Le quintette londonien de COUNTING DAYS sort son premier album « Liberated Sounds » et il est clair, dès la claque de la première note, que les anciens membres de, au choix, TRC, HEIGHTS, LAST WITNESS et ROUGH HANDS, ont su conjuguer leurs apports respectifs et la puissance de leurs anciens groupes, pour produire une de ces explosions de Metalcore qui ne vous laisse pas intact, une secousse sismique bien nommée « Liberated Sounds », puisque la déferlante sonore s’exprime, ici, bel et bien en toute liberté.
La mèche est allumée par un savant cocktail de Metalcore, Thrash, Punk et une touche Heavy Metal Anglais, le tout agité par un savoir faire marquant, ainsi qu’une dynamique qui l’est tout autant doublée d’une de ces pèches dans la vitesse et la qualité technique et humaine, d’exécution, autant des instruments que ces vocaux qui frisent le débit sonique et ce, avec panache, tout autant pour ce qui est des chants écorchés, des riffs de guerre, que des mélodies.
Metalcore à la puissance 1000, COUNTING DAYS se font remarquer avec un ‘debut album’ qui mériterait la note maximum, tout y étant de haut vol. Le groupe a, d’ailleurs, sollicité pour la production, non moins que l’apport et toute la compétence du Fredrik Nordström (At The Gates, Arch Enemy, In Flames, Opeth, Architects, Bring Me the Horizon), afin d’être certain d’avoir le résultat qu’il mérite et effectivement, les morceaux sonnent de façon belligérante et efficace au possible pour magnifier le propos.
A noter que pendant l’enregistrement en Suède, COUNTING DAYS ont demandé en guest vocal, l’une de leurs plus grandes influences, AT THE GATES et Tomas Lindberg, ayant écouté et apprécié ce que la bande proposait, a largement accepté l’offre et posé ses vocaux sur la nouvelle version, du coup, re- enregistrée du titre « Sands Of Time ». Et puisqu’il est question de cet album fort, il est à noter que ses paroles le sont tout autant, elles qui évoquent la mortalité, la religion ou encore les relations humaines.
COUNTING DAYS, retenez ce nom, un groupe vient de se présenter dans la cour des plus grands avec leur « Liberated Sounds » classieux et sauvagement réussi.
Tasunka
Track-List « Liberated Sounds »:
01. Burned By Faith 02. Die Alone 03. Beaten & Scarred 04. Life & Death 05. Liberated Sounds 06. Fire From The Sky 07. Days Go By 08. The Vines 09. Sands Of Time (Guest vocals: Tomas Lindberg of At The Gates) 10. Prison Of Misery 11. Cold Truth 12. Reunion
COUNTING DAYS Line-Up:
- Thomas Debaere : V - Charlie Wilson : G - Lasselle Lewis : D - Bobby Daniels : G - Alex Dench : B / V
COUNTING DAYS- Official Music Video for "Liberated Sounds". Directed by Jordan Green, edited by Charlie Wilson.
“Youngblood” avait fait sensation, se retrouvant même et avec raison, classé comme ‘album de l’année” 2013, notamment dans le Rock Hard France, aussi, continuant sur leur lancée, et conservant le même esprit « Youngblood » pour composer et enregistrer les nouveaux morceaux, les norvégiens de AUDREY HORNE sortent un « Pure Heavy » qui est à classer parmi l’album présentant le plus de force auquel le groupe ait donné le jour. Rien que son titre annonce la couleur : ici, pas de superflu, du pur Hard Rock qui va droit au but et puise avec aisance et dextérité sa source dans le meilleur des classiques du genre des années 80s, mais avec toujours cette touche personnelle si propre à Audrey Horne ce qui fait des morceaux, des moments de pur Heavy / Hard Rock classique, de pur fun et des incontournables tout simplement.
En passant par des accents ZZ TOP pour la pochette qui fait songer à celle de « Eliminator » (1983), des accents Rock à la THIN LIZZY pour « Out Of the City », plus Heavy et très IRON MAIDEN dans les guitares pour « Volcano Girl », « High And Dry », une touche de VAN HALEN sur « Into The Wild », un zeste de MÖTLEY CRÜE pour les guitares de ce même track et de l’enthousiasme, une tonne d’enthousiasme à revendre, un sens du rythme, du groove à toute épreuve de tout Audrey Horne, ce qui rend l’album haut en couleur et convaincant au possible.
Voilà, vous aurez été prévenus, sans y prendre garde, on se retrouve à bord d’une fusée Hard Rock nommée « Pure Heavy » avec pour capitaines cinq norvégiens énergétiques au possible et comme carburant, des titres qui s’enchainent avec une belle accroche, pour du plaisir. Notamment sur le catchy « Tales From The Crypt », « Holy Roller », le mid-tempo martelé et mélodique, hymnique en diable d’un « Gravity » qui vaut à lui seul l’achat…oui, enfin, sans oublier qu’en fait, ce sont tous les nouveaux morceaux qui ont ce quelque chose, cette étincelle, chacun à leur manière, ce subtil dosage entre mélodies, dynamique, hymnes, enthousiasme qui fait que la sauce prend et bien encore, comme achève de le prouver le titre final, « Boy Wonder ».
Avec « Pure Heavy », il est clair qu’on a affaire à un groupe déterminé, qui a confiance en lui et cela s’entend : il semble de même évident que la formation s’éclate et veut faire ressentir son plaisir à délivrer le Hard Rock qu’ils aiment, ainsi que cette tonne d’enthousiasme qui les caractérise : pari réussi, on ne peut qu’adhérer sans réserve.
Le duo de choc des guitaristes, Ice Dale-Thomas Tofthagen, en étant le principal artisan, tout comme la voix de Toschie, il faut avouer.
Quant à la production confiées à Sir Dupermann (aka Jörgen Traeen) et The Sun King (aka Iver Sandöy), déjà présents sur « Youngblood »,,celle-ci n’est pas en reste et participe à faire de « Pure Heavy » un album dont il est difficile de se détacher
AUDREY HORNE seront en tournée européenne et pour trois dates en septembre prochain, la France aura, elle aussi, les honneurs de se prendre une déferlante de pur Rock, de la part du quintet, toujours aussi déchainé en live :)
Tasunka
Tracklisting « Pure Heavy » :
01-Wolf In My Heart 02-Holy Roller 03-Out Of the City 04-Volcano Girl 05-Tales From The Crypt 06-Diamonds 07-Into The Wild 08-Gravity 09-High And Dry 10-Waiting For The Night 11-Boy Wonder
AUDREY HORNE Line-Up:
-Toschie - V -Ice Dale - G -Thomas Tofthagen - G -Kjetil Greve - D -Espen Lien – B
TOUR DATES 2015: AUDREY HORNE (NO) & DEAD LORD (SE) - Support: Dead City Ruins (AU)
31.08.15 Denmark Copenhagen @ KB18 01.09.15 Germany Berlin @ Magnet 02.09.15 Germany Hamburg @ Headcrash 03.09.15 Holland Leiden @ Gebr. De Nobel 04.09.15 Belgium Antwerp @ Trix 05.09.15 France Paris @ Divan du Monde 07.09.15 Spain Bilbao Sonora 08.09.15 Spain Madrid @ Sala Caracol 09.09.15 Spain Barcelona @ Razzmatazz 10.09.15 France Bordeaux @ iBoat 11.09.15 France Marseille @ Poste a Galene 13.09.15 Switzerland Pratteln @ MiniZ7 14.09.15 Italy Milano @ Lo Fi Club 15.09.15 Austria Wien @ Viper Room 16.09.15 Germany München @ Backstage 17.09.15 Germany Stuttgart @ Kellerklub 18.09.15 Germany Oberhausen @ Kulttempel 19.09.15 Germany Wiesau @ Storm Crusher Fest (AH/DL only)
L’Allemagne aime le Rock’n’Hard Roll (osons la contraction :) old school, classique et intemporel à la fois, c’est certain vu les as dans le genre que nos voisins d’outre Rhin, alignent, il y a de quoi être intéressé: les purs et durs Rock’n Rollers / Hard rockers de Ohrenfeindtfont assurément partie du lot, aux côtés de leurs collègues Nitrogods, The Carburetors, notamment.
Et c’est justement de la bande de ‘l’ennemi des oreilles –Ohrenfeindt’ dont il est question, puisque le trio sans concession de Hambourg-St pauli, est de retour et plein gaz encore, une envie évidente de tout arracher chevillée au corps, comme le démontrent les nouveaux morceaux qui roulent tel un train Rock’n’Roll volontairement sans freins et c’est tant mieux.
Fidèles à eux-mêmes et à leur Hard Rock qui agit tel une déflagration qui frappe tout azimut et n’épargne ni vos cervicales à headbanger en chœur, ni vos cordes vocales à force de reprendre à fond de poumons les refrains, ni vos pieds, occupés à taper en rythme, bref, fidèles à eux-mêmes, Ohrenfeindt ne font pas dans le calin et balancent la sauce Rock sans retenue, se faisant assurément plaisir et n’étant pas avares puisqu’il savent communiquer et faire hautement partager ce même plaisir au long de « Zwei Fäuste Für Rock’n’Roll ».
L’hymnique et au lancinant mid-tempo, martèlement de basse et riffs, soli de guitare en avant, « Wanda Wondergirl » vous attrape, son complice « König Und Rebell » continue le travail aux tripes, « Zwei Fäuste Für Rock’n’Roll » tout autant, avec ses gimmicks à la six cordes, la basse sourde, la batterie n’étant pas en reste et toujours avec cette voix rocailleuse, taillée pour la route 66 du Hard Rock et façonnée par les séjours dans les clubs, bars du quartier mal famé mais où ont lieu tous les meilleurs concerts, le Reeperbahn de Hambourg.
Une éclate qui continue, au choix avec le rythme endiablé de « So Nicht », son harmonica, sa guitare enfiévrée, ses chœurs et vocaux qui ne laissent pas indemne. Sont de même à mentionner les tout aussi convaincants « Zu Früh » avec son accent ZZ Top-ien, et au rayon ‘salut aux influences’, est à mentionner notamment « Dreh Dein Radio Auf » avec un salut à AC/DC ou encore des pointes parsemées, ci et là, au long de l’album, qui font songer au Rock de George Thorogood, et notamment à son mythique « Bad To The Bone». Un salut, aussi ,mais cette fois, dans les paroles et l’atmosphère joviale, pour St Pauli d’où le groupe est issu et prend du bon temps, avec « 20359 ». Le tout étant solidement appuyé par une production efficace comme un panzer, puissante et agile à la fois, pour rendre toute la chaude et brute accroche qui émane de ce nouvel effort « Zwei Fäuste Für Rock'n'Roll » et de son trio de géniteurs de passionnés et aguerris musiciens, chanteur, qu’est Ohrenfeindt. Le chant toujours résolument en allemand, colle une fois encore, alors, pourquoi se priver de ce « Deux Poings (avec moultes doigts vu la pochette) Pour Le Rock’n’ Roll / Zwei Fäuste Für Rock’n’ Roll » qui vaut son nom et l’achat ?!
Et comme le groupe aimer se définir lui-même: « Ohrenfeindt, Vollgasrock !!! aus St. Pauli » (c’est du ‘Rock plein gaz de St Pauli’ ;)
Tasunka
01. Deine Mudder Singt Bei Lordi 02. Starkstrom-Baby 03. Wanda Wondergirl 04. König Und Rebell 05. Zwei Fäuste Für Rock'n'Roll 06. So Nicht 07. Zu Früh 08. Irgendwann 09. Nix Oder Doppelt 10. Dreh Dein Radio Auf 11. 20359 12. Koks Und Noten
OHRENFEINDT Line-Up :
-Chris Laut :V / B / Harmonica -Andi Rohde :D / Backing Vocals -Pierre "Keule" Blesse :G / Backing Vocals
(Europe)/ Entertainment One (eOne) for the rest of the world
Faire un pas en arrière pour mieux avoir une vue d’ensemble, lever le pied pour mieux se recentrer sur soi et retrouver ainsi ses racines profondes, a permis au multi talentueux, récompensé, salué et adulé, Rex Brownde prendre un autre train que PANTERA ou DOWN, un train, son train de groupe éponyme, dont il est seul maitre à bord, dont il choisit le rythme et l’orientation musicale, qui tous font écho et trouvent leur source dans l’attachement viscéral de cet artiste aux doigts d’or pour le Rock’n Roll des origines et des légendes des seventies qui l’ont forgé. Rex Brown étant un fan inconditionnel de LED ZEPPELIN et s’étant immergé dans le meilleur des formations mythiques des 70s, en allant de ZZ TOP, BLACKFOOT à AEROSMITH, pour exemples.
Son ami de longue date, guitariste, compositeur émérite lui aussi, Lance Harvill, a encouragé, aidé Rex Brown à planter cette graine qui couvait, à donner vie à sa musique, aidé de même à la faire s’épanouir, s’exprimer avec toute l’âme pure et dure ou planante du Rock classique qui habite cet artiste hors normes, du plus profond de ses tripes. Ensemble, les deux musiciens ont donné corps et vie à « Smoke On This… » et coécrit les morceaux, quasi en totalité, en commun. Rejoints par des esprits aussi libres et talentueux qu’eux, que peuvent l’être le multi-styles de batteur, Christopher Williams qui joue avec la même aisance avec une star de la Country, du pur Rock avec BLACKFOOT et présentement du Heavy avec ACCEPT, rejoints aussi par Caleb Sherman aux piano et Hammond qui a de même produit l’album, rejoints enfin pour quelques titres par le clavier iconique de LYNYRD SKYNYRD, Peter Keys, Rex Brown pouvait enfin exister en tant que groupe et faire exploser toute son âme Rock.
Les qualificatifs qui viennent spontanément à l’esprit en écoutant ce très riche en groove, en profondeur et atmosphères, « Smoke On This… », sont : authentique, déterminé, émotionnel, profond, planant, percutant, droit au but et intense, racé et qui vient des tripes, toujours.
Cet album solo du légendaire bassiste est celui des premières fois pour lui: il est pour la première fois en position de frontman, pour la première fois à la six cordes, pour la première fois au chant, pour la première fois à la coproduction d’un album, mais le tout, première ou pas, en assurant. Avec maestria toujours bien sûr à la basse, à la cithare entre autres, Rex Brown fait des étincelles et déploie les ailes de son talent, épaulé par une solide formation de complices, qui tous ont visiblement pris un de ces pieds à ses côtés, à interpréter les onze brulots qui composent « Smoke On This… ». La guitare est même assurée avec panache par Rex Brown en lead pour deux titres et en rythmique pour l’ensemble, Lance Hill se chargeant de délivrer, à son tour et sur la majorité des tracks, les riffs en lead, des riffs aux groove et accroche d’enfer. Il est à noter que « Buried Alive » est le premier titre sur lequel Rex Brown a chanté et modulé sa voix pour trouver son timbre mais c’est aussi et avant tout un titre très émotionnel, qui parle du choc, de la douleur qu’il a ressentie lors de la disparition tragique de Dimebag Darrell (1966-2004). L’implication personnelle de Rex Brown dans les paroles, l’écriture et l’interprétation donnant cette lumière, ces vibrations uniques à l’ensemble de son premier album sous son nom. Il faut dire que si l’enregistrement s’est fait dans un laps de temps assez court, l’écriture des morceaux, elle, a couru sur une période de quatorze mois, laissant le temps de murir et peaufiner les compositions: de 24 au départ, elles ont été affinées à 11 des meilleures, au final; c’est dire la qualité de celles-ci.
Pour ce qui est de la production, celle-ci est à l’image de Rex Brown, intemporellement Rock old-school et moderne à la fois, et quel son : apte à rendre toute cette intensité des plus palpables qui coure au long des titres et vous fait vibrer. "Smoke On This...", en reflet de son géniteur, a une âme authentique, intègre, de celle qui vous prend, vous possède et ne vous lâche plus: addictif et fun, « Smoke On This… », l’est sans conteste.
Rex Brown a réussi son premier coup solo d’autant que l’homme qui mérite hautement le qualificatif d’artiste, n’ayant rien à prouver depuis longtemps, délivre du coup exactement la musique, le Rock sans carcan de frontière musicale, qu’il a au fond de lui depuis toujours. C’est bien ce qu’ont perçu les labels eOne, Steamhammer/ SPV qui ne se sont pas restés bloqués sur son glorieux passé dans un style plus Heavy et l’ont, par conséquent, soutenu inconditionnellement dans son désir de retour aux racines Rock sur fond de diversité. En effet, on passe du Rock classique droit au but à la révérence faite à Pink Floyd, à un parfum d’inde, une ode aux Beatles, le tout bien ancré sur la solide base d’un Rock’n Roll pure souche et seventies dans l'esprit:
liberté, Rock et fun étant ici les maitres mots et ce qui fait toute l’accroche de l’album !
« Smoke On This… » est, vous l’avez compris, des plus recommandés !
PS : Rex Brown travaille sur des dates en live probablement en fin d’année : une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule…
Tasunka
“Smoke On This…” Tracklistings:
==> CD Digipack Version:
01. Lone Rider 02. Crossing Lines 03. Buried Alive 04. Train Song 05. Get Yourself Alright 06. Fault Line 07. What Comes Around... 08. Grace 09. So Into You 10. Best Of Me 11. One Of these Days
The album was produced by New Yorker turned Nashville transplant Caleb Sherman, a multi-instrumentalist with work on records by Little Big Town and Porter Block, among others.
==> LTD. Edition Vinyl Version (1LP + CD): Side A 01.Lone Rider 02. Crossing Lines 03. Buried Alive 04. Train Song 05. Get Yourself Alright 06. Fault Line Side B 01. What Comes Around... 02. Grace 03. So Into You 04. Best Of Me 05. One Of these Days
Avec cette nouvelle et dernière annonce, nous clôturons l’affiche de l’Alcatraz 2017. Selon la formule habituelle ‘Last but not least’, c’est le groupe PRETTY MAIDS qui honorera de sa présence l’Alcatraz Metal Festival.
Nous clôturons donc la liste des fantastiques groupes qui se sont donnés rendez-vous à Courtrai le week-end des 11, 12 et 13 août 2017 et nous mobilisons déjà toutes nos forces afin de faire de cette édition un nouveau succès total
Vous serez très certainement étonnés de constater que nous annonçons GHOST en tête d’affiche de la journée du vendredi 11 août car vous pensiez que l’affiche du Vendredi était complète, et que nous ajouterions une tête d’affiche à la journée du Samedi au dessus de Saxon, sur notre Prison Stage. Et bien, vous avez doublement raison !
Cependant, Alcatraz ne serait pas Alcatraz si, contrairement aux règles établies, nous ne faisions pas les choses à notre manière !
Et plus que jamais cette année, alors que nous avons quelque chose de très particulier à célébrer avec vous. Nous ne souhaitions pas que notre dixième anniversaire passe inaperçu, et nous travaillons très dur en coulisses pour vous apporter des nouveautés, tout comme nous nous affairons à vous concocter notre plus belle affiche jamais conçue jusqu’à présent. Tout ceci afin de faire de cette dixième édition un évènement inoubliable !
C’est la raison pour laquelle nous avons décidé d’ouvrir notre scène principale, la Prison Stage, dès le vendredi.
Nous sommes à présent prêts à vous offrir une vraie journée supplémentaire, complète de huit groupes, dont quatre se produiront sous tente, et quatre sur notre scène principale. Et la clôture de notre scène principale ne pouvait se faire qu’avec un groupe à la hauteur de votre imaginaire. C’est ainsi que GHOST vient s’ajouter à notre déjà longue liste de groupes de haute volée. Ce mystérieux collectif mené par l’iconique Papa Emeritus tient le monde en haleine depuis 2010, et a vu sa horde de fans grandir continuellement.
L’ajout de GHOST à l’affiche, ainsi que l’ouverture de notre scène principale dès le Vendredi, ne change rien au prix des billets, y compris pour le prix du billet du Vendredi seul.
Nous sommes également heureux de vous annoncer que nos héros de la NWOBHM, SAXON, clôtureront la journée du Samedi et que cela sera donc la grande fête du Heavy Metal !
Il nous reste donc encore deux groupes à vous dévoiler pour la journée du Samedi et nous sommes fiers de vous les annoncer dès aujourd’hui. Nous allons rester sur les îles britanniques, à la fin des années 70 - début des années 80, avec le légendaire VENOM. Ce nom continue de résonner très fort en 2017, et tout le monde se souvient bien de leur première participation à l’édition 2015 du festival Alcatraz qui a laissé un souvenir impérissable à tous les festivaliers présents ! La NWOBHM sera donc bel et bien à l’honneur en ce samedi 12 aout qui plus est avec l’ajout de SWEET SAVAGE qui se produira sur notre scène principale également. Ce groupe venu d’Irlande du Nord, fondé en 1979, a influencé rien de moins que Metallica avec le titre ‘Killing Time’ repris avec brio en 1991 en face B du single ‘The Unforgiven’, et ré enregistré par la suite en 1997 sur le CD ‘Garage Inc’. 2010 a ensuite marqué l’année du grand retour du groupe qui a été embarqué par Iron Maiden & Deep Purple pour assurer la première partie de leurs concerts.
Un scream retentissant poussé en ouverture avant même une note et voici que le ton est donné, amis du Heavy Metal classique et classieux, CRYSTAL VIPER vous souhaite la bienvenue ! ou powitanie ! en polonais si vous préférez, étant donné que CRYSTAL VIPER nous vient de là-bas.
International, le groupe l’est tout autant et emmené avec détermination et beaucoup de talent par sa fondatrice, frontwoman de..guitariste-pianiste-créatrice de mode-musicienne de studio (si, tout ça), j’ai nommé: Marta Gabriel. Un groupe, donc, qui a su gagner la reconnaissance autour du monde et ce, depuis ses débuts en 2003 grace à un Heavy puissant et hymnique nourri aux racines de la NWoBHM des années 80s.
Le concept album « Queen Of The Witches » marque le retour du quatuor après quatre ans d’absence et surtout d’incertitude quant à l’avenir de la formation, en raison des ennuis de santé de la ‘’Metal Queen’, mais les choses rentrant heureusement dans l’ordre, place à nouveau au Heavy Metal de premier ordre qui a fait la réputation de la bande.
Plus fort, plus puissant, CRYSTAL VIPER signe effectivement son retour et pique de son venin de Heavy Metal droit au but, hymnique et en faisant mouche côté accroche grâce à tout ce qui réjouit: hymnes propres à faire headbanger un sourire aux lèvres tout en se ruinant le cou, riffs et harmoniques, soli de guitares expertes, chaudes et grondantes ou mélodiques, batterie et basse en forces de frappe par leur martèlement imparable, et cette voix féminine qui arrache et parachève le tout, qu’elle soit en attaque ou plus posée selon la nécessité de l’atmosphère. Car, concept-album oblige, les tableaux et tempos speed ou mid-tempos, se succèdent et entrainent à travers une histoire, une pensée, sur les sorcières et ce qu’est le mal réel.
Les petits plats ont été mis dans le grands pour « Queen Of The Witches » puisque de la pochette due à non moins que Andreas Marschall (RUNNING WILD, BLIND GUARDIAN, KREATOR) au travail peaufiné et punchy en diable du son, de notamment Bart Gabriel (CIRITH UNGOL, SACRED STEEL, MYTHRA), la qualité est au rendez-vous faisant de ce nouvel effort, un bel effort. Et ce, sans omettre de mentionner la cerise sur le gâteau que sont les interventions à la guitare de Ross The Boss, guitar hero s'il en est et co-fondateur de MANOWAR, sur « Do Or Die », intervention de même de Mantas (VENOM) pour un shred d’enfer sur « Flames And Blood » et enfin, en guest cette fois lors du duo vocal avec Marta, Steve Bettney du groupe culte de la New Wave Of British Heavy Metal, SARACEN.
De retour, CRYSTAL VIPER le sont et portent avec poigne le flambeau de l’héritage du Heavy traditionnel via leur convaincant « Queen Of The Witches » !
A noter que CRYSTAL VIPER se produiront pour un concert à Paris le 4 avril 2017 (Glazart) dans le cadre de leur tournée européenne ;)
Tasunka
"Queen Of The Witches" Tracklist:
01.The Witch Is Back 02.I Fear No Evil 03.When The Sun Goes Down 04.Trapped Behind 05.Do Or Die (Feat. Ross The Boss) 06.Burn My Fire Burn 07.Flames And Blood (Feat. Mantas – VENOM 08.We Will Make It Last Forever (Feat. Steve Bettney, vocalist of the NWoBHM cult heroes SARACEN) 09.Rise Of The Witch Queen --- 10. CD bonus:See You In Hell (cover version of GRIM REAPER) 10- LP bonus: Long Live The Loud (cover version of EXCITER)
-produced by Bart Gabriel (CIRITH UNGOL, MYTHRA, SACRED STEEL), and engineered and mixed by Mariusz Pietka (JACK STARR'S BURNING STARR, MORTICIAN)
-The album's cover artwork was created by German artist Andreas Marschall (RUNNING WILD, BLIND GUARDIAN, OBITUARY, …)
CRYSTAL VIPER Line-Up:
-Marta Gabriel -Vocals, guitars, piano -Andy Wave -Lead, rhythm, acoustic guitars -Tomek "Golem" Danczak -Drums, percussion -Blaze J. Grygiel -Bass
SINNER a de la bouteille en matière d’expérience sur la scène musicale en tant que groupe, et ne serait-ce que celle de son mentor, Mat Sinner, pierre angulaire du Metal et notamment Heavy, Hard Rock qui cumule à lui seul plusieurs décennies d’activité au compteur, sans parler des innombrables albums, concerts et groupes au sein desquels sa dextérité de chanteur, bassiste et producteur fait référence. Alors, un nouvel opus de SINNER est d’avance une valeur sûre côté accroche surtout après le très réussi « Tequila Suicide » (2017), et c’est bien le cas avec un « Santa Muerte » énergique et réjouissant, où se retrouve cette patte immédiatement reconnaissable qui fait apprécier, à juste titre, le Hard-Heavy aux touches Bluesy et surtout aux senteurs THIN LIZZY de la troupe d’outre-Rhin. Effectivement, au long de « Santa Muerte », la même dynamique, la même inspiration, le même énorme plaisir qui animent tout SINNER album après album, sont au top de leur forme au long des derniers morceaux et l’accroche est, quant à ell,e à nouveau au rendez-vous, ce qui est à souligner, car on pourrait redouter une faiblesse dans la capacité à garder la flamme intacte mais et c’est là l’une des grandes qualités de SINNER, c’est que l’adhésion fonctionne encore et toujours malgré les années ; ce ‘je ne sais quoi’ contagieux qui fait s’agiter en cadence, chanter en chœur de façon spontanée, SINNER le conservent et savent incontestablement le transmettre.
Hard Rock, Heavy dynamiques, festifs et enlevés, Blues prenant et clins d’oeil à THIN LIZZY que Mat SINNER apprécie toujours autant, les titres ont décidément le ticket gagnant, tout comme la nouvelle recrue au sein de SINNER : Giorgia Colleluori (Eternal Idol). Aux côtés de Mat Sinner pour le chant, les titres voient désormais une couleur féminine ajoutée à leur palette et c’est particulièrement sur la reprise du Bluesman Son House– « Death Letter »- que la nouvelle arrivée fait sensation. Et en parlant de sensation, les guests notamment vocaux, l’excellent Ronnie Romero (RAINBOW, CoreLeoni) et le non moins talentueux Ricky Warwick (Black Star Riders) respectivement sur le festif « Fiesta Y Copas » pour le premier et « What Went Wrong » « pour le second, font leur effet eux aussi. Un son chaudement dynamique, des titres animés par la passion de leurs interprètes qui aiment visiblement toujours autant ce qu’ils font, des guests au diapason, « Santa Muerte » a décidément de quoi réveiller les morts de façon festive et leur dame en particulier, la « Santa Muerte » (d’ailleurs représentée avec talent par l’artwork de Sledgehammer Graphics, tout comme celui de « Tequila Suicide » en 2017).
Tasunka
01. Shine On 02. Fiesta Y Copas (Feat. Ronnie Romero - Rainbow) 03. Santa Muerte 04. Last Exit Hell 05. What Went Wrong (Feat. Ricky Warwick - Black Star Riders) 06. Lucky 13 07. Death Letter (Blues) (Delta Blues Icon: Son House - cover) 08. Craving 09. The Wolf 10. Misty Mountain 11. The Ballad Of Jack 12. Stormy Night
Dio was renowned throughout the world as one of the greatest and most influential vocalists in heavy metal history.
The singer, who was recording and touring with BLACK SABBATH offshoot HEAVEN & HELL prior to his illness, was diagnosed with stomach cancer in late 2009.
Ronnie James Dio passed away 10 years ago, on May 16, 2010 at the age of 67 and remains forever in our hearts.
My photos are my tribute to this unforgettable Wizard, Artist: Photos taken at Hellfest Festival (France- June 2009)
POP EVIL, c’est de la « musique pour le peuple par le peuple », tel peut être le leimotiv déclaré et décliné sous toutes ses formes et avant tout par le biais d’un Rock’n’ Roll qui est posé en assise solide pour voir les américains s’exprimer au gré de leur créativité inspirée; ou si vous préférez, POP EVIL assure que ce soit avec ses mélodies, ses hymnes, ses riffs en béton armé côté technique et force à la fois péchue et tout en saveur côté feeling. POP EVIL, c’est de même l’émotion racée et naturelle à la fois, à fleur de compositions, interprétation et paroles quelque soit l’orientation plus Rock solide ou Rock/Pop pratiquée. La musique de POP EVIL est assurément fédératrice et parle à tous avec sa palette qui vole avec aisance et intelligence des sommets Rock / Metal à ceux plus Pop Rock et ce, en un mélange aussi habilement dosé, calibré radio friendly qu’efficacement naturel et authentique.
Ce cinquième album éponyme enfonce le clou et confirme le pourquoi du succès sans cesse grandissant du groupe, puisque qu’on y retrouve effectivement l’efficacité agressive, émotionnelle et mélodique à la fois de ce Rock racé et Pop mêlé qui caractérise la troupe. Un nouveau chapitre s’ouvre pour POP EVIL avec cet album, à la fois via les nouveaux morceaux réussis dans leur large majorité, s’il en est, mais aussi un nouveau chapitre puisque derrière les futs et depuis 2016, on trouve un vent frais apporté par la batteure anglaise, Hayley Cramer, venue joindre ses arguments convaincants de musicienne à ceux tout aussi avérés de ses collègues de musiciens et chanteur du Michigan.
Côté atouts de ‘Pop Evil’, deux supplémentaires sont à souligner, à savoir une production marquante de qualité, de puissance et de finesse dues à Kato Khandwala ainsi qu’un visuel de l’album qui se remarque. Et enfin, côté artistique, outre les titres mêmes qui sont dans leur majorité des hits en puissance (« Be Legendary », « Waking Lions », « Colors Bleed », « A crime To Remember », « Art Of War », etc..), la réalisatrice, Colombia Tatone, vaut d’être mentionnée, elle aussi, pour ses clips bien sentis, qui savent refléter et exprimer en image le message fort distillé par POP EVIL, sa musique et son état d’esprit.
POP EVIL assure et fédère avec son cinquième opus du même nom, confirmant ainsi avoir hautement sa place sur la scène musicale actuelle : Rock profond /Pop Rock, tout y est bien calibré et naturel à la fois, avec autant de fraicheur que d’énergie et de saveur positive tout autant qu’impliquée : recommandé, en somme !
Tasunka
-Leigh Kakaty: V
-Davey Grahs: G
-Nick Fuelling: G
-Matt DiRito: B
-Hayley Cramer: D
==> Fifth self-titled studio album produced by Veteran producer Kato Khandwala (My Chemical Romance, The Pretty Reckless, Paramore...)
POP EVIL: “WOW another reason why WE LOVE Nashville. We recently recorded our new album at the World Famous The Sound Emporium”
==> The cover artwork/design was created by Mike Cortada
==>Videos "Waking Lions", "Colors Bleed", " A Crime To remember"directed by Columbia Tatone:
"The #MeToo movement has been a paramount inspiration to my creative endeavors,"says Tatone about "Colors Bleed" video. "The courage of individuals has inspired and empowered me, not only as a female director but as a truth-seeker."
KLOGR (à prononcer K_log_R (kay, log, are) ont passé deux ans en studio à peaufiner leur troisième album, « Keystone » et l’investissement en tripes, passion et temps, vaut le détour : les nouvelles compositions sont, en effet, léchées, fouillées et spontanées à la fois, techniquement, vocalement, musicalement au top pour faire parler la vaste palette émotionnelle et punchy exposée avec ferveur par une bande en forme assurément et investie tout autant à délivrer un Rock / Metal alternatif et parfois progressif qui a du mordant et de l’inventivité à revendre.
« Keystone » signe un retour des italo-américains sous le sceau à la fois de plus de puissance, de rogne que jamais et de fidélité à leur patte Rock / Metal alternatif , une patte unique qui se voit bonifiée et plus aboutie encore avec les nouvelles compositions. Au service de ces brulots de titres et de l’esprit aventureux et créatif de KLOGR, le triple récompensé par un Grammy, de producteur qu’est David Bottrilla, a visiblement été conquis par KLOGR, leur esprit et a visiblement dédié tout son savoir–faire à valoriser tout son éclat et sa profondeur, sa force aux morceaux, incisifs quand il le faut et subtilement puissants toujours. La troupe a hâte de reprendre la route et mettre le feu sur scène, en défendant son nouvel opus ce qui se comprend après le temps passé enfermé en studio et c’est aux côtés de The Rasmus, que le quatuor va réaliser son souhait, ce qui est une très bonne nouvelle, d’autant que le groupe sera de passage en France, le 18 novembre et puisque les fêtes de fin d’années approchent, le second cadeau est que Art Cruz, fameux batteur de PRONG, se joindra à KLOGR lors de cette tournée, en invité spécial: il faut dire que les deux groupes ont déjà tourné ensemble en 2014 et collaboré pour un hommage au regretté guitariste de SLAYER Jeff Hanneman, toujours en 2014.
Alors, une urgence se fait, se procurer à la fois « Keystone » cette perle d’album de KLOGR et un billet pour leur concert du 18 novembre à Paris !
Tasunka
« Keystone » Tracklist :
01. Sleeping through the Seasons 02. Prison of Light 03. Technocracy 04. The Echoes of Sin 05. Pride before the Fall 06. Something's in the Air 07. Drag You Back 08. Sirens' Song 09. Dark Tides 10. Silent Witness 11. Enigmatic Smile 12. The Wall of Illusion
- Produced by 3 Time Grammy Award Winning Producer David Bottrill
- Artwork; The artwork is a piece of a painting of the renowned Italian artist, Andrea Saltini
Today the band reveals an incredible news: Prong drummer, Art Cruz, will feature the new remixed single and video of “Technocracy”. The video has been directed and edited by Roberto Zampa (also director of King of Unknown, Breaking Down, Breathing Heart and Sleeping Through The Seasons).
But that’s not all! In addition, KLOGR announce that Art will be also special guest of the upcoming tour in support of The Rasmus!
Créé en 2016 à l’initiative du multi instrumentaliste, multi talentueux, inspiré et renommé à juste titre artiste qu’est Guy Manning, son nouveau groupe DAMANEK a pour actif un line-up des plus prestigieux dans le monde du progressif et au-delà, qui soit; un line-up réuni aux côtés de son père fondateur, pour présider à la naissance de ce premier album, « On Track », sans omettre de mentionner les nombreux guests tout aussi aguerris et reconnus qui l’entourent et participent pleinement à la réussite de cet album. « On Track » déploie effectivement les ailes d’un Prog multi-formes qui fait merveille à tous les niveaux: composition, interprétation, production, paroles ou artwork.
Et comment ne pas être bluffé, touché, séduit par ces huit compositions qui marquent et se voient être plus qu’efficacement interprétées par des artistes à la technique qui n’a d’égale que leur implication émotionnelle, ce qui donne une alliance qui se transforme en une combinaison explosive de feeling, de profondeur et d’accroche, tous étant riches d’un panaché de facettes et niveaux multiples. « On Track », c’est un superbe voyage hyper prenant aux allures de voyage en train, lancé sur les rails d’un Rock Prog’ dans tout ce qu’il a de meilleur, de plus intuitif, organique et profondément naturellement parlant. Les thèmes chers au cœur de Guy Manning, à savoir ses préoccupations pour l’environnement, l’avenir de la planète, s'expriment et touchent ainsi tout au long de l’album. La forte impression qu’avait fait Damanek au Summer’s End Festival en 2016, est confirmée avec leur premier album, assurément.
« On Track » est à découvrir sans attendre et la bonne nouvelle est qu’un nombre suffisant de morceaux a vu le jour lors de la phase créative du premier, pour voir un second album déjà écrit.
« On Track » est, en somme, un bijou d’album, classe, chaleureux, profond et vivant, créé par un groupe à l’âme unique à fleur de composition et interprétation : DAMANEK !
Tasunka
"On Track" Track list:
01. Nanabohzo and the Rainbow 02. Long Time Shadow Falls 03. The Cosmic Score (Heavens Song Pt. 1) 04. Believer-Redeemer 05. Oil Over Arabia 06. Big Parade 07. Madison Blue 08. Dark Sun
Du Rock avec une touche acoustique émotionnelle, imparable, qui entraine dans un voyage chargé en feeling, en affectif, voilà ce qu'offre le talentueux et reconnu multi-instrumentiste, fasciné de World Music, artiste et animateur radio en Suède (Bandit Rock Radio) en plus d’être un musicien doué s'il en est, Martin Rubashov. L'homme a cette patte naturelle, organique, qui lui est propre, qui fait qu’il ressent la musique et sait la faire ressentir. Un atout précieux comme le démontre son tout dernier single « Black Elk », étendard du savoir-faire de l’artiste autant de par ses paroles inspirées par le récit véridique et autobiographique du medicine-man, Black Elk, ‘Hehaka Sapa’ dans sa langue natale Lakota, qu’un savoir-faire qui se traduit autant musicalement que vocalement, surtout qu’en guest, c’est non moins que Anders Fridén (In Flames) qui complète le duo vocal sur le single.
Martin Rubashov avait chanté sur un titre « Dead Eyes » de l’album « Siren Charms » de IN FLAMES, alors, le renvoi d’ascenseur a été accepté et avec plaisir par Anders Fridén, quand celui-ci lui a proposé de venir faire un featuring sur « Black Elk », d’autant que le chanteur de In flames a de suite aimé le titre. Belle musique authentique, son dynamique, sur des paroles fortes qui, inspirées de l’histoire d’Elan Noir’, dépeignent l’oppression qu’a subie le peuple des indiens d’Amérique et plus généralement, tous les aborigènes autour de la planète, avec un écho particulier pour tous les réfugiés de notre époque. Ou quand il semble ne plus y avoir d’espoir, trouver la force au fond de soi et ne jamais abandonner : tel est le message envoyé par le single "Black Elk", un message positif où il est question de survivre !
Fort de déjà deux albums, Martin Rubashov, allèche pour la suite avec son single « Black Elk », qui promet le meilleur !
Tasunka
A lire le récit autobiographique fascinant raconté par Elan Noir (Black Elk – Hehaka Sapa), le medicine–man de la tribu des plaines, celle des LAKOTAS, récit recueilli par son ami blanc, John G.Neihardt et publié sous le titre :
« Elan Noir Parle »
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Artist: Martin Rubashov
Featuring Artist: Anders Fridén (In Flames)
Drums by Pelle Åkerlind
Music/Lyrics: Martin Boman Recorded by Daniel Lindblom and Martin Rubashov during the summer of 2016. Mastered by Classe Persson. Artwork: Niklas Brodd Publishing: Despotz Music
Directed, edited and filmed by Magnus Ewald. Second camera unit: Tobias Björkbacka.
Release date: November 20th, 2015 Territory: World (USA + Canada digital only)
Le Rock’n Roll, c’est intemporel et avant tout une façon de vivre, un état d’esprit et en la matière, il est compter dans les rangs des purs et durs fervents pratiquants du genre, une formation au top de son art : THE CARBURETORS.
Aussi bruts de décoffrage que leur pays nordique d’origine, aussi graisseux qu’un perfecto de bikers après des journées en selle, aussi déterminés à tout arracher à coup de 'Rock’n Roll roots' que les dits bikers le sont à se procurer une bière fraiche après un ride, voilà pour le côté authentique qui caractérise les furieux norvégiens de THE CARBURETORS et leur envie chevillée aux Ray-Bans, au cuir vintage et à leur sourire aux lèvres, de tout arracher avec un Rock’n Roll dynamique, convaincant au possible et qui vous électrise sans jamais vous prendre la tête, non, juste et c’est énorme, vous botter les fesses avec leur Rock musclé et plein gaz.
Non sans évoquer leurs confrères allemands de OHRENFEINDT ou NITROGODS, THE CARBURETORS font assurément partie de la même joyeuse et 'Rockeuse' confrérie, qui partage tous ce savoir faire avec leurs riffs et rythmiques de guitares efficaces à en réveiller un mort ou plutôt tout un cimetière, avec leurs vocaux parfaits pour le style et leur ligne rythmique, basse-batterie qui s’en donne à cœur joie au long de tous les titres.
Parlons-en, justement, des morceaux, car entre les 10 nouvelles compositions plus « Don’t Touch The Flame », le track de 2012 qui les avait tout de même amenés en finale nationale de Norvège, organisée pour les sélections du concours de l’Eurovision; en somme, entre ces onze brulots, on se régale.
C’est que le quintette affiche une belle assurance pour tout exploser en interprétant, avec les tripes bien sûr, son Rock’n Roll parfois mâtiné de Heavy, sur album ou en live, leur terrain de jeu favori où ils donnent tout, que ce soit d’un extrême à l’autre, à savoir sur la scène d’un bar allemand crasseux, le « Lehmitz » situé sur le malfamé et réputé Reeperbahn de Hambourg ou sur les planches de la finale norvégienne des qualifications pour le concours de l’Eurovision.Rien ne leur fait peur et depuis plus de quinze ans à user leur cuir sur scène, les baroudeurs du Rock’n Roll pètent le feu comme au premier jour, expérience en plus: c’est dire la richesse du cocktail délivré !
D'ailleurs, le label allemand STEAMHAMMER / SPV, basé à Hambourg, ne s'y est pas trompé en les signant l'été dernier.
Il est à noter sur ce tout dernier album en date, la participation de leurs compatriotes de DIMMU BORGIR : Geir Bratland (Gerlioz 'Brat') au piano pour le très réussi et poignant : "(Tonight We’re Gonna) Die Like Heroes" et de Shagrath, qui forme un duo fort convaincant au chant avec Eddie Guz, sur "Lords Of Thunder".
Oui, THE CARBURETORS, c'est du très bon !
Et cerise sur le perfecto, « Laughing In The Face Of Death » a été enregistré quasi en condition live, ce qui donne un album qui sonne tel une déflagration de Rock’n Roll ! :)
Tasunka
Line-Up :
-Eddie Guz : V -Kai Kidd : G -Stian Krogh : G -King O’Men : B -Chris Nitro : D
Tracklisting:
CD 01) Hellfire 02) Lords of Thunder 03) Don´t Touch the Flame 04) Water into wine 05) Blood for Blood 06) The Undertaker 07) The Wolves Are Gonna Howl Tonight 08) Bullet 09) Days of Metal 10) Shot Full of Noise 11) (Tonight We’re Gonna) Die Like Heroes
LP (A side) 01) Hellfire 02) Lords of Thunder 03) Don´t Touch the Flame 04) Water into wine 05) Blood for Blood (B side) 01) The Undertaker 02) The Wolves Are Gonna Howl Tonight 03) Bullet 04) Days of Metal 05) Shot Full of Noise 06) (Tonight We’re Gonna) Die Like Heroes
General Release Date : September 18th, 2015 Release Date US/Canada: October 02nd, 2015 Territory: World ex South America
Les 42 DECIBEL n’ont qu’une religion, le Rock’n Roll traditionnel et le groupe, ostensiblement nourri au sein des racines du Classic Rock / Blues, dont AC/ DC ou ZZ TOP font partie, délivre effectivement un de ces Rock furieusement bardé de tous les atouts qui font fédérer, tout naturellement, à leur Rock pied au plancher et direct.
Sur une voix qui fait immanquablement penser à celle de Bon Scott, dont le chanteur-guitariste, Junior Figueroa, partage non seulement la tessiture mais aussi l’esprit Rock en se donnant à fond sur chaque titre, c’est toute la bande qui est au taquet pour délivrer et de la voix et des instruments, des morceaux qu’il est impossible de ne pas accompagner de la voix, du pied, de la chevelure, (faites votre choix :) tant l’ensemble se montre accrocheur. Qui plus est, le son est vintage, typé du meilleur des groupes Rock des seventies avec tout ce que cela a de positif et le duo des guitares expertes de Junior Figueroa-Billy Bob Riley, n’en sonne que plus brut, Rock ou Blues/Rock ce qu’il faut, pour poser l’atmosphère, de même pour l’imparable ligne rythmique de la batterie de Nicko Cambiasso et la basse de Matt Fraga. Des titres tels que « Midnight Teaser (Evil Woman)”, l’excellent « Cold Steel Rider », « Down The Hatch », « Burning Down The Road », « Drop Of Booze» en étant les meilleurs exemples, sans oublier le final réussi sur un « Smooth Talker » qui montre combien le groove habite le Rock’n Roll.du groupe.
Ce second opus des Argentins de 42 DECIBEL, sent la passion à fond et affirme combien l’esprit du Rock’n Roll des racines, peut se montrer universel. Bien sûr, AC/DC est dans les esprits en entendant « Rolling In Town », mais très rapidement s’affirme au long des morceaux, l’évidence que le quatuor a sa propre identité et un Rock’n Roll qui n’appartient qu’à lui.
42 DECIBEL sont à découvrir pour la très bonne surprise qu’ils apportent et confirment avec leur deuxième album, valoir le détour.
Long live Rock’n Roll ! :)
Tasunka
Tracklisting "Rolling In Town"CD:
01.Can’t Keep Control 02.Short Fused 03.Rude And Fast 04.Drop Of Booze 05.Burning Down The Road 06.Eye Of The Hawk 07.Down The Hatch 08.Midnight Teaser (Evil Woman) 09.Cold Steel Rider 10.Smooth Talker
Tracklisitng "Rolling In Town" LP:
Side A: 01.Can’t Keep Control 02.Short Fused 03.Midnight Teaser (Evil Woman) 04.Burning Down The Road 05.Down The Hatch
Side B: 01.Cold Steel Rider 02.Rude And Fast 03.Eye Of The Hawk 04.Drop Of Booze 05.Smooth Talker
Line Up 42 DECIBEL :
-Junior Figueroa : V / G -Nicko Cambiasso : D -Billy Bob Riley : Rhythm & Slide Guitar -Matt Fraga : B
Release date: sept 18th, 2015 / North America: oct 16th, 2015
Même si depuis leur reformation en 2010, un EP est sorti en 2012, « Stairway To Hell » doublé d’un DVD,
avec « Uglier Than They Used Ta Be », on est enfin et réellement en présence du premier album studio depuis 19 ans, des californiens de UGLY KID JOE.
Comme le montre avec humour la pochette aux titre et visuel références au EP « As Ugly As They Wanna Be » (1991) et pour l’occasion, à l'artwork du « Live After Death » de IRON MAIDEN dans le livret, les UKJ sont bel et bien ressuscités et avec pas moins de neuf toutes nouvelles compositions brillant des milles feux d’un authentique Garage / Rock qui fleure bon la maturité de l’expérience autant que la passion intacte. Les deux combinés donnant un mixe abouti de groove, de pèche, de dynamique et de feeling à fleur de vocaux et instruments, du pur Rock brut ou intimiste et subtile à la fois.
Avec les très bons « The Enemy », « Under The Bottom », « My Old Man », « She’s Already Gone », on est loin de la bande qui sautait partout avec l’atmosphère de son hit single « Everything About You » de 1992. L’esprit festif règne toujours au sein du groupe, juste que le nouvel opus est d’un niveau au dessus, plus profond sans prise de tête (pas d’inquiétude), superbement inspiré et Rock toujours, avec ses guitares qui vrombissent sourdement comme des chats devenus tigres adultes en pleine possession de leurs moyens et des vocaux qui ont évolué au diapason, maitres de leur art. A l’image de la pochette fun qui voit leur mascotte de leurs heures de gloire 1989-1997, revenue en version zombie du second millénaire, sortir de la tombe et faire un magistral doigt d’honneur à ceux qui les ont enterrés trop tôt, les UKJ sont bel et bien dans la place, qu’on se le dise.
A noter que « Uglier Than They Used Ta Be » possède trois caractéristiques: la première se trouvant dans les guests, en la personne de Phil Campbell (alias ‘Lord Axsmith’) de MOTÖRHEAD dont les californiens sont fans, qui pose sa patte à la six cordes sur la reprise de « Ace Of Spades » de qui vous savez, et aussi sa marque sur l’excellent « My Old Man », « Under The Bottom », et seconde invitée, vocale cette fois, aux cotés de Whitfield Crane, à savoir Dallas Frasca, pour la seconde reprise, ce coup-ci, d’un titre du groupe des seventies RARE EARTH : «Papa Was A Rolling Stone ».
Neuf nouvelles compositions, deux covers bien amenées, une production ciselée et qui sent la sueur à la fois, production d’ailleurs due aux bons soins et à l’expérience acquise en la matière, du guitariste Dave Fortman et voilà que se poursuit la liste des trois caractéristiques du nouvel opus avec la seconde qui se situe au niveau du line-up. En effet, la qualifiant eux-mêmes et avec humour de ‘monstre à sept têtes’, la formation compte deux batteurs et trois guitaristes. La raison en est simple, le groupe principal de Larkin étant GODSMACK et Fortman étant devenu un producteur très demandé, quand leurs obligations ne leur permettent pas d’être dans UGLY KID JOE, les postes temporairement vacants, sont toujours occupés pour ne pas pénaliser le groupe.
Et enfin, pour conclure avec le trio des caractéristiques, la troisième vient du fait que le groupe a dédié celui-ci au créateur original de leur logo, Moish Brenman, qui est décédé (le design et l’artwork actuels étant dus à Daniel Mercer Art).
« Uglier Than They Used Ta Be » est une perle d’album, à l’atmosphère Garage / Rock groovy qui change et vaut de s’y plonger. Même si cet opus n’est pas une évidence au premier abord, il le devient; il possède effectivement ce 'plus' indéfinissable qui fait accrocher à la majorité des titres, au fur et à mesure de leur passage dans le lecteur.
« Uglier Than They Used Ta Be » montre un groupe encore plus “ugly” et qui mérite le label “radvisory’ apposé sur sa pochette; ‘rad’ étant un terme des 90’s pour exprimer le ‘plus que cool’ de quelque chose et c’est bien ce qu’est cet album :
‘rad’ement cool et chaudement recommandé pour la bonne surprise qu’il procure.
Tasunka
"Uglier Than They Used Ta Be" track-listing:
01. Hell Ain't Hard To Find 02. Let The Record Play 03. Bad Seed 04. Mirror The Man 05. She's Already Gone 06. Nothing Ever Changes 07. My Old Man (feat. Phil Campbell) 08. Under The Bottom (feat. Phil Campbell) 09. Ace Of Spades (feat. Phil Campbell) 10. Enemy 11. Papa Was A Rolling Stone (feat. Dallas Frasca)
UGLY KID JOE - the now seven-member lineup (a.k.a. "Seven-Headed Monster":
-Whitfield Crane: V -Klaus Eichstadt: G -Dave Fortman: G (SLIPKNOT, GODSMACK, EVANESCENCE) -Sonny Mayo: G -Shannon Larkin: D (GODSMACK) -Zac Morris; D -Cordell Crockett: B
Release Date Scandinavia: May 06th, 2015 Release Date Germany: May 08th, 2015 Release Date Europe: May 11th, 2015 Release Date USA/Canada: May 12th, 2015
La route du Rock est parfois semée d’embuches, pour les fervents pélerins tatoués, en cuir, chevelus, hommes et femmes qui l’empruntent, mais ce n’est pas ce les quelques aléas passés, entre galères de bassiste et de label, qui auraient pourrait ralentir NASHVILLE PUSSY, ce groupe inoxydable au Rock péchu, couillu, à l’humour ravageur comme son Rock’n Roll, devenu aussi incontournable que peut l’être MOTÖRHEAD
En effet, l’amour du pur Rock de son fondateur chanteur-guitariste-compositeur, Blaine Cartwright et de son amazone de femme et lead guitariste talentueuse qu’est Ruyter Suys, ne s’est jamais amoindri depuis les débuts en 1997; au contraire, il s’est renforcé, solide comme le Rock, concert après concert, album après album. Enfin stabilisé coté label et leur signature en 2005 avec SPV et fort d’un line-up fixe à la basse, depuis « Up The Dosage » en 2014, NASHVILLE PUSSY envoie du bois encore et toujours plus fort, et vous met un des ces coup de pied là où il faut, comme on l’aime !
Aussi, était-il temps pour SPV de sortir ce best-of des 10 ans du groupe dans son écurie : « Ten Years Of Nashville Pussy ». Regroupant 22 morceaux sur 2 CDs dont 16 tirés des trois albums studios SPV et 6 d’un live de folie à Birmingham en 2009. En somme, de quoi faire une de ces fêtes Rock volume à 10 pour célébrer ça
A l’instar des guests sur l’album, dont Lemmy sur un « Lazy Jesus » d’anthologie, Danko Jones de même pour « I’m So High », ou encore le guitariste de THE SUPERSUCKERS, Ron Heathman, sur l'explosive reprise live du classique « Nutbush City Limits », bref, à leur instar, les nombreux aficionados célèbres et inconnus du groupe d’Atlanta, ont raison d’aimer les Pussy :)
Ce « Ten Years Of pussy « vous les fera aimer aussi, si ce n’est déjà fait :)
Et comme le dit Lemmy : « S’il existe un meilleur groupe que Nashville Pussy pour ouvrir pour MOTÖRHEAD, je ne l'ai pas entendu »
Tasunka
TRACK LISTING “Ten Years Of Pussy”:
CD 1 - Best of
01. Come On Come On 02. Rub It To Death 03. I'm So High (with Danko Jones) 04. Going Down Swinging 05. Before The Drugs Wear Off 06. Hate And Whisky 07. The South Is Too Fat To Rise Again 08. Pussy Time 09. Til The Meat Falls Off The Bone 10. Pillbilly 11. Why Why Why 12. Up The Dosage 13. Lazy Jesus (with Lemmy) 14. Ain't Your Business 15. Good Night For A Heart Attack 16. Stone Cold Down
CD 2 - Bonus “Live in Nottingham” CD
01. One Way Down 02. Nutbush City Limits (with Ron Heathman on guitar THE SUPERSUCKERS) 03. Struttin' Cock 04. Late Great USA 05. Go Motherfucker Go 06. You're Goin' Down
LINE-UP NASHVILLE PUSSY:
-Blaine Cartwright - G / V -Ruyter Suys - G -Bonnie Buitrago- B -Jeremy Thompson – D
SPV – NASHVILLE PUSSY Discography:
-2005 – Get Some (CD) -2008 – Live In Hollywood(DVD) -2009 – From Hell To Texas (CD) -2012 – From Hell To Texas –Live And Loud in Europe (CD+live CD) -2014 – Up The Dosage (CD)
Release Date: October 28th, 2016 Territory: World (ex Japan)
Tels des loups de mer, les trois de ROCK WOLVES ont bien choisi leur nom pour cet 'all-star trio', puisque les instigateurs de cette formation de choc, ne sont non moins que des pointures qui se sont illustrées et s’illustrent toujours dans le Rock depuis plusieurs décennies et dont la renommée n’est plus à faire, à savoir: Herman Rarebell à la batterie, Ex-Scorpions, Michael Schenker's Temple Of Rock, et son comparse aussi dans MAD MAX et ex-CASANOVA, Michael Voss aux chant et guitare, et pour clore ce line-up de renom, précisons que la basse est, elle aussi, tenue avec le même panache par Gudze (H-BLOCKX).
Ceci étant posé, il est facile de deviner que le meilleur est à venir au long de ce premier album et effectivement, la qualité est au rendez-vous, l’esprit Rock que n’aurait pas renié Johnny Cash, aussi. Le Rock est intemporel comme le montrent les titres de ce premier album éponyme et c’est parti pour un festin de Rock classique qui se mêle à la modernité, aux mélodies que côtoie une puissante dynamique, aux riffs accrocheurs, aux vocaux taillés pour faire vivre les paroles qui poussent au plaisir ou à la réflexion.
Riche, varié en tempos et atmosphères, du plus enlevé au posé, cet album est un régal estampillé Rock Wolves et qu’ils sortent les griffes ou la délicatesse, ces loups du Rock-là vous attrapent assurément !
Pour un premier essai, ROCK WOLVES ont mis la barre haute avec cet opus éponyme : chaudement recommandé !
Tasunka
Rock Wolves Track-Listing:
01. Rock For The Nations 02. Surrounded By Fools 03. Out Of Time 04. What About Love (cover of TORONTO / Jim Vallance, also covered by HEART in 1985) 05. The Blame Game 06. Riding Shotgun 07. Nothings Gonna Bring Me Down 08. The Lion Is Loose 09. I need Your Love 10. Lay With Me 11. Inside Out(itunes exclusive bonus track)
ROCK WOLVES Line-Up:
-Michael Voss (guitar, vocals) => Mad Max, Ex-Casanova -Herman Rarebell (drums) => Ex-Scorpions, Michael Schenker's Temple Of Rock -Stephan ‘Gudze’ Hinz (bass) => H-Blockx
CHARRED WALLS OF THE DAMNEDont pris cinq ans avant que leur troisième album studio « Creatures Watching Over The Dead” ne sorte et succède à “Cold Winds on Timeless Days”. A noter tout d’abord que l’acronyme du nom du groupe, CWOTD, se retrouve une fois de plus dans chaque titre de leurs albums et cette fois, pas d’exception avec Creatures Watching Over The Dead.
Et côté musique, tout y est tout autant, prouvant que l’attente valait le coup, puisque la bande formée par le principal compositeur, batteur de talent de son état, à savoir Richard Christy, délivre avec brio et force, un Heavy musclé, speedé la majorité du temps ou plus mid-tempo, et toujours hymnique à souhait : un Metal racé, assurément, qui vient du cœur et qui a pour vocation de faire headbanger, passer un moment de pur fun. Un vœux exaucé puisque les neuf titres déménagent à grands renforts des guitares nerveuses, techniques, spontanées et bardées de feeling du talentueux Jason Suecof, ce producteur de renom qui a d’ailleurs œuvré sur ce troisième effort, des morceaux qui accrochent, de même, via une section rythmique de premier ordre, option double grosse caisse classe et dynamique, que la basse de l’incontournable Steve Digiorgio renforce de toute sa bravoure, comme le musicien le démontre notamment sur le fort bon solo de guitare, en fin du très accrocheur « Tear Me Down ».
Au chant, le quatuor de choix qui compose CWOTD, ne pouvait être complet sans le quatrième mousquetaire, Tim « Ripper » Owens, qui vient une nouvelle fois poser sa voix unique sur chaque morceau et faire ainsi montre de toute l’étendue de ses vastes capacités et harmonies vocales, quelque soit le rythme, l’intensité pratiqués et on surprend l’homme pousser aussi ses aigus dignes d’éloge, qui rappellent avec plaisir son passage au sein de JUDAS PRIEST, notamment: un clin d’œil sur « Reach Into The Light », « Tear Me Down ».
Puisque la troupe goute les acronymes, permettez que la conclusion de cette chronique, soit un simple : RAS : rien à signaler, quel album de A à Z ! ;)
CHARRED OF THE DAMNED WALLS assurent et pas d’inquiétude, malgré l’emploi du temps chargé de chacun de comparses, leur quatrième effort ne devrait pas prendre cinq ans à voir le jour, puisque comme le déclare Richard Christy, du nouveau matériel est d’ores et déjà en voie de composition, en plus des titres déjà créés et mis de côté pour le futur album.
Tasunka
CHARRED WALLS OF THE DAMNED “Creatures Watching Over the Dead” Track-List:
01-My Eyes 02-The Soulless 03-Afterlife 04-As I Catch My Breath 05-Lies 06-Reach into the Light 07-Tear Me Down 08-Living in the Shadow of Yesterday 09-Time Has Passed
Recorded at Suecof's Audiohammer Studio, outside Orlando, FL
CHARRED WALLS OF THE DAMNED Line-Up:
-Richard Christy –Drums (ex-DEATH, ex-ICED EARTH, ..) -Jason Suecof - Guitar, Producer (with among others - Death Angel, Deicide, Cryptopsy, Motionless In White and fellow Metal Blade vets Job For A Cowboy and Battlecross) -Tim "Ripper" Owens – Vocals (BEYOND FEAR, ex-ICED EARTH, ex-JUDAS PRIEST, ex-Yngwie Malmsteen,starting new band Project Rock) -Steve Digiorgio – Bass (Death, Testament, Vintersorg, Dragonlord, ..)
CHARRED WALLS OF THE DAMNED Discography:
•2010 : Charred Walls of the Damned •2011 : Cold Winds on Timeless Days •2016 : Creatures Watching Over the Dead
Comme le bon vin, AXEL RUDI PELLet son groupe au line-up racé de vieux briscards du Hard mélodique, ne cesse de se bonifier avec le temps tout autant que de garder intactes toutes ses qualités, à savoir des compositions à la classe et l’accroche, à la puissance émotionnelle et mélodique, toujours autant marquantes.
« The Ballads V », la dernière et cinquième cuvée donc, du meilleur des balades des six dernières années du maestro de compositeur, guitariste hors pair qu’est Axel Rudi Pell, plus deux nouvelles compositions, un nouveau cover ainsi qu’un inédit live, jamais encore diffusé plus une reprise toujours live, de DEEP PURPLE, cette fois, font de ce nouveau chapitre des balades un efficace mixe entre hits classiques et nouveautés en passe de le devenir, des classiques.
Prenez, pour commencer, le morceau écrit spécialement pour la charismatique et incontournable Bonnie Tyler, que Herr Pell admire depuis longtemps et avec qui il souhaitait collaborer. La chanson « Love’s Holding On », ayant plu à la chanteuse à la voix unique, le duo Joey Gioeli / Bonnie Tyler, appuyé d’une guitare émotionnelle et forte, a vu le jour pour notre plus grand plaisir. Le titre qui est une réussite, est d’ailleurs sorti comme single fin mars dernier. Côté nouveaux morceaux, on compte la reprise de Ed Sheeran,« I See Fire », une reprise à la sauce ARP qui pimente d’un rock bien senti, le morceau original. Pour ce qui est du troisième et nouveau titre, « On the Edge Of Our Time », tout comme pour « Love’s Holding On », on se trouve en présence d’une perle. Quant aux classiques issus des albums allant de 2012 à 2016, le plaisir se prolonge, tout comme et particulièrement sur la reprise de Neil Young« Hey Hey My My », une reprise très inspirée dans sa version, par l’ambiance de la puissante série « Sons Of Anarchy »: toute en intensité en somme. Ajoutez le live « The Line » enregistré mais jamais encore sorti sur album ou l’autre live, le morceau de bravoure de 14 minutes de la reprise de DEEP PURPLE, « Mistreated », capté en juillet 2014 lors du concert pour le vingt cinquième anniversaire du groupe, et avec en guests Doogie White (ex-Rainbow, MSG) aux vocaux et le légendaire clavier de RAINBOW, Tony Carey.
Axel Rudi Pell est un compositeur prolifique et en ce moment, il écrit pour le futur album de pur Hard mélodique, qui devrait sortir en fin d'année; aussi, cet opus de ballades familières et nouvelles, est-il un bon moyen de patienter et en beauté encore : en effet, la qualité estampillée AXEL RUDI PELL fait ici encore et toujours mouche et ce, à tous niveaux: de la pochette, du son, aux compositions puissantes à l’interprétation d’un groupe où chacun se montre être une pointure de musicien et chanteur, une formation d'ailleurs soudée autour d'un line-up solide comme le Hard Rock !
Classe et accrocheur, ce « The Ballads V », en somme !
Tasunka
“The Ballads V” Track-List:
01- Love’s Holding On (new song feat. Bonnie Tyler) 02- I See Fire (new cover version, Ed Sheeran song) 03- On The Edge Of Our Time (new song) 04- Hey Hey My My (Neil Young cover version) 05- Lived Our Lives Before (taken from “Circle Of The Oath“, 2012) 06- When Truth Hurts (from “Into The Storm“, 2014) 07- Forever Free (from “Games Of Sin“, 2016) 08- Lost In Love (from “Games Of Sin“, 2016) 09- The Line (live) (previously unreleased) 10- Mistreated (live) (Deep Purple cover version)
AXEL RUDI PELL Line Up:
-Johnny Gioeli - Lead and Backing Vocals -Axel Rudi Pell - Lead, Rhythm and Acoustic Guitars -Ferdy Doernberg - Keyboards -Volker Krawczak - Bass -Bobby Rondinelli - Drums
AXEL RUDI PELL Discography:
1989 Wild Obsessions 1991 Nasty Reputation 1992 Eternal Prisoner 1993 The Ballads 1994 Between The Walls 1995 Made In Germany (live) 1996 Black Moon Pyramid 1997 Magic 1998 Oceans Of Time 1999 The Ballads II 2000 The Masquerade Ball 2000 The Wizards Chosen Few (best of) 2002 Shadow Zone 2002 Knight Treasures - Live And More (DVD) 2002 Knights Live (live) 2004 Kings And Queens 2004 The Ballads III 2006 Mystica 2007 Diamonds Unlocked (cover versions) 2008 Live Over Europe (DVD) 2008 Tales Of The Crown 2009 Best Of- Anniversary Edition (best of) 2010 One Night Live (DVD) 2010 The Crest 2011 The Ballads IV 2012 Circle Of The Oath 2013 Live On Fire (DVD) 2014 Into The Storm 2015 Magic Moments (DVD) 2016 Game Of Sins 2017 The Ballads V
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« Few » est dédié à tous ceux et celles qui ont soutenu HE IS LEGEND dans tout ce qu’ils font, comme le souligne Croom, la voix de ce groupe atypique et génialement surprenant que peut être HE IS LEGEND et le chanteur de continuer en expliquant que le titre de l’album même, « Few / quelques-uns », a été inspiré par la marraine à la base de l’occulte, Helena Blavatsky.
En effet, tout comme celle-ci dédicaçait, à son époque, l’un de ses livres aux quelques-uns qui suivaient la voie, HE IS LEGEND trouvait une similitude dans ce qu’ils font et tenaient ainsi à dédier leur cinquième opus à ceux qui les suivent sur leur voie en tant que groupe. Les milliers qui ont ainsi répondu présents lors de l’appel de la bande au Crowdfunding, un appel entendu et auquel la réponse des fans a a été telle un « oui, nous voulons un nouvel album de HE IS LEGEND : vœu exaucé grâce à la participation de tous à la campagne IndieGogo lancée par les américains.
Et cela valait le coup, puisque quel opus que ce « Few » : la bande montre, en effet, avec ses 12 nouvelles compositions une belle maturation dans leur Rock, une belle palette de variations qui fleurent bon les influences allant des années 1960 à 90, les ombres de WHITE ZOMBIE, SOUNDGARDEN ou NIRVANA, planant sur l’album. On se trouve surpris par la puissance qui se dégage de chaque morceau, par la richesse du propos, par l’accroche indiscutable qui vous prend, vous donne les poils et toujours vous surprend par son inventivité, son originalité. Les riffs solides comme jamais, frappent fort et droit au but, les rythmiques distillent leur dynamique sur du long terme, les vocaux et paroles sont incisifs, en somme, on est en présence d’une pièce maitresse d’un groupe qui évolue, tout en gardant son naturel, sa patte. Quand on songe que c’est déjà la cinquième œuvre des américains, on se dit qu’il est temps que HE IS LEGEND soit enfin connu et reconnu à sa juste valeur : la formation ayant sans nul doute sa place auprès des plus grands. D’ailleurs, la signature avec Spinefarm Records devrait leur ouvrir les portes auprès d’un plus grand public, ce qui est ne sera que mérité.
Ruez-vous sur « Few », cette pépite d’album d’un groupe de valeur qui vaut le détour !
HE IS LEGEND sera justement en concert ce 2 mai 2017 à Paris, alors , jugez par vous-mêmes, et sur album et en live pour un concert qui va assurer, à n'en pas douter
Tasunka
01. Air Raid 02. Sand 03. Beaufort 04. Silent Gold 05. Alley Cat 06. Jordan 07. Gold Dust 08. Call Ins 09. Eastern Locust 10. Fritz the Dog 11. The Vampyre 12. The Garden
HE IS LEGEND produced “Few” with Warrior Sound owner Al Jacobs
Artwork by Brad Albright
The Wilmington, NC quartet:
-Schuylar Croom - Vocals -Adam Tanbouz - Lead Guitar -Matty Williams - Bass -Denis Desloge - Guitar
Science fiction et Power Metal, voilà un cocktail qu’affectionne le fondateur, compositeur, guitariste rythmique de HELION PRIME, au point d’avoir voulu créer son groupe pour exprimer en plein ses deux passions qu’il a chevillées au corps. Le nom de Helion Prime ayant d’ailleurs été choisi d’après celui d’une des planètes qui figurent dans le film « Les Chroniques De Riddick », c’est dire l’intérêt inconditionnel que porte Jason Ashcraft au sujet, au point d’avoir voulu traduire cette thématique à la fois musicalement, en paroles et visuellement.
C’est donc en 2014 que le musicien a fondé le groupe avec sa compagne de l’époque, Heather Michele qui non seulement partageait le même intérêt musical et thématique mais a aussi posé sa voix sur tout le EP « The Drake Equation » et sur le premier opus éponyme de la bande de Sacramento. Sorti une première fois en 2016, ce ‘debut album’ peut se vanter d’avoir, alors, reçu bon nombre d’éloges et suscité l’intérêt, au point de voir HELION PRIME à présent signés et très contents de l’être, dans la renommée écurie AFM Records.
Cette signature permet de voir re-sortir « Helion Prime », en ce début 2017 avec, qui plus est, en bonus, les deux titres du EP « The Drake Equation » , et cela permet, donc, de faire connaître encore plus largement le convaincant Power Metal mélodique des américains, un Power Metal qui sait combiner avec adresse, bases classiques, brut via des touches Thrash, Melodic Death ou Prog quand c’est nécessaire, et ce, avec du chant féminin et des attaques dynamiques de guitares, des riffs et soli, qui touchent leur cible. Le duo des guitares Chad Anderson en lead et Jason Ashcraft en rythmique, ou celles des invités, est l’atout maitre du Metal de Helion Prime, il faut le reconnaître. Proche de STAR ONE, IRON SAVIOR, d’influence HELLOWEEN-esque notamment, HELION PRIME c’est une patte moderne qui s’inspire des racines traditionnelles pour les faire siennes et apporter sa saveur pleine de vie, d’enthousiasme et de technique. Les nombreux guests (voir liste ci-dessous) qui interviennent sur l’album attestent justement de l’adhésion dont bénéficie la formation.
HELION PRIME est à découvrir et suivre, surtout que depuis le départ de Heather Michele, la troupe n’a pas perdu sa motivation, loin s’en faut et s’est, sans attendre, attelée à la composition du second album en compagnie de leur nouvelle chanteuse, depuis décembre 2016, Kayla Dixon : l’avenir est prometteur, foi de Saibot, leur T-Rex du futur aussi issu de l ‘age d’or’ savoureusement kitsch des années Sci-Fi que la pochette peut l’être ;)
Tasunka
01. Into The Alien Terrain 02. The Drake Equation 03. Life Finds A Way 04. Into The Black Hole 05. A Place I Thought I Knew 06. You Keep What You Kill 07. Oceans Of Time 08. Moon-Watcher 09. Apollo (The Eagle Has Landed) 10. Live And Die On This Day
11. The Drake Equation (Demo) 12. A Place I Thought I Knew (Demo) Bonus tracks
-Niklas Isfeldt: lead male vocals on “Live and Die On This Day” -Bryan Edwards: lead male vocals on “You Keep What You Kill” -Carlos Alvarez: additional guitars -Taylor Washington:guitar solos on “Life Finds A Way”, “Moon-Watcher”, “Live And Die On This Day” -Jeff Teets: guitar solo on ”Into The Black Hole” -Steven Soderberg: second guitar solo on “A Place I Thought I Knew” -Brett Windnagle: solo on “You Keep What You Kill” -Matt Krais: guitar solo on “Ocean Of Time” -Ryan Patane: keyboard solo on “Ocean Of Time” -Josh Schwartz: guitar solo on “Apollo (The Eagle Has Landed)” -Austin Benelty: additional keys and orchestrations -Travis Sigler:spoken words on "Into the Alien Terrain"
Quand Will Putney, guitariste, producteur et fondateur de FIT FOR AN AUTOPSY, déclare que « The Great Collapse » est l’album le plus fort de leur catalogue, on en salive d’avance. Le groupe étant, effectivement, habitué à tout broyer sur son passage avec son Deathcore novateur de premier ordre, intelligent et très investi, inspiré, alors, il tardait de mettre le brulot dans le lecteur et d’exploser les enceintes volume au maximum, comme il se doit quand on a un grand cru comme ça à savourer.
Et pour un grand cru, « The Great Collapse » en est un: l’humeur, l’atmosphère sont capiteuses et vénéneuses au point de se prendre comme autant de punchs droit dans les tripes, la densité, l’agitation des émotions exprimées avec une de ces forces de conviction et un investissement qui s’entendent, se ressentent, via toute la troupe, des vocaux redoutables au trio de guitares, sans omettre une basse et une batterie au top pour lâcher les chiens à pleine intensité. On est ici en présence d’un album propulsé par son puissant néo-post Deathcore, qui agit tel une déflagration superbe et fédère haut la main. Les paroles font, quant à elles, partie intégrante de la réussite et sont, comme toujours avec Fit For An Autopsy, des brulots engagés dénonçant pour exemple, le chaos engendré par l’homme via son rapport à l’environnement. Quant au son, il assure en plein pour ce qui est de délivrer à son maximum la furie habilement dosée, l’agitation qui animent les titres et que la bande de ces musicien doués, soudés, assure à magnifier. Des morceaux tels que les excellents « Head Will hang », « Black Mammoth » et ses chœurs, le génial final avec « Spiral », en passant par « When The Bulbs Burn Out », « Hydra », « Too Late », "Iron Moon" (avec en guest vocal, Kevin McCaughey-Ion Dissonance), tous vous rentrent sous la peau.
Magnifiquement intense en agressivité bien menée et en émotions, atmosphères puissantes, ce quatrième opus, « The Great Collapse » est
un must d’album: les porteurs de flambeau que sont FIT FOR AN AUTOPSY, ont fait très fort !
Tasunka
"The Great Collapse” Tracklisting:
01. Hydra 02. Heads Will Hang 03. Black Mammoth 04. Terraform 05. Iron Moon (feat. Kevin McCaughey -Ion Dissonance) 06. When The Bulbs Burn Out 07. Too Late 08. Empty Still 09. Spiral
Merci à FIT FOR AN AUTOPSY pour leur vidéo et single « Black Mammoth », pour leur soutien au combat actuel des nations amérindiennes, notamment des Lakotas dans le Dakota du nord (USA):combat contre le désastre environnemental du au pipeline de pétrole qui est en train d’être installé, qui traverse une réserve indienne, des lieux sacrés Sioux et représente un réel danger de contamination pour l’eau et ainsi, de tout ce qui vit. Oui, ça se passe, maintenant, au 21ième siecle !
FIT FOR AN AUTOPSY's Political "Black Mammoth" Video Tackles North Dakota Pipeline Controversy
Fit For An Autopsy commented on the themes of the song saying:
"We were recording the new record when the shit hit the fan in North Dakota, and I felt compelled to write a song that would address it," says guitarist and producer Will Putney. "This short clip we pieced together gives a little insight into the events that have transpired over the past few months throughout the protests."
"It got bad, then it got better, then it got worse, and now the natives of North Dakota need more help than ever, so we're launching an additional CD/Shirt bundle in conjunction with the single. All the profits from this sale will go directly to the Standing Rock Sioux Tribe – Dakota Access Pipeline Fund. No one in this country should have their rights denied or their homes taken from them."
==> The band are selling a t-shirt with proceeds going to the Standing Rock Sioux Tribe. Order one here
Pour vous situer ARMORED SAINT, il est bon de parler de son chanteur et talentueux -à l’image de tout le groupe- John Bush:Quand vous avez James Hetfield de Metallica en 2011, qui, pour présenter le guest de leur concert, vous annonce que le chanteur dont Metallica aurait rêvé d’avoir si lui-même n’avait pas pris le micro, aurait été John Bush, tout est dit et Lars Ulrich, le batteur qu'on ne présente plus, d’ajouter après un duo vocal endiablé Bush-Hetfield, que tout aurait pu être différent si celui-ci avait été au chant avec Metallica. Pour l’anecdote, début des années 1980s, Hetfield en personne, en accord avec tout le groupe, lui avait demandé de prendre le micro pour Metallica, lui qui voulait se concentrer sur la guitare mais loyal envers ses amis, John Bush avait choisi de rester frontman, chanteur et parolier pour Armored Saint.
Entre le split d’ARMORED SAINT en 1992 et sa reformation en 1999, des allers-retours réussis vocalement par le Thrash d’ANTHRAX, mais aussi un peu compliqués côté line-up d’Anthrax, justement, ces épisodes ont néanmoins permis d'enfoncer le clou et souligner toute son habilité vocale sans bornes, mais l'essentiel est que son groupe de cœur est et restera ARMORED SAINT, depuis ses débuts et sa reformation et puisque il en est ici question, donc place à AS. Fondé en 1982 par les frères Sandoval (guitare et batterie) et le défunt David Prichard (guitare,remplacé par Jeff Duncan), qu’il fait bon d’avoir le line-up des eighties en top forme, prêt à en découdre et vous botter les fesses avec leur Heavy Metal dynamique, via un second live officiel, "Carpe Noctum" et il était temps; le dernier, « Saints Will Conquer », datant tout de même de 1989 !
ARMORED SAINT a toujours eu la solide réputation d’être un sacré groupe de live et le prouve amplement, une fois encore en 2017. Via « Carpe Noctum », on se prend une déferlante de Heavy top qualité, qui vous colle au siège par son énergie, entre les guitares imparables de Jeff Duncan-Phil Sandoval, la basse de Joey Vera, Gonzo Sandoval derrière les futs, qui vous assènent le tempo à coup de rythmiques sourdes pour l’un et de double grosse caisse bien senties, pour l’autre et bien sûr, les vocaux remarqués d'un John Bush, fidèle à sa réputation d’être l’un des meilleurs chanteurs de Metal, en plus d’assurer en tant que frontman au sourire et à la bonne humeur indéfectibles. Un sourire que partage toute la troupe, visiblement aussi heureuse d’être là, que son public, un public fidèle qui le lui rend bien autant dans ce live capté lors du festival de plein air, la fameux Wacken en juillet 2015, qu’en salle toujours en Allemagne à Aschaffenburg. Il est à souligner que c’est via internet et PledgeMusic qu’ARMORED SAINT, souhaitant aussi pleinement faire participer ses fans à l’élaboration de « Carpe Noctum », a donné vie à ce live.
Un live riche d'une setlist judicieusement choisie côté 'accroche imparable', en allant piocher des premiers opus des années 1980 au dernier album avant le split « March Of The Saint » (1984), « Delirious Nomad » (1985), "Symbol Of Salvation" (1991), pour aussi couvrir la résurrection de 1999 avec des extraits des sorties de 2010 « La Raza » et 2015, « Win Hands Down ». ARMORED SAINT aligne les hits classiques et plus modernes et du même calibre, au long de ce live qui, s’il est bien nommé « Profite de La nuit – Carpe Noctum » pour le plaisir qu’il procure, peut se voir reprocher d’être trop court, reproche qui tient à sa qualité d’être justement aussi bon que ça; un rappel aurait été salué avec enthousiasme. :)
Avec Savatage, ARMORED SAINT reste l’un des groupes sous-évalués de la scène Heavy Metal, alors,
sautez sur ce live accrocheur pour combler cette lacune et savourer un ARMORED SAINT qui a toute sa place aux côtés des pointures du Metal comme le démontre, avec brio, ce « Carpe Noctum » de la bande de Los Angeles.
Après une tournée réussie en 2016 aux côtés de QUEENSRYCHE, ARMORED SAINT sera à nouveau sur la route aux USA et en Europe (Angleterre, Irlande), alors, à quand un nouveau passage en France, après celui acclamé au Hellfest 2015 ? :)
Tasunka
Carpe Noctum (Live) Track-List:
01. Win Hands Down (Live) - (From 2015’s "Win Hands Down" ) 02. March of the Saint (Live) - (From 1984’s “March Of The Saint”) 03. Stricken by Fate (Live) - (From 1984’s “March Of The Saint”) 04. Last Train Home (Live) - (from 1991's "Symbol Of Salvation") 05. Mess (Live) - (From 2015’s "Win Hands Down" ) 06. Aftermath (Live) - (From 1985’s “Delirious Nomad”) 07. Left Hook from Right Field (Live) - (from 2010’s "La Raza") 08. Reign of Fire (Live) - (From 1991's "Symbol Of Salvation")
Quand BETWEEN THE BURIED AND ME rencontre HAKEN, un rêve se réalise pour beaucoup de fans des deux formations, et ce rêve devenu réalité, se nomme : NOVA COLLECTIVE.
Initié dès l’automne 2014, par le bassiste Dan Briggs (BTBAM, Trioscapes) et le guitariste Richard Henshall (Haken), ce combo de musiciens de talent a composé quelques arrangements, puis, s’est très vite adjoint les forces vives et tout autant douées, de non moins que Pete Jones (ex- Haken) aux claviers et Matt Lynch (Trioscapes, Cynic) à la batterie, pour finir de composer l’album. Le résultat est un premier album entièrement instrumental qui a tout pour séduire et laisser assez bluffé, de par sa fusion de Prog aux influences Rock / Jazz / World Music, magnifiquement menée au long des six titres.
Le maitre mot est ‘enthousiasme’ et c’est aussi la clé de « The Further Side », puisque la technique est pleinement au service du groove, du feeling, des multiples atmosphères crées par autant de variations à tous les niveaux, par des instruments joués avec toute la force, la conviction d’un quatuor visiblement des plus à l’unisson qui partager le même plaisir d’exprimer ce qu’ils aiment. L’exercice aurait pu être périlleux, de voyager sans vergogne d’un bout à l’autre de l’arc-en-ciel du Prog, du Jazz, mais pas du tout, au contraire même, tel un funambule doué, sûr de lui, jamais le propos ne déraille, créant encore et toujours plus d’accroche de par un équilibre génial et ses prises de risques assumées et bien menées.
Prog Rock, Fusion, Jazz, World Music, tout est ici superbe de naturel, de fluidité et d’un enthousiasme très contagieux : un coup de cœur pour NOVA COLLECTIVE et leur debut album fait avec amour: « The Further Side ». Un disque qui porte bien son nom et vous emmène loin, plus loin en ouvrant largement l’horizon musical: indispensable !
Chapeau à NOVA COLLECTIVE !
Tasunka
01-Dancing Machines (-09 :47) 02-Cascades (-06 :54) 03-Air (-06 :52) 04-State of Flux (-09 :41) 05-Ripped Apart and Reassembled (-05:42) 06-The Further Side (-09 :00)
Recorded with engineer Jamie King (BTBAM, The Contortionist) Mixed by Rich Mouser (Neal Morse, Transatlantic)