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TASUNKA Photos & Works

21 janvier 2011

EVERGREY « Glorious Collision » (French Review :)

PromoImage

EVERGREY « Glorious Collision »
(SPV)

Sortie le 28 février 2011 / Release Date Europe : February 28th, 2011

New video for "Wrong": HERE / ICI :)

EVERGREY s’est récemment trouvé n’être qu’un duo, suite à la décision du charismatique mentor et chanteur / guitariste, Tom S. Englund, de ne poursuivre le groupe qu’avec Rikard Zander aux claviers. Rude challenge que de se séparer de la majorité du précédent line-up qui faisait l’énergie du combo et représentait une amitié, une collaboration de quelques années. Pourtant, c’est bien pour conserver cette amitié que l’homme a voulu ce renouveau, afin de se quitter en bons termes et musicalement, de retrouver ce plaisir qui commençait à faire défaut au sein de la formation suédoise. Quand Tom et Rikard se sont attelés, seuls,  à la composition de nouveaux titres pour ce futur  « Glorious Collision », l’alchimie s’est révélée être non seulement bien vivante, mais ressourcée au point de retrouver un EVERGREY fidèle à ses racines classiques, pour y inspirer ces nouveaux morceaux. Et quels morceaux pour la plupart ! La patte immédiatement identifiable du groupe, ces mélodies, ces riffs typiquement Metal et ce chant unique de Tom S. Englund vous hantent de par leur force tantôt suave et féline, tantôt directe et massive tout au long de « Glorious Collision ». Ce huitième album sera approuvé sans nul doute par tout fan du groupe et devrait aussi attirer à lui une part nouvelle d’un public ayant envie de découvrir ce que EVERGREY et son nouveau line-up emmené par Tom S Englund, ont à offrir : à savoir des compositions et une production de qualité...comme toujours chez EVERGREY ! :)

Tasunka

Tracklisting "Glorious Collision":
01.
Leave It Behind Us
02. You
03. Wrong
04. Frozen
05. Restoring The Loss
06. To Fit The Mold
07. Out of Reach
08. The Phantom Letters
09. The Disease…
10. It Comes From Within
11. Free
12. I´m Drowning Alone
13. …And The Distance

Line-Up EVERGREY:
Tom S. Englund
- V / G
Marcus Jidell - G
Johan Niemann - B
Rikard Zander – K
Hannes van Dahl – D

15 janvier 2011

HELLOWEEN / STRATOVARIUS / TRICK OR TREAT @ Paris - 11 Jan 2011 - Live Photos :)

Copie_de_StratoHelloween_11jan2011

HELLOWEEN / STRATOVARIUS / TRICK OR TREAT @ Paris - 11 Jan 2011 - Live Photos: ici / here :)

HELLOWEEN / STRATOVARIUS / TRICK OR TREAT @ Paris - 11 Jan 2011 - Live report (French) : ici  :)

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SessionTrickOrTreat_copyrightTasunka2011_02

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14 janvier 2011

STRATOVARIUS - Session Photos - 11 Jan. 2011

StratovariusJens_11jan2011_copyrightTasunka2011_02

Stratovarius_copyrightTasunka2011_04

Interview Jens Johansson (K) :  ici ;)

STRATOVARIUS, Photo Session: ici / here ;)

STRATOVARIUS, Chronique "Elysium" : ici ;)

(French) Live Report HELLOWEEN / STRATOVARIUS / TRICK OR TREAT (@ Paris, 11 Jan 2011) : ici ;)

Stratovarius_copyrightTasunka2011_03

12 janvier 2011

STRATOVARIUS - Interview Jens Johansson - @ Paris, 11 Jan. 2011 :)

stratovarius_Elysium

StratovariusJens_11jan2011_copyrightTasunka2011_02

Live Report HELLOWEEN / STRATOVARIUS / TRICK OR TREAT  @ Paris: ici / here ;)

Chronique "Elysium" ici :)

STRATOVARIUS, Photo Session: ici / here ;)

Site Officiel : www.stratovarius.com
Myspace : www.myspace.com/officialstratovarius

De retour sur scène et fort d’un superbe nouvel album « Elysium » (sortie le 12 janvier 2011),  Stratovarius fait plaisir non seulement à tous ses fans hexagonaux, nombreux comme il se doit, mais aussi à tout un public Metal qui apprécie les belles passes d’armes musicales, ainsi que la qualité du groupe qui les fait.
Et de qualité, les membres de Stratovarius n’en manquent pas, à commencer par le courage d’avoir continué leur route après le départ de leur pièce maitresse Timo Tolkki (guitare), deux ans auparavant, et à présent, ce même courage de faire face aux problèmes de santé de Jörg Michael, leur batteur ; heureusement, en bonne voie de rétablissement. Sur scène dans quelques heures à Paris, en ce 11 janvier, Stratovarius était plus qu’attendu, d’autant plus que Jörg Michael y retrouvera sa place derrière les fûts pour l’occasion et pour le reste de la tournée : excellente soirée en perspective ! :)

En attendant, c’est le taquin et amical Jens Johansson (claviers) qui se prête au jeu de l’interview.

(NDT : l’interview s’est faite à 4 heures du concert, avant d’apprendre la très mauvaise nouvelle de l’annulation forcée de leur gig, le même soir ainsi que pour la suite, due à l’état de santé de Timo Kotipelto, au chant. Une intoxication alimentaire ayant eu le mauvais goût de venir jouer les trouble-fêtes.
On ne peut que souhaiter à Timo un prompt rétablissement et souhaiter aussi que cette série noire relative à la sortie du treizième album du groupe s’arrête très, très vite : 13 étant un chiffre comme les autres, non ?

(Interview / Photos : Tasunka)

Comment va Jörg, votre très apprécié batteur ?

Jens Johansson : Il va beaucoup mieux, suite à son traitement par radiations, il y a quelques semaines. Il s’estime chanceux et nous avec pour lui, parce que le cancer de la thyroïde qui a été diagnostiqué a non seulement été pris à temps, mais aurait pu être beaucoup plus dévastateur sinon. Il a subi une intervention chirurgicale qui s’est bien passée : sa thyroïde a été enlevée et après les radiations, il reste sous surveillance avec des bilans réguliers. Il pensait revenir sur la seconde partie de la tournée après la pause pour les fêtes de fin d’année et c’est réalisable, comme il se sent mieux. Il sera donc là ce soir, à Paris pour cette reprise des concerts et pour son retour, ce qui nous rend tous très heureux

Stratovarius_copyrightTasunka2011_01

C’est effectivement une très bonne nouvelle et on a hâte d’être à ce soir. Comment ça a été avec son remplaçant pour la première partie de la tournée : Alex Landenburg (At Vance, Axxis, Mekong Delta, Philosophobia, et son propre groupe : Angels Cry) ?
Avec Jörg, ils avaient déjà collaboré ensemble sur Mekong Delta, me semble-t-il

Ça s’est passé on ne peut mieux, et pour ce qui est de jouer les morceaux de Stratovarius, il n’a pas eu de problème même s’il a fallu les assimiler rapidement ; comparés aux titres de Mekong Delta, ceux-ci sont plus simples. Nous ne faisons pas une musique compliquée et plus facile d’accès. Alex s’est tout à fait bien intégré dans le groupe et si, sur les deux premières dates de la tournée, il n’était pas décontracté, il a ensuite totalement trouvé ses marques. Avec le choc qu’a été l’annonce du cancer de Jörg, il n’était pas facile sur le moment d’envisager d’avoir un autre batteur que Jörg avec nous et si les circonstances de son arrivée sur la tournée n’étaient pas positives, le courant étant super bien passé entre Alex et nous, ça a balayé ça. En quelque sorte, c’est Jörg qui nous l’avait conseillé, étant donné qu’ils avaient une histoire commune, celle d’avoir partagé le même groupe : Mekong Delta. Ils s’étaient rencontrés au Wacken (NDT : incontournable festival estival en Allemagne) et Jörg l’avait de suite trouvé sympa, d’où cette décision. Pour Jörg, il était impensable qu’avec ou sans lui, cette tournée ne se fasse pas, il voulait que quoi qu’il arrive, elle ait lieu et grâce à sa force, sa volonté que j’ai respectée, Stratovarius est en tournée et chose encore plus géniale, avec lui, ce soir à Paris. Avant ça, la recherche d’un batteur en intérim avait vu plusieurs autres possibilités d’envisagées, dont, peut-être, l’arrivée de mon frère Anders, mais Hammerfall, dont il est le batteur, était en enregistrement à cette période-là.

Helloween avait déjà emmené Gamma Ray en tournée pour une affiche commune et cette fois, Stratovarius : ce sont eux qui ont souhaité vous avoir à bord et sinon, quand et comment ça s’est décidé ?

C’est un peu compliqué : en fait, ils nous ont contactés en mai 2010, pour une tournée qui commençait fin août, mais même si ça semblait vraiment bien, nous avons dû laisser tomber, comme nous n’étions pas prêts, nous n’avions pas encore le nouvel album de terminé. Un peu plus tard, les plannings avaient changé et collaient plus ; nous étions au milieu de l’enregistrement de « Elysium » et il y avait une possibilité que cette tournée se fasse pour fin novembre 2010, cette fois. Après réflexion, c’était d’accord pour nous, même si nous savions que « Elysium » ne serait pas encore sorti quand les premiers concerts arriveraient. D’une certaine façon, le EP « Darkest Hours » avec deux des nouveaux morceaux (NDT : « Darkest Hours », « Infernal Maze ») est sorti fin novembre pour accompagner le coup d’envoi de la tournée : à la fois, aussi, parce que c’est un bon titre et le label voyait ça d’un bon œil. Cela n’a pas vraiment demandé de travail supplémentaire de faire cet EP, mais si l’un de nous a vraiment frôlé la crise de nerfs, ça a été Matias (Kupiainen, guitare et production / mixage) avec tout le boulot à faire (rires)

Lors de la première moitié de la tournée, le public ne connaissait que les deux nouveaux morceaux via le EP « Darkest Hours", alors que le public de la seconde moitié de cette tournée, aura, lui, l’album complet enfin sorti en mains : ce n’est pas un peu injuste pour ceux qui sont venus en 2010 ?

Oui, mais c’est le mieux que nous pouvions faire ; le processus d’enregistrement du nouvel album s’est mis en route en avril 2010 avec les démos et tous, nous nous sommes dit que nous avions tranquillement près de dix mois et tout le temps possible pour le finir, mais ça a dû être accéléré avec les circonstances, d’où cette pré-sortie du EP pour accompagner le début de la tournée. Début novembre 2010, l’enregistrement de « Elysium » a été bouclé. Nous voulions revenir sur le devant de la scène, retrouver le public et lui faire plaisir. En France, nous avons nos fans qui nous sont fidèles et nous suivent, ce qui nous a toujours fait très plaisir, mais ailleurs, Stratovarius n’était plus autant sur le devant de la scène, un peu oublié, voilà pourquoi cette tournée avec Helloween est un bonne occasion de rappeler le groupe au bon souvenir du public et de pas mal de marchés. Par exemple, en Allemagne, il semblait que le groupe était silencieux depuis longtemps, même si en 2005, l’album « Stratovarius » est sorti, mais dans un contexte plutôt chaotique. Le gros problème avec ce disque, c’est que le label Sanctuary (racheté par Universal) a fait faillite le mois de la sortie du disque, ce qui fait que beaucoup de monde n’a pas su qu’il était sur le marché. En avril à cette même époque, nous nous demandions comment se passerait, du coup, la promotion de l’album et en mai suivant, quand nous tentions de contacter le label, ça ne répondait déjà plus, le numéro n’était plus attribué. Ce n’était pas le meilleur contexte pour sortir un album, bon, ce n’était pas si grave que ça, mais chaotique, ça oui. Sur pas mal de marchés qui pourraient nous avoir oubliés pour ces raisons, cette tournée est véritablement importante à nos yeux et une belle opportunité pour revenir, d’autant que Helloween marche bien, ramène du monde, ce qui nous donne l’occasion de revenir encore plus fort aux yeux du plus grand nombre, d’autant que Stratovarius va bien, remonte sur scène, a sorti de bons morceaux et deux albums (« Polaris » en 2009 et « Elysium » en 2011) avec le nouveau line-up.

Stratovarius_copyrightTasunka2011_05

Et comment c’est, ce Stratovarius avec le nouveau line up où Matias a succédé à Timo Tolkki  à la guitare et beaucoup aux compositions ?

Le concept est vraiment différent avec ce nouveau line-up : chacun a la possibilité de composer et proposer ses morceaux. A l’époque de Timo Tolkki, nous nous étions tous mis d’accord que ce serait lui qui déciderait de ce que serait finalement les albums, leur orientation et au final, il choisissait très souvent ses propres titres, ce qui est naturel, comme la décision reposait sur ses épaules, mais à présent, c’est tout le système de création des morceaux qui a changé : c’est un travail véritablement collectif où chacun participe pleinement.
Au commencement de la création de « Polaris » en été 2008, nous n’avions pas de nouveau contrat avec une maison de disques et même avant de commencer à enregistrer l’album, nous n’étions pas encore sûrs du nom sous lequel nous allions sortir ce disque : Stratovarius ? Une période plutôt spéciale, d’autant que nous venions tout juste de rencontrer Matias et qu’il restait à voir comment ça évoluerait de travailler ensemble. Mais à présent, sur le nouvel album « Elysium », nous nous connaissons bien mieux avec Matias, surtout après avoir joué près de 120 concerts ensemble, nous marchons à présent comme un groupe et nous sommes signés, bref, de quoi avoir le sourire. La structure, le cadre était en place pour « Elysium », alors que ce n’était pas encore le cas pour « Polaris », sur lequel nous attendions encore de voir ce que ça donnerait.

Et pourquoi « Elysium » comme titre de l’album et son style musical, comment tu le définirais ?

Tout au long de la création de l’album, nous ne savions pas quel titre lui donner, aussi ça s’est décidé au tout dernier moment, mais par contre, l’orientation musicale était, elle, bien décidée par tous dès le départ : « Elysium » se situe dans la continuité du Stratovarius traditionnel et plus progressif à la fois et bien sûr, épique avec le long titre éponyme : « Elysium ». « Elysium » est un morceau à part avec ses près de 20 minutes, avec une ambiance totalement unique et sa richesse. Matias en est à l’origine et je dois dire que ce titre a demandé pas mal de travail à tous et à bien des niveaux, pour le finaliser au mieux. Sinon, pour revenir à cette approche démocratique dont je te parlais de décider en commun, elle reflète bien ce qu’est le groupe à présent : auparavant, quand le poids de la décision à prendre reposait sur une seule personne et que ce choix ne se révélait pas être le bon, tout le monde lui en voulait, mais maintenant que les choses sont choisies ensemble, c’est nous tous qui assumons l’erreur s’il y a.

La majorité des morceaux a été écrite par Matias plus Timo pour les vocaux et toi, tu en as deux qui ont été retenus « The Game Never Ends » et « Move The Mountain », Lauri (Porra, basse), un : « Lifetime In A Moment ». Comment s’est passé ce choix ?

Lauri et Matias sont arrivés avec beaucoup de titres déjà composés, de mon côté j’en avais trois mais comme l’ambiance entre nous est relax, pas de soucis pour que les trois morceaux deviennent deux finalement face au nombre de chansons qu’ils avaient déjà amenées. Nous aurions voulu que l’album soit plus long, qu’il fasse 70 minutes au lieu des 55, mais avec cette échéance de la tournée qui arrivait, il a fallu respecter cet impératif de temps et du côté de Matias qui travaillait déjà plus de 100 heures par semaine dessus, pour tout mixer et finir d’enregistrer, il n’y a pas eu le temps de tout faire. La production de l’album s’est faite facilement et si moment dur il y a eu, c’est avec cette dead-line qui a obligé à bosser encore plus dur pour la tenir. A mon avis, quatre mois de plus, ça aurait parfait pour parachever l’album, mais Matias avait les épaules pour le faire et a assuré. Il est le plus jeune d’entre nous mais ça ne fait aucune différence, ah si, pour ce qui est boire, il tient plus longtemps l’alcool que nous (rires communs avec Matias dans la même pièce qui approuve sans lâcher son échauffement à la guitare, en vue du concert)
Cette tournée est une très bonne chose, comme je te le disais et ça vaut le coup d’avoir bouclé l’album plus tôt et puis, les titres qui ne figurent pas sur « Elysium » auront leur place sur le prochain probablement, enfin, quand ils seront finis

C’est une bonne nouvelle. Et tout autant de retrouver Stratovarius à nouveau en France, après votre précédent passage début 2010, sur le « Polaris Tour »

On est aussi contents de ce retour en France, à Paris, un an après et dans la même salle (NDT : L’Elysée Montmartre). A l’époque, le concert affichait quasi complet et ce soir, il est sold-out, même si là, c’est Helloween en tête d’affiche et Stratovarius en invités. Voilà pourquoi il y a deux dates françaises : Paris et Lyon, alors qu’habituellement nous jouons dans plus des villes de France, quand il s’agit de notre propre tournée. Le package Helloween-Stratovarius est une très bonne chose : les gens qui achètent un ticket sont sûrs de repartir contents chez eux, quel que soit le groupe qu’ils venaient voir et c’est l’essentiel

Comment sera la setlist ce soir, à propos d’être ravi ?

On l’adapte selon ce qui se passe, même si Timo en a préalablement défini une dans son ensemble : ce sera une surprise (rires)

Sur scène, il arrive qu’il y ait de l’improvisation dans tes soli ou dans ceux du  reste du groupe ?

Nous ne sommes pas un groupe qui improvise, même si ça peut arriver lors d’un solo, mais là pas du tout, d’autant que nous n’avons qu’une heure pour jouer. Mais c’est vrai que Paris est toujours une date spéciale pour nous, avec l’accueil positif que nous recevons à chaque fois en France, alors, il n’y a pas le même but ici que sur une quelconque autre date, en Allemagne par exemple et tout est possible, du coup. Impossible de savoir à l’avance comment ce sera ce soir, mais ça peut donner envie de jouer plus de hits, notamment ; on verra bien. Paris et la France nous ont toujours suivis et soutenus et quoi qu’il arrive, alors une chose est certaine : ce soir, ce sera bien !

C’est sûr.
Puisqu'on en est à la période des vœux, en ce début d’année : que peut-on souhaiter à toi et à tout Stratovarius pour 2011 ?

De pouvoir continuer à rendre les gens heureux avec nos morceaux. Tout le monde semble aimer le nouvel album, ce qui fait plaisir. Avec ces deux derniers disques, nous avons su garder le son qui caractérise Stratovarius mais tout en lui donnant, en développant une nouvelle direction, c’est une expérimentation en quelque sorte.

Merci à Jens pour cette interview et pour la plus que sympa et délirante session photo qui a suivi et long live Stratovarius ! :)

SessionStratovarius_Jens_CopyrightTasunka2011_01

12 janvier 2011

HELLOWEEN / STRATOVARIUS / TRICK OR TREAT @ Paris - 11 Jan 2011 - Live Report / Photos :)

StratoHelloween_11jan2011

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Helloween_copyrightTasunka2011_03

L’Elysée Montmartre, le 11 janvier 2011 : Paris et un beau trio de Metal pour démarrer cette nouvelle année, que l’on souhaite, à toutes et tous, très heureuse soit dit en passant. Oui, un programme de choix,  donc, pour tout Heavy-Power metalhead :  à savoir, en hors d’œuvre, les  survoltés Trick Or Treat, les plus qu’attendus et bienvenus Stratovarius en met de roi et en dessert et tête d’affiche, nos indétrônables citrouilles préférées d’outre-Rhin : Helloween.
Soirée riche en intensité mais aussi avec un rebondissement malvenu, lui, mais commençons par le commencement de ce « The 7 Sinners World Tour »…
(Live Report / Photos : Tasunka)

HELLOWEEN / STRATOVARIUS / TRICK OR TREAT @ Paris - 11 Jan 2011 - Live Photos: ici / here :)

Trick Or Treat : www.myspace.com/trickortreatband / www.trickortreatband.com/
Stratovarius : www.stratovarius.com
Helloween : www.helloween.org

TrickOrTreat_copyrightTasunka2011_01

A savoir, Trick Or Treat et les Italiens sont aussi joueurs que leur patronyme le laisse présager : le groupe a initialement choisi son nom pour cause de reprises  de devinez qui…Helloween, mais oui, même si, depuis leurs débuts en 2002, deux albums sont sortis avec leurs propres créations musicales, sans pour autant que les pois sauteurs transalpins aient changé leur ligne de conduite d’un iota: à savoir délivrer un Happy Metal que l’on sent très naturel chez eux. Pour ces raisons, c’est un vrai plébiscite que les 6 membres de la formation ont reçu de la part du public, prudent d’abord à leur égard, vu que le groupe jouait pour bien de personnes, les nouveaux venus, puis très vite, ce même public a totalement pris fait et cause pour Trick Or Treat, et en redemandait quand il a fallu conclure le gig. Facile à comprendre comme réaction, étant donné que Trick Or Treat savent apprivoiser un public avec un Power Metal dans les règles de l’art et,en bonus, un jeu de scène complice de tout le groupe, sourire aux lèvres. Sans omettre, évidemment,  la force des italiens : à savoir que sous cet aspect léger de délire, se cachent des musiciens au talent certain, dont le bassiste Leone Villani Conte qui assure ses soli de basse, à défaut de sourire. A noter qu’au chant, Alessandro Conti s’est aussi illustré vocalement aux côtés de Secret Sphere lors de la tournée avec Gamma ray. Si le batteur Mirko Virdis avait pu quitter sa place, nul doute qu’il aurait rejoint ses compagnons, pour délirer comme a pu le faire le claviériste qui a troqué son instrument fixe pour un clavier portable afin de mieux  venir plus près pour saluer la foule, tout en jouant et en final, tirer un bâton de feux d’artifice au dessus du public.
Trick Or Treat est hautement recommandable et leur dernier opus, « Tin Soldiers » de même, sauf un artwork  à revoir, il faut avouer :)

TrickOrTreat_copyrightTasunka2011_05

Helloween, les initiateurs de la tournée, embarquent à leur bord, un troisième larron qui varie selon la zone européenne où ils jouent: c’est notamment Pink Cream 69 qui est invité au nord (NDT : un clin d’œil sans doute pour Andi Deris, passé de chanteur pour ce groupe à celui d’Helloween dans les années 90) ou, pour  les 11 dates allant du premier décembre 2010 au 19 janvier 2011, Trick Or Treat et ce choix est le bon

Stratovarius_copyrightTasunka2011_03

.
Avec le changement de plateau, l’installation du background, de la batterie et sa plate-forme, ça sentait bon l’arrivée d’un groupe très attendu et apprécié: Stratovarius. C’était l’événement de la soirée que de les retrouver dans l’hexagone pour deux dates : Paris le 11 janvier et Lyon le 12. C’était d’autant plus un événement qu’après un combat contre un très récent cancer de la thyroïde suivi d’une opération, puis d’un traitement pénible, la date parisienne marquait le come back de Jörg Michael aux côtés de ses amis et dans la tournée. De quoi se réjouir, oui mais la malchance continuait de s’acharner sur Stratovarius : car après les ennuis de santé du batteur, voici que Timo Kotipelto s’est retrouvé aux prises avec une santé capricieuse, pile ce 11 janvier et pile à quelques heures avant de monter sur scène à l’Elysée Montmartre. En effet, depuis le début de cette tournée en guests d’Helloween, les choses se sont passées à merveille pour le groupe mais la date du 19 décembre 2010 à Prague (République Tchèque) a vu leur pause de fin d’année gâchée par une épidémie de grippe, au sein de la formation. Et le résultat est qu’une gastro du jour sur des cordes vocales déjà éprouvées récemment, ont obligé Timo à consulter d’urgence un docteur à Paris.  Le verdict médical est tombé comme un couperet à à peine une heure du début du concert : impossible de chanter sans nuire gravement aux cordes vocales. C’est donc le cœur lourd que tout Stratovarius a dû renoncer à ce plaisir de jouer en France, ce pays qu’ils aiment comme me  le confiait Jens Johansson (claviers) quelques heures plus tôt,  lors d’une interview
Olivier Garnier, responsable de Replica Records, est monté sur scène aux côtés de tout Stratovarius, la mine grave, pour annoncer cette annulation forcée et Timo Kotipelto a tenu à ensuite ajouter un mot en anglais, pour remercier au nom de tout le groupe, l’assistance pour sa compréhension et assurer de leur prochain retour

Stratovarius_copyrightTasunka2011_04.

Chacun sur et hors scène voyait le plaisir de la célébration des retrouvailles tant attendue, s’envoler, mais l’essentiel est que Timo retrouve très vite la pleine possession de sa forme, que Jörg finisse de guérir et évidemment et heureusement, il y aura d’autres concerts et déjà la sortie du dernier opus, « Elysium », cela console !

Helloween_copyrightTasunka2011_06

Après un nouveau changement de plateau, qui prit du temps, même si une grande partie de  l’imposant dispositif déployé par Helloween était déjà en place depuis l’après-midi : il suffisait de voir, garé devant la salle, la taille du camion de tournée, peint entièrement du graphisme du « 7 Sinners Tour », pour savoir que le public en aurait pour son argent. Afin de patienter, le jeu des devinettes sur ce que pouvait être ce qui dépassait de la large bâche qui masquait l’arrière scène, allait bon train dans le public et la réponse est tombée en même temps que le rideau : la lame de l’un des sept couteaux factices fixés à la grande et large roue issue de la pochette de « 7 Sinners ». Et en mouvement la roue, s’il vous plait, de la première à la dernière note, à l’image de Helloween, non stop pied au plancher du début à la fin de ce qui s’est avéré être un concert mémorable. Les allemands se sont effectivement montrés d’une forme olympique, avec une évidente envie d’attaquer ce second volet de la tournée, au top. Le Heavy teutonique marche toujours à plein, et la setlist fort bien dosée a survolé tous les hits récents ou comptant parmi les au combien cultes depuis les 25 ans de joyeuse présence du groupe : un démarrage sur les chapeaux de roue avec « Are You Metal » mouture 2010, suivi d’un « Eagle Fly Free», puis d’un « March Of Time » qui n’ont pas pris une ride malgré deux décennies bien tassées, un retour au temps présent avec « Where The Sinners Go », dans l’entre deux, avec « Steel Tormentor ». Andi Deris a fait beaucoup rire avec son discours sur le vin français que lui vole le batteur, ou lorsqu’il il promet que l’intro, normalement illustrée par les rugissements d’un puissant moteur Porsche, le sera au prochain passage en France, par l’un des « fleurons » de l’industrie automobile hexagonale : une Renault, Peugeot ou encore Citroën, qui sait ? Caché derrière sa batterie option extra large, Dani Löble a ensuite eu son moment privilégié via un solo peu original, mais bien maitrisé et un stand up final pour saluer le public, histoire de voir enfin sa tête, masquée tout le concert durant derrière sa forêt de cymbales, de toms et de quatre grosses caisses, dont deux pour le décorum. Trois morceaux tout aussi endiablés que les précédents ont suivi avec le même enthousiasme du groupe et la même ferveur collective du public en ligne rouge et voici qu’arrive le medley « Keeper Of The Seven Keys » et la première fausse fin de concert, célébrée à « chœurs » et à cris de la part d’absolument tous. Chair de poule garantie quand toute une salle complète de chez complet, reprend à l’unisson un hit total comme : « I Want Out » !

Helloween_copyrightTasunka2011_01

On reprend son souffle et revoici la troupe toujours largement souriante, toujours aussi taquins les uns avec les autres, toujours à arpenter l’ensemble de la scène pour ne léser aucun coin de la salle, toujours, enfin, à prendre des poses pour rire et chez le vrai-faux sérieux Herr Michael Weikath (guitare) ça prend des allures anthologiques, même si le maître en matière déconne reste Markus Grosskopf à la basse. Bref,  toujours aussi irrésistible Helloween, autant scéniquement qu’en jouant et le très efficace duo de guitares de Michael Weikath et Sascha Gerstner est emblématique de ça. Ça roule tout seul ce concert, avec un Helloween pas blasé du tout, qui ne boude pas son plaisir et fait passer la vibe à un public qui le lui rend bien. Après le « Forever And One » joué en acoustique avec en intro un speech du chanteur : « Pas de soucis les mecs, c’est un morceau pour les nanas, on s’énerve à nouveau après », voilà le concours initié par le même Andi, pour savoir qui des filles ou des mecs crie le plus fort ou encore le défi mesurant la vitesse à laquelle l’un ou l’autre des sexes chante le « Out » final de « I Want Out ». « Pour une fois », comme l’a souligné avec humour Andi Deris, « les filles ont fini plus vite que les garçons » . Sur « Ride The Sky », « Future World », le rappel  a continué à voir monter en pression l’ambiance pour finir par un feu d’artifice sonore et visuel sur le second et cette fois, bel et bien dernier « encore » ; « Dr Stein ».
Alors, à l’issue du concert, comme une envie de dire, un sourire aux lèvres : Helloween quand c’est comme ça, what else ?
Et un bravo à Trick Or Treat pour leur performance et à Stratovarius pour assurer avec leur dernier album et en live: vivement leur prochaine prestation scénique !
Un bémol ? Ok, un : le son pas au top pour qui se trouvait devant la scène, où le chant peinait à se distinguer de l’ensemble sonore, alors que dès le milieu et surtout le fond de la salle, il était du meilleur rendu et faisait s’éclater sans retenue : ah, l’Elysée Montmartre et ses aléas acoustiques

Setlist HELLOWEEN :
- Are U Metal
- Eagle Fly Free
- March Of Time
- Where The Sinners Go
- Steel Tormentor
- I’m Alive
- You Stupid Mankind
- Forever And One
- A Handful Of Pain
- Medley « The Keeper Of The Seven Keys »: « Keeper .. » / “The King For A Thousand Years / “Halloween”)
- I Want Out

____________________________

- Ride The Sky
- Future World

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- Dr Stein

5 janvier 2011

STRATOVARIUS "Elysium" (French Review :)

stratovarius_Elysium 

STRATOVARIUS « Elysium »
(Edel Music)

Sortie le 12 janvier 2011

Interview Jens Johansson (K) :  ici ;)

STRATOVARIUS, Photo Session: ici / here ;)

(French) Live Report HELLOWEEN / STRATOVARIUS / TRICK OR TREAT (@ Paris, 11 Jan 2011) : ici ;)

Stratovarius voit son nom sonner incontestablement comme une référence à cette puissance des mélodies, de l’énergie des guitares, des vocaux, des claviers  et de la section rythmique, à cette vigueur qui caractérise le groupe et en a fait les belles heures, notamment avec des incontournables que sont « Destiny » (1998) et « Visions » (1997). Si, après le départ de l’un des piliers du groupe aux compositions et guitare, Timo Tolkki, en 2008, l’avenir de la formation Finlandaise-Suédoise-Allemande pouvait sembler compromis, c’était sans compter avec  la pugnacité des membres de ce combo  classe. Classe, oui, car le groupe a certes pu voir une éclipse de renommée dans son ciel, mais n’a pas pour autant cessé le combat, en s’adjoignant la fougue créatrice de Matias Kupiainen, à la guitare. Si, en 2009, « Polaris » signait l’ébauche d’un retour gagnant avec ce nouveau line up où chacun a voix au chapitre, 2011 voit se concrétiser ce retour dans la lumière avec « Elysium ». Cet album mérite le qualificatif de solaire. Effectivement, on y retrouve un Stratovarius, fidèle à ses racines, tout en amenant  de nouvelles compositions fraiches et convaincantes et surtout, tout en apportant un morceau fleuve très abouti, progressif, qui mérite, à lui seul, de se procurer le disque : « Elysium ».
Matias Kupiainen a non seulement fait du bon travail à la guitare, mais aussi pour ce qui est de la production et du mixage : le nouvel opus sonnant efficacement bien.
L’horizon est à nouveau grand ouvert pour Stratovarius, alors, long live Stratovarius !

Tasunka

Tracklisting « Elysium » :
01.
Darkest Hours
02. Under Flaming Skies
03. Infernal Maze
04. Fairness Justified
05. The Game Never Ends
06. Lifetime In a Moment
07. Move the Mountain
08. Event Horizon
09. Elysium

Line-Up STRATOVARIUS  « Elysium » :
Timo Kotipelto: V
Jens Johansson: K
Matias Kupiainen: G
Lauri Porra:  B
Jörg Michael: D

11 décembre 2010

EKTOMORF "Redemption" (French Review)

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EKTOMORF « Redemption »
(AFM Records)

Sortie le 17 décembre 2010

(Chronique à retrouver aussi sur ZIKANNUAIRE : ici :)

Depuis 2003 et leur collaboration avec Tue Madsen (MOONSPELL, DARK TRANQUILLITY, MNEMIC, DAGOBA) à la production, EKTOMORF possède ce son gras, moderne et puissant qui valorise méchamment bien les compositions et l’interprétation sans concessions de la bande à Zoltán « Zoli » Farkas (Chant / Guitare). Ce n’est pas avec ce nouvel opus que les hongrois vont changer de cap et heureusement. En effet, EKTOMORF est une machine de guerre Hardcore / Neo Thrash si efficace qu’on en redemande et « Redemption » répond dans son ensemble aux attentes : le court « Sea Of My Misery » avec guitare acoustique et chant clair ne semble certes pas le titre le plus inoubliable de tout l’album, mais pour ce qui est du reste, l’agressivité musicale et des textes est de nouveau de la partie, avec ces riffs rageurs, ces vocaux, ces rythmiques massifs et ce coup de poing en pleine face que procurent des titres comme « Revolution », « Redemption », « Last Fight », « God Will Cut You Down », « Stay Away » ou « Anger ». Sur « The One », la bande s’est même fait plaisir en s’adjoignant un guest d’un autre horizon Metal, Heavy en l’occurrence, en la personne de Danko Jones, pour un morceau métissé assez réussi, qui se clôt sur un « Fuck Off » de bon aloi. Si les influences de SOULFLY viennent encore titiller ou gêner, c’est selon, les oreilles au long de « Redemption », EKTOMORF n’en affirme pas moins à nouveau sa qualité et sa place dans l’écurie Neo Thrash / Hardcore. Alors « Redemption », recommandé ? Oui, comme un très bon échauffement aux futurs concerts du groupe, où là, EKTOMORF fait de chacun de ses titres, une tuerie garantie ! :)

Tasunka

Tracklisting « Redemption » :
01-
Last Fight
02- Redemption
03- I'm In Hate
04- God Will Cut You Down
05- Stay Away
06- Never Should
07- Sea Of My Mysery
08- The One
09- Revolution
10- Cigany
11- Stigmatized
12- Anger

Line-Up EKTOMORF :
Zoltán « Zoli » Farkas
(V / G)
Sabolcs Murvai (B)
Tamás Schrottner (G)
Jozsef Szakács (D)

23 novembre 2010

TAROT / THE MAN-EATING TREE @ Paris - 04. Nov. 2010 - Live Photos :)

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(Live Report / Photos: Tasunka)

Photos  TAROT / THE MAN-EATING TREE: ici :)

Live Report TAROT / THE MAN-EATING TREE: ici :)

A retrouver aussi sur ZIKANNUAIRE : ici :)

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23 novembre 2010

TAROT / THE MAN-EATING TREE @ Paris - 04. Nov. 2010 - Live Report / Photos :)

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Le « Gravity Of Light Tour » de TAROT posait ses amplis dans la capitale, ce 4 novembre 2010, pour défendre les couleurs de son huitième album éponyme et du Heavy Metal qu’aime pratiquer le groupe des frères Hietala, depuis un beau nombre d’années maintenant. Puisqu’ils étaient accompagnés de leurs compatriotes finlandais et musiciens aussi convaincants qu’eux, THE MAN-EATING TREE, Paris a pu avoir le privilège de plonger dans l’univers de THE MAN-EATING TREE et de TAROT et cela valait le déplacement :)

(Live Report / Photos: Tasunka)

Photos TAROT / THE MAN-EATING TREE: ici :)

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THE MAN-EATING TREE , ce nom signifie retrouver Vesa Ranta, le batteur de feu SENTENCED et ça  représente beaucoup: le groupe a effectivement marqué l’histoire du Metal par son style unique d’ambiance mélancolique, sourde, grondante comme un orage en approche et de puissance. Par conséquent, c’est un plaisir que cette venue, que cette retrouvaille de Vesa avec le devant de la scène, avec son nouveau groupe formé autour d’amis : The MAN -EATING TREE. A la guitare, notamment, on y voit Janne Markus (Poisonblack) ou au chant, un Tuomas Tuominen, très enthousiaste et charmeur avec sa voix suave. Sans compter que « Vine », le premier effort du groupe, sorti en septembre 2010, est mixé par une connaissance depuis SENTENCED : Hiili Hiilesmaa (HIM, Amorphis) puisque l’homme a aussi collaboré au mixage avec ce groupe, à l’époque et même chose avec POISONBLACK. Musicalement avec THE MAN -EATING TREE, on assiste à un Metal atmosphérique de bon calibre, avec un parfum de SENTENCED sans l’imiter, avec une base de compositions intéressante, qui fait se dire que ce soit en live ou sur CD, que THE MAN-EATING TREE est à garder à l’œil et à l’oreille. En live, les finlandais ont donné une belle prestation, faite de force et de feeling, et le public a accroché, acclamant avec conviction le groupe quand le concert est arrivé à son terme. A ne pas oublier leur reprise des MOODY BLUES « Nights In White Satin », qui était un hommage à Miika Tenkula (Guitariste et principal compositeur de SENTENCED, décédé à l’âge de 34 ans) étant donné que celui-ci avait toujours voulu reprendre ce titre avec SENTENCED, dans le passé. Beaucoup d’émotions du coup pour ce concert et un pari gagné par le groupe: ce n’était pas évident de démarrer dans une salle remplie d’à peine 110 visiteurs, mais THE MAN -EATING TREE a résolument passé outre l’obstacle et gagné ses lettres de noblesse sur scène.

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Durant la pause entre deux sets, un espoir planait de voir la salle du Nouveau Casino se remplir de plus que cette centaine de personnes avant l’entrée en scène de la tête d’affiche, mais dommage, le comité restera restreint pour accueillir TAROT , le groupe des frères Hietala. Comme le disait avec un sourire, Marco (Hietala) : « Ok le nombre de personnes est juste correct, mais ce sont les meilleurs du public qui sont venus, alors, c’est bien et pour une fois, tout se passe comme prévu » (Référence à l’annulation du concert parisien, quelques temps auparavant). Il faut dire que le bassiste qui officie également dans NIGHTWISH, a fait preuve de beaucoup d’humour tout au long du concert, avec, entre deux vocaux rauques, entre deux accords de tueur plaqués sur sa basse, le finlandais a livré des blagues, franchement marrantes, ne serait-ce que pour présenter ses comparses. Janne Tolsa aux claviers a ainsi vu son secret révélé : il est le premier homme greffé avec un sexe de baleine ! L’éclat de rire a été général ! La décontraction était donc au beau fixe ainsi que l’hilarité générale entre deux morceaux et les titres, quant à eux, étaient joués sans retenue aucune, confirmant ainsi le bien fondé des plus de 25 de carrière de TAROT. Le Heavy Metal délivré par le groupe est en attaque, hymnique, avec pour exemple, « Pyre Of Gods » ou un « Traitor » qui, à eux seuls, servent de vitrine aux atouts de TAROT : à savoir, le duo de voix entre celle unique de Marco, et celle de Tomi « Tupple » Salmela qui complète au mieux le timbre de son partenaire, la guitare de Zachary (Hietala) qui sort des rythmique et surtout des soli parlants, un batteur redoutablement efficace, en la personne de Pecu Cinnari et enfin, un claviers qui occupe bien sa partie sans en faire trop : Janne. Et bien sûr, last but not least : la basse de Marco, diablement précise et dynamique.

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Le Nouveau Casino a assisté à un concert digne de ce nom, oui, mais…si le public des premiers rangs, le plus près de retours sur scène, a pu apprécier et s’éclater totalement grâce à un très bon son venant des retours, ceux des rangs plus loin, se sont pris une déferlante de notes basses assez indigeste, qui noyait les aigus et empêchait de retrouver la qualité audio des albums. Le second « Oui, mais… », venait des apartés, vous savez les discours et blagues de Marco entre deux morceaux, un peu longs parfois et qui finissaient par casser quelque peu le rythme, en le faisant passer de soutenu, et là, TAROT assure sans conteste, à une baisse de régime. Dans ce cas, il tardait de voir redémarrer le titre suivant, pour se replonger dans l’ambiance et headbanger en cadence, à nouveau ; là, il faut avouer que c’était à chaque fois fort en intensité.

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TAROT et THE MAN-EATING TREE se sont fendus de deux belles prestations, avec une véritable belle surprise et un sans faute pour les seconds et pour TAROT, disons un concert avec tout ce qu’il faut, éclate, accroche et humour en prime, mais qui aurait tellement été meilleur avec un bon son et encore plus de public présent. Ils seront à Bercy en 2011 et là, tout les meilleures conditions devraient être réunies, alors surveillez d’ores et déjà les agendas pour réserver : TAROT en concert, c’est l’ambiance et le headbanging garantis !

Setlist TAROT :
- Sleep In The Dark
- I Walk Forever
- Satan Is Dead
- Crows Fly Back
- Tides
- Calling Down The Rain
- Hell Knows
- Veteran Of the Psychic Wars
- Pyre Of Gods
- Rider Of The Last Day
- Crawlspace
-------------------------------------------------
- Warhead
- Traitor

21 novembre 2010

MAGNUM "The Visitation" (French Review) :)

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MAGNUM “The Visitation”
(SPV)

Sortie le 17 janvier 2011

(Chronique à retrouver aussi sur ZIKANNUAIRE : ici :)

Puissant, profond et passionné, MAGNUM sait charmer les oreilles avec son Rock / Prog mélodique et ses qualités, incontestablement !  C’est une évidence depuis les débuts du groupe 40 ans auparavant et depuis sa reformation au tournant du nouveau millénaire, cette vérité se prolonge nouvelles compositions après nouvelles compositions. « The Visitation » est, en effet,  le digne successeur des ses prédécesseurs, avec cette touche qui n’appartient qu’à MAGNUM : un mélange subtil entre mélodies, rythmiques, soli, et vocaux qui se répondent, se complètent, se taquinent, en toute complicité pour entrainer dans son sillage et faire vibrer. C’est que l’équilibre de tout le nouvel album est finement dosé entre force des compositions et douceur, sans jamais tomber dans le déchainé ni dans le mièvre.  Un vrai tour de force d’équilibriste que ce « The Visitation » où vous n’échapperez pas aux ballades, c’est clair, comme « The Last Frontier », mais disons que MAGNUM et les mid-tempos, c’est du beau travail, alors, on ne boude pas son plaisir ni sur ce style de titre, ni sur les plus Hard Rock et superbement  hymniques que sont, entre autres : « Doors To Nowhere », « Freedom Day ». MAGNUM, emmené par Tony Clarkin aux compositions et à la guitare, a un nouvel opus au compteur et si « The Visitation » suit la ligne musicale habituelle du groupe, on est cependant surpris du vent de fraicheur qui parcourt tout l’album, faisant de ce dernier un disque plus que recommandable à l’achat !

Et avec trois formats et deux pochettes différents: double LP / Digipack CD et DVD bonus / CD,  chacun trouvera son bonheur :)

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Line-Up MAGNUM:
Tony Clarkin
- guitars
Bob Catley - vocals
Mark Stanway - keyboards
Al Barrow - bass
Harry James – drums

Tracklisting / Content:
Limited Edition Digipak incl. Bonus DVD in slipcase:
CD 1
01.
Black Skies
02. Doors To Nowhere
03. The Visitation
04. Wild Angels
05. Spin Like A Wheel
06. The Last Frontier
07. Freedom Day
08. Mother Nature's Final Dance
09. Midnight Kings
10. Tonight's The Night

CD 2 (bonus DVD) :
=>
The Visitation Lyrics
=> Live at the High Voltage 2010 in London 2010
Brand New Morning - Les Morts Dansant - All My Bridges - When We Were
Younger
=> Eyes Like Fire - footage
(this is one of the tracks that didn’t make the album)
=> Behind The Artwork video with Al Barrow
(with tracks The Moonking & In My Minds Eye)
=> Rodney Matthews Artwork
=> Photo Galleries
=> Moonblog - montage
- approx. 50 min

Jewel Case Version:
01.
Black Skies
02. Doors To Nowhere
03. The Visitation
04. Wild Angels
05. Spin Like A Wheel
06. The Last Frontier
07. Freedom Day
08. Mother Nature's Final Dance
09. Midnight Kings
10. Tonight's The Night

Double Gatefold LP, coloured vinyl:
Side 1
:
01. Black Skies
02. Doors To Nowhere
03. The Visitation

Side 2:
01.
Wild Angels
02. Spin Like A Wheel
03. The Last Frontier

Side 3:
01.
Freedom Day
02. Mother Nature's Final Dance

Side 4:
01.
Midnight Kings
02. Tonight's The Night

20 novembre 2010

LYNCH MOB / PLEASURE ADDICTION @ Paris - 17. Nov. 2010 - Live Photos

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(Live Report / Photos: Tasunka)

Photos LYNCH MOB/ PLEASURE ADDICTION: ici :)

(French) Live Report / Photos: ici :)

A retrouver aussi sur ZIKANNUAIRE : ici :)

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19 novembre 2010

LYNCH MOB / PLEASURE ADDICTION @ Paris - 17. Nov. 2010 - Live Report / Photos :)

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      lynchmob

George Lynch et LYNCH MOB n’avaient pas fait un tour dans la capitale depuis quelques longues années, et ce come-back hexagonal a été l’opportunité de se repaitre une nouvelle fois de l’habileté impressionnante de ce « shred master » qu’est George Lynch sur ses guitares, mais aussi de savourer le toujours prenant Metal / Rock des américains, avec,  pour soutien très appréciable, PLEASURE ADDICTION en ouverture.
Un aperçu de ce 17 novembre 2010 au Divan Du Monde ? Alors, lisez ce qui suit ! :)


(Live Report / Photos: Tasunka)

Photos LYNCH MOB/ PLEASURE ADDICTION: ici :)

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PLEASURE ADDICTION, ce nom sonne non seulement bien mais donne aussi le ton sur l’ambiance à attendre de la part de nos frenchies et sur un certain Hard Rock influences  80’s / Glam nourri aux meilleures sources, dont Danger – Danger, Mötley Crüe ou Poison, que pratique le quintet. Un pied à peine sur scène et voici que le groupe met de suite à l’aise avec une attaque de concert incontestablement efficace, où les rythmiques de Bady (Sweet Silence) et les très bons soli de Carvin (Aesthesia), ne laissent planer aucun doute sur la compétence des deux guitaristes, et la basse de Stuffy (High-School Motherfuckers, Suckerstarz, Voodoo Smile, Love Sikk Junkiez) s’allie avec la batterie de Pamy (High-School Motherfuckers, Suckerstarz, Voodoo) pour vous marquer un tempo qui rock comme l’enfer.

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Cerise sur le Hard Rock, le dernier arrivé au chant, El Butcho  (Watcha, Hellectrokuters, Showtime, Redneck Rampage) possède le timbre et la présence vocale qui conviennent au mieux pour les morceaux. Même si quelques petites points faibles étaient à relever ça et là, les points forts l’emportent largement et Pleasure Addiction porte son nom avec justesse: c’est qu’on en deviendrait accro ! :)

Les titres originaux sont bien inspirés et la reprise de Cinderella: « Gypsy Road », rappelle qu’avec Pleasure Addiction,  l’esprit est à la célébration de ce style de Hard Rock qui vous inspire une furieuse envie de s’éclater ! 

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Avec son dernier opus sorti en 2009: « Smoke And Mirrors », LYNCH MOB a récolté d’emblée une moisson de critiques très positives, de la part des fans et de la presse, aussi, une tournée « Smoke And Mirrors » était une nouvelle logique et qui s’apprend avec plaisir. C’est bon de revoir en live le duo des débuts de LYNCH MOB, à savoir son fondateur et ex-DOKKEN, George Lynch  (guitare) et Oni Logan (chant), duo à nouveau ensemble pour promouvoir les tout nouveaux morceaux. La halte de la tournée 2010 au Divan Du Monde, a aussitôt vu les places achetées à peine l’annonce du concert faite et la salle se remplir en conséquence.

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C’est donc face à un public déjà acquis à sa cause, que LYNCH MOB est enfin monté sur scène. « Enfin », parce que les problèmes techniques qui se sont succédés tout le long du gig, ont retardé l’entrée en scène de la tête d’affiche; ça a commencé par un micro réticent à tout réglage et au fil des 1h40 de concert, cela a continué avec, au choix, des problèmes de raccordements, de réglages sonores, de chutes brutales de pieds de cymbales du haut de l’estrade, le tout avec pour effet, de très, trop nombreux arrêts entre chaque morceau ou presque, afin de remettre le tout en ordre. Ce qui a donné des temps morts comblés soit par un solo a capella de Oni Logan, soit par de nombreuses blagues ou un George Lynch qui demande au public si quelqu’un peut lui passer une cigarette: un paquet vole et voilà le musicien, clope à la bouche, dans les fumées de cigarette pour entamer l’un de ses excellents soli: épatant !! Epatant de groove, de technicité dosée avec talent entre feeling et dynamisme purs :)

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Le concert était donc reparti de plus belle et si ce n’était ces temps morts forcés quelque peu agaçants et un groupe qui prend le tout avec nonchalance, l’alchimie reprenait néanmoins à peine la troupe entamait-elle un nouveau morceau. Adieu alors la nonchalance, et bonjour l’implication et le plaisir de jouer de tous les membres de LYNCH MOB. Ce qui n’a pas manqué de donner de grands moments de Metal, de Rock’n Roll haut de gamme, où le talent de George Lynch faisait des étincelles, où celui d’Oni Logan, au chant, de Scott Coogan (Brides of Destruction, Ace Frehley) à la batterie, faisaient décoller immanquablement.

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Pour la suite de la tournée et donc à Paris aussi, Marco Mendoza (Whitesnake, Thin Lizzy, Ted Nugent) a laissé sa basse à Robbie Crane (Ratt, Vince Neil) et avoir une palette des pointures pareilles en live, c’est le top ! Le top, en effet, comme pour ce final où le hit hymnique, « Wicked Sensation », a fait des heureux dans tout le public et en bonus, a vu une surprise de taille: d’un coup, surgi du fond de la salle, James KOTTAK (Scorpions, Kottak) a grimpé l’estrade pour rejoindre LYNCH MOB à la batterie. OK Scott Coogan ne fait pas semblant quand il joue et se donne tellement à 100% que les cymbales volent au sol avec leur pied, mais quel batteur et pour laisser sa place, il fallait au minimum un autre musicien de ce niveau, alors qui de mieux que James Kottak qui assure avec SCORPIONS derrière les futs  ou avec son groupe KOTTAK (aux chant et guitare) ?

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Le concert de LYNCH MOB a certes eu un peu de mal à décoller pleinement, mais quand à mi course, ce fut fait, on aurait aimé que ça se prolonge encore et encore. Une tentative de second rappel de la part du public a manqué d’aboutir, mais dommage, les lumières se sont rallumées, pour de bon.
En résumé, un 17 novembre où le froid était à l’extérieur et où la chaleur de deux formations de pur Rock / Hard Rock a mis le feu à l’intérieur, d’autant que l’ingé son a fait du beau travail !

Alors, LYNCH MOB et PLEASURE ADDICTION, merci ! :)

Et un clin d’oeil aux membres de Dokken Fanatic.com pour leur drapeau tricolore avec dessin, logo et comme inscription un « In GeOrgD'ge we trust! » qui a été remis au groupe lors du salut de fin et leur a apparemment plutôt plu ! :)

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Setlist LYNCH MOB :
- She’s So Evil
- River Of Love
- Hell Child
- Revolution Hero
- Music Master
- 21st Century
- All I Want
- We Will remain
- Mr Scary
- Into The Fire
- Tooth ‘n Nail
- Wicked Sensation

Setlist PLEASURE ADDICTION:
-Couldn’t Live
- Dance With The Devil With Me
- My Superstar
- Shout It Out
- Saturday
- No More Me No More You
- Gypsy Road
- Melody
- Shot Of poison

16 novembre 2010

DANKO JONES / YOUNG GUNS @ Paris - 06. Nov. 2010 - Live Report / Photos :)

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Pour obtenir le meilleur aperçu de ce que ce concert du 6 novembre 2010 a pu donner, honneur aux quelques mots prononcés par DANKO JONES en personne: « On est un samedi soir, vous devez avoir des potes et pourtant, c’est ici avec nous, DANKO JONES et YOUNG GUNS que vous avez choisi de passer la soirée !! Merci et let’s Rock’n Roll !!! »
Et pour Rock’n Roller, ça a Rock’n Rollé ! :)

(Live Report / Photos: Tasunka)

Photos DANKO JONES / YOUNG GUNS: ici :)

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Dans le rôle des chauffeurs de salle, les anglais de YOUNG GUNS se sont volontiers prêtés au jeu devant les quelques centaines de personnes qui ont investi l’Elysée Montmartre, salle en configuration réduite de par un large rideau noir qui barrait le fond de la pièce. Le groupe de Londres a envoyé la patate à peine les premiers accords joués et le rythme nerveux, rapide, ne s’est pas assagi au long de leur gig, gig plutôt bien apprécie de la part du public vu le nombre d’approbations vocales qui ont fusé à droite à gauche. Le Punk Rock mâtiné de guitares plus Metal que Punk, que pratique la bande, possède des qualités propres à passer un bon moment en leur compagnie, mais il est néanmoins gênant de constater ce manque récurent d’originalité, qui laisse une sensation de « déjà –vu » musicalement parlant

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DANKO JONES est, quant à lui, un phénomène sur scène par son dynamisme, son énergie à toutes épreuves et ce ne sont pas les 5 semaines de tournée où le groupe a embarqué afin de sillonner l’Europe et promouvoir son dernier album, fort bon soit dit en passant : « Below The Belt », ce ne sont donc pas ces quelques semaines qui diront le contraire ; ce n’est pas un hasard si Danko Jones cumule depuis le début de sa tournée déjà 6 dates sold out et qu’il a joué devant 1 200 personnes non loin de Munich. Le Canada fait, de toute façon, toujours une descente en force à chaque venue sur le vieux continent et celle-ci, la neuvième à Paris, est restée conforme à sa tradition de « concert où on aime s’éclater ». Il faut reconnaître toute la qualité scénique et des compostions délivrée par le trio et le Hard Rock / Metal survitaminé du groupe, peut se vanter d’être déjà accrocheur en écoute chez soi, mais que dire en live si ce n’est que le trio a définitivement mangé du lion ! Pas de quartiers, les titres du dernier album ou de plus loin dans la discographie, mettent le feu sur et devant la scène, au point que les 4 morceaux finalement joués en rappel, sont passés aussi vite que leurs prédécesseurs et que le concert approchait déjà de son terme. Danko Jones donc au chant et guitare, le bassiste John Calabrese et le batteur Dan Cornelius (qui a remplacé Damon Richardson) sont authentiquement Rock / Metal et donnent tout sur les planches : connaisseur, le public s’est plus que laissé séduire par les soli précis et efficaces de Danko Jones, tout comme par la section rythmique en béton armé. Et pour ce qui est de séduire, Danko Jones s’y connaît, lui qui axe ses textes sur le sexe et le Rock’n Roll : vastes sujets :)

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Entre deux titres les apartés de Danko étaient assez amusants, faisant rire et l’instant d’après redevenir sérieux pour saluer tous ensemble, par un poing levé, la mémoire des musiciens trop tôt disparus : dont Dimebag Darrell, Peter Steele, Randy Rhoads, Johnny Cash, Bon Scott, les Ramones, et bien entendu, la mémoire du King of Metal : Ronnie James Dio. Danko nous fait le coup à chaque concert, mais qu’importe, saluer les disparus est toujours une marque de respect nécessaire.

La saison 2010 – 2011 des concerts offre décidément de belles dates depuis son coup d’envoi et celle-ci, avec Danko Jones et Young Guns, est assurément à compter dans le lot !

Setlist DANKO JONES :


- I Think Bad Thoughts
- Active Volcanoes
- Play The Blues
- Forget My Name
- Sticky Situation
- Code Of The Road
- First Date
- Had Enough
- Baby Hates Me
- Full Of Regret
- Sugar Chocolate
- Sugar High
- Invisible
- Lover Call
- Mountain

-----------------------------

- Dance
- Tonight Is Fine
- She’s Drugs
- Samuel Sin

16 novembre 2010

DANKO JONES / YOUNG GUNS @ Paris - 06. Nov. 2010 - Live Photos :)

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(Live Photos: Tasunka)

Photos DANKO JONES / YOUNG GUNS: ici :)

Live Report DANKO JONES / YOUNG GUNS: ici :)

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14 novembre 2010

THERION / LEPROUS / LOCH VOSTOCK @ Paris - 03. Nov. 2010 - Live Photos :)

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(Photos: Tasunka)

Photos THERION / LEPROUS / LOCH VOSTOCK: ici :)

Live Report / Photos: ici :)

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13 novembre 2010

THERION / LEPROUS / LOCH VOSTOCK @ Paris - 03. Nov. 2010 - Live Report / Photos :)

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En décembre 2007, THERION avaient laissé un souvenir mémorable lors de leur venue dans la capitale. Après trois ans d’absence, c’était logiquement un plaisir d’avance que de retrouver enfin sur scène les Suédois et leur Metal symphonique lyrique option 100 000 volts ! :) (Encore un très bon concert Garmonbozia en somme ;)


(Live Report / Photos:
Tasunka)

Photos THERION / LEPROUS / LOCH VOSTOCK: ici :)

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LOCH VOSTOCK sont apparus sur la scène de l’Elysée Montmartre devant un parterre plutôt éparse vue l’heure, et difficulté supplémentaire, le public n’avait pas l’air de connaître le Metal progressif et rentre dedans pratiqué par le groupe. D’où un léger malaise perceptible, mais les suédois méritent un total respect, parce que devant la rude tache qui les attendait, celle d’amadouer une foule passive, et qui laissait planer un silence poli, Loch Vostock ont néanmoins tout donné, exactement comme si l’assistance au complet les acclamait et qu’ils jouaient devant un stade acquis à leur cause.

Face à une telle détermination et une telle constance dans un set joué avec dynamisme et brio, le groupe a fini par se frayer un chemin dans les têtes et les cœurs de personnes présentes et obtenir, de haute lutte, les acclamations finales qu’ils leur revenaient de plein droit. Beaucoup d’admiration, donc, devant cette prestation et un Loch Vostock qui sait assurer, et cet exploit est d’autant plus louable que le groupe jouait pour la toute première fois à Paris :)

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LEPROUS ont, quant à eux, eu la tache plus facile, puisque non seulement l’Elysée Montmartre se remplissait de plus en plus, mais aussi parce que la foule comptait bon nombre d’amateurs du groupe et ces fans ne se cachaient pas pour manifester leur adhésion à Leprous. Ces derniers pratiquent un style différent de Loch Vostock, ou plutôt cousin, par un Metal toujours progressif avec une notion visuelle bien présente, dans les vêtements stylés avec veston pour le guitariste, pour exemple, et même chose pour le jeu de scène: c’est clair que les norvégiens sont en terrain plus que familier quand il s’agit de headbanger tout en jouant et les cheveux de Einar Solberg, aux chant et claviers, se sont envolés maintes et maintes fois, tout comme ceux des autres musiciens, qui étaient, eux aussi, absolument au diapason pour mette un grain de folie dans leur set :)

Therion_CopyrightTasunka2010_07

Après ces deux groupes au style appréciable, l’heure était venue pour la très attendue tête d’affiche. Toute la scène s’est retrouvée en plein déménagement pour faire place au background géant de fond de scène tiré du visuel du dernier Therion: « Sitra Ahra », ainsi que pour installer, en hauteur, la batterie de Johan Koleberg et pour voir éclore, ça et là, des rambardes en acier, propres à accueillir la troupe de THERION.
Therion, ce nom plonge directement au sein d’un univers musical et symbolique, spirituel et singulier dans le paysage musical actuel.

La renommée de Therion n’est plus à faire depuis longtemps, grâce à des albums marquants dont le dernier : « Sitra Ahra », mais aussi grâce à des concerts qui sonnent et se regardent comme un opéra, comme la croisée du monde de Wagner, de la musique classique et de la fougue du Metal. Le chanteur officiel Thomas Vikström, les chanteurs en tournée dont Snowy Shaw, Lori Lewis, Katarina Lilja, sont tous véritablement comme des acteurs ou plutôt des interprètes au sens classique du terme. Car une prestation de Therion est bel et bien une pièce musicale variée, avec des tableaux vocaux et instrumentaux qui se suivent et ne se ressemblent que par leur qualité et le frisson qui vous parcoure le dos, quand les voix se marient, s’envolent, quand le lyrique côtoie les guitares de Christian Vidal ou de Christofer Johnsson, le fondateur de la troupe vêtu, pour l’occasion, en maître de cérémonie avec queue de pie et haut de forme. Après la magie pure, la pièce de plus de deux heures s’achève sur un rappel et un « To Mega Therion » attendu et célébré comme il se doit par l’ensemble de la salle. Un Elysée Montmartre justement composé d’un public très démonstratif, qui ne boude pas son plaisir et d’un groupe qui salue avec chaleur, tout autant ravi de la soirée. Les lumières et le son ont été de la partie pour que la réussite soit complète;

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Par contre, l’affluence du public, comparée à leur précédent passage dans la capitale, était en dessous: de 1 200 / 1 300 spectateurs en décembre 2007, alors qu’en ce 3 novembre 2010, la salle passait à peine la barre des 910 visiteurs.
Rien qui ne nuise pourtant à la superbe représentation donnée par les suédois: Therion reste un groupe à voir en live pour cette dimension majestueuse qui ajoute une touche hors normes et sensuelle, aux titres studios :)

Tasunka

Setlist THERION:


- Sitra Ahra
- Wine Of Aluqah
- Typhon
- Perennial Sophia
- Hellequin
- Niefelheim
- Siren Of The Woods
- Voyage Of Gurdjieff
- Ljusalfheim
- Dies Irae
- Ginnungagap
- Kali Yuga III
- Call Of Dagon
- Clavicula Nox
- Enter Vril-Ya
- Blood Of Kingu
- Lemuria
- Abraxas
- Unguentum Sabbati
-----------------------------------------------------------------
- The Rise of Sodom and Gomorrah
- To Mega Therion

12 novembre 2010

APOCALYPTICA / LIVINGSTON @ Paris - 31. Oct .2010 - Live Report / Photos

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APOCALYPTICA, ce nom est devenu synonyme de musique unique, d’un visuel unique, d’un groupe unique. Mêlant Metal et musique classique, trois violoncellistes mélodiques et déchainés autant sur scène que sur album, un batteur, et des reprises ainsi que des compositions originales marquantes à leur actif, bref, ce n’est pas un hasard si les finlandais n’en finissent plus de gravir les échelons de la renommée depuis la création du groupe en 1993.

Aussi, après avoir fait un carton plein à chacun de leurs passages dans la capitale ou où que ce soit d’ailleurs, les voici à nouveau à Paris et au Zénith pour la première fois, en ce 31 octobre 2010. Après le Bataclan archi complet, l’Olympia, il ne fallait à présent pas moins que cette grande salle du Zénith pour accueillir le groupe et les quelques 4 000 fans qui ont littéralement fait un triomphe à APOCALYPTICA !!

(Live Report / Photos: Tasunka)

Photos APOCALYPTICA / LIVINGSTON: ici :)

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Livingston_CopyrightTasunka2010_01

En ce début de soirée, le Zénith s’étant vite retrouvé aux ¾ plein, l’ambiance a tranquillement grimpé en température, aussi, le public était-il déjà pas mal chaud quand la première partie, LIVINGSTON, est entrée sur scène. Issu d’origines aussi variées que l’Angleterre, l’Afrique du sud, l’Allemagne ou encore l’Italie, le groupe basé à Londres, a quelque peu montré un zeste de réserve timide face à la taille de la salle et de son assistance, mais ça n’a heureusement pas duré.

Après les premiers titres, et bien plus que ses acolytes, le chanteur, Beukes Willemse, s’est finalement totalement lâché. Il a assuré sa partie avec une voix bien taillée pour le Rock Alternatif que délivre la formation d’outre-manche et ce, avec beaucoup de pèche, il faut le reconnaître. Beau joueur car pas vraiment venu pour ce style musical mais sachant apprécier la qualité même sans originalité notable du groupe, le public a salué LIVINGSTON, via pas mal d’applaudissements. De quoi laisser un bon souvenir à cette sympathique formation qui faisait là ses débuts sur une scène parisienne et ne pas leur faire regretter cette tournée européenne aux côtés d’APOCALYPTICA !

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Inutile de préciser l’ambiance de folie qui s’est instaurée, d’un coup, dans le zénith quand le changement de décor s’est enfin achevé pour laisser place à un éclairage bleu mêlé de fumée : digne ambiance irréelle pour laisser apparaître APOCALYPTICA. En les voyant, les applaudissement et sifflets approbateurs ont résonné dans toute la salle et ne sont retombés que lorsque les premières notes se sont élevées des 3 violoncelles de Eicca Toppinen, le compositeur du groupe, de Paavo Lötjönen et Perttu Kivilaakso.

Et c’était parti pour plus d’une heure et demie de morceaux originaux, de reprises dont les désormais classiques covers de SEPULTURA : « Refuse / Resist », « Inquisition Symphony » ou encore de METALLICA : « Master Of Puppets » et un « Seek & Destroy » sur lequel il fait toujours aussi bon s’époumoner tous en chœur ! Et c’était parti aussi et surtout pour le plus intéressant, entendre enfin les toutes nouvelles compositions jouées en live et tirées du dernier album du groupe: « 7th Symphony » (sorti le 23 août 2010). Album qui, en plus d’être un très bon mélange entre titres très Hard et symphony classique inspirée, recèle des collaborations vocales aussi enrichissantes que celle avec Gavin Rossdale (BUSH), Brent Smith (SHINEDOWN), Lacey Sturm (FLYLEAF), ou encore musicale avec Dave Lombardo (SLAYER) derrière les futs. Il tardait donc d’entendre ce que les morceaux donneraient en concert et le résultat a comblé toutes les attentes : c’est fort, rentre-dedans, orchestral, mélodique, dosé avec brio, classe quoi ! Notamment sur un « Beautiful » totalement acoustique et bluffant, qu’aucun souflle n’aurait dérangé tant la magie symphonique opérait. Quand on l’entend, il est facile de comprendre pourquoi « Beautiful » est l’un des titres favoris du blond Eicca !

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A la batterie sur l’ensemble du concert ou au tambour à main sur « Sacra », Mikko Sirén devenu membre à part entière du groupe, nous a gratifiés de solides rythmiques tout au long du set, mais pour « Beautiful » justement où la batterie était muette, Mikko a été invité à venir jouer le quatrième violoncelliste en compagnie du trio et c’était une première pour lui. Le batteur s’en est plus qu’honorablement sorti. Que de nouvelles sensations pour Mikko, surtout quand on sait qu’il a déjà vécu ce côté première fois, en tenant la basse en studio sur ce même titre, pour le dernier album ! Et puisqu’il est question des premières fois dont cette soirée a été riche, « Not Strong Enough » tiré de « 7th Symphony » s’est vu interprété en primeur européenne ce soir-là, à Paris. Quand on vous dit que cette date a été unique ! Tipe Johnson (LENINGRAD COWBOYS) était aussi de la fête, en assurant le chant sur plusieurs titres dont « Not Strong Enough » et sa présence passait plutôt bien, alors qu’habitués à voir le groupe en live, en seule formation instrumentale les années précédentes, les fans auraient pu bouder cette avancée, mais non, Tipe avait assez de charisme pour ne pas sembler être une pièce rapportée ! Après « Last Hope », le morceau préféré cette fois-ci de Perttu, après la présentation de toute la bande par ses soins, après de nombreux autres grands instants, le moment du rappel traditionnel est arrivé : un rappel réclamé à corps et à cris par absolument toute une salle à l’unisson pour siffler, applaudir et effet garanti à chaque fois, toute une salle qui réclame avec un martèlement en cadence de 4 000 talons le long du plancher, ce qui vous procure des frissons à tous les coups !! En parlant de frissons, entendre le Zénith dans sa totalité entonner, a capella et avec les paroles, la Marseillaise, à peine les deux premières notes de l’hymne avaient été jouées par Eicca sur son violoncelle, là aussi il y avait de quoi forcer le respect !

Le 31 octobre se terminait donc avec un sentiment d’avoir vécu l’un de ces concerts dont on se souviendra longtemps !! :)

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APOCALYPTICA s’apprêtent à revenir en France, en février 2011, pour cinq concerts supplémentaires avant de s’attaquer aux principaux festivals d’été :)

Tournée française 2011


15/02 - LILLE
/ Aéronef
16/02 - STRASBOURG / La Laiterie
17/02 - ROUEN /  Le 106
18/02 - LE MANS / L'Oasis
19/02 - CLERMONT FERRAND / La Coopérative de Mai

Set List LIVINGSTON:

-Smile
- 6×4
- Whatever
- Disease
- Broken
- Hold On
- Man Overboard

Setlist APOCALYPTICA:


-On the Rooftop With Quasimodo
- 2010
- Grace
- Master of Puppets
(Metallica)
- End Of Me
- Not Strong Enough
- I’m Not Jesus
- Refuse/Resist
(Sepultura)
- Beautiful
- Sacra
- Bittersweet
- Last Hope
- Bring Them to Light

- Seek & Destroy (Metallica)
- Inquisition Symphony (Sepultura)

-----------------------------------------

- At the Gates of Manala
- I Don’t Care
- Hall Of the Mountain King

12 novembre 2010

APOCALYPTICA / LIVINGSTON @ Paris - 31. Oct .2010 - Live Photos

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Live Report (French) / Photos  APOCALYPTICA / LIVINGSTON : ici / Here :)

Photos APOCALYPTICA / LIVINGSTON: ici :)

(Live Report / Photos: Tasunka)

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8 novembre 2010

ELUVEITIE / KORPIKLAANI @ Paris - 30. Oct .2010 - Live Photos :)

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Live Report (French) / Photos: ici / Here :)

Photos ELUVEITIE / KORPIKLAANI: ici :)

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7 novembre 2010

ELUVEITIE / KORPIKLAANI @ Paris - 30. Oct .2010 - Live Report / Photos

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La salle parisienne du Trabendo affichait « Complet ». Voilà qui ne pouvait que réjouir les groupes, l’organisateur du concert, (Merci à Garmonbozia :) et surtout, le public : « sold out » rime en effet très souvent avec assurance de passer un bonne soirée et le 30 octobre 2010 a confirmé ce fait, avec KORPIKLAANI suivis de ELUVEITIE  qui ont, à eux deux, offert une affiche des plus appréciables. A eux deux, car un troisième groupe, GODNR.UNIVERSE! ,le projet parallèle formé par Anna Murphy / Meri Tadic,  les deux musiciennes d’ELUVEITIE, devait se produire aussi à Paris, mais un problème récent dans la vie du guitariste qui les accompagnait, l’a obligé à s’absenter, privant ainsi la tournée de ce side project

(Live Report / Photos: Tasunka)

Photos ELUVEITIE / KORPIKLAANI: ici :)

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Paris était la dernière date de la tournée européenne de KORPIKLAANI aux côtés de ELUVEITIE et ceci explique sans doute cette envie évidente, de la part des Finlandais, de se faire et de faire un maximum plaisir sur scène, en délirant. Le groupe n’en a pas moins donné un concert avec beaucoup de conviction tant dans l’interprétation que dans la bonne humeur et au Trabendo, le groupe était vraiment de bonne humeur. Tout sourire, à l’image de son barde celtique de vocaliste et lead guitariste, Jonne, irréprochable aux vocaux, et tout autant quand il s’agissait d’headbanger en rythme sur les titres de Happy Folky Metal de la bande! Joyeuses, donc, la musique et l’ambiance de KORPIKLAANI, au point même de répondre avec beaucoup d’humour à la pancarte que brandissait l’un des aficionados parmi le public, où il était écrit ; « Laissez-moi jouer de la guitare ! ».

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Surprise totale pour tous, à commencer par l’intéressé, quand Jonne l’a invité à venir sur scène, en lui remettant sa propre guitare, pour l’occasion. Grand moment pour le jeune Metalhead qui se souviendra, sa vie durant, d’avoir interprété tout un titre à leurs côtés. Bref, une atmosphère des plus sympathiques, avec des morceaux toujours efficacement mis en relief par ce mixe d’instruments classiques tels que violon, accordéon et d’instruments électriques, ce qui donne la particularité sonore et visuelle du groupe. Sans non plus oublier de dire que les Finlandais privilégient, au fil des albums,  le chant dans le style oral ’ Kavela’ (issu des traditions  vocales nationales) et il faut avouer que ça sonne plutôt bien aux oreilles. « Karkelo », le dernier opus de 2009 en étant le meilleur ambassadeur. D’ailleurs,  ELUVEITIE pratiquent, eux aussi, la langue traditionnelle, puisque leur univers oral vient du Gaulois parlé par les clans celtes helvètes d’antan. Les KORPIKLAANI étaient donc bien en place, s’amusaient en jouant, les titres étaient accrocheurs, le public suivait bien, alors, une constatation s’impose: KORPIKLAANI c’est bel et bien du « Beer Metal » ou « Metal Folk Festif » et qui s’en plaindrait ?! :)

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En parlant d’ambiance, à noter une anecdote: le bassiste, Jarkko, jouait pieds nus et un gamin de 8-10 ans, dans la fosse avec ses parents, l’ayant remarqué, le kid s’est avancé sur scène pour tendre ses propres chaussures au musicien, ce qui n’a pas manqué de faire rire la troupe, la foule et Jarkko en personne. On ne s’appelle pas KORPIKLAANI : « le clan de la région sauvage » pour rien, comme le prouvaient le pied de micro avec bois de cerf intégrés, les visuel du groupe et tenues de scène, alors, les pieds nus, forcément c’était raccord ! :)
Du 24 au 28 janvier 2011, le groupe va s’embarquer pour un croisière 100% Métal au départ de Miami, via Cozumel – Mexico et retour Miami : 70.000 Tons of metal, avec déjà 34 formations confirmées sur 40, dont AMON AMARTH, NEVERMORE, MOONSPELL, FEAR FACTORY, EXODUS, TESTAMENT, etc…  et le tout  pour le bonheur de 2 000 fans qui auront leur ticket d’embarquement en poche !

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Retour, à présent,  au concert et à ELUVEITIE. ELUVEITIE étaient attendus de pied ferme par tout le monde, surtout après le passage très applaudi de KORPIKLAANI : il fallait garder la cadence et pas de problème pour les Helvètes. Dès que le groupe a pris possession de la scène, là, il était évident que le niveau montait d’un cran. Hargne, fougue, flute, cornemuse, instruments classiques, guitare électrique, vielle à roue, violon, chant masculin  d’outre monde, 2 voix claires féminines, basse, batterie, le tout formait un univers musical qui vous réveillerait un mort ! La bande était déchainée et leur Folk Metal Death fait sensation en live, il faut avouer. Et pour ce qui est de l’ambiance fun générée par KORPIKLAANI, quelques instants plus tôt, elle s’est poursuivie avec des moments assez uniques  comme quand le fondateur  du groupe :  Chrigel Glanzmann (chant, flute, mandoline) a, lui aussi, invité un volontaire à monter sur scène pour faire les chœurs sur l’un des morceaux.

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Et n’oublions pas l’instant finlandais hilarant, quand les membres de KORPIKLAANI sont venus aux côtés d’ELUVEITIE pour un titre, oui, mais pas n’importe comment: en slip ou boxer avec juste une chemise comme haut, tout en jouant du violon à l’aide d’un cintre en bois en guise d’archet ou encore d’une baguette de batterie; mais bon, ils étaient cachés derrière leurs lunettes noires, alors, qui aurait pu les reconnaître ? :o) « Beer, Beer », oui et quel irrésistible délire cela produit lorsque c’est couplé au Métal!!

EluveitieKorpiklaani_copyrightTasunkaPhotos2010

Un rappel plus tard et voilà que sonne la fin de la soirée, riche en sensations, en belle humeur et en très bon Folk Metal : cela valait le déplacement, en somme !

Tasunka

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