWKIND, l’incroyable chanteur JORN LANDE (1er concert en France !), les maîtres du prog metal suédois EVERGREY (1er passage à Clisson !), le savant fou DEVIN TOWNSEND, les rockeurs de CLUTCH et BARONESS, ou encore les infatigables SUICIDAL TENDENCIES, METAL CHURCH, HELMET et PRONG…
La liste est longue, très longue… « Toujours plus haut, toujours plus fort ! », décidément cette maxime sied parfaitement au HELLFEST !
Le troisième rassemblement musical le plus important de France en termes d’affluence – mais très certainement premier au niveau design avec le look « mad-maxien » de son site et de ses immenses infrastructures « enflammées » - a tenu à saluer la passion et la fidélité inégalable de son public, en lui offrant ce qui se fait de mieux en termes de « metal ».
Devenu désormais un événement de renommée internationale, le HELLFEST doit avant tout son formidable succès à ses incroyables fans qui se reconnaissent dans la qualité et la diversité de la programmation.Restant avant tout un festival consacré aux musiques dites « extrêmes », depuis sa création le HELLFEST a toujours tenu à représenter tous les styles du genre allant du pur heavy metal au classic rock en passant par les courants death, thrash, black, sludge, doom, gothique, prog, indus et même punk ou hardcore. Toutes ces formes / forces métalliques sont encore une fois largement représentées à l’affiche de cette édition 2017 avec de très grands noms bien sûr, mais aussi des valeurs sûres, des outsiders, des revenants et des artistes émergents voire quasi inconnus. Tout ce beau monde se produira sur les 6 scènes du fest, dans un espace élargi notamment devant les Mainstages, et décoré avec le soin et la folie qui sont devenus la marque de fabrique du HELLFEST. Dans les six mois qui viennent, tout sera donc mis en œuvre pour faire de cette 12ème édition une nouvelle fête inoubliable qui comblera le public et les artistes qui y participeront.
D’ici là, les fans auront aussi rendez-vous avec le HELLFEST dans toute la France à l’occasion des nombreuses soirées « warm up »qui ne vont pas manquer d’être organisées localement. Un p’tit échauffement ne fera de mal à personne avant le marathon de 3 jours qui se déroulera mi-juin à Clisson.
Confirmé pour le mardi 11 avril 2017, ce passage par la prestigieuse salle parisienne s'inscrit dans le cadre de la tournée « Popestar », un EP sorti "par surprise" au mois de septembre.
Le 16 septembre dernier, un soir de pleine lune, GHOST a décidé d’illuminer notre journée en sortant – sur Spinefarm Records/Loma Vista Recordings/ Caroline Int’l - « Popestar », un nouveau EP qui, outre « Square Hammer », l’entêtant nouveau single, réservait pas mal de surprises.
En effet ce disque présente aussi 4 reprises inattendues : « Nocturnal Me » d’Echo And The Bunnymen, « I Believe » de Simian Mobile Disco, « Missionary Man » d’Eurythmics et « Bible » d’Imperiet, l’ensemble étant produit par Tom Dalgety (Pixies, Royal Blood, Killing Joke).
Sorti en CD, vinyle et digital, ce EP est aussi disponible en bonus avec une version « Deluxe » de « Meliora », le 3ème album de ces mystérieux musiciens masqués, sorti en août 2015, juste après le passage remarqué et remarquable du groupe au festival Rock en Seine.
Un disque imparable dont les qualités ont été largement saluées par la critique.
Ghost - "Square Hammer" Video taken From "Popestar"-EP (out Sept 2016)
Les quatre de SISTER sont assurément des bosseurs de passionnés qui n’ont de cesse de porter leur Punk Rock / Metal parfumé de Sleaze aux quatre coins de la scène Metal, à coup de nombreux et imparables concerts depuis la création de la formation en 2006 et pour l’occasion, via un troisième album qui sort ce 25 novembre 2016 , «Stand Up, Forward, March ! ».
Comme son titre l’indique, « Debout, En Avant, Marche ! » ne fait pas de quartiers, c’est un album coup de poing, dont la dynamique, l’agressivité subtilement conjuguée à beaucoup de richesse, laisse convaincu : des perles de morceaux tels que le lancinant « Let It Bleed », le furieux « Lost In Line », le particulièrement puissant et irrésistible « Carry On », le final « Piece Of shame », sont emblématiques de cette palette basé sur le Rock, qui peut voir les suédois délivrer à la fois la furie Punk Rock, les mélodies, la dynamique Sleaze, les hymnes, dans tout l'album et ce, souvent au seind’un seul titre, ce qui en fait de ceux-ci, des ‘must’, tout comme le disque dans son ensemble.
La voix, les cordes vocales rocailleuses, écorchées de Jamie Anderson donnent le ton, la guitare de Tim Tweak est, elle aussi, au rendez-vous de l’efficacité et du feeling brut tout autant que des mélodies, ce que parviennent à accomplir avec aisance, eux aussi, Martin Sweet, à la basse et Cari Crow, royal derrière les futs.
La déferlante SISTER venue de Suède, débarque avec un «Stand Up, Forward, March ! » direct et réussi à bien des niveaux, y compris pour ce qui est du son. Le quartet parachève le tout puisqu’il embarque pour une tournée européenne fin 2016, dont deux dates passent par la France (voir ci-dessous).
Les suédois et leur «Stand Up, Forward, March ! » vous attendent et de pied ferme : prêts pour SISTER ?
02-Carved in Stone 03-Lost in Line 04-Trail of Destruction 05-Carry On 06-Unbeliever 07-Let It Bleed 08-Liberation Song 09-Dead Man's Dirt 10-Endangered Species 11-Piece of Shame
SISTER Line-Up:
-Jamie Anderson - V -Martin Sweet - B -Tim Tweak - G -Cari Crow – D
Enfin, DIZZY MIZZ LIZZY sortent un troisième album, « Forward In Reverse » ! Oui, enfin ! car ce successeur de « Rotator », sorti en 1996, en aura parcouru du chemin avant de se voir concrétisé vingt ans plus tard.
Effectivement, après avoir été acclamés, adoubés et à juste titre, avec de nombreuses récompenses, le groupe formé en 1988, a connu le succès entre 1994 et 1998, mais s’est séparé en mars de cette année-là, pour ensuite se retrouver une première fois pour quelques gigs, splitter et se reformer pour de bon, semble-t-il, en 2010. Une reformation suivie, alors, de près de cinquante concerts tous ‘sold out’ donnés notamment au Japon et au Danemark, le Japon en étant hautement fan.
DIZZY MIZZ LIZZY sont de nouveau là et c’est l’une des très bonnes nouvelles de 2016 que d’avoir le Rock Alternatif des danois de retour et de constater que via « Forward In Reverse », tout le talent de leur originalité, de leur Rock au feeling affirmé, est resté intact et se trouve même doublé d’un fil rouge d’influence Metal, fort bien amené.
Le trio originaire de Copenhague fait forte impression avec ce qui se montre être certainement leur meilleur album, qui mérite, d’ailleurs, le qualificatif d’opus. Son maître à penser de compositeur-guitariste-chanteur, Tim Christensen, a emmené le groupe, avec son line-up inchangé depuis les débuts (Martin Nielsen - basse, Søren Friis - batterie), dans un voyage Rock convaincant et prenant, qui a la particularité d’entrainer dans son sillage, encore et encore; tout le disque s’écoutant avec délectation et ce, plus d’une fois.
La pochette avec la reprise impression 3D de la photo de leur mascotte qui figurait déjà sur leur première sortie de 1994 : « Dizzy Mizz Lizzy », ainsi que le sens du titre de l’album même « Forward In Reverse», marquent un pont entre le passé et le présent : la continuité de la tradition Rock dans l’inspiration actuelle ;)
En somme, c’est un coup de cœur pour le trio DIZZY MIZZ LIZZY et leur « Forward In Reverse » !
Il sort en France le 25 novembre 2016 (chez Sony / Columbia), alors, précipitez-vous sur cette perle qui allie style et qualité :)
Tasunka
DIZZY MIZZ LIZZY Line-Up :
-Tim Christensen : G / V -Martin Nielsen : B -Søren Friis : D
« Un album est avant tout un instantané d’un moment, le moment où il est créé », alors, oui DESTRAGE illustrent avec maestria leurs propos et intentions via “A Means to No End”, le successeur du remarqué « Are You Kidding Me ? No » (2014).
Si le précédent opus offrait un défoulement et quelques feux d’artifices, les italiens le considèrent manquer un peu, avec le recul, de cette émotion qu’ils avaient une furieuse envie de replacer au cœur de leurs compositions, aussi, « A Means To No End » remplit-il pleinement leur intention. « Le cirque des feux d’artifice est fini, place à l’émotion » avec ce nouvel opus, pour citer les protagonistes de cette petite perle car, effectivement, les sensations sont bel et bien au rendez-vous : des émotions surprenantes, qui vous bousculent, vous entrainent, vous cajolent pour mieux vous secouer et toutes en gardant un fil rouge, cette patte inimitable qui fait adhérer spontanémentà DESTRAGE.
Inclassable, la bande de Milan l’est assurément, elle qui sublime Metal/ Rock/ Alternatif, Mashcore, sans tomber sous le joug d’aucun style et marie double grosse caisse, chant clair limite écorché et growl, guitares ciselée ou brutales, basse et batterie techniques et organiques à la fois.
La production intelligemment menée, porte le talent des italiens à un haut niveau, autant dans la netteté que l’attaque, la mélodie que le brutal en un cocktail qui fait parler le feeling en plein, l’énergie et le groove. Sans oublier de mentionner le travail d’introspection philosophique des paroles, qui collent si bien à l’ensemble.
Une réussite que ce « A Means To No End » de premier ordre : il vous surprendra pour 56 minutes de voyage hors normes, en terre ‘familièrement étrangère’ et géniale !
Tasunka
« A Means To No End » Track-Listing :
01-A Means to No End 02-Don't Stare at the Edge 03-Symphony of the Ego 04-Silent Consent 05-The Flight 06-Dreamers 07-Ending to a Means 08-Peacefully Lost 09-Not Everything Is Said 10-To Be Tolerated 11-Blah Blah 12-A Promise, a Debt 13-Abandon to Random
DESTRAGE line-up:
-Paolo Colavolpe - V -Matteo Di Gioia - G -Federico Paulovich - D -Ralph Guido Salati - G -Gabriel Pignata - B