Produit par Tom Allom Le responsable du son des plus grands albums du groupe entre 1979-1988, des classiques tels que ‘Unleashed in the East’, ‘British Steel',‘Screaming for Vengeance’ ou 'Defenders of the Faith'
et Andy Sneap (Saxon, Accept, Megadeth, Arch Enemy, Testament...)
Comment résister à HOGJAW, ce solide quatuor d’amis et frères de Rock venu d’Arizona et à leur sixième album « Way Down Yonder » et oui, comment résister à leur Rock / Southern Rock authentique qui fait simplement et carrément vibrer de part en part : du genre qui vous donne envie de profiter de la vie et de ses plaisir simples et à pleines dents, encore !
Si le quatuor américain reste ici solidement et efficacement fidèle à l’esprit de ses racines Rock’n’Roll autant musicales que natales, sa bien aimée terre d’Arizona, fidèle à ses valeurs et son moto «Hogjaw Likes To Rock », il n’en reste pas moins que le groupe se fait plaisir avec ce sixième album, à repousser ses limites et à marquer l’accent avec « Way Down Yonder » sur un son plus brut et Rock seventies début eighties, ainsi qu’à trouver un équilibre solidement mené entre duo de guitares qui arrachent ou touchent et vocaux qui se complètent tout autant, vu que le groupe a choisi de mettre en avant le fait d’avoir en fin de compte et en plus de son chanteur guitariste principal, trois chanteurs à son effectif en tout. Et ce choix marche, étant donné que les voix sont en harmonie avec leur couleur propre et participent aux côtés des guitares, à générer une alchimie qui prend au mieux, soutenue par une basse forte et profonde à la fois comme ses collègues et que dire de la batterie si ce n’est qu’elle soude le tout avec savoir faire. Et du savoir faire, tout Hogjaw en a, assurément, vu l’efficacité de chaque morceau qu’il soit entrainant, fonceur ou plus profond et mid tempo.
Hogjaw a incontestablement de la bouteille (pas que de Whiskey, bien sûr) et une passion Rock chevillée au corps pour chacun de ses membres et ce mélange de vécu et de fraicheur à la fois, fait que les Rockers d’Arizona, leur ‘home state’, valent d’être connus et salués pour leur musique et esprit Rock qui méritent le haut du classement aux côtés des meilleures formations !
Une production naturelle et pro à la fois finit, d’ailleurs, de parachever ce qui fait de « Way Down Yonder », un must de Rock, alors, inutile de dire combien Hogjaw est à découvrir d’urgence pour son Rock’n’Roll / Rock sudiste accrocheur à tous niveaux, saupoudré qui plus est, d’originalité, d’humour et d’un attachement contagieux à savourer les bonnes choses de la vie:
alors, bienvenue dans la famille « Hogjaw » et votre ticket d'entrée se nomme « Way Down Yonder » !
So, let’s Rock with Hogjaw ! :)
Tasunka
« Way Down Yonder » Tracklist :
01. Back Home Today - 04:23 02. To Hell with the Rest - 03:49 03. Brown Water - 3:43 04. North Carolina Way - 05:00 05. Way Down Yonder - 05:19 06. Dark Horse - 05:48 07. Redemption - 05:47 08. Got a Pencil - 05:02 09. Never Surrender - 04:35 10. Beast of Burden (Roll On) - 04:25 11. Talk About Fishin' - 02:57
* Produced by Hogjaw and Byron Filson
* Artwork : Justin Weiss
HOGJAW Line-Up :
-Jonboat Jones - Vocals & Guitar -Jimmy Rose - Lead Guitar -Elvis DD - Bass -Kwall – Drums
Release: November 3rd, 2017 on Oblivion/ SPVand Metropolis Records (US)
BOYTRONIC est avant tout un projet plus qu’un groupe, mais un projet de musique électronique Pop, solide car exécuté par deux passionnés de musiciens aguerris, Hayo Lewerentz (aussi label manager de MAJOR RECORDS) et Ingo Hauss.
Depuis les débuts en 1983, les allemands, accompagnés d’un chanteur, ont aligné les albums studios, les singles ainsi que les prestations live, glanant au passage une forte adhésion et une reconnaissance méritée autant de la part du public que des critiques unanimes à saluer l’accroche indéniable qui caractérise les BOYTRONIC, ainsi que la qualité affichée de leur Pop électro, son intensité propre à faire danser, vibrer et sa saveur mystérieuse qui épice le tout. Après plus d’une décennie séparant leur dernière oeuvre « Dependence » (2006), « Jewel » signe le retour de la formation sur le devant de la scène et avec un album d’une richesse affirmée, multicolore, qui fleure bon les multiples sources en terme de gouts musicaux qui animent les protagonistes : au long de « Jewel », la patte de l’electro, le son propres au groupe, font leur œuvre avec classe et beaucoup de variété inspirée et prenante. Le nouveau chanteur, anglais, James Knights (Scarlet Soho sur trois albums) se fond parfaitement dans l’esprit qui anime ses partenaires, sa voix faisant merveille et echo au beats, aux samples, aux atmosphères riches générées de bout en bout par le duo fondateur. Accrocheur, chaque titre, au choix, hypnotise, fait bouger, vibrer, c’est selon. L’esprit de l’électro eighties est bien vivant et percutant grâce à BOYTRONIC qui délivrent de nouveaux morceaux, reprise de U2 incluse, qui assurent tous à créer des feelings prenants autant aux niveaux musical, sonore, que du point de vue des paroles qui ne sont pas en reste.
Vous voulez de l’Electro Pop de premier choix ? le bien nommé « Jewel » est pour vous !
So, ‘Welcome back BOYTRONIC' !
Tasunka
« Jewel » Track listing :
01. Time After Midnight 02. The Universe 03. Mad Love 04. Share 05. My Baby Lost Its Way 06. Jewel 07. Dark Passion 08. Free To Love 09. Big Hands For The Dreamers 10. Disco City 11. New Year‘s Day (U2 Cover)
BOYTRONIC Line Up:
-James Knights -Hayo Lewerentz -Ingo Hauss
BOYTRONIC Discography:
THE WORKING MODEL (1983) THE CONTINENTAL (1985) LOVE FOR SALE (1988) BOYZCLUB REMIXES (1991) THE HEART AND THE MACHINE (1992) AUTOTUNES (2002) THE WORKING MODEL – REVERSE (2003) MAXI (2004) THE CONTINENTAL – REPLACE (2005) DEPENDENCE (2006) STARS HITS – НОВОЕ ЛЮБОВНОЕ НАСТРОЕНИЕ (2006) new: JEWEL (Release date: 03 November 2017)
50 ans après le tout premier concert des Stooges le 31 octobre 1967,
40 ans après ses deux premiers albums solos co-écrits et produits par David Bowie en 1977,
Cet ouvrage définitif vient célébrer la carrière d’Iggy Pop, né en avril 1947 — et qui vient donc de fêter son 70ème anniversaire.
Plus qu’une biographie, "Shake Appeal" offre un focus inédit sur tous les disques enregistrés par le chanteur, depuis les Stooges jusqu’à sa collaboration avec Josh Homme, dernier joyau de sa carrière solo, sans omettre la moindre de ses collaborations extérieures, aussi surprenantes soient-elles.
Premier punk de l’histoire pour avoir délivré une telle furie sonique, aussi brute qu’avant-gardiste depuis les bas-fonds industriels de Detroit à la fin des années 60, Iggy Pop est devenu une icône underground à travers la voix, le corps et l’âme des Stooges, prototype du hard-rock américain. Figure de survivant parmi les dernières légendes du rock’n’roll encore prolifiques, il incarne à la fois le reptile et un félin inapprivoisable et le gentleman cultivé désireux de collaborations surprenantes. Après avoir connu une descente aux enfers à la dissolution des Stooges, il est sauvé par David Bowie qui lui façonne depuis l’Europe un terreau artistique inédit, sophistiqué et novateur. Entre curiosité, égarements, expérimentations ou francs retours au rock sauvage, Iggy Pop se construit une carrière solo complexe, émaillée d’une riche discographie.
Jean-Charles DESGROUX, né en 1975 à Biarritz, est un spécialiste du hard rock et du heavy metal : on le retrouve comme journaliste pour Metal XS, Hard Force ou encore Rock&Folk. Aux éditions Le Mot et le Reste, il est l’auteur de 'Hair Metal - Sunset Strip Extravaganza', ainsi que 'Alice Cooper - Remember The Coop’.
Issu de la volonté de Gary Kelly d’exprimer ses sentiments et réflexions sur la vie, le monde actuel, au travers d’un solide Rock moderne bâti sur les influences des plus grands (de Metallica, Led Zeppelin à Muse), MolyBaron a tout d’un groupe qui sait se faire remarquer avec son premier album éponyme et avec raison.
Autour de Gary Kelly, donc, son fondateur de guitariste-chanteur-compositeur, graphiste et producteur, le quatuor franco-irlandais sait faire parler le feeling, la profondeur, l’intensité des thèmes entrainant dans leur sillage avec leur fort convaincant Rock au son mélodique léché, riche et vif à la fois. On est en présence de quatre musiciens assurément maitres de leurs instruments, capables de donner vie aux compositions travaillées et vivantes, vibrantes à la fois qui caractérisent ce premier opus. Et ce n’est pas le fruit du hasard, « MolyBaron » étant, en effet, le résultat d’un minutieux labeur, de trois ans d’efforts où, note après note, l’objectif a été atteint de transposer la vision, le ressenti du frontman du groupe et de ses acolytes : cela commence par l’artwork intelligemment minimaliste qui donne le ton en introduction du Rock puissamment vibrant de MolyBaron qui coure tout le long de l'album. Des titres tels que « Incognito », « Sleep Leaves This place », « Mother », « Moly » notamment, apposent le signature du Rock riche et inspiré de MolyBaron et donnent envie de suivre le groupe de très près :
MolyBaron, retenez ce nom, ils vont faire parler d’eux et ça commence avec leur premier opus éponyme très pro et accrocheur !
Tasunka
« MolyBaron » Track-List :
01.Fear Is Better Business Than Love- 03:08 02.Moly- 04:23 03.Let's Die Together 03:27 04.Dance (addicted to the disco)- 04:48 05.Sleep Leaves This Place- 04:29 06.On The Other Side- 03:56 07.The Apocalypse Shop- 04:27 08.Only When Darkness Falls- 03:26 09.Incognito- 03:26 10.Mother- 03:29
==> All Songs Written & Produced by Gareth Kelly Except ‘Dance’ Written by Gareth Kelly & Steven Andre.
==>Mixed & Mastered by Alexey Stetsyuk at Grave Town Productions.
Quand un orage s’approche, barre l’horizon de ses lourds et fascinants nuages noirs, quand cet orage menaçant se met à gronder, grogner sourdement comme un fauve, puis, soudain, éclate en un fracassant déferlement sans limites de forces aux multiples facettes d’une nature déchainée, ce face à face fait ressentir une multitude de sentiments puissants qui, tous, se bousculent en vous, vous malmènent entre fascination, frisson instinctif, envoutement, attirance vers la force brute et multiforme qui arrive, explose et ne vous laisse en aucun cas indemne :
voilà, vous y êtes, maintenant vous savez la sensation que procure POINT MORT et leur premier EP « Look At The Sky », parce que, oui, les parisiens font cet effet là, avec leur Post-Hardcore comparable à la beauté superbe et menaçante d’un orage sombre, lourd, et si agile dans son expression à la fois, sans barrières. C’est bien un sentiment de pure liberté qui coure au long des compositions menées avec autant d’habileté dans la technique, dans l'écriture que animées d’une force naturelle, instinctive quasi organique, dans l’interprétation et ce, à tous niveaux : du chant aux instruments, qui tous viennent visiblement directement des tripes.
Chaque titre luit méchamment de la valeur musicale, et elle est grande, dont fait montre la troupe en sachant alterner, mixer, exploser les atmosphères, les sensations, en une déflagration de richesse sombre et rageuse ou parfois faussement calme. Même si « Look At The Sky » fonctionne, certes, si les morceaux sont pris séparément, chaque titre existant par lui-même, toujours est-il que l’osmose vous harponne en plein, lorsque les tracks sont laissés libres de s’enchainer, générant, ainsi, une énergie sourde qui monte, encore et encore et finit par ravager tout sur son passage. D’autant que le soin apporté au son, participe à donner toute sa ou plutôt ses multiples dimensions à « Look At the Sky », de même pour l’artwork plein de sens.
POINT MORT, retenez ce nom, et vivez cet orage de Post-Hardcore qu’est leur premier EP « Look At The Sky », vous n’en sortirez pas indemne: comme une impression d’être à bord de la barque malmenée par l’océan déchainé sur fond de mont Fuji, sur le célèbre tableau d’Hokusai : écoutez et vous verrez !
Pour une première sortie, POINT MORT ont simplement délivré un EP qui se montre être une œuvre marquante et laisse présager du meilleur pour l’avenir de cette formation à la valeur certaine !
Les envoutantes beauté mélancolique et profondeur du Doom, que viennent compléter des appoints de Black, pourraient à elles seules présenter le second effort studio de SHORES OF THE NULL.
Le groupe italien poursuit, en effet, avec « Black Drapes For Tomorrow », sur la lancée de leur salué debut album, « Quiescence » (2014) mais non sans évoluer et placer une atmosphère profondément sombre et d’une beauté ensorcelante, au cœur de ce second album de qualité.
Les ambiances intenses se mêlent, se croisent, se répondent, au gré des riffs accrocheurs bardés d’émotions, d’agressivité, des vocaux qui savent procurer tout autant de feeling ou de répondant et ce, que ce soit en étant majoritairement sombres, Doom et Black ou en voix claire, quand le moment est propice. Du duo des guitares, de la basse, la batterie, des vocaux en lead et des chœurs, tout fonctionne avec une efficacités redoutable pour générer et insuffler profondeur et intensité ombrageuse à des compositions intelligemment amenées et qui savent distiller un éventail de sentiments ténébreux, mélancoliques, qui ne laisse pas indemnes! Le Doom sombre de SHORES OF THE NULL brille dans le noir, justement en sachant ne pas être se perdre; au contraire, au long de « Black Drapes For Tomorrow », on assiste à un déploiement d'atouts où les mélodies et une grande sensibilité, côtoient un charisme bien affirmé ainsi qu’une agressivité à saluer pour le contre-point qu’elle apporte.
« Black Drapes For Tomorrow » porte le sceau d’un grand groupe, qui aligne une sacrée sensibilité, un naturel et une inspiration qui n’ont d’équivalents que leurs atouts de composition et d’interprétation: très réussi !
Tasunka
“Black Drapes for Tomorrow” Tracklisting:
01. Tributary Waters 02. Donau 03. Tide Against Us 04. House Of Cries 05. Black Drapes For Tomorrow 06. The Enemy Within 07. Carry On, My Tiny Hope 08. We Ain’t Ashes 09. A Thousand Storms 10. The Kolyma Route 11. Death Of A River
Artwork by Diletta F. [Eba Art]
The entire recording, mixing and mastering process has been entrusted once again to Marco Mastrobuono at Kick Recording Studio (Fleshgod Apocalypse, Hour Of Penance
Trois ans après la sortie de l’acclamé «All you Can Eat », un après le live acoustique «Live From Lexxi’s Mom’s Garage », les STEEL PANTHERreviennent avec un album studio, « Lower The Bar » et font à nouveau montre de leur talent de musiciens confirmés au service de l’héritage de l’âge d’or du Glam Hard Rock / Heavy, sous un prisme fun et bardé d’humour.
Tout ‘hair spray’, spandex et bien sûr maquillage dehors pour le look qui tue, ou fait sourire comme leur humour délibérément outrageusement graveleux, les ‘Panthers’ assurent une fois encore, que ce soit pour les voix et guitare, basse et batterie, bien carrés, dynamiques, encore plus incisifs côté riffs ou légers et qui tous invitent à faire la fête. Si les vocaux se voient parfois haut perchés, les membres du groupe le sont tout autant et ce, volontairement, mais comme toujours avec STEEL PANTHER, avec beaucoup de savoir faire musical, car, qu’on ne s’y trompe pas, on a encore et toujours affaire à des musiciens et un chanteur qui assurent et savent donner le meilleur de leur art et instruments.
Au long de « Lower The Bar », la ballade se fait avec délectation sur un cycle qui va du Hard Rock, pointe de Rock au Heavy et retour, via des titres bien sentis entre notamment « Poontang Boomerang » aussi entrainant que le morceau est amusant, via aussi du mid-tempo avec « Now The Fun Starts », du Heavy goutu sur « Pussy Ain’t Free », Hard Rock avec intro à l’harmonica sur « Walk Of Shame », ou la reprise de CHEAP TRICK« She’s Tight », qui voit en guest non moins que Robin Zander dudit groupe précité (si, si :), sans omettre de mentionner le très accrocheur single « Anything Goes », qui se montre délibérément un peu différent de ce que la troupe propose d’habitude et se voit être un bon reflet de ce qu’offre leur dernière livraison studio : en effet, STEEL PANTHER s’amusent à repousser les limites musicales et y parviennent avec brio.
« Lower The Bar » ? A savourer sans modération du premier au quarantième degré ;)
Leur venue au Hellfest 2017 va valoir le détour, assurément.
Tasunka
STEEL PANTHER Line-Up:
-Michael Starr (Ralph Saenz) – V / G (acoustic) -Satchel (Russ Parrish) - G -Lexxi Foxxx (Travis Haley) - B -Stix Zadinia (Darren Leader) – D, Piano
‘Winter Metal’, qui de mieux que WOLFHEARTpour donner ses lettres de noblesse et sublimer toute l’intensité, la froide beauté qui se dégage de ce Metal aussi beau et fort que les paysages glacés et superbes des landes du nord, la Finlande, qui a vu naitre le groupe.
Ce mélange subtil et brut de Death Metal à la fois couplé à des passages de Black froid, à du Doom mélodique, ne laisse pas intacte, surtout avec la troisième et intense offrande de la meute, « Tyhjyys ». Vous citer un titre pour exemple ? Non, car tous les huit bénéficient de la même force épique et vous harponnent pareillement. Les morceaux sont un déploiement de toute la créativité dont les finlandais font preuve depuis qu’en 2012, son fondateur et charismatique, talentueux chanteur-guitariste, multi instrumentiste et compositeur, Tuomas Saukkonen a décidé de laisser ses nombreux projets pour les sublimer en un en formant WOLFHEART.
L’inspiration est à nouveau au rendez-vous pour ce troisième album, « Tyhjyys » et cela s’entend ou plutôt devrait-on dire, se ressent au travers des frissons qu’on sent monter au long des successions d’atmosphères que les guitares, le chant, les attaques, les martèlements de la batterie, les envolées lancinantes de la basse, vous procurent. Tout concorde à poser quasi la bande son d’un film: en effet, épique, dynamique, fragile et fort à la fois, les sensations se succèdent grâce à des musiciens et un chanteur en osmose et au talent affirmé dans l’interprétation, qui, tous, subliment le propos et tels une lame de fond venue du froid, subjuguent. Pour parachever l’ouvrage, le son du à le pre-production aux légendaires ‘Petrax studios’ (CoB, HIM, Korpiklaani etc) fait son œuvre, lui qui permet à l’album de sonner de façon naturelle, laissant ainsi parler toute la rude beauté mélodique de ce ’Winter Metal’.
Indispensables WOLFHEART et « Tyhjyys » : l’un de ces albums qui touche et qu’on aime faire défiler encore et encore pour toute sa similitude avec les uniques paysages de Finlande : richesse, force et rudesse doublée de fragilité et intense toujours.
Un must de disque, qui est le contraire de son nom « Tyhjyys / Emptiness / vide » : riche !
Le troisième jour du troisième mois, le troisième opus de WOLFHEART voit le jour : alors, ce jour-là, ralliez la meute pour une course unique en sa compagnie !
Tasunka
01. Shores Of The Lake Simpele 02. Boneyard 03. World On Fire 04. The Flood 05. The Rift 06. Call Of The Winter 07. Dead White 08. Tyhjyys
'Bien que nous soyons déjà satisfaits à 200 % de l’affiche actuelle, vos réactions ultra-positives nous ont agréablement surpris (et c’est peu de le dire). C’est bien mais vous vous en doutez, nous n’allons pas nous arrêter en si bon chemin. Nous avons encore quelques noms sympathiques à offrir à nos visiteurs.
En tout une douzaine de groupes viendront s’ajouter dans les semaines à venir mais il y en a déjà cinq que nous pouvons vous dévoiler dès aujourd’hui. Parmi ces cinq noms qui viennent compléter l’affiche de l’Alcatraz 2017, il y en a trois que nos visiteurs annuels connaissent particulièrement bien. Saxon et Testament occupaient déjà le haut de l’affiche en 2009 (la meilleure de nos éditions au ‘Brielpoort’). Les festivaliers présents à l’époque se souviennent certainement que Saxon avait débuté son set avec un retard pour le moins considérable, mais ils se souviendront également que l’attente avait été récompensée par un set d’une tel intensité que les voisins du Brielpoort et le bourgmestre de Deinze en parlent encore aujourd’hui.
La légende Saxon fête cette année ses quarante ans d’existence et pour fêter dignement cette longévité hors norme, le groupe embarque pour une tournée mondialetaille XXL qui les verra faire étape sur la scène de l’Alcatraz.
Testament est une autre valeur sure de l’Alcatraz. Le groupe est une véritable légende de la scène thrash américaine mais c’est aussi et surtout un immense plaisir que nous nous faisons à nous-mêmes tant nous adorons leur vision du thrash et tant nous apprécions Gene Hoglan.
Life Of Agony était déjà de l’affiche 2014 de l’Alcatraz, c’était la première rencontre entre Mina Caputo et le public belge. Le moins que l’on puisse écrire c’est que ça a directement ‘matché’ entre Mina et ses fans belges. Life Of Agony n’a jamais oublié ces moments magiques passés sur la scène de l’Alcatraz et un retour à Courtai était une des priorités du groupe. Ce sera chose faite en 2017 avec en prime quelques titres du nouvel album à vous faire découvrir.
Pour Paradise Lost et Obituary (nous y avons mis le temps mais nous y sommes enfin arrivés) se sera un premier passage par la scène de l’Alcatraz. Paradise Lost nous offrira une sorte de ‘best off’ de son immense discographie et Obituary nous proposera des titres issus de son prochain album (et croyez-nous ce nouvel album est une vraie bombe).
Restez connectés...dans un futur assez proche, d’autres noms vous seront également dévoilés :AMON AMARTH, SAXON, TESTAMENT, DORO, ICED EARTH, DEATH ANGEL, LIFE OF AGONY, SACRED REICH, UFO, OBITUARY, PARADISE LOST, RAVEN, RAGE, DIRKSCHNEIDER, HELL, KROKUS, MORBID ANGEL, ENSLAVED, MOONSPELL, ASPHYX, BRANT BJORK, KING HISS, MONKEY 3, DR. LIVING DEAD, EVIL INVADERS, CARNATION.
Dans peu de temps nous vous dévoilerons les 9 noms manquants.
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Alcatraz Hard Rock & Metal Festival tickets:
En plus de vos commentaires enthousiastes sur l’affiche 2017, nous avons enregistré de multiples demandes d’information concernant les tickets d’un jour. N’ayez crainte, toutes les informations relatives à ses ticket d’un jour vous seront communiquées dès que possible, c’est-à-dire dès que la répartition des groupes sera établie. Nous voulons vous garantir un prix d’entrée par jour le plus équitable possible et vous comprendrez bien sûr que dans cette optique, le calcul ne peut se faire qu’après une répartition définitive de l’affiche sur toute la durée du festival. D’avance nous vous remercions de votre compréhension et de votre patience.
Attention. La soirée du vendredi n’est gratuite que pour les visiteurs munis d’un combi ticket. Pour les personnes intéressées par la soirée du vendredi, un ticket ‘spécial vendredi’ sera prochainement mis en vente.
Dès que le cinquième nom de cette affiche du vendredi sera annoncé, il vous sera possible de vous procurer ce ticket ‘spécial vendredi’.
« Les OUTLAWS, je veux que le public réalise que nous sommes encore et toujours là, en écoutant notre double live :« Legacy Live » déclare l’un des fondateurs et frontmen de ce groupe de la légende Southern Rock, OUTLAWS, Henry Paul et cet artiste multi-talentueux, d’ajouter que : « notre but est de réunir les fans et amener OUTLAWS sous les feux de la rampe, une fois encore ».
Facile de croire que son vœu sera largement exaucé, car ce ‘live’ attire littéralement la lumière, l’approbation sans retenue sur cette formation unique qui alignait quarante ans au compteur, en 2015: une bande fière dans les triomphes comme les moins agréables moments, traversés au long des décennies.Car c’est bien d’héritage / de ‘Legacy’ et de fierté méritée, dont il est ici question avec ce double-live : les classiques et hits incontournables se mêlent aux morceaux post 70's, tout aussi forts, en une combinaison menée avec une passion, un plaisir de tout le sextette, qui s’entend, se ressent à vous en donner les poils !
OUTLAWS, après maints aléas de line-up, est à présent à nouveau, une bande de ‘frères’ soudés autour des deux des membres fondateurs, que sont Henry Paul, aux guitare / chant et Monte Yoho, à la batterie et des quatre autres pointures ajoutées depuis ces dernières années ou plus longtemps, dont, excusez du peu, de purs vétérans du Rock Sudiste des 70s, à savoir : le 'lead guitarist' et Outlaws depuis longue date, Chris Anderson, connu aussi pour ses collaborations avec, entre autres, Dickey Betts, Lucinda Williams, Hank Williams Jr et Lynyrd Skynyrd. Et on poursuit le line-up quatre étoiles avec le 'co-lead guitarist'-compositeur, Steve Grisham qui a rejoint le groupe mi-2013 mais est aussi co-fondateur du groupe star : Southern Rock all-stars, Brothers of the Southland, sans omettre de mentionner,au co-chant et claviers, Dave Robbins qui est l’un des membres fondateurs de Blackhawk et a ecrit des hits pour Restless Heart, Kenny Rogers ou encore Eric Clapton. Quant au bassiste/ chanteur et sixième membre des OUTLAWS, Randy Threet, celui-ci se produit aux côtés de Pam Tillis, Trisha Yearwoodet Blackhawk,ou sur le réseau de TV américain, ‘Nashville Star’. Inutile de préciser que pour ce qui est d’envoyer du groove, du feeling, de la sensation Rock Sudiste / Country Rock, on a affaire à des spécialistes, des vieux briscards qui savent assurément de quoi ils parlent !
"Legacy Live" est un must de 'classic Southern Rock' fait par des ‘Classic Outlaws’ qui ne se reposent pas pour autant sur leurs lauriers et délivrent, avec leur live, tout leur savoir-faire sous forme d’un Southern Rock vintage tout en étant moderne, Rock, Country Rock et hautement fédérateur.
La production restitue intelligemment la chaude ambiance du concert et participe à rendre l’esprit OUTLAWS : esprit caractérisé par ce rendu si particulier dû principalement aux trois ‘lead guitars’, aux multiples chanteurs, mais aussi au feeling que basse, claviers et batterie savent, eux aussi, si bien dégager.
Les OUTLAWS sont fiers de ce qu’ils font et ils peuvent l’être: c’est avant tout pour le public qu’ils jouent la musique qu’ils aiment : et ça, ça se salue et se savoure via ce double-live de belle facture !
Puisque les mots de Henry Paul ont servi à ouvrir cette chronique , que la conclusion de ce « Legacy Live » le soit par ceux du second co-fondateur de Outlaws, Monte Yoho :
« Pour OUTLAWS, il a toujours été question de musique et là, plus que jamais, de musique live ! »
Et quelle musique live, a-t-on envie d’ajouter : de quoi vous faire encore et toujours aimer le Rock’n Roll Sudiste si c’est possible ou vous le faire découvrir ;)
Tasunka
Tracklisting « Legacy Live »:
Digi Version
CD 1 01. Intro 02. There Goes Another Love Song 03. Hurry Sundown 04. Hidin' Out In Tennessee 05. Freeborn Man 06. Born To Be Bad 07. Song In The Breeze 08. Girl From Ohio 09. Holiday 10. Gunsmoke 11. Grey Ghost
CD 2 01. South Carolina 02. So Long 03. Prisoner 04. Cold Harbor 05. Trail Of Tears 06. It's About Pride 07. Waterhole 08. Knoxville Girl 09. Green Grass & High Tides Forever 10. (Ghost) Riders In The Sky
OUTLAWS Line-Up :
-Henry Paul - guitars, vocals -Monte Yoho - drums -Chris Anderson - lead guitar, vocals -Randy Threet - bass, vocals -Dave Robbins - keyboards, vocals -Steve Grisham - lead guitar, vocals
« La vie c’est ce qui t’arrive quand tu es occupé à faire d’autres plans », citation de paroles de Lennon qui colle pour nos Progressive Heavy Metal(eux) de HAMMERS OF MISFORTUNE.
La vie est effectivement passée par là, entre, notamment, l’arrivée d’un bébé, celui du principal compositeur et au combien talentueux guitariste-producteur John Cobbett et de sa compagne, la douée claviériste/ chanteuse (aussi aux piano, flute), Sigrid Sheie. De quoi justifier que leur sixième opus « Dead Revolution » ait eu besoin de cinq années pour succéder à l’acclamé « 17th Street » de 2011.
Entre les fans qui s’impatientaient et les nouveaux venus à l’univers unique musical de HoM, ce « Dead Revolution » va combler tout le monde, puisque cet album se révèle être un petit bijou !
Ses sept morceaux sont simplement addictifs grâce à un groupe au top de son art musicalement, à ses trois chanteurs, à une production qui l’est tout autant et grâce à cette recette qui voit chaque morceau paré de l’atout d’être varié tout en étant riche, intense, raffiné et spontané à la fois, fouillé et abordable, là aussi, profondément et douloureusement émotionnel tout en étant loin de toute lourdeur. D’ailleurs, la beauté des paroles de John Cobbett et son sens des harmonies, son jeu de guitare, sont touchants, parlants au possible.
En somme, un exercice réussi de la part de HoM pour conjuguer beau et sensible avec dynamiquement enlevé, via des accès de Thrash ou pour résumer, « Dead Revolution » est un exercice abouti qui accomplit au mieux la conjugaison ‘complexité et accessibilité’.
Des titres tels que l’enlevé « Flying Alone », le mid-tempo soutenu « Days Of ‘49 » ou encore « Dead Revolution », les tout aussi bons « Sea Of Heroes », « The Precipice (Waiting For The Crash…)" font particulièrement aimer l’album.
A noter qu’on retrouve, ici, quasi le line-up de « 17th Street », avec un changement notoire sur cette nouvelle offrande, l’arrivée de Will Carroll (Death Angel) derrière les futs en digne successeur de Chewy Marzolo.
Du grand art entre vintage et moderne, pour un fort accrocheur et dynamiquement furieux-sensible-spontané et réfléchi à la fois, « Dead Revolution »: un opus qui se distingue comme une nouvelle pierre à l’édifice des incontournables Hammers Of Misfortune.
Le groupe confirme, ainsi, sa place aux côtés des plus grands : excellent et envoutant ! :)
Tasunka
“Dead revolution” Track-List:
01 - The Velvet Inquisition 02 - Dead Revolution 03 - Sea of Heroes 04 - The Precipice (Waiting for the Crash...) 05 - Here Comes the Sky 06 - Flying Alone 07 - Days of '49
HAMMERS OF MISFORTUNE line-up:
-John Cobbett – guitar (Also of Vohl, ..) -Will Carroll – drums (Death Angel) -Sigrid Sheie - organ, piano, vocals, flute ((also of Vhol and Amber Asylum) -Leila Abdul-Rauf - guitar, vocals (who fronts the death metal act Vastum) -Joe Hutton - vocals -Paul Walker - Bass
‘ Un voyage abyssal entre les origines et le futur de l’humanité avec espoirs et ombres, déchéance ‘ tel est ce « Seven Heads Ten Horns », l’offrande de THE FORESHADOWING. Le voyage se montre superbe de ce Gothic Doom Metal d’une intensité qui plonge avec adresse, remonte et jaillit, pour replonger insaisissable, avec cette pointe de mélancolie sourde en toile de fond, le tout avec cette savante habileté d’un groupe qui donne sans compter en émotions, sachant tout autant maitriser techniquement son sujet pour voir le propos fonctionner sans jamais se perdre.
« Seven Heads Ten Horns » se révèle être un album sombrement flamboyant fait par un groupe qui assure, avec cet opus, sa place sur la scène Gothic Doom Metal.
La production due aux bons soins des italiens, épaulés par une équipe polonaise au mixage et mastering, procure aux morceaux un son de premier ordre, tout aussi abouti que peut l’être la pochette confiée à non moins que Seth Siro Anton(Paradise Lost, Moonspell, Septicflesh).Des titres tels que « 17 », « New Babylon », « Fall Of Heroes », « Lost Soldiers », « Martyrdom » ou enfin les 14 : 05 du track final divisé en quatre parties, « Nimrod », sont les puissants reflets d’un album qui ne l’est pas moins : hautement recommandé, donc !
Tasunka
The Foreshadowing “Seven Heads Ten Horns” Tracklist:
01-Ishtar 02-Fall of Heroes 03-Two Horizons 04-New Babylon 05-Lost Soldiers 06-17 07-Until We Fail 08-Martyrdom 09-Nimrod I - The Eerie Tower II - Omelia III - Collapse IV - Inno Al Dolore
The Foreshadowing Line-Up:
- Marco I. Benevento - Vocals - Alessandro Pace - Guitars - Andrea Chiodetti - Guitars - Francesco Sosto - Keyboards & Backing Vocals - Francesco Giulianelli - Bass - Giuseppe Orlando – Drums
LYRICS "Nimrod (I - The Eerie Tower)" :
And now, Now we've gathered here To walk on our steps Remember that, we're creators And destroyers of lives And praises Are our driving force, Our words of glory, The opus is to be done Before the sunrise Here is the tower Where watchers stare And eagles dare Here lies our right Western heroes and eastern maids And northern folk Here lies our right Our ambition Almighty, all-powerful Is good and is right Our blood was strange Our words were strange Our common wishes made a place Where we felt so strange. And here the guardians of the lake And there the wanderers from haze Built our silent place Our common wishes made a place Where we felt so strange.
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Directed by David Gallarello Edited by Julien Panzarasa Cinematography: Mauro Toscano Camera operator: Bruno Cipriani Camera assistant: Giorgio Casa Line producer: Andrea Zuliani
Metalhead un jour, Metalhead toujours, Jim Breuer a le Heavy / Hard Rock dans le sang et ce showman qui a fait, avec succès, ses armes humoristiques lors de ses tournées en stand-up, au cinéma ou sur le légendaire « Saturday Night Live» de NBC, a toujours conservé son rêve de gamin intact, celui de faire lui-même ce Rock’n Roll, ce Heavy qu’il aimait et enfin, son premier album sort et voit son rêve accompli.
Effectivement, au long de « Songs From The Garage », c’est toute la passion de ce fondu de Hard Rock / Heavy Metal qui transpire, avec pour seul but, de vous botter les fesses, de transmettre sa bonne humeur, et de vous entrainer à ses côtes et ceux de ses acolytes, en un authentique ‘Shot’ de Rock / Metal qui possède tous les atouts, l’énergie, la dynamique des sources d’inspiration qui ont bercé ses années de jeunesse et ne l’ont pas quitté, à savoir : JUDAS PRIEST, AC/DC, METALLICA, SCORPIONS, Ozzy Osbourne, VAN HALEN, notamment.
Ce « Songs From The Garage », est à l’image de sa pochette qui en dit long, à savoir du pur fun délivré à pleine puissance, avec une bonne dose d’humour mais aussi d’implication, cet album tenant plus qu’à cœur à Jim Breuer.
Et voilà que cet artiste a très efficacement réalisé son rêve, aidé en cela par ses acolytes de choix, dont l’ex-guitariste d’ANTHRAX, Rob Caggiano (actuel producteur et guitariste de VOLBEAT), qui a non seulement délivré un shredding de malade à la guitare, participé à l’atmosphère, l’accroche des morceaux, mais a aussi posé sa patte, son expérience, pour donner aux titres la production fun et puissante, qu’ils méritaient. Trop bon d’entendre la section rythmique s’en donner à cœur joie, pour des atmosphères qui balancent en plein, l’humoriste se révélant, par ailleurs, un chanteur de qualité (ses cours de chant lui ayant profité :)
Ah oui, et cerise sur cette savoureuse galette de 'pur fun et Rock / Metal qui en a', on trouve non moins que Brian Johnson de AC / DC, sur deux pistes, dont une intro Bluesy au texte écrit par le chanteur en personne, « My Rock n Roll Dream » et sur le morceau qui suit : « Mr. Rock n Roll ».
A l’image de l’hymnique au possible « Old School », qui rend hommage aux groupes qui ont influencé l’humoriste / Metalhead, tout « Songs From The Garage » met le feu, sans conteste.
Jim Breuer And The Loud & Rowdy ont bien l’intention de venir enflammer les scènes aussi en dehors des USA, alors, Metalheads, soyez en alerte, les cervicales échauffées, vu que ça va être une déflagration live de Hard Rock / Metal, sans prétention autre que de s’éclater et partager cette passion commune qui nous anime tous et c’est déjà beaucoup! ;)
Tasunka
“Songs from the Garage” Track-List:
01-Thrash 02-Raising Teenage Girls 03-Old School 04-Be a Dick 2nite 05-My Rock n Roll Dream 06-Mr. Rock n Roll 07-Who's Better Than Us?! 08-Family Warrior 09-Sugar Rush 10-Wannabe 11-The Unexplained
Produced and engineered by: Rob Caggiano(current guitarist/producer of Volbeat Rob Caggiano, who has previously handled production duties for Bleeding Through, Cradle Of Filth and Chthonic, among others...and who sternly prevented Breuer from renaming the group Jim Breuer And 'The Breu Creu'...) :) Additional engineering by: Alex Prieto Mixed by: Jay Ruston Mastered by: Paul Logus Recorded at: Metrosonic Studios Brooklyn, Clear Track Studios, and Sonic Debris Recording Studio
Jim Breuer and The Loud & Rowdy line-up:
-Jim Breuer - V -Rob Caggiano - G -Joe Vigliotti - B -Mike Tichy – D -Brian Johnson (AC / DC) :special guest Vocals on two tracks:My Rock n Roll Dream / Mr. Rock n Roll
ASSASSIN sont des pionniers du Thrash, salués pour leur Metal, et ce, à juste titre que ce soit depuis les débuts trois décennies plus tôt ou depuis leur reformation en 2002 après un trop long silence survenu suite au split en 1988 : le vol de tout leur équipement au cours de la préparation du troisième album et le manque de moyens pour remédier à ce coup dur, les avaient découragés alors, pourtant, qu’une tournée, leur première et quasi ‘sold out’, était à l’ordre du jour. Heureusement, ASSASSIN ont refait surface et magistralement encore, alors, retour en 2016 et au tout dernier né des allemands : « Combat Cathedral », un nouvel album qui vous explose tout sur son passage mais avec le courage d’innover sur un base Thrash ‘Old School’ pour un fort accrocheur et multi-dimensionnel mixe entre Thrash speedé à fond et tempo plus lent, le tout toujours avec comme dénominateur commun : intensité !
Et cela l’est, intense, avec, au programme, voix gutturales, chœurs, riffs incisifs, entêtants, soli de guitares techniques et qui savent à la fois générer une énergie, une atmosphère au top pour vous mettre dans le bain, sans omettre de mentionner une section rythmique batterie-basse au point culminant de son efficacité.
Le nouveau chanteur, Ingo “Crowzak” Bajonczak (ex- Of Giant, Supersoma, New Damage, ..) apporte sa patte, et fait partie intégrante de la dynamique de ce groupe de valeur, qu’est ASSASSIN.
« Combat Cathedral » affiche, en résumé, un puissant Thrash Metal délivré par un groupe qui en a, oui ce que vous savez ;) plus une énergie intacte comme au premier jour, doublée d’un vent d’idées neuves;
ce cinquième opus assure et vous emporte, sans coup férir : hautement recommandable, donc !
Tasunka
Available formats: Format: CD (12 tracks) Packaging: digipak
Format: LP+CD – LIMITED EDITION of 500 worldwide Packaging: coloured 180 gr. Vinyl (RED) 10 tracks – incl. 12 track CD in paper sleeve
Tracklisting CD:
01. Back From The Dead 02. Frozen Before Impact 03. Undying Mortality 04. Servant Of Fear 05. Slave Of Time 06. Whoremonger 07. Cross The Line 08. What Doesn’t Kill Me Makes Me Stronger 09. Ambush 10. Word 11. Sanity From The Insane 12. Red Alert
Tracklisting LP (contains 12 track CD): Side A 01. Back From The Dead 02. Frozen Before Impact 03. Undying Mortality 04. Servant Of Fear 05. Whoremonger Side B 01. What Doesn’t Kill Me Makes Me Stronger 02. Ambush 03. Word 04. Sanity From The Insane 05. Red Alert
==>The artwork was created by Brazilian graphic designer Marcelo Vasco, whose work features on albums by Slayer, Machine Head, Soulfly and Borknagar, among others.
Line-Up ASSASSIN:
-Ingo “Crowzak” Bajonczak – V -Michael Hoffmann – G -Jürgen “Scholli” Scholz – G -Joachim Kremer - B -Björn “Burn” Sondermann – D
Discography:
-THE UPCOMING TERROR (1987) -INTERSTELLAR EXPERIENCE (1988) -THE CLUB (2005) -BREAKING THE SILENCE (2011) -CHRONICLES OF RESISTANCE (2011, Compilation) -CHAOS AND LIVE SHOTS (2012, DVD) -COMBAT CATHEDRAL (Release date: 20 May 2016)
Mot d’ordre : pas de limites et que ça Rock ! Tel était le simple plan pour les suédois de et leur nouvelle offrande remplit à 200 % son cahier des charges, tout au long d’un "The Machine, The Devil & The Dope” de tout premier choix et libre comme l’esprit du Rock, où le groupe s’est visiblement fait un énorme plaisir en composant et interprétant les morceaux qu’ils avaient envie d’entendre.
Comme le confie Snicken, le guitariste –co- parolier du quintet de choc et d’ajouter qu’en plus d’une dose d’égocentrisme pour le nouvel opus, puisqu’ils ont fait la musique qu’eux avant tout voulaient, c’est le fun qui a prévalu ». Et bien, égocentrique et fun comme ça, on en redemande tous les jours, étant donné que ce cinquième disque et premier depuis leur signature chez SPV/ STEAMHAMMER est une déflagration géniale qui vous rentre sous la peau de par son efficacité, de par un esprit Rock sans limitations comme on le souhaite, qui puise ses sources et explore les racines Hard depuis les débuts 1970 pour courir le long des quatre dernières décennies, et ce, avec une modernité bien sentie qui s’y mêle en un cocktail détonnant.
Doté d’une production au top, la sensation tout à fait volontaire de la part des suédois, d’assister à un concert en écoutant l’album, participe à l’accroche des morceaux, le groupe voulant ici libérer l’énergie qu’ils aiment en live. Riffs et rythmiques de guitares en armes fatales, basse au diapason et batterie tout autant redoutable, sans omettre les vocaux habités au possible, tout y est pour que leur "The Machine, The Devil & The Dope” soit un must dans les lecteurs de tous poils.
STONEWALL NOISE ORCHESTRA brillent littéralement avec un "The Machine, The Devil & The Dope” qui allie panache, énergie, esprit Rock et fun : indispensable! ;)
Tasunka
Tracklist CD:
01. The Fever 02. Welcome Home 03. Into The Fire 04. Don't Blame The Demons 05. Superior #1 06. Stone Crazy 07. I, The Servant 08. On A Program 09. The Machine, The Devil & The Dope
Tracklist LP:
Side A 01.The Fever 02.Welcome Home 03.Into The Fire 04.Don’t Blame The Demons 05.Superior #1
Side B 01.Stone Crazy 02.I, The Servant 03.On A Program 04.The Machine, The Devil & The Dope
Available Formats: Format: CD Packaging: digipak
Format: LP + CD Packaging: Colored (red & black marbled) 180gr. vinyl, printed inner sleeve, CD with the entire album, limited to 500 only worldwide!
DISCOGRAPHY S.N.O.:
-VOL. 1 (2005) -CONSTANTS IN AN EVER CHANGING UNIVERSE (2008) -SWEET MISSISSIPPI DEAL (2010) -SALVATION (2013) -THE MACHINE, THE DEVIL AND THE DOPE (Release date: May 20, 2016)
BIRTH OF JOY, c’est avant tout l’un de ces trios de choc, de ceux qui vous explosent tout sur scène et de ceux qui progressent avec détermination, toutes tripes, feeling et intelligence dehors : et effectivement, avec leur nouvel opus « Get Well », les hollandais savent intelligemment renouveler leur style et mâtiner leurs influences de Rock’n Roll 60/70s tout en s’en éloignant sans les renier pour autant mais en y apportant des touches appuyées de Stoner, d’une pincée de Punk et d’apport d’éléments Progressive-Rock, saupoudrés de ce psychédélique qui vous souffle, vous retourne, vous emporte tout en vous laissant un sourire ravi aux lèvres et une envie de vivre à fond, au coeur.
Rien à dire d’autre, si ce n’est déguster comme un mets de choix, ce « Get Well » via de titres aussi prenants, intenses que peuvent l’être : « Numb », « Those Who Are Awake », « Choose Sides », « Meet Me At The Bottom» ou encore « Get Well », ce morceau titre de 08 :06 , ou ceux, nerveux, comme « Midnight Cruise », « You Got Me Howling » et le superbement péchu et entrainant : « Hands Down », pour ne citer qu’eux. La patte de Joris Wolff (Within Temptation, De Staat, Mister and Mississippi etc.) pour l’enregistrement, les arrangements, se retrouve à nouveau et comme pour le précédent album « Prisoner » (2014), participe pleinement à restituer toute la sueur, la profondeur, la dynamique qui caractérisent la personnalité de BIRTH OF JOY, ce qui vaut d’être souligné.
BIRTH OF JOY délivrent, avec « Get Well », un bel album efficace au possible, qui se voit chaudement recommandé tout autant que leurs prestations scéniques (voir dates ci-dessous) lors d’un de leurs nombreux concerts et notamment aux côtés de MUSE en juillet prochain.
Tasunka
Tracklisting “Get Well”:
01-Blisters 02-Meet me at the bottom 03-Choose sides 04-Numb 05-Midnight cruise 06-Carabiner 07-Those who are awake 08-You got me howling 09-Get Well 10-Hands down
2016 Get Well (CD/LP, Long Branch/SPV, Suburban) 2015 Live At Ubu (2CD/3LP, Long Branch/SPV, Suburban) 2014 Prisoner (CD/LP, Long Branch /SPV, Grand Palais/Modulor, Suburban) 2013 The Sound of Birth of Joy (CD/LP, Grand Palais/Modulor) 2012 Make Things Happen (CD re-release, Suburban) 2012 Life in Babalou (CD/LP, Suburban) 2011 Make Things Happen (single EP, Suburban) 2010 Make Things Happen (CD, Birth of Joy)
The band is touring Europe at the moment with their brand new album "Get Well".
APR 10: DE - Munchen, Milla APR 11: DE - Nuremburg, Festsaal APR 13: AT - Vienna, Arena APR 14: CZ - Prague, La Fabrika APR 15: PL - Warsaw, Stodola APR 16: DE - Berlin, Privatclub APR 17: DE - Hannover, Lux APR 18: DE - Hamburg, Hafenklang APR 19: DE - Koln, Blue Shell APR 22: ES - Bilbao, Kafe Antzokia APR 23: ES - Oviedo, La Salvaje APR 24: ES - Madrid, La Boite APR 26: ES - Barcelona, Rocksound APR 28: FR - Nantes, Stereolux APR 29: FR - Amiens, La Lune Des Pirates APR 30: BE - Kontlich, Schoolrock Festival MAY 13: FR - Besancon, CircaSismic Festival MAY 14: NL - Eindhoven, Effenaar - Philicorda event MAY 28: NL - Hellendoorn, Dauwpop JUN 04: FR - Charleville Meziere, Le Forum JUN 11: FR - Kervignac, Les pieds dans la vase JUN 25: NL - Nieuwegein, Geinbeat JUL 02: UK - Gloucestershire, Nibley Festival JUL 08: FR - Neuve-Eglise, Festival Decibulles JUL 09: DE - Bersenbruck, Talge Open Air JUL 15: NL - Delft, Westerpop JUL 16: NL - Oldenzaal, Fields of Joy JUL 22: DE - Nordholz, Deichbrand Festival JUl 23: NL - Lichtenvoorde, Zwarte Cross JUL 26: TR - Istanbul, Istanbul Open Air w/ MUSE JUL 29: RO - Bucharest, Rock The City w/ MUSE JUL 30: NL - Ijzendijke, Weitjerock AUG 06: FR - Chevanceaux, Laryrock Festival AUG 13: BE - Geel, Yellowstock AUG 15: BE - Oostende, Paulusfeesten AUG 20: DE - Ahaus, MammaMia Festival
Pour leur second album, « The Duel », WHITE MILES ont enregistré dans les conditions du live en studio et ces talentueux et doués artistes mettent dans le mille : tout d’abord de par l’énergie puissante qui se dégage des morceaux et vous saute aux oreilles avec beaucoup de délectation grace à ce procédé live, ainsi qu’un enregistrement via des moyens analogiques, vintage et une production de premier ordre due à leur ami et guitariste (de COURTNEY LOVE, entre autres): Micko Larkin, qui a su habilement et avec force, rendre l’état d’âme du duo.
Car oui, puissant, habité par l’esprit de Led Zeppelin, des Rolling Stones et celui du Dirty Pole Dance Stoner Blues Rock, leur étant chevillé au corps, le duo autrichien et tyrolien de surcroit, détonne comme si tout une bande le composait et pourtant ils ne sont que deux, mais quelle paire : formée de Medina Rekic aux chant/guitare et de Hansjörg ’Lofi’ Loferer à la batterie et chant, ces deux-là, complices au possible, vous bottent carrément les fesses quelque soit l’atmosphère générée!
Alors, la découverte de ce fort bon groupe qu’est WHITE MILES via ce très prenant « The Duel » ainsi que leurs prestations live dans lesquelles ils excellent (que ce soit aux côtés de EAGLES OF DEATH METAL, COURTNEY LOVE, BLUES PILLS, THE ANSWER, ..) est vivement recommandée : ils assurent ! :)
Et il est à saluer et acclamer leur retour sur scène à Paris, le 16 février dernier pour le ‘THE NOS AMIS TOUR’, en première partie des EAGLES OF DEATH METAL, eux qui se produisaient à leurs côtés en ce sinistre vendredi noir au Bataclan, le 13 novembre 2015 et ont survécu !
Tout comme les EODM, ils sont encore et toujours sur scène : alors, merci à eux !
voici leurs paroles à ce sujet:
WE ARE NO SILENT WITNESS THE HORROR DID NOT CALM US DOWN THE WINNER'S WEAPON IS MUSIC, LOVE AND BRAVERY LET'S SHARE IT ALL TOGETHER PEACE, LOVE AND ROCK'N'ROLL
Medina&Lofi
Tasunka
“The Duel” Track-List:
01- Sickly Nerves 02- In The Mirror (featuring Micko Larkin on second guitar) 03- Crazy Horse 04- Insane To The Bone 05- A Good Pennyworth 06- Coke On A Jetplane (both sang by Medina / Lofi) 07- A(n) Garde 08- Heid (sang by ‘Lofi’) 09- Don’t You Know Him 10- River of Gold 11-Keep Your Trippin‘ Wild
A nouveau confié aux bons soins de Achim Koehler, le dernier opus de chez les doués teutons de Power metalleux de BRAINSTORMbénéficie en effet d’un mixage et mastering du plus haut niveau, en un cocktail de qualité parfait pour délivrer toute la puissance racée, la dynamique contagieuse qui caractérise ces dix nouveaux morceaux de pur Metal hymnique, délivrés avec les tripes, inspirés comme toujours de la part de ce groupe hautement respecté que peut être Brainstorm et ce, avec raison depuis sa création en 1989.
Au long de ce « Scary Creatures », le plaisir est au rendez-vous, via l’impression d’être embarqué à bord d’un solide bolide lancé à pleine vitesse, ou des montagnes russes de haut vol, c’est selon votre goût ou imagination pour décrire l’effet, mais toujours est-il que quelque soit la description, l’impression de ce nouvel album, reste bel et bien celle-ci : c’est option ‘sensation garantie’!
La patte caractéristique de Brainstorm se retrouve sur ce digne successeur de l’acclamé « Firesoul » de 2014, épicé, cette fois, par un coté plus lourd, hymnique, issu de la complicité et du travail commun de toute la bande qui générent l’âme et l’essence du groupe ; les guitares se lachent, les vocaux assurent tout autant, comme toujours pourrait-on dire, tout comme la section rythmique jamais en reste chez Brainstorm. Du beau et bon boulot pour un brulot qui se salue et vaut l’achat surtout que le groupe va entamer une tournée européenne, dont une date en France, aux cotés de leurs tout aussi respectés collègues de PRIMAL FEAR et STRIKER. Ca va secouer en Europe en février prochain et à Paris le 10 du même mois :)
Tasunka
TRACKLIST “Scary Creatures”:
01. The World To See 02. How Much Can You Take 03. We Are 04. Where Angels Dream 05. Scary Creatures 06. Twisted Ways 07. Caressed By The Blackness 08. Scars In Your Eyes 09. Take Me To The Never 10. Sky Among The Clouds
Bonus track on ltd. Digipak Lift Your Eyes To See + Bonus Live DVD also available as CD, ltd. Box Set & ltd. Vinyl (500 units golden Vinyl )
Line-Up BRAINSTORM:
- Andy B. Franck - V - Torsten Ihlenfeld - G - Milan Loncaric - G - Antonio Ieva - B - Dieter Bernert - D
Un quinzième album au compteur des légendaires Thrashers/ Heavy Metalleux de ANNIHILATOR et avec « Suicide Society », le compte y est puisqu’il est à retrouver au long des titres, le pourquoi du succès et reconnaissance dont les canadiens ont pu bénéficier au long des ans, à savoir une haute qualité des compositions et d’interprétation largement au rendez-vous, avec cette patte identitaire de la production, cette technique et ce pouvoir d’accroche en attaque massive ou mélodique entremélée, si savoureument efficace qu’il fait soit chanter en chœur, soit headbanger à l’unisson, ou les deux à la fois.
Etant donné que Dave Padden a quitté le groupe en 2014, après onze ans aux vocaux, lassé des tournées qui l’entrainaient trop souvent loin de ses proches, aussi, avec « suicide Society », en plus de ses nombreuses casquettes : production, mixage, composition, guitare, basse, c’est donc l’incontournable frontman Jeff Waters, qui reprend le poste, ce qui rappelle immanquablement qu’il était le chanteur par le passé sur les plus qu’acclamés “King of the Kill” (1994), “Refresh the Demon” (1996), “Remains” (1997) ainsi que d’autres opus du groupe au long des années. Et de manière intéressante, sa palette vocale même si elle évoque ses vocaux de l'époque “King of the Kill”, démontre, en 2015, une capacité à se ballader avec aisance entre des intonations similaires aux voix cultes de Staley, Osbourne, Hetfield ou Mustaine, ce qui participe à la réussite de toute ce quinzième offrande.
Sans compter cette technique sans failles, notamment de ce talentueux de guitariste qu’est Jeff Waters, technique totalement au service des intenses atmosphères et d’une énergie toujours aussi intacte, un ensemble d’atouts qui laisse bluffé.
Dans la série des ‘retours’, c’est non moins que Cam Dixon, qui marteleait sa basse à l’époque “King Of The Kill”, qui reprend du service au sein d’ANNIHILATOR, aux côtés du puissant Mike Harshaw, à la batterie d’acier depuis 4 ans et enfin, il est à saluer une nouvelle recrue, à la guitare, Aaron Homma qui fait ses débuts avec la bande.
Des morceaux de choc qui offrent la diversité et le punch, la sensation d’un bulldozer en action, plus le feeling, une pochette du même ordre, rien à dire ANNIHILATOR sont en pleine forme, qu’on se le dise via un « Suicide Society » de choix !
Car comme le déclare Jeff Waters en personne, « Suicidal Society » est un quinzième album studio fait avec amour, du sang, de la sueur, des larmes et beaucoup d’âme ! Et d’espérer que nous, auditeurs, l’apprécierons : oh que oui !!! :)
Le groupe sera en tournée avec le « Europe In The Blood Tour » cet automne et à Paris, pour un concert inratable, le 6 octobre 2015 au ‘Divan Du Monde’.
Strasbourg le 13 octobre et Lyon le 14 octobre 2015, attendez-vous à une claque
de concert de la part des trois groupes : KAMELOT, GUS G. et KOBRA AND THE LOTUS, étant donné que Paris, la première date de la tournée emmenée par KAMELOT, a été un moment fort, un excellent démarrage, avec un public venu de la capitale mais aussi de partout pour cette soirée de Heavy Metal de premier choix.
(Live Report / Photos : Tasunka)
La Cigale est l’une de ces salles parisiennes taillées pour passer un moment de qualité quand les groupes le sont et ils l’étaient bel et bien, de qualité et heureux d’être là en ce 17 septembre :
en ouverture, c’est devant une salle correctement remplie qu’a démarré le set des canadiens de KOBRA AND THE LOTUS, qui délivrent un Heavy Metal traditionnel avec l’accent mis sur la voix de la frontwoman, Kobra Paige, épaulée par une solide section de guitares aux riffs efficaces, le tout sur des lignes mélodiques classiques et qui passent impeccablement bien, surtout en live.Pour la première fois du groupe à Paris, le courant est bien passé de part et d’autre de la scène. Gene Simmons de Kiss qui les a remarqués, ne s’est pas trompé.
GUS G.est le projet solo de ce talentueux guitariste que l’on ne présente plus, Gus G. (OZZY OSBOURNE, FIREWIND). Cet artiste qui vient à peine de fêter ses trente cinq ans, peut se vanter d’avoir déjà arpenté les plus grandes scènes et joué avec les plus grands et pourtant, le guitariste grec est et reste simple, avant tout passionné par ce qu’il aime: s’exprimer et laisser parler le feeling, le groove, la puissance via sa six cordes.
Il laisse d’ailleurs la place belle à ses acolytes, sur scène et en studio. Son groupe ou plutôt ses complices et lui, ont assuré un concert de pur Heavy Speed, accrocheur, racé et accueilli par un public connaisseur qui n’a pas manqué de s’enthousiasmer au long des morceaux : l’ambiance est montée d’un cran avec GUS G. assurément.
Gus G. en a d'ailleurs chaleureusement remercié et en français, la salle, avec et au nom de son groupe, un sourire ravi de tous, aux lèvres.
Si, depuis le début de la soirée, une interrogation s’était faite sur les jeux de lumière réduits à leur minimum pour les deux premières formations, au point de voir Gus G. lui-même exécuter ses solos sans projecteurs braqués sur lui, la réponse a éclaté dès que KAMELOTont mis un pied sur scène : le jeu de lumière avait été calibré pour donner sa pleine puissance pour la tête d’affiche et là, le déferlement a été au rendez-vous : des lumières et bien sûr, du Heavy symphonique, varié, puissant et mélodique, parlant et bardé de sentiments, que peut délivrer KAMELOT depuis ses débuts en 1991.
Un Metal fort de ces atouts qui font que la salle s’était, d’un coup, remplie à bloc d’un public de fans venu acclamé la formation : débauche aussi côté set list via des classiques du groupe ainsi que quelques nouveaux morceaux tirés de « Haven », un chanteur au top, Tommy Karevik qui joue avec le public tel un maestro avec son orchestre, tout comme l’a fait à un moment le bassiste Sean Tibbetts, en faisant s’époumoner la salle, solo de batterie de l’incontournable Casey Grillo, de guitare de Thomas Youngblood, bien sûr, voix en guest féminine (chorus ou en passages lead) et claviers classes de Oliver Palotai, tout y était!
Un grand moment qui a vu le public et le groupe à l’unisson pour un concert au top et en général, une soirée de choix pour ce coup d’envoi du 'Haven European Tour'
Oui, ‘Paris was amazing’ de l’avis de tous, groupes et public! :)
DIE KRUPPS, c’est l’un de ces groupes pionniers qui ont forgé l’histoire de leur audace et au long des dernières décennies ont affirmé leur marque de fabrique, leur sceau musical : un crossover de Metal Indus avec des riffs Thrash pour les allemands et ce, depuis leur album acclamé de 1992 : «I» au sein duquel on pouvait, d’ailleurs, trouver le désormais classique titre: « Metal Machine Music ».
Avec « V-Metal Machine Music », la tête pensante et fondateur du groupe, Jürgen Engler et ses partenaires, avaient en tête l’envie de revenir à l’esprit, l’énergie brute des 90s, une ré-orientation vers la sonorité des guitares et séquenceurs de cette époque, et par conséquent de proposer un album que Jürgen Engler, lui-même, présente comme tel : brut et rude !
Effectivement, tout y est durci; du pur Indus / Metal Thrash,avec cette rugosité chaude de la voix, des synthétiseurs à la sonorité analogique qui détonne et ce, de façon tout à fait intentionnelle, des attaques subtiles et imparables des guitares, des chœurs masculins, des basse et batterie. On se prend, c'est clair, une déferlante de puissance, comme la sensation d’être immergé dans une époque post apocalyptique et pourtant, c’est hymnique, fort dans son concept, et aux paroles qui rappellent que non, ce côté dur est bel et bien tiré du présent et des événements actuels où tout extrême est possible. Comme notamment le dépeint le très bon morceau "Fly Martyrs Fly" directement inspiré du tragique événement survenu en mars 2015: ce co-pilote qui s'est suicidé en faisant s'écraser l'avion de ligne dont il était en charge, avec tous ses passagers et membres d'équipage à bord..
Le chant principalement en anglais est ponctué de deux titres en allemand et fonctionne dans les deux cas, apportant à l’atmosphère déjà en place avec les instruments, le tout étant au diapason pour vous transporter aux côtés de DIE KRUPPS et de leur vision du monde, de ce témoignage de cette réalité extrême où nous vivons tous.
A noter que si la majorité des morceaux sont des nouvelles créations avec beaucoup d’implication du guitariste Marcel Zürcher aux côtés de Jürgen Engler et Ralf Dörper, certains de ceux-ci étaient des ébauches déjà existantes et re-travaillées en 2015 pour devenir des titres à part entière sur le nouvel effort. Tels les morceaux datant de deux-trois ans pour certains et de plus longtemps, de 1985, pour d’autres dont “Alive In A Glass Cage”, qui avait été écrit en même temps que la version originale de « Fatherland ». “The Vampire Strikes Back”, quant à lui, avait vu le jour après l’album “Paradise Now » ou « IV- Paradise Now » (1997) si vous préférez et figurait déjà en 1998, dans le jeu vidéo « Wing Commander: Prophecy ». Et puisqu’on en est à l’esprit 90’s, il est à saluer comme désormais batteur permanent du groupe, le retour de Volker Borchert (ex-Accu§er) derrière les futs, lui qui a déjà officié avec DIE KRUPPS, deux décennies plus tôt.
« V – Metal Machine Music » porte son nom avec justesse, l’album s’avérant être une de ces productions qu’on aime à laisser défiler encore et encore dans le lecteur autant pour la puissante accroche de chaque titre, que pour la façon très efficace dont le tout sonne.
Retour gagnant pour DIE KRUPPS, en somme !
DIE KRUPPS seront en tournée européenne et en France, chose à saluer, vu que les allemands avaient vu leur dernière tournée passer en Europe mais pas par l’hexagone : ce sera à Paris le 15 septembre prochain, pour une date, à n’en pas douter, qui va valoir le déplacement!
Tasunka
“V - Metal Machine Music” Tracklisting:
CD1
01-Die Verdammten (Prelude) 02-Kaltes Herz 03-Battle Extreme 04-Fly Martyrs Fly 05-The Truth 06-Road Rage Warrior 07-Vampire Strikes Back 08-Alive In A Glass Cage 09-Branded 10-Kaos Reigns 11-The Red Line 12-Bonded By Blood 13-Volle Kraft voraus
CD2
01-Kaltes Herz (Reworked By Darkhaus) 02-Alive In A Glass Cage (Remixed by Faderhead) 03-Road Rage Warrior '82 04-Battle Extreme (Demo) 05-Kaos Reigns (Demo) 06-The Vampire Strikes Back (Demo) 07-Kaltes Herz (Demo) 08-Alive In A Glass Cage (Demo)
Line-Up DIE KRUPPS:
-Jürgen Engler : V -Ralf Dörper : Synthesizer -Marcel Zürcher : G -Volker Borchert : D -Nils Finkeisen : G
DIE KRUPPS Live:
02.09 NIEUWE NOR – HEERLEN (NL) 03.09 ATAK – ENSCHEDE (NL) 04.09 NCN FESTIVAL – LEIPZIG (DE) 05.09 IN EXTREMO JUBILAUM – ST. GOARSHAUSEN (DE) 06.09 FZW – DORTMUND (DE) 08.09 NACHTLEBEN – FRANKFURT (DE) 09.09 FEIERWERK – MUNCHEN (DE) 10.09 SEDEL – LUZERN (CH) 11.09 FREAKOUT – BOLOGNA (IT) 12.09 MMC – BRATISLAVA (SK) 13.09 SZENE – WIEN (A) 15.09 DIVAN DU MONDE – PARIS (FR) 16.09 GARAGE – LONDON (UK) 17.09 KUFA – KREFELD (DE) 18.09 TANZRITUAL FESTIVAL – NEUNKIRCHEN (DE) 19.09 K17 – BERLIN (DE) 20.09 PROGRESJA – WARSAW (PL) 21.09 LUCERNA MUSIC HALL – PRAG (CZ) 22.09 BABEL – MALMO (SE) 23.09 DEBASER MEDIS – STOCKHOLM (SE) 25.09 NOSTURI – HELSINKI (FIN) 26.09 KLUBI – TAMPERE (FIN) 29.09 MELKEFABRIKKEN – SARPSBORG (NO) 30.09 KNUST – HAMBURG (DE)
27th November : KB , Malmö , Sweden 28th November : Herford X , Herford , Germany 29th November : Kufa , Lyss , Switzerland 30th November : Le Port Franc, Sion, Switzerland 1st December : Colony Club , Brescia , Italy 2nd December : Backstage Halle , Munich , Germany 3rd December : Schlachthof , Wiesbaden , Germany 4th December : Hellraiser , Leipzig , Germany 6th December : Bi Nuu, Berlin , Germany 7th December : Logo , Hamburg, Germany 8th December : Luxor , Koln , Germany 10th December : 013, Tillburg , Netherlands 11th December : Biebob , Vooselaar , Belgium: 12th December : Rock n Noël, Lievin, France (Headliner) 14th December : Trabendo, Paris, France 18th December : CC John Lennon , Limoges , France 19th December : CCO , Lyon , France
‘Joe Bonamassa compte parmi les plus grands guitaristes vivants et est incontestablement destiné à compter parmi les plus grands toute époque confondue’, cette citation est amplement justifiée et méritée par cet artiste au talent qui frise le sublime, sublime de sensualité, de passion, de pur talent, de technique qui sait groover, faire parler le Blues dans son expression la plus authentique et magnifique de ce feeling à l’état brut.
Sur album, l’homme place déjà la barre haute avec des efforts aussi ambitieux que « Different Shades Of Blue » (2014), mais sur scène, c’est l’apothéose : JB y est plus que chez lui, faisant montre en direct d’une telle finesse de jeu, d’un tel art animé par la passion, par son respect des grands qui l’ont précédé et influencé, que la magie est au rendez-vous et sa guitare est telle une extension de lui-même, montrant son âme et son cœur à nu.
A nu, car Joe Bonamassa ne fait pas les choses autre qu’en s’exprimant en donnant tout et le plaisir ressenti de par et d’autre de la scène, le régal, l’envoutement et le charme, opèrent. Fort occupé et fort riche de ses précédents disques et nombreuses prestations live, Joe Bonamassa a pris le temps de s’adjoindre la participation des pointures de son groupe ainsi que l’adjonction de cuivres, pour sortir un nouveau live, « Muddy Wolf At Red Rocks » et ce double album live de Blues / Blues –Rock enfiévré est un cadeau, du genre qui ne vous quitte plus et dont on a envie encore et encore de replonger dedans tant l’effet est addictif.
Avec ce live qui est un superbe hommage aux grands des grands, Howlin’ Wolf (Sur le CD2) et Muddy Waters (sur le 1), vous êtes certains d’avoir pris un ticket au premier rang d’un concert où il fallait assurément être, alors, savourez !
d’autant que la production à nouveau confiée aux bons soins de Kevin Shirley (The Black Crowes, Aerosmith, Led Zeppelin…) est un must pour faire briller l’âme du Blues avec la classe et la netteté d’un diamant : Howlin’ Wolf et Muddy Waters ont du en sourire de contentement depuis le paradis des légendes du Blues ;)
Et ce plaisir d’entendre, en intro de chacun des deux disques, la voix de Muddy Waters pour le CD1 et de Howlin’ Wolf sur le second : très émouvant !
Joe Bonamassa réussit, une nouvelle fois, à garder le Blues vivant et bel et bel vivant, tout comme sa fondation « Keeping The Blues Alive » le fait, elle qui promeut l’enseignement de la musique dans les écoles.
Concert unique donné un 31 août 2014 devant 9 000 chanceux en plein air dans l’amphithéatre ‘Red Rocks’ (Colorado), ce « Muddy Wolf At Red Rocks » est un ambitieux live sur lequel les classiques à la fois de Howlin’ Wolf et de Muddy Waters sont à l’honneur, mais aussi les morceaux de Joe Bonamassa même, le tout en un mélange réussi qui fait honneur au Blues, créant une continuité entre passé - présent et rendant, par la même, hommage aux influences d'un Joe Bonamassa au sommet de sa carrière et de son art: double live archi recommandé, donc , en version CD ou encore mieux en DVD !
Tasunka
Track Listing « Muddy Wolf At Red Rocks »:
CD 1 : We Went Down To the Mississippi Delta Muddy Waters Talking Tiger In Your Tank I Can't Be Satisfied You Shook Me Stuff You Gotta Watch Double Trouble Real Love My Home Is On The Delta All Aboard
CD 2 : Howlin' Wolf Talking How Many More Years Shake For Me Hidden Charms Spoonful Killing Floor Evil (Is Going On) All Night Boogie (All Night Long) Hey Baby (New Rising Sun) Oh Beautiful! Love Ain't A Love Song Sloe Gin The Ballad of John Henry Mississippi Heartbeat Muddy Wolf Credits
3 Kings Tour 2015 + Fall European Tour 2015 + Fall North American Tour Dates 2015 : click above ;)
==> Dont deux dates en France en octobre 2015 !! :)
Joe Bonamassa - You Shook Me - Muddy Wolf at Red Rocks