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TASUNKA Photos & Works
16 août 2015

MAN THE MACHETES "Av Nag" (Review In French) - As Part Of the HardFall Coop (Jack Dalton, Riwen)

MTMachetes_AvNag

MTM_logo04  "Av Nag"‏

IndieRecordings_Logo02

 

 

"Av Nag" is set to release on the 21st of August!

As part of the HardFall Coop (Man the Machetes, Jack Dalton, Riwen)

 

"HARDFALL" IS A COOPERATIVE TRIPLE-RELEASE FROM SOME OF THE MOST BRUTAL, MOST AGGRESSIVE AND MOST TALENTED HARDCORE BANDS THIS SIDE OF THE HEMISPHERE!

HardFall_logo2015



Ces guitares aux riffs et ritournelles entêtants qui vous collent à la peau, ces gimmicks qui vous suivent et ne vous quittent plus, cette ligne basse-batterie nerveuse en diable et cette voix écorchée tout du long, qui assure l’adrénaline en plein, sans compter une production du maitre qu’est Fredrik Nordström (Bring Me the Horizon, In Flames) qui valorise le tout, avec brio, en sachant mettre en valeur cet esprit Rock’n Roll, ce groove, ainsi que chaque facette de l’exercice pratiqué que ce soit façon Rock, Punk, Hardcore, Metal ou le tout mélangé ensemble.

Avec « Av Nag », les fougueux norvégiens de MAN THE MACHETES frappent plus fort, cette fois, via de nouveaux morceaux, taillés indéniablement pour un effet maximum non seulement sur album où il assurent, mais bien sûr aussi en live. Quand on songe que déjà là, l’ensemble claque tel une déflagration énergétique, alors, sur scène… Surtout que le chanteur finit très souvent au sol, ses vocaux arrachés continuant d’habiter la salle et que ses comparses ne sont pas non plus en reste, pour ce qui est de tout donner.

A noter les 'must' que sont « Til Døden Samler Oss », « Tung Luft « , « Ørkenmarsj », « Bak Det Perfekte” et un chant en norvégien qui épice un ensemble déjà fort relevé.

MAN THE MACHETES, c’est des potes réunis et unis par l’envie de faire la musique qu’ils aiment et là où « Idiokrati », le précédent opus, avait déjà été chaudement salué par le public et les critiques,

en 2015, « Av Nag » enfonce le clou d’une formation qui met ses tripes dans ce qu’elle fait et vaut le détour !


Tasunka

 

 


Track List"Av nag":

01. De Sier Nei!
02. Mennesketrapp
03. Dopamin
04. Til Døden Samler Oss
05. Tung Luft
06. Adjø Artemis
07. Ørkenmarsj
08. Djevelens Dråper
09. Bak Det Perfekte


Man The Machetes Line-Up:

-Morten Dischington Carlsson -
-Christopher Iversen -
-Erlend Sætren -
-Per Chr. Holm -
-Erik Fossmo -
-Markus Lind Aase - G

 

 

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6 août 2015

BATTLECROSS "Rise To Power" (Review In French) + Tour Dates + Live Video "Absence"

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 Battlecross_Rtp_logo04 "Rise To Power"

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Worldwide Release Date: August 21st, 2015

 

Partis en tournée pour leur album de 2013, « War Of Will », les thrashers de BATTLECROSS se sont frottés avec succès aux plus grandes scènes, festivals, cotoyant du beau monde, dont non moins que les poids lourds Hatebreed, Death Angel et Killswitch Engage et il y avait de quoi en avoir l’énergie remontée plus qu’à bloc.

Aussi, est-ce sur cette lancée confortée par un très positif Download Festival anglais en juin 2014, que le quintet s’est attelé, sans attendre, à la composition du successeur de « War Of Will », voulant ainsi profiter et garder intacte cette puissance énergétique encore fraiche dans les tripes et l’esprit.

Avec « Rise To Power », BATTLECROSS, gorgés de cette dynamique, délivrent une tuerie de troisième album, qui mérite son nom.

En effet, c’est bien à une ‘envolée vers la puissance’ à laquelle on assiste ici. Les nouveaux morceaux marquant une progression avec ceux de « War Of Will », en se montrant agressifs comme jamais, au cordeau, aiguisés comme des rasoirs, tout en étant accrocheurs, diversifiés et inspirés au possible : option 'coup de poing dans ta face' et avec panache, s’il vous plait!

Les dix titres montrent un groupe libre qui s’est lâché sur leur Thrash sans se cantonner à son côté classique, montrant ainsi que le genre est indestructible, solide et libre de toute contrainte. D’ailleurs, seule la liberté de générer les riffs, les morceaux qu’ils leur plaisaient et qu’ils avaient envie d’entendre, prévalait pour BATTLECROSS lors du processus de création du nouvel album. Illustrée avec brio par la pochette, l’idée qui courre au long de « Rise To Power » et ce, autant niveau des compositions que des textes personnels pour Gunther («Absence » étant dédié à son fils de quatre ans) ou généraux, l’idée, donc, étant de dire et surtout faire ressentir avec force que tout est possible, que quiconque peut transformer les expériences négatives, les sentiments en du positif, et se libérer juste et même si cela demande pas mal d’efforts, cela vaut toujours le coup.

BATTLECROSS procurent exactement ce sentiment via un Thrash Cross-Over diversifié qui vous donne une de ces pèches, par le biais de riffs de tueurs, de solos du même acabit, de basse-double grosse caisse au tempo over-drivé comme il se doit, de vocaux qui font honneur au genre. Ce parfum de Death Metal qui a toujours couru au sein de BATTLECROSS est, ici, encore plus flagrant, notamment sur "Bound By Fear", « The Climb », initié en cela par le guitariste Hiran Deraniyagala.

Créatif, agressif et sans ligne droite, les mélodies se mêlant aux morceaux en attaque, « Rise To Power » bénéficie, qui plus est, d’un haut savoir faire technique musical, intelligemment dédié à donner consistance et vie aux titres. La production due aux bons soins de Jason Suecof (The Black Dahlia Murderer, Job For A Cowboy) délivre, quant à elle, ce son typique de BATTLECROSS où le feu, la dynamique et l’énergie explosent à plein sur des morceaux qui mettent dans le mille, vous l’avez compris.


En résumé, BATTLECROSS affirment leur identité et assurent avec « Rise To Power » leur place de groupe qui compte : les américains portent haut les couleurs du Thrash et plus encore !


Tasunka

 

"Rise to Power" Track-Listing:

01. Scars
02. Not Your Slave
03. Absence
04. Spoiled
05. The Climb
06. Blood & Lies
07. Bound by Fear
08. Despised
09. Shackles
10. The Path

 

“Rise To Power” Credits:

-produced by Jason Suecof
-mixed/mastered by Mark Lewis (at Audiohammer Studios)
-Cover art by Hungarian artist Péter Sallai (Sabaton, Sacred Steel, Israelian Thrashers HAMMERCULT)


BATTLECROSS Line-Up :

- Hiran Deraniyagala: G
- Don Slater: B
- Tony Asta: G
- Kyle "Gumby" Gunther: V
- Alex Bent: D

 


 

 

 


 

BATTLECROSS TOUR:

08/08 Montreal, QC Heavy MTL

CD Release Shows
08/21 Westland, MI Token Lounge
08/22 Chicago, IL Reggies
08/23 Kokomo, IN Center Stage
08/24 Cleveland, OH Agora Ballroom

Tour w/ GWAR, Butcher Babies
08/25 Millvale, PA Mr. Smalls Theatre
08/27 Des Moines, IA Wooly's
08/28 Lincoln, NE Bourbon Theatre
08/29 Wichita, KS Lizards Lounge*
08/30 Lawrence, KS Granada
08/31 Tulsa, OK Cain's Ballroom
09/01 San Antonio, TX Alamo City Music Hall
09/02 Baton Rouge, LA Varsity Theatre
09/03 Mobile, AL Soul Kitchen
09/04 Birmingham, AL Iron City
09/05 Spartanburg, SC Ground Zero*
09/06 Winston-Salem, NC Ziggys
09/08 Wilmington, NC Ziggys By The Sea
09/09 Jacksonville, FL Freebird Live
09/10 Chattanooga, TN Track 29
09/11 Sauget, IL Pop's
09/13 Clifton, NJ Dingbatz*
09/14 Poughkeepsie, NY The Chance
09/15 So. Burlington, VT Higher Ground
09/16 Reading, PA Reverb
09/17 Huntington, NY The Paramount
09/18 Rochester, NY Water Street Music Hall
*Off Date – BATTLECROSS Headline Show*

 

Battlecross_logoband

 

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18 juillet 2015

PHILM "Fire From The Evening Sun" (Review In french) + Tour Dates (4 Concerts En France - Sept 2015)

Philm_FireFromTheEveningSun

philm_logo « Fire From The Evening Sun »

(UDR)

 

Release Dates: Europe Sept 12 / UK Sept 15 / US Sept 16 – 2014

 

Jay Lansford, responsable marketing du nouveau label de PHILM, UDR, déclare être honoré de collaborer avec le power trio formé de non moins que Dave Lombardo à la batterie (ex-SLAYER, GRIP INC., FANTÔMAS, TESTAMENT..), Gerry Nestler (catégorie Prog-Metal avec CIVIL DEFIANCE) et Pancho Tomaselli (du collectif Funk Rock californien WAR, TOWER OF POWER). Dave Lombardo et Jay Lansford se connaissaient et s’appréciaient depuis leur travail commun pour GRIP INC. quand le batteur y officiait . Signature naturelle, donc, pour PHILM auprès de ce nouveau label et le premier album qui en découle, « Fire From The Evening Sun » est simplement une tuerie, droit dans ta face du début à la fin.

Efectivement, les nouveaux morceaux se distinguent de ceux de son prédécesseur et premier effort car, si les titres de « Harmonic » se nourrissaient d’improvisation et de côté brut, c’est tout le contraire pour « Fire From The Evening Sun » puisque l’album marque un tournant volontaire dans leur parcours musical, en étant réfléchi et tourné vers un seul but : être puissamment intense par le biais d'une fusion intelligente de Metal / Noise / Funk / Jazz / Punk / Funk , riche de puissance, qui arrache tout sur son passage et ce, avec une telle créativité et une technique racée au service du feeling subtilement rentre-dedans, que le voyage en la compagnie de PHILM ne vous laissera pas intact.

Bousculé et avec délectation, on ne sort pas indemne de l’écoute des 12 titres, non, on en sort, sonné et avec un sourire beat de plaisir aux lèvres, doublé d’une furieuse envie de remettre ça, la toute dernière note à peine entendue.

« Fire From The Evening Sun » est tel une montagne russe magnifiquement déjantée qui va à un train d’enfer, pleine de surprises pour un album studio de trois musiciens-chanteur qui ont gagné leurs lettres de noblesse depuis fort longtemps et n’ont rien à prouver seulement s’éclater et ils y parviennent avec panache: effectivement, leur liberté de ton, d’inspiration et d’expression, touche les sommets, faisant de ce deuxième opus, un must à posséder

Excellente production due, une nouvelle fois, à Dave Lombardo en personne qui s’est adjoint les services, cerise sur le gâteau, de pointures que sont le compositeur de musique de films Tyler Bates (Watchmen, 300… ) et l’ingénieur du son Robert Carranza (The Mars Volta, Los Fabulosos Cadillacs…). C’est dire si l’album sonne avec toute la précision et la richesse que l’exercice demandait : du haut vol pour un groupe bluffant et pour leur second album qui l’est tout autant !

"Fire From The Evening Sun" est jouissif, rien d’autre. Vous aurez été prévenus !

Et encore, c’est juste sur album, imaginez en live… ! Justement, le power trio sera en France, pour quatre concerts immanquables en septembre 2015 ;)


Tasunka

 

 

PHILM_concertsFrance2015

 

gif_anime_drapeaux_angleterre Check Out all PHILM's Tour Dates: here

gif_anime_drapeaux_pays_141 Toutes les dates de tournée de PHILM : ici

 


 

Track-List « Fire From The Evening Sun »:

01-Train
02-Fire From The Evening Sun
03-Lady Of the Lake
04-Lion’s Pit
05-Silver Queen
06-We Sail At Dawn
07-Omniscience
08-Fanboy
09-Luxhaven
10-Blue Dragon
11-Turn In The Sky
12-Corner Girl

 


 

 

PHILM_LineUp04

PHILM Line-Up:

 - Gerry Nestler : V / G
   - Pancho Tomaselli : B 
- Dave Lombardo : D

 


 

 


 

philm_logo

 

6 février 2015

EUROPE / Joey Tempest - "War Of Kings" / Conference De Presse @ Hard Rock Cafe ( Paris - 03 Feb 2015) + Video "War Of Kings"

europe_logo04

 

Europe_WarOfKings

***** Chronique "War Of Kings"; ici ****

 


 

C’est un Joey Tempest seul, alors qu’il devait se présenter avec son complice et collègue batteur Ian Haugland, qui est apparu dans la salle de conférence du Hard Rock Café parisien, ce mardi 3 février 2015 et le toujours jeune et très sympathique chanteur, guitariste, compositeur d’EUROPE, a assuré avec sourire, humour et sérieux, pour répondre aux nombreuse questions d’une salle pleine et ainsi défendre ce très bon nouvel opus d’EUROPE, « War Of Kings », sans doute le plus fort que le groupe ait sorti

(Premier disque d'EUROPE chez UDR Records / Warner - sortie le 6 mars 2015)


A noter que EUROPE sera en guest de la tournée de SCORPIONS et de passage dans l’hexagone, donc, fin 2015: ça ne se rate pas ! :)

(Journaliste / photographe: Tasunka )

 

Tempest_CopyrightTasunkaphotos2015_02

 

==>Avec "War Of Kings", on peut parler d'un retour aux racines pour EUROPE et vos influences lors de la composition et comment avez-vous fait pour obtenir ce son ?

Cela vient de deux choses, tout d’abord du fait que les autres membres du groupe ont pris part à la composition de façon vraiment active et la seconde chose à mentionner, est la part importante que Dave Cobb a prise pour ce qui est de la production. Il voulait que nous trouvions une atmosphère, une vibration, lors de l’enregistrement, qu’il y ait quelque chose de majestueux, de spécial pour cet album, ce qui fait, à mon avis, de « War Of Kings » l’album le plus intéressant d’Europe. Nous en sommes très fiers. Dave Cobb a aussi été actif dans la composition des titres ainsi qu’une grande aide pour ce faire. Nous avions répété 11 morceaux et quand nous sommes arrivés en studio, nous avons écrit une chanson avec Dave Cobb : « Angels (With Broken Hearts)». C’est un morceau chargé en émotions, étant donné qu’il a été écrit la nuit où Jeff Brudges est décédé. Ce qui transparait un peu dans les paroles, oui, c’est un morceau décidément chargé en émotions.

Pour revenir aux deux semaines passées en studio,  à vivre le moment présent, elles ont été intenses en idées qui fusaient de tous dans le studio et ont impliqué tout le groupe. On a utilisé plus de claviers, pour que l’album sonne de façon majestueuse

 

==>Tu parlais de Dave Cobb, tu pourrais en dire plus sur sa production, vu que l’album sonne extraordinairement bien ?

Oui, il a utilisé de nouveaux matériel dans un nouveau studio (PanGaia Studios – Stockholm) pour ce faire, Il a su enregistrer les claviers, la basse, les guitares de la façon appropriée, juste. Nous l’avions découvert pour son travail avec RIVAL SONS, un jeune groupe américain et le son de la batterie nous avait bluffés. On s’était demandé qui pouvait enregistrer la batterie comme ça, faire sonner ça comme ça, c’était extraordinaire. Deux ans plus tard, en entendant « Open My eyes » ou «Electric Man « (RIVAL SONS), la sensation était la même et a fait se dire : « ce mec est toujours incroyable ! ». On a alors demandé à notre manager de l’appeler. On ne s’attendait pas à grand-chose, peut-être que Dave Cobb n’avait pas entendu parler de EUROPE et ne serait pas intéressé, mais il nous a répondu qu’il jouait de la batterie sur du EUROPE quand il était jeune et qu’il aimait produire, alors, il a répondu par la positive et il a été incroyable. Voilà Europe avec un nouveau producteur, une nouvelle aventure et Dave Cobb voulait s’impliquer dans le processus de « War Of Kings », en étant à nos cotés dans le studio même, pour les guitares, il a été d’une grande créativité et nous a beaucoup aidés

 

==>Est-ce que vous avez pris ce nouvel opus comme un défi ?

« Bag Of Bones » (2012) en était déjà un en quelque sorte, étant donné qu’il a été enregistré en studio dans les conditions du live. C’est un album de Rock qui a reçu de bons retours et va droit au but, avec des touches, influences de blues, alors que pour « War Of Kings », nous voulions moins de blues et plus quelque chose de majestueux, de Classic Rock, avec un plus de claviers, d'orgues Hammonds. Nous voulions amener « Bag Of Bones » à un autre niveau avec « War Of Kings ». C’est un disque vraiment cool

C’est vrai que « Praise You » est un titre où se retrouvent les influences Blues, en plus d'être l'un de mes morceaux favoris. Je dirais que « War Of Kings » est le parfait successeur à « Bag Of Bones » (2012). Nous y avons travaillé un peu plus, avec plus de temps en studio, de préparation, de mélodies, nous avons aussi laissé le producteur venir nous aider ici et là, ce qui fait que cet album est le produit d’un travail d’équipe avec lui et tout le groupe. « War Of Kings » succède bien à « Bag Of Bones » : tout comme ce dernier, il a, lui aussi, été enregistré en deux semaines dans les conditions du live, et à part les orgues Hammonds et quelques autres choses dont quelques soli de guitare qui ont été ajoutés à postériori, le procédé d’enregistrer dans les conditions du live, a été similaire, ce qui s’entend notamment sur un titre rapide comme « Hole In My Pocket ». J’aime cette façon de faire!

 

scorpions_europe_2015

 

==>Comment EUROPE s’est-il retrouvé être en guests sur la tournée de SCORPIONS , fin 2015 ?

On nous l’a demandé et c’était extraordinaire, aussi, notre réponse a été de dire immédiatement, oui! On a toujours aimé SCORPIONS. Au tout début des années 80s, nous étions allés les voir à Stockholm et à l’époque, c’était DEF LEPPARD qui jouaient en guest. Avec leur album « On Through The Night » si je me souviens bien et « Lovedrive » pour ce qui était de l’album de l’époque de SCORPIONS. Nous avons été bluffés par SCORPIONS et toujours suivi le groupe, écouté leurs disques, depuis : « Tokyo Tapes », leur live (premier live de SCORPIONS enregistré au Japon, en 1978), a représenté un influence importante pour EUROPE. C’est un honneur pour nous de jouer avec eux et aussi une occasion de rencontrer plus de monde en France, grâce à cette tournée, en venant dans de plus grandes salles et endroits. Nous attendons cette tournée avec impatience. « Rock The Night », « Superstitious » et « Final Countdown », nous adorons jouer ces titres sur scène, aussi seront-ils au rendez-vous, tout comme « Bag Of Bones » ou le titre « War Of Kings » que nous aimons beaucoup, entre autres

 

==>Et quels autres morceaux du nouvel album seront dans la setlist de la tournée ?

Nous ne savons pas encore, ce sera plus clair vu que nous allons répéter dans les semaines à venir et nous embarquer pour une tournée en Angleterre, en mars prochain, avec BLACK STAR RIDERS, tournée qui démarre le 2 mars prochain. Nous avons l’habitude de jouer environ quatre / cinq des nouveaux titres en concert, mais je suis déjà sûr qu’il y aura comme nouveaux morceaux, « War Of Kings », « Hole In My Pocket », puis « Praise You », « Angels (With Broken Hearts) » ; en fait, il va nous falloir décider lesquels prendre. Peut-être que « Second Day » sera aussi du lot ?

 

scorpions_tour2015_01

 

==> "War Of Kings" a cette orientation très seventies, début eighties mais avec ce côté moderne, à la fois. Cela provient-il du producteur Dave Cobb ou du groupe, du fait que chacun a pris part à la composition des morceaux ?

C’est une combinaison de choses. Quand tu es en studio, il n’y a pas beaucoup de place pour la nostalgie, au contraire de quand tu joues sur scène. En fait, en studio, tu dois aller de l’avant, en ce sens d’avoir de nouvelles idées, d’être toujours meilleur avec ton instrument, c’est ce qui explique cette sensation de modernité. Nous voulons avoir cette fraicheur tout en gardant la légende, avec nous. Il faut aller de l’avant en s’appuyant sur le passé mais sans le répéter. Dave Cobb est un peu plus jeune que nous et se montre être un très bon musicien et un talentueux producteur qui ose les effets de son, qui a appris de ses expériences au long de son parcours, avec Brandon OBrian avec qui il a travaillé quand il était plus jeune. Sa façon de produire, d’enregistrer avec ce coté live mais tout en utilisant la technologie des vieux Dmikes (micros), pour enregistrer la batterie, fait que notre album sonne de la chaleur du Classic Rock tout en ayant cette fraicheur, cette vitalité ! C’est comme ça qu’il faut faire !

 

==>Vous vous sentez encore jeunes et liés avec BLACK SABBATH, LED ZEPPELIN ou DEEP PURPLE ?

Oui, absolument. Quand tu as entre 15 et 25 ans, en tout cas cela a été le cas pour moi, la musique que tu écoutes, te marque pour le reste de ta vie. Les artistes, leurs albums restent gravés en toi. Et même si la vie continue, que tu fais autre chose au long des années, ces influences se manifestent à nouveau à toi . Avec EUROPE, nous ne cherchons pas à sonner comme eux, mais c’est automatique, vu que nous aimons cette musique, mais sans pour autant que nous oublions d’aller de l’avant

 

==>Pourquoi ce titre en suédois, « Vasastan » pour le bonus track (Instrumental) de «War Of Kings » ?

C’est simplement le nom de l’endroit où se trouve le studio, à Stockholm. ‘Vasa’ était un roi d’antan et ‘Stan’ signifie ‘ville’. John Norum (G) et Mic Michaeli (K / G) ont fait de cet instrumental , un très beau morceau

 

Tempest_CopyrightTasunkaphotos2015_03

 

==>Ce titre « War Of Kings » a-t-il à voir avec les groupes de référence des eighties qui veulent rester sur scène, quoi qu’il arrive ?

J’aime bien cette idée ! (rires) Non, je pense qu’il est plus question de 'nous contre le monde'. Nous avons toujours eu cette impression au sein du groupe. Toutes nos décisions ont été prises en commun; la clé étant de ne pas trop écouter ce qui vient de l’extérieur. En fait, le titre « War Of Kings » vient d’un livre ou plutôt en est librement inspiré pour ce qui est des paroles. C’est un livre suédois dont le titre se traduit en anglais, par « The Long Ships » (‘les longs vaisseaux’ par Frans G. Bengtsson). Il est question des origines de l’age des vikings, de la façon dont cela a commencé, dont le roi a conquis des terres, de comment les origines de tout ça se trouvent à la fois chez les Danois et les Suédois, des grandes batailles importantes qui en ont découlé. Les paroles s’inspirent de ce sujet. Quand nous avons envoyé nos demandes à la personne responsable de faire la pochette, Paul Tipett, nous avons précisé de vouloir ni épées, ni navires, ni feu comme nous ne voulions pas qu’il y ait une connexion directe avec ce thème visuellement, même si c’est le cas pour les paroles mais au final, c’est une belle pochette plus actuelle, vraiment belle

 

==>Tu évoquais les paroles et dans celles de « Praise You », tu veux remercier quelqu’un : de qui s’agit-il ?

C’est une chanson très personnelle et chargée d’émotions pour moi, pour les gens aimés, proches. C’est aussi, musicalement, un très beau titre, avec juste avant que ne démarre le solo de guitare, ce chorus touchant. C’est une chanson incroyablement émouvante et personnelle. Les lyrics, en général dans l’album, ont été inspirés pour certains des nouvelles de ce qui passe aux actualités, d’autres de choses tirées de relations proches dont « Angels » évoqué plus tôt, il me semble en avoir parlé. Je ne sais plus, je deviens vieux (rires). En fait, concernant les paroles, je ne veux pas trop les expliquer, je préfère que les gens les lisent et y voient ce qu’ils y apportent. Je dois dire que j’aime jouer avec les mots, les expressions, comme une sorte d’art à l’image du ‘Pop Art’, du ‘RockART’ (autre activité graphique aussi du réalisateur de leur clip : Patric Ullaeus). Je préfère m’amuser avec les mots ainsi, parce que raconter une histoire au travers des paroles, cela a déjà été fait tellement de fois de par la passé et avec talent, notamment par Ian Hunter, Phil Lynott, que je préfère jouer avec les mots, les coller, les tordre et les faire sonner. Il y a beaucoup de sens cachés dedans et beaucoup de fun, aussi

 

==>Cela fait 12 ans maintenant depuis le retour d’EUROPE, et tu dis que la musique d’Europe est unique et évolue. Qu’est-ce qui a bougé au sein du groupe ?

Ce qui a évolué, c’est la part plus grande que tous dans le groupe prennent à l’écriture des morceaux. Au début d’EUROPE, je voulais tout composer moi-même. Pour revenir au processus actuel de composition au sein du groupe, les membres sont tous impliqués et quand par exemple, Mic Michaeli m’amène des idées, je m’en inspire. Même chose pour John Norum (lead guitar) ou John Leven, notre bassiste, qui lui, a apporté les riffs pour « War Of Kings ». Maintenant, je prends les idées venant de tous dans le groupe, les colle ensemble et je finis le tout avec la mélodie, assemble le tout et c’est comme ça que les choses se font. Nous sommes une véritable équipe à présent dans ce domaine et c’est formidable d’avoir ces aides, où chacun aide l’autre. Nous avons de la chance de pouvoir compter les uns sur les autres dans le groupe, de nous avoir depuis toutes ces années. A l’heure actuelle, nous faisons de même attention à tout ce qui est autour de la musique, comme la maison de disques, sur ces choses aussi, nous nous aidons. Les choses ont évolué, d’autant qu’avec l’ère actuelle, ou avec Facebook, les échanges se font plus aisément. Nous avons, d’ailleurs, fini la vidéo de « War Of Kings » avec Patric Ullaeus, un gars extraordinaire. Il est bon de montrer aussi la musique, de montrer ce que tu fais

Europe, c’est beaucoup de travail, mais aussi beaucoup de fun!

 

 

==>Justement au sujet de cette vidéo de « War Of Kings » que vous venez de finir, tu peux en dire plus et surtout au sujet de son réalisateur Patric Ullaeus ?

Oui, nous sommes allées à Gothenborg dans cet immense endroit où avaient été installés quatre podiums, une estrade pour chacun du groupe, avec, en arrière plan, un écran avec une projection faite dessus, montrant du feu, et d’autres choses. Nous avons joué le morceau peut-être de cinq à dix fois et Patric Ullaeus est un très bon réalisateur ce qui fait que sur le moment, tu ne sais pas  quel va être le résultat, mais quand tu le vois fini, tu te dis que c’est une vidéo extraordinaire et avec le recul, cette sensation restela même. C’est une performance, cette vidéo sur laquelle nous avons joué, un autre domaine exploré que de faire ça

 

==>Quelles sont vos attentes pour cette tournée en Europe ?

C’est une longue tournée qui nous attend cette année ; elle démarre en Angleterre le 2 mars, en compagnie de BLACK STAR RIDERS, pour trois semaines et nous allons rejouer à Dublin, pour l’occasion, alors que la dernière fois remonte à 25 ans en arrière, puis en Ecosse et Angleterre. Après une brève pause, nous allons en Amérique, et ce, pour la première fois depuis 10 ans, pour une tournée de courte durée; jouer là-bas nous permettra de mieux faire connaître nos nouveaux albums, auxquels l’Europe et la Scandinavie sont plus habitués que là-bas. Ensuite, ce sera les festivals d’été et retour en France avec SCORPIONS, avec aussi quelques autres dates européennes, après Noël, en automne ; en somme, toute une année sur la route. Et ça continue l’année suivante. On adore ça !

 

==>Pour revenir à vos anciens morceaux , que penses-tu de ces partis politiques qui estiment que « Final Countdown » est l’hymne politique ultime ?

Que c’est étrange. Je n’aime pas particulièrement ça ! Le morceau a été écrit comme un titre d’ouverture de nos concerts et pour ce qui était des paroles, c’était inspiré de « Space Odyssey » de David Bowie, qui parle de voyage dans l’espace, après avoir quitté la terre épuisée par l'homme. C’est amusant de voir que les gens l’utilisent lors de mariages. Musicalement, l’inspiration venait d'un groupe Rock britannique et d'une comédie musicale et un peu de David Bowie, mais aussi de ma propre fascination pour les voyages spaciaux, l’espace, que j'ai depuis que j'étais enfant. Ce titre n’était pas destiné à être utilisé pour la politique ou le sport, mais il l’est et beaucoup encore. Cela ne veut pas dire grand-chose pour nous

 

==>Le premier titre de l’album, « War Of Kings », fait penser à un morceau de Ronnie James Dio et surtout ta voix : tu as travaillé pour ça ?

(Joey Tempest, heureux) : non, mais avant l’enregistrement, nous avions évoqué des albums de BLACK SABBATH . Tu as raison, il pourrait y avoir un lien avec « Heaven And Hell », disque que j’aime beaucoup et avec lequel nous avons grandi. En studio avec Dave, nous avions discuté du fait de commencer à chanter haut et ensuite redescendre, DIO procédait comme ça quelques fois, aussi. Quand tu commences haut, pour redescendre, alors que naturellement, c’est l’inverse qui se produit : tu chantes dans les bas pour monter, ensuite. Sur « War Of Kings », c’est ce qui se produit : le couplet est chanté dans les hauts pour finir dans les bas. Ce n’est pas délibéré de sonner comme le chant de Ronnie James Dio, c’est simplement arrivé comme ça

 

==>Que penses-tu du marché de la musique qui a changé, avec les nouvelles technologies en ligne, le téléchargement des albums ?

Je ne suis pas fan d’écouter un album en streaming, je préférais que toutes les sorties d’albums bénéficient de 3 mois sans possibilité d’écoute en streaming, pour que les gens profitent de et apprécient leurs CDs, leurs albums et ensuite seulement, il pourrait etre diispos en streaming. Tout change si rapidement et nous nous adaptons. C’est impressionnant de pouvoir etre sur les réseaux sociaux, d’avoir des gens qui vous suivent, qui réagissent à ce que vous faites. En Amérique, San Francisco, et là-bas, il y a beaucoup de fans du groupe en ligne, alors que nous n’y sommes pas allés depuis un moment. Il y a de bons côtés avec ces changements, je ne dirais pas que ce nouveau marché de la musique est mauvais. Il y a quelques années, certains groupes disaient qu’ils ne sortiraient plus de CDs, mais les temps changent et ils s’y remettent. Les gens réalisent l’importance des albums. Si tu ne sors rien, tu ne progresses pas et tu tombes dans la nostalgie. On a toujours besoin d’être poussé à faire de nouvelles choses

 

Ainsi se conclue un très bon moment en compagnie d'un Joey Tempest, qui aime assurément ce nouvel album et s'en montre fier, à l'image de tout le groupe et de ceux qui y ont collaboré et ils peuvent en être contents, "War Of Kings" étant un album qui vaut le détour !

Tasunka

 

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25 octobre 2019

DOUBLE CRUSH SYNDROME “Death To Pop” (French Review) - Official Videos "DeathTo Pop"/ "Drei Worte" - Tour 2020

 

DCS_ DeathToPop

DoubleCrushSyndrome_ logoS

-- Release date: 25 Oct. 2019 --

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Après « Die For Rock’n’Roll » qui, en hors d’œuvre, donnait le ton des réjouissances PunkRock / Metal, voici qu’arrive, pied au plancher, le second album des énergiques DOUBLE CRUSH SYNDROME et là, le plat de résistance est du meilleur tonneau Rock/Punk/Metal, fort réjouissant, donc et puisque la bande déclare son envie de ‘sauver le Rock’, pas moins, alors, ce second effort ne pouvait que se nommer « Death To Pop », natürlich ! :)
C’est que le trio allemand emmené par son doué, volontairement électron libre de guitariste, chanteur, producteur, réalisateur de films, Andy Brings, en a sous le pied et à eux trois, c’est à part égale que les vocaux, guitare, basse et batterie s’y entendent et savent incontestablement mettre le feu, faisant adhérer à chaque morceau et à la dose d’énergie dégagée et ce, avec une aisance remarquée. Le groupe se fait plaisir et sait le faire partager, d’autant que les titres sont nerveux, courts comme il se doit pour garder l’esprit Rock Punk, Metal en pleine action. Sur près de 37 minutes, l’accroche se fait du début à la fin, en passant notamment par le titre phare « Death To Pop », le tout autant fédérateur et remarqué « Souls To Sell » sur lequel les vocaux sont assurés par le bassiste Slick Prolidol ou encore par « Tonight », " We Cannot Be Ruled ", « Cocaine Lips », entre autres. En pur fun à l'image de la pochette, le final « Die Berühmten Drei Worte » détonne et en même temps, cette reprise de Andy Borg, confirme le tableau d’un artiste doué et ses potes de même talent, qui savent délirer. Fort d’une production à la hauteur, l’ex VENOM-THE TRACEELORDS-POWERGOD, délivre avec DOUBLE CRUSH SYNDROME un second album où ses comparses et lui s’y entendent pour fédérer ! 

Alors, volume à fond et à pleins poumons, on reprend en chœur avec DOUBLE CRUSH SYNDROME : eins, zwei, drei,« Death To Pop » !!!


Tasunka

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"Death To Pop” Tracklisting:

01. Whore
02. Death To Pop
03. Refuse To Kiss Ass
04. Cocaine Lips
05. Souls To Sell (Vocals by Bassist Slick)
06. I'm In Love With You
07. With Me
08. Mistakes We Love To Make
09. We Cannot Be Ruled
10. Tonight
11. Die Berühmten Drei Worte (Andy Borg cover)

 

-"Death To Pop" written by Andy Brings & Uwe Hoffmann
-Produced by Uwe Hoffmann & Andy Brings
-Mixed By Hoffmann, Brings, Mölders
-Mastered by Eroc

 

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- Andy Brings : V/G
- Slick Prolidol : B/V
- Markus Herzog : D

 

 


 

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9 août 2015

RIWEN "The Cold" (Review In French) - As Part Of The HardFall Coop (Jack Dalton, Man The Machetes)

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Riwen_logo02  "The Cold"

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"The Cold" is set to release on the 28th of August!

As part of the HardFall Coop (Man the MachetesJack Dalton, Riwen)

 

"HARDFALL" IS A COOPERATIVE TRIPLE-RELEASE FROM SOME OF THE MOST BRUTAL, MOST AGGRESSIVE AND MOST TALENTED HARDCORE BANDS THIS SIDE OF THE HEMISPHERE!

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“HardFall” est le nom d’une initiative originale et intelligente de la part du dynamique label norvégien Indie Recordings pour promouvoir et faire connaître les talents et c’est ainsi que sous l’étiquette « HardFall », on trouve trois sorties quasi simultanées en août 2015, de trois petites perles de groupes comptant parmi les plus brutaux, agressifs et doués que compte la scène Hardcore nordique.

La distribution du trio gagnant est belle, puisque que ce soit, JACK DALTON, MAN THE MACHETES et à présent RIWEN, la claque est au rendez-vous pour chacune des trois formations, via un Hardcore qui a la particularité d’avoir pour chaque groupe, sa personnalité, son originalité, et cette touche qui le rend méchamment accrocheur, chaque fois de façon immanquable au point que cela en devient bluffant.

RIWEN ne déroge pas à la règle, en délivrant, tout comme pour JACK DALTON, son tout premier album studio (MAN THE MACHETES en étant à leur second) et tout comme pour JD, difficile en entendant leurs douze titres de croire que ce n’est que le premier effort de RIWEN. D’accord, il est temps de vous révéler une information, RIWEN est en fait le groupe de non moins que Johannes Persson (guitare, chant et avant tout, maitre à penser) du réputé CULT OF LUNA. Johannes étant excédé des grosses productions, morceaux de 15 minutes et autres longues balances qui présidaient avec CULT OF LUNA, le musicien a voulu revenir à ses racines de gamin qui écoutait les groupes Punk, à du simple, brut et rapide, à du Hardcore en somme : aussi RIWEN a-t-il vu le jour pour combler ses attentes, et il faut le dire, les notres aussi.

Eh oui, c’est que RIWEN, ça claque comme un coup de fouet, fait monter l’adrénaline, et les riffs, la basse bien valorisée, la batterie, les vocaux, tout vous bouscule, vous entraine sur des montagnes russes qui ne laissent aucun répit, avec ce chant Hardcore létal comme du venin et ces accès de moments bardés de ce feeling de faux calme avant la tempête, tels « Stalking A Wounded Wolf » et ses parfums Doom, « Dödens Källa », moments aussitôt suivis d’une avalanche de brutalité Hardcore qui chatouille le Thrash, « The Curlew », « I See War », « Voices Of Revolt », un déferlement intelligemment mené et interprété par des musiciens et un chanteur qui savent allier technique et accroche : du grand art ! Ce qui va assurément déclencher, en concert, ‘moshpits’ et ‘murs de la mort’ en série, au sein d’un public qui sera, c’est sûr, trop heureux de se déchainer sur des morceaux sur lesquels il est difficile de ne pas se laisser emporter mais après tout, quand c’est bon comme ça, aucune envie de résister, alors, let’s go…

Si MAN THE MACHETES ont choisi le chant en norvégien, JACK DALTON et RIWEN ont opté pour l’anglais, mais chaque langue a son atout et toujours est-il que ces trois-là ont en commun de mettre dans le mille autant musicalement que vocalement et que tous les trois bénéficient d’un son, d’une production, au point pour mettre en valeur leur talent, leur hargne et leur dynamisme tout autant que leur envie de s’exprimer.

RIWEN prouve être incontestablement et à part égale de ses collègues, le troisième ‘As’ du triplé Hardcore : HardFall.

Ces trois formations sont, d’ailleurs, pareillement chaudement recommandées: elles vous mettent toutes une de ces pèches en apposant leur identité propre! Hardcore/Rock pour JACK DALTON, Hardcore/Punk/Rock pour MAN THE MACHETES et Hardcore brut et rapide pour RIWEN, ce side-project qui a fini par devenir un groupe à part entière, avec son line-up stable

Découvrez RIWEN et plus généralement, ces trois groupes : ils assurent de façon internationale ;)

 

Tasunka

 

 


Track-List « The Cold » :

01. Crucifix
02. The Blackest Blood
03. Orcus
04. Strife and Hate
05. Daymares
06. Hades Trail
07. Stalking a Wounded Wolf
08. The Curlew
09. Rise Up
10. I See War
11. Voices of Revolt
12. Dödens Källa

 

RIWEN Line-Up:

-Fredrik Lindkvist – V
-Johannes Persson – G
-Christoffer Röstlund Jonsson – B
-Christian Augustin – D
-Marita Jonsson Mätlik - G

 


 


Album credits:

- Recorded by Riwen
- Cover art by Jonas Holmberg

 

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7 février 2015

EUROPE "War Of Kings" (Review In French) - Video "War Of Kings" - Tour dates ( 8 Dates En France En Guests De SCORPIONS)

 

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(UDR Records / Warner)

Release Date : 6th march 2015 / Sortie: le 6 mars 2015

 

 

Désirant un son plus 'Classic Rock' pour leur dixième album, EUROPE se sont donc adjoint les services de Dave Cobb dont le groupe avait pu apprécier sa production pour RIVAL SONS et notamment, sa façon de faire sonner la batterie du jeune groupe américain, ce qui a initié cette envie de collaborer ensemble. Direction, donc , les Studios PanGaia à Stockholm pour donner vie aux nouvelles compositions des suédois. Et voilà le résultat de ces efforts et de cette passion conjugués pour faire de la musique qui sonne, « War Of Kings ».

Et combien cet album peut exaucer tous les vœux d’amateurs de Rock classique nourri aux racines teinté seventies à la LED ZEPPELIN, DEEP PURPLE ou encore BLACK SABBATH, avec cette touche de Blues Rock, de Son ‘vintage’ tout en étant moderne et intelligemment équilibré entre racines et présent. l'ensemble est fort abouti, réussi et avec les aspérités qui font que les compositions sonnent de façon naturelle, limite saturée dans les basses, y compris sur les guitares, comme sur « Children Of The Mind », ce qui participe à l’atmosphère moite, chaude comme un ciel lourd du sud profond, envoutante de l’ensemble, où les graves sont à l’honneur, en contre-point de la voix de Joey Tempest. D’ailleurs , le frontman confesse que « War Of Kings » est l’album qu’au sein du groupe, tous avaient toujours voulu faire depuis gamins et que Led Zeppelin, Deep Purple et Black Sabbath ou encore THIN LIZZY tournaient sur leurs platines.

Le don de créer des mélodies imparables, suaves ou rock, n’a pas déserté les rangs de EUROPE, au contraire: on retrouve ici l’art des suédois qui marche à plein, quelque soit l’ambiance du titre: Blues Rock, Classic Rock, mid-tempo, ballades soul. Rien à ajouter, EUROPE viennent tout bonnement de sortir un bijou d’album Classic Rock aux atouts et facettes qui brillent comme du diamant : fin, racé et aux groove et feeling bluffants.

Leur route a été longue et semée de succès puis d’embuches et enfin, après une re-formation douze ans auparavant suivie de maintes tournées et efforts, EUROPE a retrouvé sa place au sommet via notamment « War Of Kings ». Album sur lequel tout le groupe a d’ailleurs rejoint Joey Tempest et le bassiste John Levén lors de la composition des nouveaux titres, ainsi que Dave Cobb, lui-même, qui a co-écrit le très émouvant et chargé en émotions « Angels (With Broken Hearts)».

« War Of Kings » s’inscrit, donc, comme un incontournable dans la carrière des légendes du Rock Suédois et ce, tout autant que les huit concerts que la troupe donnera en invités spéciaux de SCORPIONS fin 2015 : à vous de jouer pour vous procurer ces immanquables d’album et places de concerts !

 


Tasunka

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« War Of Kings » Track-List :

-01) War Of Kings
-02) Hole In My Pocket
-03) Second Day
-04) Praise You
-05) Nothin’ To Ya
-06) California 405
-07) Days Of Rock'n'Roll
-08) Children Of The Mind
-09) Rainbow Bridge
-10) Angels (With Broken Hearts)
-11) Light It Up
Bonus: Vasastan (Instrumental)

 

 

 

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-Joey Tempest – V / G / K
-John Norum – G
-John Levén – B
-Mic Michaeli – K / G
-Ian Haugland – D




 

 


 

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gif_anime_drapeaux_angleterre Press Conference (In French) With Joey Tempest @ Hard Rock Cafe - Paris : here

gif_anime_drapeaux_pays_141Conférence de Presse Avec Joey Tempest @ Hard Rock Cafe - Paris : ici

 

 

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10 juin 2017

CKY "The Phoenix" (French Review) - Official Video "Days Of Self Destruction"/ Audio "Replaceable" - VANS WARPED TOUR '17

 

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==>Worlwide Release Date: 16/06/2017

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‘Nous ne ‘devions’ pas faire cet album, nous voulions le faire’ déclare Chad I Ginsburg à propos de « The Phoenix ».

Le guitariste, chanteur, co-fondateur de l’iconique CKY, et à présent frontman du groupe, résume ce que le désormais trio, voulait pour leur tant espéré, presque inespéré nouvel effort. Pas de nouvelles compositions de CKY depuis 2009 et « Carver City », alors, il y a de quoi se réjouir de voir le Rock alternatif des américains de retour aux affaires en 2017 et qui plus est, dans une forme aussi flagrante que leur motivation, leur envie de déployer leur savoir-faire, et de faire parler la poudre.

Un retour aux origines, aux racines de leur Rock, marque de son empreinte tout « The Phoenix », qui comme le déclare CKY, est le successeur de l’esprit de « Infiltrate•Destroy•Rebuild » (2002), avec une touche de « Volume 1 » (1999).

Rechargés à bloc, CKY sont entrés en studio avec la ferme intention et détermination de délivrer un opus qui fasse s’exprimer en plein, tout ce qui fait la force, l’accroche qui fonde CKY, depuis surtout ses débuts. Enregistré avec maestria au fameux studio californien, ‘Rancho Del La Luna’, « The Phoenix » sonne avec toute l’efficacité et la dynamique requises et porte, ainsi, son nom avec panache, lui qui voit chacun des morceaux être une véritable renaissance, un brillant rappel de ce qui fait la force de frappe et d’accroche de CKY, son esprit en somme : c’est grand, brut, authentique, libre de tout faux semblant ou obligation, tout autant que propice à vous enflammer, groovy et toujours mené de main de maitre par le trio, qui pose, avec ce disque, un retour remarqué aux bases classiques, tout en sonnant mieux. Que ce soit les deux singles, « Days Of self Destruction » sur lequel joue, en guest, pas moins que le guitariste de Mastodon et ami de CKY, Brent Hinds ou « Replaceable », deux titres qui donnent le ton d’entrée de jeu, que ce soit le très prenant « Unknown Enemy » et « Wiping Off The Dead », « The Other Ones » ou encore le catchy « Better Than Get Even »,

CKY délivrent un album qui signe avec force et réussite, leur retour. 

CKY font montre avec « The Phoenix », d’un déploiement d’atouts qui savent fédérer et c’est un groupe à l’assurance affichée de qui ils sont, de leurs capacités et de où ils vont, qui vous salue et marque un retour gagnant qu’une tournée va parachever.

 

Welcome back CKY !

 

Tasunka

 

 

 

 



 

"The Phoenix" track listing:

01. Replaceable
02. Days of Self Destruction
03. Unknown Enemy
04. Head For a Breakdown
05. The Other Ones
06. Wiping Off The Dead
07. Lies From You
08. Better Than Get Even


The cover art : The band commissioned chandelier maker and artist Adam Wallacavage
The album was engineered and mixed at Rancho De La Luna, the highly regarded recording studio in Joshua Tree, CA.

 

 

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CKY Line Up:

-Chad I Ginsburg - Vocals/Guitars/Synths
-Jess Margera - Drums
-Matt Deis - Bass/Synths/Backing Vocals

Additional musician:

Brent Hinds (Mastodon)– additional guitar on "Days of Self Destruction"

 

 

 


 

 

 

 

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7 mai 2017

THE UNITY "The Unity" (French Review) - Official Video "No More Lies" / Lyric Video "Rise And Fall" -THE UNITY On Tour

 

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Quand le Hard Rock de première classe rencontre le Melodic Metal de première classe, quand cette rencontre au sommet fait que se tutoient avec maestria, le groove, les hymnes, les mélodies, les riffs et soli d’anthologie, l’énergie, la folie ou la profondeur et l’accroche, alors, nul doute que seuls des maitres dans leur partie pouvaient être à l’origine de ce brulot éponyme qui se fait remarquer : THE UNITY.

En effet, ce sont non moins que les références que sont Michael Ehré à la batterie et Henjo Richter à la guitare, qui sont à l’origine de la création de THE UNITY. Les familiers de GAMMA RAY auront reconnu les protagonistes qui y officient et cette reconnaissance concerne aussi un talent certain dans l’exercice de composition qu’affichent les deux artistes sans parler bien sûr, d’une maitrise des instruments qui explosent d’efficacité et de force de conviction, le chant ralliant la même qualité. Rejoints par leurs comparses notamment du side-project de Ehré, Love.Might.Kill, le duo fondateur se transforme en un sextette à la créativité aussi redoutable que son implication pour ce qui est de donner vie et pèche d’enfer à chaque titre. Pied au plancher, THE UNITY fonce, emporte et fait adhérer sans retenue à ce premier album qui multiplie les approches inspirées via cette combinaison Hard Rock – Melodic Metal dont l’essence brille ici littéralement.

Citer un titre serait réducteur, car chacun a un cachet qui vous marque de son empreinte et fait s’éclater :. Ok, « God Of Temptation », le déjanté « Close To Crazy », le superbe « Killer Instinct » qui lache les fauves et reflète une production au top, « Redeemer” ou « No More Lies », « Always Just You », « The Wishing Well », le parfum de JOURNEY du final hymnique à souhait, « Never Forget », bref, certes ces morceaux se distinguent, mais le choix est votre car chacun a de quoi trouver ses favoris, signe d’un album réussi.

THE UNITY sortent un premier disque éponyme où la classe cotoie la puissance : un indispensable d’album et de groupe dont il serait dommage de se priver !

 


Tasunka

 

 

 

 

 

“The Unity” Tracklisting Digipak:

01. Rise And Fall 5:26
02. No More Lies 5:07
03. God Of Temptation 5:27
04. Firesign 5:18
05. Always Just You 6:02
06. Close To Crazy 3:30
07. The Wishing Well 5:47
08. Edens Fall 4:30
09. Redeemer 4:54
10. Super Distortion 1:03
11. Killer Instinct 5:52
12. Never Forget 5:40



==> Produced by the musicians themselves, mostly at Ehré’s own
B Castle Studio and mixed and mastered by Spain’s Miquel A. Riutort at the
Psychosomatic Recording Studio.

==> Cover artwork by
Alexander Mertsch who has worked for the likes of Deep Purple, Gamma Ray, Status Quo and Europe

 

 

 

 

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THE UNITY LINE-UP:

-Gianba Manenti : V
-Michael Ehré : D
-Henjo Richter : G
-Stef E : G
-Jogi Sweers : B
-Sascha Onnen : K

 

 


 

 

 

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26 mai 2017

DANZIG "Black Laden Crown" (French Review) - Official Audios "Last Ride", "Devil On Hwy 9"

 

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==> out on May 26th 2017 <==

 

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Artiste unique et incontournable s’il en est, Glenn Danzig a su conquérir le monde musical au long des décennies, avec sa patte, ses atmosphères funestes et envoutantes et sa voix si caractéristique. Une reformation saluée des MISFITS, dont il a été et est le fondateur et chanteur, une célébration du quart de siècle de la sortie du pilier d’album qu’est « Danzig III : How The Gods Kill », les derniers temps ont été propices, aussi, l’annonce d’un nouvel opus studio, bardé de sang frais après sept ans sans nouvelles compositions de DANZIG, cela faisait saliver d’avance. Oui et bien, suspendez votre salive, étant donné que " Black Laden Crown " affiche, certes, des compositions agilement lourdes où les guitares assurent et font accrocher, mais dès que le chant entre dans la danse, un sourcil interrogateur ne peut s’empêcher de se lever.

Avant de passer au sujet qui fache, tout d’abord, le positif de « Black Laden Crown »: de nouveaux titres convaincants qui font adhérer, à commencer par le meilleur qu’est l’imparable « Last ride » ou le second point fort, « Pull The Sun ». La composition est efficace, ce qui aurait de quoi fédérer sans se poser de questions, comme le montrent les autres morceaux, moins passionnants mais intéressants : « Skulls Daisies », « But A Nightmare ».

Par contre, il y a un ‘léger’ souci : le mixage surréaliste qui laisse les titres déséquilibrés et par voie de conséquence, en en réduit souvent nettement l’efficacité. Si le mixage met la voix de Danzig en avant, comme à son habitude, et ce, d’autant que le maitre s’en charge encore et toujours en personne, là, on lève un sourcil en se demandant le pourquoi de ce chant sur-mixé au détriment des instruments, presque relégués en arrière plan. Ce mixage n’offrant, qui plus est, même pas de niveau égal selon le titre : l’un souffrant moins que l’autre de ce déséquilibre...ou comme le résume avec humour le commentaire d’un fan sur Internet:

«ça a été mixé par Beethoven »… 

Certes, l’intention pourrait avoir été de revenir à l’essentiel, sans effet inutile, droit aux racines de la musique, mais si tel était le cas, le but n’est pas atteint. Et pourtant, « Black Laden Crown » a, malgré tout, un ‘je ne sais quoi’, qui fait ne pas s’en détourner. Un album déroutant par son mixage et mastering, donc, mais avec quelques atouts de titres qui luisent : alors, à vous de juger!

 

Tasunka

 

 

 

“Black Laden Crown” Tracklist:

01. Black Laden Crown
02. Eyes Ripping Fire
03. Devil On Hwy 9
04. Last Ride 
05. The Witching Hour
06. But A Nightmare
07. Skulls Daisies
08. Blackness Falls
09. Pull The Sun

==> Cover with Painted Art by Long-Time
Collaborator Simon Bisley.

 

 

 

 

 

 

 

 

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==> "Skeletons" : French review / Chronique: here / ici <==

 


 

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5 juillet 2017

FLOGGING MOLLY / CELKILT - Live @ Bataclan (Paris) - 04 / 07/ 2017 - Live Report / Photos

 

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Le Bataclan est vivant et la vie continue et est belle, comme le titre du dernier opus de la tête d’affiche de ce 4 juillet 2017, FLOGGING MOLLY, le clame comme un étendard face à l’adversité : oui, « Life Is good »!

Et c’est bien cet état d’esprit positif, festif, qui va balayer tout sur son passage, ce soir-là, en un concert mémorable. C’est simple, entre CELKILT en première partie, qui ont su poser les jalons de ce qui augurait d’une très bonne soirée et FLOGGING MOLLY qui ont fini d’enfoncer le clou, il n’y avait pas qu’aux USA que le feu d’artifice était tiré, en ce jour de fête nationale US, non, en France aussi, et au sein du Bataclan, encore, le feu d’artifice Folk Punk Rock celtique était au rendez-vous ! 


(Live report / Photos : TASUNKA)  

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 ==> All the live photos: here / Toutes les photos live: ici

 

 

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Avec, en première partie, les bondissants et au sens propre vu les sauts de cabris de tous, tout en jouant, les CELKILT, au ‘Rock’n Kilt’ (si,si) hyper vitaminé, festif, aussi réjouissant que leur kilt et leur bonne humeur, kilt for the lady and for the gentlemen of course :)

On se prend un plein de belle humeur, avec un violon joué de main de maitre et au sourire non stop de la part de la demoiselle de la troupe, tandis que ses confrères masculins assurent du fifre à la cornemuse, en passant par guitares, basse, batterie; tout est convaincant et se révèle être une bonne surprise de groupe, qui avait toute sa place aux côtés de Flogging Molly, dans l’esprit et la belle humeur, ainsi que dans l’aisance pour jouer avec le public. Un public peu nombreux en ce début de soirée, certes, mais qui a compensé en répondant présent et avec enthousiasme.

Les français de Celkilt ont marqué les esprits, c’est sûr, d’autant qu’ils ont pu se produire quinze minutes de plus que le temps alloué au départ. Un bon coup pour débuter leur tournée « Stand Tour », en somme.

 

 

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Le temps d’aménager la scène pour accueillir la tète -tant attendue- d’affiche, la salle s’est remplie d’un coup, avec une vague déferlante d’amateurs de cette unique formation que peut être celle des américano-irlandais, Flogging Molly et leur contagieux, mais alors très contagieux en live, Folk Punk Rock hymnique, enjoué, engagé, profond et à l’âme irlandaise vivante comme jamais.

Vivante et vibrante comme toute cette heure et cinq minutes en compagnie de la troupe Flogging Molly au complet, qui a injecté tout ce qui fait qu’un concert devient plus qu’un simple concert : profondeur, force dynamique, bonne humeur, implication, et une conscience dans les paroles et la musique.

 

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Hautement contagieuses, la musique et les paroles de Flogging Molly ont mis littéralement le feu à un Bataclan qui n’en pouvait plus de donner de la voix, tout sourire dehors, à sauter sur place, à applaudir, à porter un toast réciproque au groupe qui se démenait sur scène, un sourire non stop jusqu’aux deux oreilles, bref, une formation clairement ravie d’être là avec le public parfois venu de loin pour les voir.

 

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Emmené par le couple Dave King à la guitare, chant, casquette vissée sur la tête en bon Irlandais fier des racines et Bridget Regan au violon joué de main de maitre et à l’émotion à fleur de cordes, les autres acolytes n’étant pas en reste pour assurer à l’unisson et enflammer la salle, tout autant avec, au choix, banjo, batterie, guitare, accordéon, basse.

Un véritable festival de  Folk Rock Punk déchainé, endiablé, hautement fédérateur et accrocheur, offert par Flogging Molly au Bataclan et aux Français, un hommage aux événements du 13 novembre 2015, mais avec une âme forte et positive. Car, positif, est le terme qui résume Flogging Molly; comme le porte fièrement le titre de leur dernier et fédérateur opus « Life Is Good », la vie est effectivement belle, ou comment se tenir droit dans ses bottes, un sourire aux lèvres, en défi tel un doigt d’honneur rebelle, en réponse aux mauvais moments.

 

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La set list, quant à elle, était judicieusement choisie pour mêler morceaux issus du dernier album et classiques de la formation, car comme l’a rappelé Dave King: il y a vingt ans, sortait le premier album du groupe.

Après une bonne heure de ferveur et de pure éclate, voici que s’achève le concert inclassable des Flogging Molly, rappel inclus et la troupe de quitter la scène avec, en fond, le son du final du show des iconiques Monty Python « Always Look On The Bright Side Of Life », quitter la scène, donc, mais non sans remercier avec chaleur, toute la salle pour son accueil, serrer moultes mains et improviser un court French Cancan pour le fun, sur le dit morceau. 

 

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Flogging Molly, c’est plus que de la musique, c’est un état d’esprit, une âme.

Ils sont avant tout un groupe de live, la scène étant leur ‘home’ : ils vivent leur musique en étant aussi enthousiastes que si c’était leur première sur les planches, alors que ce sont des briscards ayant écumé maints endroits du pub à la salle de concert, au festival : un enthousiasme authentique qui signe la marque des plus grands! Ces artistes ne se contentent pas de la jouer, leur musique, ils vous font vibrer avec eux.

Belle osmose entre le public et le groupe en un concert simplement top : groupe au top, public au top, son au top, lumières au top surtout avec les trois couleurs du drapeau français qui ont éclairé la scène, à un instant : mémorable ce quatre juillet, on vous dit! ;)

Comme une envie de conclure par le sentiment ressenti par tous dans la salle:

Thank you Flogging Molly ! ;)



(PS:merci à Roger Wessier pour le pass photo ! :)

 

 

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Setlist FLOGGING MOLLY @Bataclan – Paris - 04 / 07 / 2017

01.The Hand Of John L. Sullivan
02.Swagger
03.Selfish Man
04.Drunken Lullabies
05.The Worst Day Since Yesterday
06.Requiem for a Dying Song
07.Saints And Sinners
08.Life In A Tenement Square
09.Float
10.Tobacco Island
11.Laura
12.Reptiles (We Woke Up)
13.Rebels Of A Sacred Heart
14.Devil's Dance Floor
15.If I Ever Leave This World Alive
16.What's Left Of The Flag
17.The Seven Deadly Sins

Encore/ Rappel:
19.Crushed (Hostile Nations)
20.Salty Dog

 

 

 

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 ==> Chronique / French Review "Life Is Good": click above / cliquer sur la pochette ci-dessus

 

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19 septembre 2017

SOiL "SCREAM:The Essentials" (French Review) - Official Video 'Gimme Some Lovin’ (2017)- Tour Dates USA - European Tour 2018

 

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20 morceaux de SOiL pour célébrer les deux décennies de carrière du groupe, c’est du solide surtout quand l’anniversaire se voit matérialisé sous la forme d’un efficace et fort bien senti panaché de cet esprit qui a fait, au long des années, le succès des américains et de leur Hard-Heavy Rock / Metal alternatif à large spectre.

"SCREAM:The Essentials" porte bien son nom et sa bannière de ‘best of’ puisqu’au programme figurent des reprises de titres populaires avec la patte SOiL dont ceux de SOUNDGARDEN, Ram Jam, mais avant tout, ce "SCREAM:The Essentials", ce sont des morceaux inédits, des nouvelles versions de ces hits incontournables qui ont attiré le succès et la reconnaissance à SOiL, titres, donc, en version classique pour deux d’entre eux, acoustique ou alternative pour les autres, sans omettre de mentionner un morceau inédit ‘Gimme Some Lovin‘ , cover tirée du film culte de 1980, « The Blues Brothers ». Car comme le dit le bassiste Tim King à son sujet : « C’est le morceau parfait pour cet anniversaire des vingt ans et parfait aussi étant donné les racines qui lient SOiL avec Chicago » (où se déroule l’action du film). Tout participe à faire de ce ‘Greatest Hits’ dans l’essence, un album qui se laisse écouter encore et encore, puisque de la production de haut vol, au choix bien senti de la set list, au quatuor toujours aussi efficace pour ce qui est d’assurer dans ce Hard Rock / Metal qu’il aime visiblement toujours autant délivrer, deux décennies plus tard ou pas. En somme, "SCREAM:The Essentials", est un album qui se voit être le digne représentant de la valeur de SOiL, de sa constance à délivrer son Hard / Heavy Rock personnel et de ce qui a fait son succès au long des décennies, lui gagnant ainsi une ‘SOiL Army’ fidèle et dévouée.

"SCREAM:The Essentials" est recommandé si vous voulez poursuivre avec ce groupe que vous affectionnez déjà ou le découvrir.

car : «SOiL : 20 years of Madness, Mayhem and Metal », ça se célèbre ! 

 

Tasunka

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"SCREAM:The Essentials" Track-List:

01. Gimme Some Lovin‘ (“The Blues Brothers” cult movie -1980)
02. Broken Wings (El Chupacabra Version)
03. Road To Ruin
04. Black Betty (RAM JAM cover)
05. Halo
06. Unreal
07. Breaking Me Down
08. Pride
09. ReDeFine
10. Can You Heal Me (Acoustic Version – recorded at Dimebag Darrell's home studio and produced by Vinnie Paul)
11. Give It Up (Feat. the late Wayne Static of Static-X contributing verse, chorus, and bridge vocal lines throughout the song)
12. Let Go
13. Like It Is (Alternate Version)
14. The Lesser Man
15. My Time (Kickstart Version)
16. Shine On
17. The Hate Song
18. Way Gone
19. Halo Live In London (Bonus Track)
20. Rusty Cage (SOUNDGARDEN Cover / Bonus Track)

 

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-Ryan McCombs : Lead Vocals
-Tim King : Bass
-Adam Zadel : Guitar
-Mitch Gable : Drums

 


 

==> US Tour Dates : click here 

 

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15 février 2017

DROPKICK MURPHYS : cette Semaine sur Canal + /Juillet 2017 Aux Eurock + Vieilles Charrues + au Zenith (Paris) 16+17 Fevrier 2018

 

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Chronique: cliquer ici / French Review: click here

 

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gif_anime_drapeaux_pays_141   Dans la lignée du succès leur nouvel album « 11 Short Stories of Pain & Glory » et des trois concerts complets qu'ils viennent de donner chez nous, les DROPKICK MURPHYS seront de retour en France cet été à l'occasion de deux grands festivals, avant de repasser par Paris début 2018 pour deux shows (différents) au Zénith !

 

 

L’on ressent cette atmosphère chaleureuse et sympathiquement électrique lors de la prestation live du groupe dans l’émission l’Album de la Semaine. De la mémoire des producteurs, jamais un groupe n’avait mis une telle ambiance sur le plateau. La preuve en images à 19h55 tous les soirs de cette semaine en clair sur Canal + Décalé (making of ICI)

 

 

 

Une chose est sûre, un concert des DROPKICK MURPHYS ça se vit et ça se partage ! Sitôt fini, on a envie d’embringuer ses potes lors du prochain… Alors qu’ils étaient déjà confirmés à l’affiche de deux festivals d’été : le 8 juillet aux Les Eurockéennes et le 14 aux Vieilles Charrues, aujourd’hui les DROPKICK MURPHYS ont décidé d’annoncer non pas un mais deux (!!!) passages au Zénith de Paris pour les vendredi 16 & samedi 17 février 2018 !

 

 

 

Voulant à tout prix garder un contact proche et privilégié avec son public, le groupe a repoussé l’idée de jouer dans une salle plus grande, préférant même offrir à ses fans pourtant de plus en plus nombreux, une set-list différente d’un soir à l’autre, à même de couvrir leur 20 ans de carrière à travers une bonne quarantaine de chansons. Ces deux prochaines haltes parisiennes s’annoncent déjà comme un événement qui va encore faire trembler les murs… 

Let's go Murphys ! ;)

 

 

 

 

 

Mise en vente

 

vendredi 17 février 2017 à 10h00 ICI   

 

           

 

A noter que 500 pass « 2 jours » 

 

seront disponibles à prix spécial ICI

 

 

 


 

 

Dropkick Murphys - official videos : taken from the album "11 SHORT STORIES OF PAIN & GLORY" ;)

 

 

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25 mars 2017

BLOOD DIVISIONS "Cardinal One" (French Review) - Official Audio "Hot n Ready" (UFO Cover)

 

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Un hommage aux légendes Heavy, Thrash, à l’esprit Hard Rock seventies intemporel dans l’âme, fait par des vétérans de la scène précitée, telle est l’essence de ce side project nommé BLOOD DIVISIONS. On retrouve sous l’identité des fondateurs, non moins que des pointures passées maitres dans leur art : Chris Jericho (FOZZY, WWE), David Austin (NASTY SAVAGE) et Ed Aborn (INTERSONIC CYBER SYMPHONY), des membres présents ou passés de, au choix, NASTY SAVAGE, OBITUARY, TESTAMENT, DEATH, ICED EARTH, MASSACRE ou SIX FEET UNDER.

Fondé pour le fun avant tout, le plaisir de se faire plaisir et faire plaisir en délivrant la musique qu’ils aiment et doublé d’une belle intention, que les recettes soient perçues à titre caritatif pour Rock And Rescue, inutile, alors, de dire combien BLOOD DIVISIONS avait ses atouts et as, portés à leur maximum dès le départ. Un premier EP éponyme en 2015, s’était vu salué unanimement autant du public que de la critique et à présent ce second EP, « Cardinal One », enfonce le clou et signe, une fois encore, la haute qualité et l’accroche à tous niveaux, de ce que ce projet collectif du 4best of4 de la scène US et particulièrement de Floride, peut offrir.

Au travers de quatre reprises de classiques des pionniers du Thrash, NASTY SAVAGE (« The Morgue », « No Sympathy ») pour deux d’entre eux, de SCORPIONS (« Top Of The Bill ») et UFO (« Hot n Ready »), plus deux morceaux originaux estampillés BLOOD DIVISIONS, « Cardinal One » sait séduire et avec aisance, encore ! On sent tout le savoir-faire, l’expérience et avant tout la passion toujours aussi intacte et contagieuse de la part non seulement des membres fondateurs, mais aussi des nombreux guests stars ( voir liste et crédits ci-dessous), qui se sont tout autant éclatées et investies que le trio fondateur. Rien à dire, les versions fidèles à l’esprit des classiques et portant tout à la fois, la touche moderne et l’énergie de BLOOD DIVISIONS, donnent un cocktail qui fonctionne efficacement bien et que dire de deux compositions originales, qui mixent esprit seventies, Thrash et Heavy, les forts bons "March of the Machine Elves », « Return to the Garden of Temptation », si ce n’est qu’elles se distinguent et donnent au final, une sacrée envie d’en entendre plus, à l’avenir.


« Cardinal Blood » est certes un EP de seulement six titres, pourrait-on dire, oui mais c’est un concentré du meilleur: très réussi, donc !


Tasunka

 

 

 

 


BLOOD DIVISIONS - "Cardinal One"
EP track-listing + credits :


- 01. The Morgue (NASTY SAVAGE cover)
Written by David Austin
Vocals: Chris Jericho
Rhythm Guitars: David Austin
Lead Guitar: David Austin
Lead Guitar: Ben Meyer
Lead Guitar: John Mahoney
Lead Guitar: Ralph Santolla
Lead Guitar: Bill Owen
Bass Guitar: Terry Butler
Drums: Greg Gall
Intro and Orchestration: Ed Aborn

 

- 02. Hot 'n' Ready (UFO cover)
Written by UFO
Vocals: Chris Jericho
Rhythm Guitars: Ralph Santolla
Lead Guitar: Ralph Santolla
Lead Guitar: David Austin
Lead Guitar: Todd Grubbs
Lead Guitar: Johnny Chromatic
Lead Guitar: Bill Hudson
Bass Guitar: Terry Butler
Drums: Ed Aborn



- 03. March of the Machine Elves
Written by David Austin
Interlude Written by Ed Aborn and Jennifer Mills
Rhythm Guitars: David Austin
Lead Guitar: Ken Andrews
Lead Guitar: David Austin
Lead Guitar: Todd Grubbs
Lead Guitar: Andy Wallace
Lead Guitar: Trevor Peres
Bass Guitar: John Fronza
Drums: Greg Gall
Additional Instrumentation: Ed Aborn

 

- 04. Top of the Bill (SCORPIONS cover)
Written by Scorpions
Vocals: Chris Jericho
Rhythm Guitars: David Austin
Lead Guitar: David Austin
Bass Guitar: Ed Aborn
Drums: Ed Aborn



- 05. Return to the Garden of Temptation
Written by David Austin
Orchestration by Ed Aborn and Jennifer Mills
Bass Guitar: Fred Dregischan



- 06. No Sympathy (NASTY SAVAGE cover)
Written by David Austin, Ron Galletti
Vocals: Chris Jericho
Vocals: Ron Galletti
Rhythm Guitars: David Austin
Rhythm Guitars: John Mahoney
Lead Guitar: David Austin
Lead Guitar: John Mahoney
Lead Guitar: Jerry Mortellaro
Lead Guitar: Ken Andrews
Bass Guitar: Terry Butler
Drums: Greg Gall

 

***********

-Executive Producer: Chris Jericho
-Co-Producers: Ed Aborn and David Austin
-Recorded at Intersonic and other, private studios
-Engineered and Mixed at Intersonic by Ed Aborn

 

 


 

 

Chris Jericho (Fozzy, WWE)
David Austin (Nasty Savage)
Ed Aborn (Intersonic Cyber Symphony)

Terry Butler (Obituary)
Ken Andrews (Obituary)
Ralph Santolla (ex-Deicide, ex-Obituary)
Jerry Mortellaro (Diabolic)
Todd C. Grubbs (Todd Grubbs Group)
John Mahoney
John D Fronza (ex-Voyage of Slaves)
Bill Owen (ex-Purgatory)
Andy Wallace

 

 

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3 novembre 2015

HELL OF A RIDE "Bête Noire" (French review) + Video "Aphrodisiac Cadillac" + Concert 14 Nov 2015

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La Bête est libérée et elle est ‘noire’ comme l’asphalte, parée pour un ride d’enfer, bourrée ras la gueule musicalement et visuellement, d’un nitrogène de haute qualité : ce même cocktail surpuissant qui fait vrombir et jaillir dragsters et muscle cars comme des diables, Et cette analogie résume ce qui se passe avec ce premier opus studio de HELL OF A RIDE, « Bête Noire », puisque l’album vous explose littéralement et pour votre plus grand plaisir encore, via la déflagration de son gros son qui va du Rock US (Alter bridge/Papa Roach/Black Stone Cherry) à un ‘Heavy "Stunt" Rock aux accents de Metal, au parfum de Southern Rock et aux racines de Hard Rock’.

HEll Of A Ride vous secoue le tout à coups d’un shaker énergique de riffs ravageurs, dont ceux de Sin Quirin (MINISTRY , SOCIETY 1, ..) en guest sur « At The Drive-In », à coups d’hymnes, de vocaux imparables, d’une ligne rythmique qui sonne aussi délicieusement aux oreilles que peut le faire un dangereux félin prêt à rugir ou un V8, sous le capot.

Sensations fortes garanties avec HEll Of A Ride et leur « Bête Noire » qui confirme l'impression procurée sur le EP « Fast As Lightning », déjà produit par Charles "Kallaghan" Massabo, que l’on retrouve à nouveau aux manettes pour « Bête Noire », ce qui explique ce son dément !

L’asphalte s’échauffe d’avance avec HELL OF A RIDE et leur musique à la passion de ses cinq ‘Riders’, chevillée à chaque note. Et c’est parti pour une course haletante au long des onze titres qui vous emportent aux côtés de la suite des aventures de john "MAD DOG" Ringsdale. Cet album est tel un film de Tarantino (dont le très bon « Boulevard De La Mort », qui a incontestablement influencé le visuel et l’univers de HoaR), avec tous ses tableaux aussi variés que divers au long desquels courent une maitrise et une passion, qui vous tiennent en haleine du début à la fin et vous font vibrer.

HEll Of A Ride a largement prouvé sa valeur sur scène, depuis ses débuts en 2011 et apporte à présent une éclatante confirmation de son potentiel avec « Bête Noire » :

alors, les ‘Riders’ aurez-vous les tripes de monter à bord de ce bolide nommé « Bête Noire » et vous prendre une décharge d’adrénaline made in HoaR?

Si oui, le Ride vous attend et c’est ‘satisfaction guaranted’ ;)


Tasunka

==> HoaR en concert le 14 novembre 2015: cliquez ici ;)

 

 

Tracklist 'Bête Noire' :

01 - High on octane
02 - At the drive in (feat Sin Quirin)
03 - Aphrodisiac Cadillac
04 - Red Light Mississippi
05 - Wicked!
06 - Despair and Hope
07 - Everithing's is missing
08 - Hell of a Ride
09 - Crash and burn
10 - From dusck till dawn
11 - Rain of Fuel


HoaR Line-Up:

-Djej Rider : V
-Noré the Lucky : Lead Guitar
-Lone Wolf Low: Rhythm Guitar
-Franck "The Gent": B
-Thibs: D (ex-Bukowski)

 


 

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4 août 2016

NECROMANCING THE STONE "Jewel Of The Vile" (French Review) - Official Lyric Videos "The Siren's Call" / "The Descent"

 

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Out: 05 August 2016



La musique de NECROMANCING THE STONE ? Comme le dit à juste titre, l’un des guitaristes du groupe, Justin Wood pour la décrire: ‘appelez-là comme vous la sentez, mais pour nous, c’est juste  du Heavy Metal, avec riffs et mélodies d’une sauvagerie supersonique qui vaut d’headbanger tout du long.’

Et il a raison, car avec des parfums de Thrash et Death, on assiste à non moins que du pur et traditionnel Heavy Metal avec riffs et shreds de guitares assassins qui vous laissent bouche-bée avant de vous prendre pour un headbang de folie, tant on finit d’être emporté par une base rythmique supersonique et superbement efficace, tout autant que rentre-dedans ce qu’il faut.

Ces guitares sont un atout phare de l’album, assurément et s’y entendent pour vous injecter une belle dose d’adrénaline.

Avant d’aller plus loin, il est bon d’expliquer que ce premier album ainsi que le groupe NECROMANCING THE STONE, sont nés de l’union et de la passion commune pour le Heavy Metal, que partagent des pointures de musiciens et chanteur, pourtant reconnus plus dans le domaine Death que attendus dans cet exercice Heavy : en effet, on retrouve côté line-up, non moins que les noms de Arsis (James Malone, à la guitare), The Absence (Jeramie Kling, batterie), The Black Dahlia Murder (Ryan "Bart" Williams, à la basse, anciennement) et Brimstone Coven (Justin Wood à la guitare et « Big » John Williams au chant).

Sur des récits d’heroic fantasy dignes de ‘Donjons Et Dragons’, le groupe s’exprime en plein et sait mixer ses influences pour un mélange de chant clair, de growl bien sentis, et ce, toujours sur des compositions énergétiques et mélodiques au possible, interprétées, comme il se doit, pied au plancher : du chant aux instruments, on se fait emporter, tout simplement. Cerise sur le « jewel », des invités de choix participent à la fête puisqu’on y retrouve non moins que les amis en guests, à savoir : Taylor Nordberg (The Absence, Infernaeon) sur "Ritualistic Demise" et pas moins que Jeff Loomis (Nevermore, Arch Enemy, etc, etc) sur "The Old One".

« Jewel Of The Vile » est une furie de Heavy Metal qui fait honneur aux groupes de référence dont MERCYFUL FATE, IRON MAIDEN, MEGADETH, ANTHRAX,

alors,
envie de se prendre une claque Heavy? NECROMANCING THE STONE et leur premier album « Jewel Of The Vile », sont pour vous ! ;)


Tasunka

 



‘Jewel Of The Vile’ track-listing:

01. Crusher
02. Bleed for the Night
03. The Descent
04. The Siren's Call
05. Ritualistic Demise (guest appearance by Taylor Nordberg (The Absence, Infernaeon)
06. The Old One (guest appearance by Jeff Loomis (Arch Enemy, Nevermore, etc.)
07. Rotted Reunion
08. Unfinished Business
09. Honor Thy Prophet
10. From Graves to Infamy
11. The Battle of Morningstar

Featuring artwork by Ariel Zucker-Brull


Necromancing The Stone line-up:

-"Big" John Williams - V
-James Malone - G
-Justin Wood - G
-Ryan Williams - B
-Jeramie Kling – D

 

 


 

 


 

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5 août 2022

HOT MILK : EP -The King and Queen of Gasoline (French Review) - Official Videos - Tour Dates (France - Bataclan-8 oct 2022)

 

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- Out August 5th, 2022 -

- Tour Dates -

 

Avec leur nouvel EP « The King And Queen Of Gasoline », HOT MILK ne font pas de concessions : c’est tout simplement La Liberté dans toute son essence, qui, au long des six titres, enflamme, anime et met le feu aux poudres des déterminés à vivre selon leur loi, loin des carcans réducteurs, qui forment cette pépite de groupe issu de Manchester qu’est HOT MILK.

Puissant, émotionnel, rageur, sombre et bardé d’une de ces envies de vivre, d’être libre d’exister loin du fardeau de tout jugement, voilà pour le postulat de départ de « The King And Queen Of Gasoline » et quoi de mieux pour lui donner corps et vie qu’un groupe investi qui délivre un Emo Power-Pop bien balancé, efficace et tout droit issu autant des tripes du groupe, que de leur âme. En effet, HOT MILK carburent avec leur dernier EP, autant au rentre-dedans incendiaire qu’à la charge émotionnelle sombre, le tout délivré par chaque instrument qui assure incontestablement sa partie, avec notamment le duo de guitares et vocal mené par Han Mee et Jim Shaw qui se distingue et emporte l’adhésion tout autant qu’il est la charpente de la troupe. Riffs acérés, rythmiques et ritournelles hymniques créent une série d’atmosphères avec toutes leur touche qui se distingue, comme le feu provoqué par l’essence qui embrase ou détruit.

Les compositions, interprétation, et paroles sont fortes et authentiques à la fois et donnent envie de vivre tout feu tout flamme.

Il est à noter que la production maison -ou plutôt en chambre- du groupe, est des plus à la hauteur, pour faire passer le message.

Avec « The King And Queen Of Gasoline », les anglais se montrent en constant progrès et assoient encore plus l’engouement suscité lors de la sortie de leurs deux précédents EPS et surtout lors de leurs concert, en tournée support pour notamment FOO FIGHTERS : la scène est leur terrain de jeu et nul doute que les six nouveaux titres vont tout fait enflammer en live (réservez le 8 octobre 2022: ils seront au Bataclan   \m/

 

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27 août 2020

RISING STEEL -First French Band signed to Frontiers Music Srl -Album "Fight Them All" (04-sept-2020) -Video "Mystic Voices"

 

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==> Release Date: 04-Sept-2020 <==

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Rising Steel "Fight Them All"

==> Stream or Pre-order Physical Copy / Pre-commande <==

 

 


 

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RS_logo

Emmanuelson- V
Tony Steel - G
Steel Zard- D
Flo Dust - B 
Mat Heavy Jones - G


INFOS :

Frontiers is pleased to announce the release of RISING STEEL's upcoming label debut, "Fight Them All" on September 4, 2020. Today, the band has released the first single and video from the album, 'Mystic Voices'. Watch it below. If you are a fan of bands like Nevermore, Warrel Dane, Annihilator, and the like, then this is for you! 

Rising Steel is an up-and-coming heavy metal band from Grenoble, France, who also happens to be the first French band signed to Frontiers Music Srl. After their "Warlord" EP (2014) and full-length "Return of the Warlord" (2016), the band shared stages with acts like Annihilator, Jaded Heart, Sister Sin, Nightmare, ADX, Nashville Pussy, and more, which garnered them more exposure to a larger international audience and eventually led them to connecting with Frontiers, who eagerly asked them to join the label's expanding metal roster. 

After three years of gigging and writing new material, the band is now ready to storm the international scene with their next album, “Fight Them All”. Due for release on Frontiers Records on September 4, 2020, the album presents a delightfully aggressive mixture of power, heavy, and thrash metal. Explosive riffing, crushing rhythms, and songs that will make you bang your head are the order of the day on Rising Steel's upcoming record, “Fight Them All”. The quintet delivers a “not so” classical heavy metal sound with their influences coming mainly from the 80’s NWOBHM, hard rock, and thrash metal scenes. Solid and powerful metal music, the band is inspired by the legacies of legends like Judas Priest and Iron Maiden and is recommended for fans with diverse metal palates who like bands ranging from Nevermore, Queensrÿche, Iced Earth, early Metallica, and the like.


TRACKLIST

01.  Mystic Voices
02.  Fight Them All
03.  Steel Hammer
04.  Blackheart
05.  Savage
06.  Gloomy World
07.  Malefice
08.  Metal Nation
09.  Pussy
10. Led By Judas
11. Master Control

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11 novembre 2019

SPOIL ENGINE "Renaissance Noire" (French Review) - Official Videos "The Hallow" - feat. Jeff Walker [CARCASS] / "R!OT"

 

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Tel un punch en pleine face, SPOIL ENGINE reviennent et lourdement armés avec leurs nouveaux titres placés sous la bannière évocatrice du bien nommé « Renaissance Noire ». Le quatuor mi-belge / mi-néerlandais est de retour et solide comme jamais, uni, avec aux lèvres et aux tripes, l’envie féroce de prendre leur revanche sur les quelques mauvais moments passés qui ont un temps ébranlé la troupe et pour cela, quoi de mieux qu’un Metal lourdement armé en des implacablement subtils et rentre-dedans Metalcore, Thrash, Modern Metal, le tout couplé à un groove aussi solide que les mélodies sont noires, quoi de mieux donc pour concrétiser ce retour d’un quatuor déterminé comme jamais à faire parler la poudre et leur Metal agile et incisivement puissant qu’ils affectionnent ostensiblement. « Renaissance Noire » marque son assise dans les bases du groupe tout en dévoilant une orientation plus lourde qui se traduit par un constat : ça déménage littéralement avec SPOIL ENGINE tout au long des dix nouveaux morceaux car la déferlante est de haut vol entre des riffs techniques et contagieux qui laissent accrochés, entre une basse et une batterie au top de leur savoir-faire, entre, enfin, les growls incisifs et hautement féderateurs et les quelques éléments vocaux clairs de leur nouvel atout de force, féminin, qui reprend avec brio le micro au sein de SPOIL ENGINE : Iris Goessens. Cette nouvelle recrue se révéle aussi douée que ses collégues masculins, via l’excellence de sa voix autant en growl qu’en registre clair. Il suffit d’entendre, entre autres, un « Golden Cage » ou « Frostbite », « R !ot », « The Hallow » avec en guest vocal classe non moins que Jeff Walker de Carcass ou d’entendre ou plutot de se prendre en pleine face, un « Storms Of Tragedy » qui ne font pas de quartiers entre rentre-dedans en puissance et agilité d’exécution, pour s’en convaincre et n’avoir aucun doute sur le fait d’être en présence d’un matériel et de compositions et interprétation de premier choix avec un « Renaissance Noire » qui, de plus, sonne au mieux.

Le guitariste et compositeur principal, Steven ‘Gaze’ Sanders se montre des plus inspirés et déterminé sur ce tout dernier opus, à l’unisson d’ailleurs avec ses acolytes Davy ‘Loco’ Vanlokeren et Matthijs Quaars, aux postes bien occupés respectivement des basse et batterie, et bien sûr aux vocaux déjà mentionnés et salués de Iris Goessens.

« Renaissance Noire » est l’un des meilleurs albums de 2019 et confirme SPOIL ENGINE comme formation de haut vol et force de persuasion subtilement massive !
A badass album from a badass band ! 


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==> The illustrations for »RENAISSANCE NOIRE« are made by the highly acclaimed artist Adrian Baxter

 


 


 

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3 septembre 2019

LIV SIN "Burning Sermons" (French Review) - (Official Video) "Hope Begins To Fade" (Feat. Björn “Speed” Strid-SOILWORK)

 

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 ==> Release Date: 06 Sept 2019

Despotzrecords


Uni par la proximité créée lors des concerts qui se succèdent, la vie sur la route, ce juge de paix qui soude ou défait un groupe, LIV SIN l'est et leur nouvel album, « Burning Sermons », se voit être le résultat fort probant d’une troupe visiblement soudée. En effet, la force apportée par cette union se traduit tout d’abord au niveau des compositions, puisque autour des compositeurs traditionnels de la bande, plus de membres prennent part au processus, apportant ainsi autant de touches qui toutes mixées, participent au solide ciment qui coure au long des nouveaux titres, en un mélange riche qui forme l’accroche de « Burning Sermons ». On est ici en présence d’un album Metal au possible toujours mais, cette fois, bardé d’un Heavy aux riffs plus profonds, puissant, agressif tout en étant hymnique, mélodique et qui vit au rythme de guitares qui s’envolent ou martèlent, au rythme, de même, d’un Metal accentué par les apports d'électronique, cette nouveauté remarquée comparé aux opus précédents. En effet, ce choix est volontaire de la part de la troupe de l’incontournable chanteuse et front-woman, Liv Jagrell, un choix voulu pour délivrer l’agressivité, l’hymnique d’un Metal aux racines intemporelles mais avec, cette fois, une forte envie d’y insuffler un vent de modernité via un apport électronique, via une production à l’attaque et au côté mélodique imparables. LIV SIN signent avec leurs nouvelles compositions, une volonté d’exprimer leur amour d’un Metal Heavy solide comme le Rock et leur envie toute aussi forte de mêler intemporalité et modernité dans leur musique et leur son.

Avec un « Burning Sermons » convaincant sur la majorité de ses tracks et notamment sur l’un des incontournables qu’est « Hope Begins To Fade » et son guest vocal prestigieux (voir tracklist), LIV SIN évoluent en force mélodique, profondeur et feeling moderne, tout en s’appuyant sur leurs solides bases de Heavy en attaque. 

 

Tasunka

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Blood Moon Fever -3:15
Chapter Of The Witch -4:22
Hope Begins To Fade (Feat. Björn “Speed” Strid, the well-known singer of Soilwork and The Nightflight Orchestra) -4:09
War Antidote - 3:45
At The Gates Of The Abyss -3:58
Slave To The Machine -3:39
The Sinner -2:58
Death Gives Life Meaning -4:21
Ghost In The Dark -3:54
Dead Wind Intermezzo -5:04

 

-Produced by Emil Nödtveidt (Deathstars) in Black Syndicate studio

 

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Liv Jagrell –V
Patrick Ankermark -G
Chris Bertzell -G
Tommie Winther -B
Per Bjelovuk -D

 

 


 

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19 septembre 2019

DIVIDED MULTITUDE “Faceless Aggressor” (French Review) - Official Music Video "Counterparts"/"False Prophecy" (Lyric Video)

 

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==> Release Date: 20 Sept. 2019

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La force de DIVIDED MULTITUDE repose sur leur capacité remarquée et remarquable de composer des morceaux inspirés et travaillés, où la technique se dispute la part belle à une interprétation qui vient des tripes; les norvégiens étant visiblement investis et ravis de donner vie à chacun de leurs titres. La troupe s’en est vue être d'ailleurs connue et reconnue par un public devenu fidèle et par leurs pairs grâce à un Metal Prog’ de haut vol et accrocheur autant que riche. Aussi, est-ce une bonne nouvelle que de retrouver DIVIDED MULTITUDE avec leur septième et dernier opus en date : « Faceless Aggressor » et il était temps, le dernier étant sorti voici déjà quatre ans.

Avec « Faceless Aggressor », donc, force est de constater que le socle qui fonde le groupe est toujours bien présent, puisque les compositions et interprétation qui ont assis la réputation de DIVIDED MULTITUDE, font mouche d’entrée de jeu et côté nouveautés, il est à noter que le poste de chanteur a été renouvelé et est maintenant tenu et avec brio, par Jan Thore Grefstad, même si Sindre Antonsen pousse toujours la note mais avec pour priorité, la guitare. Au long de tout « Faceless Aggressor », l’approche musicale évolue et est ici plus marquée par le Melodic appuyé par une force de frappe carrée et incisive de Power aux riffs remarqués, le tout étant nourri de ce Prog’ qui fait son office avec les habituelles inspiration et conviction propres au groupe. Les morceaux se caractérisent par une faculté à vous faire accrocher avec une facilité notable, que ce soit au travers des fleurons que sont notamment « Counterparts », « Divided Multitude », « Out Of The Ashes », « False Prophecy », de la reprise originale de « Uninvited » (Alanis Morissette), de « Prosperity Divine » ou encore via le titre final qui complète et est à l’image de cet album autant réussi qu’efficace : à savoir, « Psalm Of A Soldier » aux guests vocaux de choix (voir ci-dessous).

« Faceless Aggressor » vaut le détour entre ses nouveaux morceaux qui se montrent à la hauteur et un son du même haut et puissant calibre, qui confirment la qualité de DIVIDED MULTITUDE. Un groupe que le deal de distribution mondiale récemment signé avec Ram It Down Records, devrait faire toujours plus découvrir autour de la planète et notamment en France, ce qui ne sera que justice!

 


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"Faceless Aggressor" Tracklist:

01.Chapter 2
02.Faceless Aggressor
03.Counterparts
04.Divided Multitude
05.Uninvited (cover of Alanis Morissette)
06.Prosperity Divine (The Machine Of Mammon)
07.False Prophecy
08.Evolve
09.Out Of The Ashes
10.Psalm Of A Soldier (feat. Gary Wehrkamp/ SHADOW GALLERY, Ida Haukland / TRIOSPHERE)

-Mixed and mastered by Jacob Hansen (Evergrey, Pretty Maids, Volbeat)

 

 

DIVIDED MULTITUDE Line-Up:

-Jan Thore Grefstad –V (known from Saint Deamon, Highland Glory and his successful participation on the Norway's Idol show)
-Christer Harøy -G
-Sindre Antonsen -G / V
-Rayner Harøy -B
-Anders Vinje - D

 

 


 

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4 septembre 2019

HAWK EYES "Advice" (French Review) - (Lyric Video) "Royal Trouble" / "Smokes" (Feat. Richard O'Brien/ Music Video)

 

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==> Release Date: 06 sept, 2019 <==

 

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Tel un kaléidoscope, le nouvel et attendu album de HAWK EYES, est composé de titres qui tous fonctionnent au mieux par eux-mêmes et pourtant, sont bel et bien les pierres et à part entière, qui font partie d’un tout, l’opus nommé « Advice ». Avec ce quatrième effort qui fait impression, le quatuor anglais revient toujours aussi déterminé et investi, avec de nouvelles compositions, des textes, un son et une production qui marquent de par leur dynamisme, leur profondeur, leur faculté à vous sortir de votre zone de confort, à explorer de nouveaux territoires et vous embarquer dans des atmosphères toutes prenantes et diversifiées: c’est que la palette d’expression de HAWK EYES se révèle, ici, être variée, riche, libre dans son exécution et son expression et fait que l’accroche opère du premier au dernier titre. Il est à souligner la place de choix volontairement faite aux soli de guitares, qui se voient être redoutablement imparables pour créer et faire vivre, ressentir, la force des nombreuses atmosphères et le feeling qui courent tel un fil rouge au long des morceaux. Au choix, « Advice », « Follow Me », « New Greek Fire », « Keep ‘Em Cold », « Royal Trouble », « Win On Win », « State Of Opposition », « Smokes » avec non moins que Richard O'Brien, acteur et écrivain de son état, qui pose sa voix sur le morceau, ces titres, tout autant que leurs comparses, bénéficient tous des atouts qui viennent de se voir cités.
Nul doute qu’avec « Advice », HAWK EYES signe son retour avec brio, un retour accrocheur grâce à la palette faite de diversité, de détermination et de richesse, de dynamisme que déploie le groupe, à tous les stades : composition, production et interprétation, toutes se montrant inspirées et inspirantes.
HAWK EYES et « Advice » marquent un retour gagnant qui touchera à la fois les nombreux amateurs du groupe et tout autant un vaste public, par ses multiples qualités.

 

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01.Royal Trouble 04:31

02.Follow Me 04:52

03.Never Lead Me 03:44

04.New Greek Fire 05:02

05.Perfect Again 03:54

06.Advice 04:21

07.Smokes (feat. Richard O'Brien) 02:45

08.Hand In My Heart Cage 04:27

09.State Of Opposition 04:32

10.Win On Win 03:22

11.Keep 'Em Cold 05:31


Producer : Kevin Vanbergen @ The Nave Recording Studios

 

 


 

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Paul Astick – V / G
Rob Stephens - G
Ryan Clark - B
John MacKenzie - D

 


 

 

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14 octobre 2019

VOICE OF RUIN « Acheron » (French Review) - Official Videos "Thanatophobia" / "Salem"

 

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VOICE OF RUIN ne cessent de se bonifier au long des albums et leur troisième en titre, “Acheron », confirme l’excellence de ce groupe suisse, qui délivre, ici, un brulot réussi qui vous laisse entre autres, le cou pas dans son meilleur état, vue la séance de headbanging et chant rauque en chœur, que les onze morceaux font vivre sans faille. La collaboration avec, notamment, le maestro es production de haut vol, qu’est Fredrik Nordström paie et voit VOICE OF RUIN passer la vitesse supérieure, se dépasser et faire parler son Metal qui allie une solide source Death mélodique au Thrash, un petit zeste de Black avec, en ligne rouge, un groove Metal qui dévaste tout sur son passage. En effet, entre l’intelligence des compositions, la technique couplée avec le feeling sauvage de l’interprétation ou encore la profondeur des textes, l’alchimie opère on ne peut plus efficacement au long de chaque titre.

Inclassable et unique, le Métal de VOICE OF RUIN se vit et se ressent jusqu’au fond des tripes, via notamment des imparables dont « Mass Grave », « Salem », «Suffer- Recover », « Blessed Be The Fruit », « Holy Venom », « Rotting Crows »!

« Acheron » est une claque comme on aimerait s’en prendre plus souvent, d’autant que la troupe a pour second foyer, la scène, alors, en live, nul doute que l’Acheron va faire son office et ouvrir les portes à un déferlement de ce Metal unique que délivre VOICE OF RUIN (dates concerts: ici).

Acheron is…
A branch of the River Styx
A doorway to the Underworld
A connection between life and death
A link between the present and the past

 

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01. Thanatophobia
02. Rotting Crows
03. Salem
04. Holy Venom
05. One Way Overdose
06. Dark Water
07. Mass Grave
08. Suffer – Recover
09. Hypochondriac
10. Parasomnia
11. Blessed Be the Fruit


-Produced and recorded by Henrik Udd & Fredrik Nordström (In Flames, Arch Enemy, Architects, Dimmu Borgir…) at Studio Fredman (Gothenburg, Sweden) during December 2018
-Cover by Metastazis

 

 


 

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Randy – V
Nico – G
Darryl - G
Erwin - B
Dario – D

 


 

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11 octobre 2019

METALITE "Biomechanicals" (French Review) - Official Videos "Far From The Sanctuary' / "Apocalypse"

 

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==> Out Oct. 25, 2019

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METALITE est récent de par sa formation en 2015 mais la détermination notamment celle du membre fondateur et guitariste, Edwin Premberg, de donner le jour à un Metal mélodique moderne qui se démarque, a des effets accélérants sur le groupe, puisqu’après avoir intégré au line-up, en 2016, trois autres membres permanents bardés d’une expérience musicale incontestable, après avoir sorti un premier album salué en 2017, voilà que METALITE revient et 2019 est assurément une année à marquer d’une pierre blanche pour les suédois, puisque non seulement le groupe s’est vu signé chez non moins que AFM Records, que le poste de chanteuse a été remplacé avec succès par la talentueuse Erica Ohlsson et enfin et non des moindres, 2019 est marquante car le successeur de « Heroes In Time » (2017), « Biomechanicals » fait sa sortie cet octobre, pile deux ans après son prédecesseur. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est une sortie qui compte par sa qualité car après deux ans, la troupe s’est bonifiée encore et déboule avec onze titres au Metal mélodique puissant et accrocheur mixé de senteurs électroniques, un mélange qui fait son effet. La richesse de la production donne sa pleine saveur et met en valeur les nouvelles compositions qui se voient toutes être travaillées autant que bardées de feeling, sans omettre de mentionner une interprétation de tous que ce soit au niveau vocal où la nouvelle recrue fait merveille, que au niveau des instruments où chacun se donne sans retenue et met ses capacités au plein service des titres.

L’alchimie fonctionne incontestablement et fait de « Biomechanicals » le meilleur ambassadeur de la qualité, la détermination et le plaisir évident de s’exprimer de METALITE : recommandé donc !


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“Biomechanicals” Tracklisting:

01- Far From The Sanctuary
02- Apocalypse
03- Biomechanicals
04- Warrior
05- Mind Of A Monster
06- World On Fire
07- Eye Of The Storm
08- Breakaway
09- Social Butterflies
10- Rise Of The Phoenix
11- Victory Or Death

 

- Produced once again by renowned Danish producer/mixer Jacob Hansen [Volbeat, Evergrey, Amaranthe] at Hansen Studios
- Artwork by: Darkgrove (Jan Yrlund)

 


 

 

 


 

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Erica Ohlsson : V
Edwin Premberg : G
Robert Örnesved : G
Robert Majd : B
Lea Larsson : D


 

 


 

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20 janvier 2018

Accu§er "The Mastery" (French Review) - Official Lyric Videos "Mission: Missile" / "Time For Silence" / Video "Catacombs"

 

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Release Date: January 26th, 2018

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Nourri d’une envie de se reé-évoluer vers son Thrash des années 90s, Accu§er met à nouveau le pied au plancher avec pour objectif une haute vitesse d’exécution, au travers de dix titres unis sous la bannière d'un nouvel album au titre évocateur de « The Mastery ». Outre sa signification venant de l'idée que chacun a la maitrise de ses actes et choix, chaque morceau voit, en effet, se déployer une belle autre maitrise et spontaneité placées elles, sous la bannière du Thrash autant habile techniquement, que contagieusement accrocheur qui caractérise les allemands. De l’énergie, le groupe en a incontestablement sous le pied, le démontrant avec passion et habileté à coups des fers de lances que sont notamment, des riffs et soli bétonnés et agiles à la fois, sans omettre, bien sûr de citer des vocaux qui mettent le feu tout autant, épaulés en force par une basse et batterie, unies pour participer pleinement à faire de «The Mastery », une déflagration d’un Thrash bien balancé avec le feeling en une osmose qu’on aime se prendre en pleine face. La production à nouveau placée dans les mains expertes de Martin Buchwalter, fait son œuvre et rend avec brio toute la dynamique qui se dégage des compositions ainsi que toute l’énergie de l’interprétation. Il faut dire que le groupe a passé l’année dernière à composer et sans syndrome de page blanche au contraire, d’autant que les quelques concerts donnés ont alimenté encore plus, s’il en était besoin, la composition, apportant sa dose supplémentaire de dynamisme et énergie aux nouveaux titres.

Avec « The Mastery », Accu§er offre un Thrash virtuosement rentre-dedans, doublé de paroles une nouvelle fois engagées ou pour résumer, c’est un album réussi de plus à mettre à l’actif de ce groupe de référence, car et pour citer le quatuor:

c’est ‘Thrash or be Thrashed ! ‘ ! 


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‘The Mastery’ Track Listing:

01 - Mission: Missile
02 - The Real World
03 - Solace In Sorrow
04 - Time For Silence
05 - My Skin
06 - Catacombs
07 - Mourning
08 - Ruthless
09 - Into The Black
10 - The mastery

Together with long-time producer Martin Buchwalter, Accu§er made the record in the summer of 2017 at well-known Gernhart Studio (Destruction, Tankard and many more)

 

 

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Accu§er Line-Up:

-Frank Thoms - Vocals/Guitars
-Dennis Rybakowski - Guitars
-Frank Kimpel - Bass
-Olli Fechner – Drums

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