ATTRACTION THEORY, ce projet fondé sur et par les pierres angulaires que sont deux purs artistes de par leur passion et leur talent, à savoir Constance Amelane au chant de sirène redoutable et Didier Chesneau à la guitare, aux arrangements et production du même ordre, délivrent un premier EP, «[ Principia ]», de qualité. La magie de leur Metal alchimiquement mêlé de Progressif, de Rock, a une propriété notable, celle de se frayer avec aisance, un chemin pour vous rentrer sous la peau.
Entourés de deux autres calibres à l’expérience saluée, respectivement aux postes de bassiste pour Christophe Babin ( Pat O May, Headline, Virus IV) et John Macaluso (Ark, James Labrie, Symphony X, Yngwie Malmsteen) à la batterie, le duo fondateur a trouvé leurs alters egos pour compléter le groupe et insuffler aux morceaux cette touche envoutante, autant jouée, chantée avec poigne, que toutes émotions dehors. La palette des ambiances fonctionne à la fois de par sa diversité que par sa cohésion et l’expérience que ce soit de compositeur, de guitariste à l’inspiration sans failles que de producteur de Didier Chesneau (Headline, Magic Kingdom, ADX, Misanthrope) apporte ce dynamisme, cette force de sensibilité parfois écorchée, qui laisse accroché. «[ Principia ] » est l’un de ces EPs qu’on aime laisser tourner dans le lecteur, surtout avec des moments encore plus intenses via le meilleur que peut être la fine et puissante version en bonus track de « The Eye (A Reminiscent Light) », même si sa version originale en ouverture d’album, est belle tout comme peuvent l’être « Attraction Theory », « To France », mais sans non plus omettre de citer le second du duo des bonus tracks, la subtilement forte et sensible version alternative de « Attraction Theory », justement.
«[ Principia ]» peut être salué, lui qui affiche haut les atouts d’un groupe taillé pour l’international: ATTRACTION THEORY !
Greatest Hits 16 titres dont 2 inédits ! / Greatest-Hits Album: 16 tracks including two new ones
(English Version / Official Lyric Video "Trouble": see below)
Le groupe de Hard Rock basé à Los Angeles, Five Finger Death Punch, maintes fois certifié multi-platine aux USA - et composé de Ivan Moody (chant), Zoltan Bathory (guitare), Jason Hook (guitare), Chris Kael (basse) et Jeremy Spencer (batterie) - est heureux d'annoncer la sortie, pour le 1er décembre prochain, d'un Greatest Hits baptisé "A Decade of Destruction".
Cette compilation de leurs meilleurs titres (souvent classés dans le haut des charts US) présentera aussi 2 nouvelles chansons ! Cela faisait 2 ans que FFPD n'avait pas offert de nouvelle musique à ses fans ! Le premier de ces inédits s'intitule "Trouble" (vidéo ci-dessous)
Five Finger Death Punch est également excité d'annoncer que son 7ème album studio sortira au printemps sur Eleven Seven Music. Ce disque sera le successeur de "Got Your Six", sorti en 2015 et certifié or, notamment grâce au succès du single, “Wash It All Away”, n°1 aux USA.
Pour couronner le tout, le groupe est particulièrement fier d'annoncer que son concert prévu à Paris le 4 décembre prochain à l'Olympia est complet !
01. Trouble (new song) 02. Gone Away (new song) 03. Lift Me Up 04. Wash It All Away 05. Bad Company 06. Under And Over It 07. Wrong Side Of Heaven 08. House Of The Rising Sun 09. I Apologize 10. The Bleeding 11. Jekyll And Hyde 12. Remember Everything 13. Coming Down 14. My Nemesis 15. Battle Born 16. Far From Home
FIVE FINGER DEATH PUNCH will release a greatest-hits album, "A Decade Of Destruction", on December 1. The compilation will include two new tracks — the first new music the band has released in over two years. Pre-order the collection now.
In conjunction with today's announcement, the rock juggernauts have released one of the new tracks from the album, titled "Trouble". Check out the lyric video for the single below.
FIVE FINGER DEATH PUNCH's seventh full-length studio album will be released in spring 2018 via Prospect Park in North America and Eleven Seven Music internationally. The album follows their critically acclaimed 2015 chart-topping hit album "Got Your Six", which featured No. 1 single "Wash It All Away" and was certified gold in 2016.
Quand que cela déjà fait une décennie depuis la sortie du dernier album et qu’on a gagné et mérité depuis sa formation début 1990, une solide réputation dans le Power mélodique ainsi que glané une toute aussi solide fan base de par le monde, inutile de préciser combien le plaisir de pouvoir enfin redonner signe de vie est affiché, en 2017, avec un neuvième et tout frais opus, « Phoenix ».
NOCTURNAL RITES, puisqu’il s’agit d’eux, reviennent avec un album au titre approprié et surtout avec onze nouvelles compositions qui affichent et affirment combien l’inspiration et la patte des suédois est intacte et toujours marquée du sceau de l’efficacité : il faut dire que l’esprit des origines de Nocturnal Rites est bel et bien vivant au travers des titres, avec cette touche de richesse, de Power hymnique et mélodique, racé la majorité du temps, qui a pour qualités principales outre bien sûr un talent assuré de composition, le chant de Jonny Lindqvist et son duo de guitares, Fredrik Maznnberg et l’as qu’est le on ne peut plus doué lead guitariste, Per Nilsson. Si la ligne rythmique basse –batterie de Nils Eriksson et Owe Lingvall assure sa partie, il n’en reste pas moins que les soli et passes d’armes de Per Nilsson à la six cordes et ce, quelque soit le tempo, au style plus calme ou enlevé, font leur effet en apportant une accroche et une sacrée couleur au titres. Le chant est dans la même veine et c’est tout une formation qui fait montre de son plaisir d’être de retour, avec des chansons que la troupe a pris le temps de peaufiner, et sur lesquelles tous se sont donnés à fond et visiblement éclatés à enregistrer. Quelques titres sont un bémol dans l’album, car trop convenus et en manque d’énergie mais d’autres et ils sont la majorité, valent la découverte, notamment « What’s Killing Me », "A Heart As Black As Coal », « The Poisonous Seed », « Repent My Sins », ou encore « The Ghost Inside Me », « Nothing Can Break Me », « Welcome To The End ».
Belle pochette, production à la hauteur, quintet visiblement en pleine possession de son art, alors, oui, “Phoenix” signe le retour gagnant d’un groupe au Power Metal convaincant s’il en est.
So, welcome back NOCTURNAL RITES !
Tasunka
“Phoenix” Track-List:
01. A Heart As Black As Coal 02. Before We Waste Away 03. The Poisonous Seed 04. Repent My Sins 05. What’s Killing Me 06. A Song For You 07. The Ghost Inside Me 08. Nothing Can Break Me 09. Flames 10. Used To Be God * 11. Welcome To The End
ACT OF DEFIANCE, le groupe formé par les deux musiciens doués et sans compromis que sont les ex-Megadeth, Chris Broderick et Shawn Broder à la guitare et à la batterie tout droit issues d’un Heavy Metal coup de poing et qui a pour but de se faire plaisir avant tout, la bande de choc est donc de retour, cette fois pour leur seconde offrande, « Old Scars, New Wounds ».
Depuis deux ans et le debut album «Birth And The Burial”, sorti neuf mois après la création de ACT OF DEFIANCE, le quatuor est parti en tournée, a promu son album, récolté les retours positifs et mérités et s’en est retrouvé plus soudé que jamais, être sur la route leur ayant permis de mieux se connaître et de renforcer le lien fraternel qui lie la troupe. C’est pourquoi, si, sur le premier opus, la composition avait été menée par le duo Broderick / Broder seul, les nouveaux titres le sont, cette fois, par le quatuor au complet: Matt Bachand à la basse et Henry Derek au chant ayant apporté leur contribution et qui dit composition à quatre dit quatre apports d’influences, ce qui se traduit par des virées hautement efficaces dans plusieurs styles de Heavy Metal, qui se cotoient avec en fil rouge, la même hargne, la même dynamique très accrocheuse, qui coure au long des titres et sait fédérer avec leurs force et détermination pour la majorité d’entre eux. Onze morceaux où le Heavy est agilement lourd, Thrash, fiévreux et intense toujours, en des vagues qui se répondent, se défient pour une alchimie nerveuse et bien menée s’il en est. C’est fièrement dynamique et prenant grâce à quatre musiciens qui assurent et se lâchent autant niveau de la guitare, la batterie, que de la basse, le chant qu’il soit en voix claire ou brute, procurant ainsi des moments marquants où on se prend en plein le punch de ce Metal à la qualité affirmée et à la passion évidente de ses protagonistes, chevillées au corps. La production (voir ci-dessous) est au rendez-vous côté qualitatif et plus que bien encore, sans omettre de mentionner le paroles incisives à l’inspiration multiple ou encore l’artwork de haut vol, à nouveau du au talent de Travis Smith.
En somme, deux cornes hautes pour ACT OF DEFIANCE et leur second album plus abouti, « Old Scars, New Wounds », qui agit comme une vague plutôt convaincante d'un Heavy Metal multiforme, estampillé du sceau de la valeur plus que reconnue du quatuor et du plaisir qu’ils prennent à délivrer la musique qu’ils aiment et à la faire partager!
Tasunka
"Old Scars, New Wounds" Track-List:
01- M.I.A. - 4:10 02- Molten Core - 3:29 03- Overexposure - 4:20 04- The Talisman - 5:53 05- Lullaby of Vengeance - 4:11 06- Circle of Ashes - 3:51 07- Reborn - 3:55 08- Conspiracy of the Gods - 4:47 09- Another Killing Spree - 4:34 10- Broken Dialect - 4:44 11- Rise of Rebellion - 5:08
Recruiting producer Dave Otero (Cattle Decapitation, Allegaeon) the band tracked the record likewise, with Broderick laying down guitars in his own Ill-Fated Studios in LA, Derek and Broderick's vocals tracked at Red Light Studios also in LA, with Bachand tracking his contributions at Manshark in South Hampton, MA and Drover's drums were laid down at Atlanta's Glow In The Dark Studios.
Artwork: AOD looked once more to the vision of Travis Smith - whose visuals have accompanied records from the likes of King Diamond, Opeth, Avenged Sevenfold, and Strapping Young Lad.
ACT OF DEFIANCE Line-Up:
-Chris Broderick - G -Henry Derek - V -Shawn Drover - D -Matt Bachand – B
Il aura donc fallu un peu plus d'une journée, 30 heures pour être exact, pour que les amateurs de musiques extrêmes en tous genres s'arrachent les 55.000 "pass 3 jours" de la 13ème édition du Hellfest, qui avaient été mis en vente le vendredi 13 octobre à 13h13 précises... A un peu plus de 19h00 samedi 14 octobre, l'affaire était entendue, pour la 3ème année consécutive le HellFest affiche complet 9 mois (!!!) avant l'ouverture de ses portes, et ce sans même qu'un seul groupe ne soit encore annoncé !
Pour l'édition 2016, il avait fallu une quinzaine de jours pour réussir un tel exploit, à peine six pour celle de 2017, autant dire que, grâce à la ferveur irrésistiblement croissante de son public, le HellFest vient de battre un nouveau record, chose qu'aucun autre festival français n'avait encore réussi à réaliser à ce jour. Mieux encore, en Europe, seul le prestigieux Waken Open Air était jusqu'alors capable d'une telle prouesse. Autant dire que le HellFest vient, une fois de plus, de confirmer sa place parmi les plus grands événements musicaux du continent. Aujourd'hui plus que toujours, le festival est particulièrement fier de pouvoir compter sur une armée de "Metalheads" aussi motivée, sans qui rien ne serait possible.
Tous nos remerciements vont à chacun d'entre eux !
La 13ème édition du HellFest se déroulera donc les 22, 23, 24 juin 2018 à Clisson. « YOU CAN’T CONTROL IT », le slogan choisi cette année pour présenter l'événement, prend donc ici toute sa dimension... Car, comme ils ont toujours su le faire, Ben Barbaud et ses équipes ne vont pas se reposer sur les lauriers d'un tel succès. Bien au contraire, la confiance, la fidélité et la passion des fans du HellFest sont autant de raisons pour renforcer leur volonté d'investir, d'évoluer, d'innover pour encore et toujours surprendre.
La date précise de l'annonce de la programmation 2018 n'est pas encore arrêtée, mais comme les précédentes éditions l'ont déjà prouvé, la qualité artistique sera au rendez-vous. Gageons qu'il en sera de même pour les conditions d'accueil et le confort des festivaliers, qui avaient déjà été grandement améliorées en 2017 (décors aussi soignés que déments, agrandissement des différentes zones, accès fluidifié, fin des files d’attentes, inauguration d’un nouvel espace VIP, élargissement de la Hell City Street et impressionnant habillage des "Main Stages" avec des écrans plus que géants).
Le Hellfest vous donne donc rendez-vous dans quelques semaines pour découvrir les noms des groupes qui vont constituer l'affiche de cette déjà fameuse 13ème édition.
Le Blues est au cœur de l’inspiration de BLACK STONE CHERRY et le bien nommé EP « Black To Blues » donne l’occasion au quatuor d’exprimer sans retenue son amour pour cette musique unique, originelle, le Blues. Un Blues avec qui ils ont grandi, et qui a été le point de départ de tout pour la bande du Kentucky.
« Black To Blues » est un vibrant hommage via leurs reprises personnelles, aux icones, celles qui ont notamment participé au 'revival' du Blues électrique dans les années soixantes : on retrouvera ainsi non moins que les versions des titres du légendaire Freddie King, des iconiques Howlin’ Wolf, Muddy Waters, Albert King, et de Willie Dixon.
L’approche de BLACK STONE CHERRY a été de reprendre ces classiques en les traitant comme si chaque morceau était l’un des leurs, ce qui donne des reprises qui sonnent comme si, effectivement, la bande elle-même aurait pu les composer : le tonnerre du Kentucky gronde sur chacun des six titres, donnant une couleur fidèle à l’esprit originel et avec une saveur de puissance, de guitares sourdes qui font parler la profondeur dynamique et le groove, le feeling propre à BSC. « Black To Blues » est un bijou d’album fait avec un talent aussi grand que la bande peut être humble et libre à la fois en se mettant au service du Blues et de l’hommage rendu aux mythiques ainés : Howlin’ Wolf que le groupe considère, notamment comme l’une de ses icones du Blues favorites, Freddie King, légende de la guitare électrique Blues qui a, d’ailleurs, fortement inspiré le EP, et les autres pointures, Muddy Waters, Albert King, indirectement Willie Dixon au travers de la reprise de son titre « Built For Comfort » qu’avait faite HOWLIN’ WOLF à l’époque et qui avait connu le succès.
Tous auraient de quoi apprécier ces nouvelles versions, vu que BLACK STONE CHERRY a non seulement réussi un EP hommage à leurs héros et à leurs racines, un EP qui à l’âme du Blues chevillée aux morceaux, mais le quatuor a su aussi relayer le flambeau et faire découvrir ou redécouvrir ce qu’est le Blues : cette musique honnête, profonde et qui parle à chacun.
L’esprit de cet EP, « Black To Blues » va d’ailleurs, aux dires de la bande, se retrouver dans le prochain album.
Un « Black To Blues » qui se salue et se savoure sans modération!
Tasunka
Tracklist:
01-Built For Comfort— (Willie Dixon – song made famous by Howlin' Wolf)
02-Champagne And Reefer – (Muddy Waters)
03-Palace Of The King - (Freddie King)
04-Hoochie Coochie Man – (Muddy Waters)
05.Born Under A Bad Sign – (Albert King)
06-I Want To Be Loved – (Muddy Waters)
BLACK STONE CHERRY Line-Up :
- Chris Robertson - V / G - Ben Wells - G / V - Jon Lawhon - B / V - John Fred Young - D
Lundi dernier, à travers un nouvel épisode de ses bandes annonces bien mystérieuses narrant le quotidien d’une inquiétante famille autour d’un nouveau-né, leHellfesta confirmé que
==> l’ouverture de la billetterie de son édition 2018 était fixée auvendredi 13 octobre.
Une date qui n’a bien entendu pas été choisie au hasard et qui, espérons-le, portera chance à tous ceux qui souhaitent se rendre, à nouveau, ou pour la 1ère fois, à cette fête de l’enfer…
Comme tous les amateurs de musiques extrêmes le savent déjà, la13ème édition du HellFestse déroulera les22, 23, 24 juin 2018à Clisson. « YOU CAN’T CONTROL IT », cette année, voilà en quels termes l’équipe de Ben Barbaud a choisi de souligner son ambition de continuer d’évoluer et d’innover pour encore et toujours surprendre le public.
Au-delà de son impressionnante programmation, l’édition 2017 duHellFesta généré de nombreux retours positifs sur la qualité des décors, l’agrandissement des différentes zones, la fin des interminables files d’attentes, l’inauguration d’un nouvel espace VIP, l’élargissement de la Hell City Street, ou encore l'habillage des Main Stages avec des écrans plus que géants... Avec en sus une météo radieuse, il est clair que ce cru 2017 restera une année exceptionnelle.
Si la qualité artistique de la prochaine affiche ne fait aucun doute, gageons il en sera de même pour les conditions d'accueil et le confort des festivaliers.
On se souvient aussi que l’année dernière leHellFestavait affiché complet dès le mois d’octobre, quelques jours seulement après la mise en vente des pass et sans même qu’un seul groupe n’ait été annoncé ! Jamais un festival français n’avait rencontré une telle marque de confiance et de fidélité de la part de ses fans.
Cette année encore leHellFestannoncera la quasi intégralité de son line up qu’une fois que celui-ci sera finalisé, il va donc falloir attendre encore quelques semaines avant de connaître les noms des groupes qui vont composer l’affiche 2018…
JAG PANZER est tel le phœnix, renait de ses cendres, ou plutôt revenu de son auto-split, du aux défections dans le line-up entre 2011 et 2013, mais l’indéfectible attachement du public à ce groupe de référence de Power / Heavy américain, les sollicitations dont ils ont fait l’objet, leur ont donné l’envie de se reformer, de redevenir cette famille tournée vers le même but, faire le Heavy Metal qu’ils aiment et ont tous chevillé au corps: car, au sein de JAG PANZER, l’esprit d’équipe est tout, le groupe se concevant selon les dires de son mentor-guitariste, Mark Briody, tel une famille. Alors, quand l’équipe est de nouveau unie comme c’est le cas et qu’elle est visiblement déterminée à revenir faire parler la poudre, attendez-vous à la voir mettre à mal vos cervicales en headbangant de concert et mettre de même votre voix à rude épreuve à chanter en chœur à leurs côtés.
Après des prestations qui ont signé un retour gagnant sur scène, place au come back scellé, cette fois, par un nouvel album studio, « The Deviant Chord “. Et avec les dix nouvelles compositions, l’étendard qui a fait la réputation de JAG PANZER est fièrement dressé en 2017, battant pavillon d’un Heavy / Power haut de gamme, de ceux qui vous rentrent sous la peau, entre ses hymnes, ses passes d’armes aux guitares que ce soit en des soli furieux ou mélodiques, ses rythmiques basse-batterie à l’unisson, couronnées par un chant de la même intensité et authenticité. Hymnique, dynamique, fédérateur, « The Deviant Chord » aligne non seulement les atouts qui ont fait la renommée des américains, à savoir puissance et mélodie, mais ce, aussi sous la forme de variations, étant donné que de façon volontaire, chaque titre à son tempo, son univers, et possède son cachet tout en se montrant complémentaire des autres. On peut ainsi passer d’une reprise bien sentie d’une vieille chanson classique irlandaise, à des endiablés tracks de pur Power hymniques, à des titres Heavy à l’atmosphère qui vous hante et qui tous ont pour point commun d’accrocher chacun à leur façon. Ces solides et redoutablement efficaces guitares qui s’en donnent à cœur joie au long des titres, donnent décidément un sacré éclat à tous les morceaux qui n’en manquaient pourtant pas. De l’artwork bien mené, à la production de qualité qui rend justice aux compositions et à leurs variations, à l’interprétation sans retenue et contagieuse de ces cinq frères de Metal, « The Deviant Chord » à de quoi convaincre.
« The Deviant Chord « porte, d’ailleurs, la marque de chaque membre du groupe, un groupe uni et qui signe avec panache et force son retour, le retour d’un JAG PANZER au savoir-faire intact :
du très bon Heavy / Power fait par des passionnés pour des passionnés, en somme !
Tasunka
“The Deviant Chord” Tracklisting:
CD Digi:
01.Born Of The Flame 4:00 02.Far Beyond All Fear 3:49 03.The Deviant Chord 5:37 04.Blacklist 4:19 05.Foggy Dew 3:20 06.Divine Intervention 3:30 07.Long Awaited Kiss 6:16 08.Salacious Behavior 4:07 09.Fire Of Our Spirit 4:37 10.Dare 5:17
Recorded By Mark Briody
Cover artwork created by Serbian artist Dusan Markovic
JAG PANZER Line-Up:
-Harry ‘The Tyrant’ Conklin – V -Mark Briody – G -Joey Tafolla – G -John Tetley – B -Rikard Stjernquist – D
50 ans après le tout premier concert des Stooges le 31 octobre 1967,
40 ans après ses deux premiers albums solos co-écrits et produits par David Bowie en 1977,
Cet ouvrage définitif vient célébrer la carrière d’Iggy Pop, né en avril 1947 — et qui vient donc de fêter son 70ème anniversaire.
Plus qu’une biographie, "Shake Appeal" offre un focus inédit sur tous les disques enregistrés par le chanteur, depuis les Stooges jusqu’à sa collaboration avec Josh Homme, dernier joyau de sa carrière solo, sans omettre la moindre de ses collaborations extérieures, aussi surprenantes soient-elles.
Premier punk de l’histoire pour avoir délivré une telle furie sonique, aussi brute qu’avant-gardiste depuis les bas-fonds industriels de Detroit à la fin des années 60, Iggy Pop est devenu une icône underground à travers la voix, le corps et l’âme des Stooges, prototype du hard-rock américain. Figure de survivant parmi les dernières légendes du rock’n’roll encore prolifiques, il incarne à la fois le reptile et un félin inapprivoisable et le gentleman cultivé désireux de collaborations surprenantes. Après avoir connu une descente aux enfers à la dissolution des Stooges, il est sauvé par David Bowie qui lui façonne depuis l’Europe un terreau artistique inédit, sophistiqué et novateur. Entre curiosité, égarements, expérimentations ou francs retours au rock sauvage, Iggy Pop se construit une carrière solo complexe, émaillée d’une riche discographie.
Jean-Charles DESGROUX, né en 1975 à Biarritz, est un spécialiste du hard rock et du heavy metal : on le retrouve comme journaliste pour Metal XS, Hard Force ou encore Rock&Folk. Aux éditions Le Mot et le Reste, il est l’auteur de 'Hair Metal - Sunset Strip Extravaganza', ainsi que 'Alice Cooper - Remember The Coop’.
Cinq ans entre "Emerging From The Shadows” et “Blood On The Snow”, c’est un délai assez long pour dire combien DREAMCATCHERétait attendu pour continuer de prouver sa valeur et donner suite à son début de carrière via cet album de 2012, qui avait su attirer l’attention sur le groupe, tout comme l’avait fait avant lui, le EP quatre titres de 2006.
« Blood On The Snow » assure d’emblée ce constat d’être encore et toujours en présence d’une formation à la passion, à la dévotion au Heavy / Thrash des eighties qu’ils aiment, intactes.
Les huit nouveaux titres carburent indiscutablement à l’énergie, à une dynamique à la fois forte et qui sait côtoyer une beauté sombre, lancinante, en un cocktail qui laisse une impression d’efficacité autant musicalement que du point de vue des thèmes abordés. Même si le quintet dispose d’atouts autant au niveau chant, ligne rythmique basse-batterie, force est de constater que le duo doué des guitares se distingue particulièrement autant au niveau feeling, groove, puissance, comme le prouve la richesse insufflée en rythmique ou soli au long des morceaux, notamment sur deux titres qui se distinguent du lot: « The Werewolf »,« Dark Is My Soul », mais pas que. En effet, l’ensemble des morceaux dont « Mother Earth », « Dreamcatcher », « Blood On The Snow », “Curse Of The Vampires”, “No heaven/No Hell” ont tous leur potentiel d’accroche soit tout le long du track, soit plus sur certains passages. En fait, l’envie se fait, vu le potentiel avéré de ce qui est proposé, celle que la bande aille plus loin, ose plus dans ce qu’elle délivre : la sensation d’un potentiel, d’une formation qui en a sous le pied, est flagrante, mais avec une impression de retenue, comme si la troupe ne donnait pas encore toute sa mesure.
En attendant, « Blood On The Snow » a déjà de quoi satisfaire toute envie de Heavy / Thrash originel fait avec passion, dynamisme et comme ce second album le prouve, DREAMCATCHER est bel et bien à sa place sur la scène Metal.
Tasunka
==> Mixé et masterisé par Axel Wursthorn au Walnut Groove Studio / Mixed and mastered by Axel Wursthorn at Walnut Groove Studio
==> Artwork créé en collaboration avec la photographe / Artwork created in collaboration with photographer: Chloé Bazaud-Garrel
Le neuvième album de PAPA ROACH, « Crooked Teeth », signe un retour vers ses racines ‘humbles et qui en veulent’ (dixit le quatuor californien) près de deux décennies plus tôt: tout en mettant l’éclairage sur cet esprit ‘old school’ incisif, percutant, qui leur a, alors, attiré le succès, les américains posent aussi une touche volontairement aventureuse aux nouvelles compositions et interprétation, ce qui sait capter l’attention et offrir un mixe riche, bien mené et accrocheur entre influences de ses origines et modernité. Forts de morceaux dynamiques, subtilement posés ou carrément 'rentre–dedans', qui tournent tous autour des trois minutes et quelques, ces quatre-là ne se sont ostensiblement pas seulement retournés vers leurs bases, mais ont aussi retrouvé le feeling de départ: avant tout le simple plaisir de s’éclater à faire de la musique ensemble, à littéralement prendre son pied en interprétant les titres, comme au ‘bon vieux temps’, avant le succès (fort mérité), les tournées sold out devant des stades complets et les nominations musicales.
Nicholas « Ras » Furlong et Colin Brittian, chargés de la production, ne sont pas étrangers à cet état d’esprit ‘retour aux racines’ ; ce feeling venant d’une collaboration entre PAPA ROACH et eux, collabioration qui s’est incontestablement révélé fructueuse. Collaboration aussi fructueuse, d’ailleurs, avec les guests vocaux que sont Skylar Grey sur le Pop Rock envoutant de « Periscope » et Machine Gun Kelly (MGK) sur le très efficace « Sunrise Trailer Park ».
Comme le déclare le groupe, « Crooked Teeth » est un disque est honnête et authentique ».
Il l’est, en effet, et ce, que ce soit de par son Rock, Rap, Metal, chant en Rap, scream ou chant clair, ses samples, ses grosses guitares, un son au diapason, son univers atmosphérique, incisif ou déjanté, ses paroles profondes et personnelles mais qui touchent tout le monde, son esprit revendicatif, positif et la liste est longue, « Crooked Teeth » ayant décidément une belle brochette d’atouts dans son jeu. Se baladant avec aisance des remarqués « Born For Greatness », à « Crooked Teeth », « HELP », « Sunrise Trailer Park », « American Dreams », à l’atmosphérique Pop Rock « Periscope », au décalé hargneux « Traumatic », pour exemples, PAPA ROACH affirme son savoir faire connu et reconnu et affiche au compteur avec son neuvième effort, une énergie on ne peut plus intacte et percutante.
De quoi laisser présager de la déflagration que va être le seul et unique concert en France, de la bande, le 13 octobre prochain à l’Olympia parisien.
En attendant, savourez « Crooked Teeth » délivré on the Rock(s) par les références à l’énergie débordante et contagieuse, des références nommées PAPA ROACH.
Quand on vient d’un état où rien n’est à taille ordinaire, un état qui peut s’enorgueillir de ne pas faire les choses dans la demi mesure et ce, dans tous les domaines, à commencer par la musique puisque, entre autres, ZZ TOP, PANTERA, Stevie Ray Vaughan sont issus de cette région unique aux USA, le Texas, et quand on est un groupe de jeunes loups aux dents acérées et références longues qui en vient, alors, le tableau est posé et le nom de ‘Fils Du Texas’ mérité. Les SONS OF TEXASdonc, s’étaient effectivement déjà fait remarquer avec leur premier album, "Baptized In The Rio Grande", et deux ans et quelques plus tard, la bande récidive avec un « Forged By Fortitude » qui pose une pierre de plus sur la route des texans et devrait faire du bruit.
L’esprit libre et sauvage, qui sait allier Metalcore, Heavy, Hard Rock d'essence sudiste, Bluesy qui anime ces cinq-là, s’exprime, en effet, une nouvelle fois et avec la particularité qui fait son accroche, celle de voir la dynamique rentre-dedans et le groove se défier, se compléter, se répondre au long de onze titres d’une généreuse férocité et efficacité groove mordante à la fois. Le duo de frères Villarreal respectivement à la basse pour ce qui est de Nick et batterie pour Mike, forge une section rythmique solide comme la puissante locomotive qui orne la pochette de l’album, une assise sur laquelle le duo habile et habité des guitares de Jon Olivarez / Jes De Hoyos se donne sans retenue, chapeauté avec la même force de conviction par la voix chaude et rocailleuse de Mark Morales, parfaite quelque soit le tempo, l’intensité, énervée ou à peine plus calme. Le quintet délivre des morceaux qui fédèrent et reflètent le style multiple et sans entrave de SONS OF TEXAS : les meilleurs représentants en étant « Forged By Fortitude », « Slam With The Light », « Feed the Need », mais talonnés de près par « Cast In stone », « Down In The Trenches », "Beneath The Riverbed" ou « Wasp Woman », entre autres. Certes, quelques titres ronronnent faute d’audace, mais en général, le contrat de ne pas faire dans la demi-mesure est respecté :
« Forged By Fortitude » étant, donc, des plus recommandés, d’autant que la production est à la hauteur des ambitions de SONS OF TEXAS : hautes !
SONS OF TEXAS vont, d'ailleurs, mettre tout le monde d’accord en mettant le feu en France, le 13 octobre au Bataclan (Paris)en compagnie de SEETHER : l’automne sera chaud avec SONS OF TEXAS!
Tasunka
01. Buy In To Sell Out - 3:30 02. Feed The Need - 4:40 03. Down In The Trenches - 4:00 04. Cast In Stone - 5:01 05. Beneath The Riverbed - 4:14 06. Expedition To Perdition - 2:56 07.Turnin' The Page - 3:51 08. Jaded Eyes - 3:43 09. Wasp Woman - 3:51 10. Forged By Fortitude - 3:45 11. Slam With The Lights On - 3:26
SONS OF TEXAS Line-Up:
-Mark Morales – Vocals -Mike Villarreal – Drums -Nick « Rat » Villarreal – Bass -Jon Olivarez – Rhythm Guitar -Jes De Hoyos – Lead Guitar
Attendu comme rarement, ce premier album éponyme des PROPHETS OF RAGE avait à la fois la chance et le rude challenge des origines racées et iconiques de rébellion de ses six membres, sur les épaules. Quand on vient de et allie RAGE AGAINST THE MACHINE, PUBLIC ENEMY, CYPRESS HILL (voir line-up) et qu’est mis sur pied en 2016, ce supergroupe, vu tel un canal de résistance, de liberté d’expression en réaction aux événements dont les plus récents, élection de Trump incluses, il est clair que les attentes sont grandes et que la chance de ses origines musicales, de sa reconnaissance de longue date, peut devenir pour PROPHETS OF RAGE un challenge ou si vous préférez, tout le monde vous attend à l’affut, guettant la moindre ressemblance avec RATM et prêts à dégainer la critique. Vous savez quoi ? aucune importance car critiques ou pas, tout ce qui compte, c'est que ces six-là s'expriment en toute liberté loin des débats et alignent clairement avec leur 'debut' album et comme annoncé, non seulement des nouvelles compositions qui recèlent des titres qui marquent et qui savent tout autant afficher avec beaucoup d’aisance et de savoir faire, la patte revendicatrice des PROPHETS OF RAGE, leur patte: pas vraiment du RATM même si son esprit plane en ces lieux indiscutablement, mais bel et bien du PROPHETS OF RAGE avec sa marque qui fusionne Metal et Rap, Rap et Metal, exercice périlleux s’il en est et applaudi quand il est réussi. Du déjà vu, parfois peut-être, mais une chose est certaine, c’est que le sceau apporté par PROPHETS OF RAGE fait devenir addict à leurs titres, titres qui se mettent à tourner assez rapidement en boucle. Surtout quand des « Unfuck The World », « Hail To The Chief », « Living On The 110”, “Take Me Higher”, “Legalize Me”, “Smashit” notamment, se mettent de la partie.
Certes, l’inspiration novatrice aurait pu être plus au rendez-vous par endroits, certes, la rébellion secoue l’album mais pas toujours avec l’intensité, la rage attendues, et pourtant, c’est justement ce qui accroche, ce mixe naturel et à la fois issu de l’expérience, dans le dosage d’intensité dans la colère, un dosage pour faire réagir, poing levé, mais sans négativité, mais bien via de la pure combativité : Prophets Of Rage, c’est un appel à réagir, à l’action, comme le revendique le groupe.
Et de l’action, il y en a : le duo vocal Chuck-D / B-Real qu’il se complète ou se mue en duel, assure, tout autant que Tom Morello le maestro es guitares toujours aussi inspirées et incontournables, la basse de Tim Commerford, la batterie de Brad Wilk, DJ Lord aux platines, font se dire que les PROPHETS OF RAGE sont incontestablement en pleine possession de leur art, de leurs moyens et soudés pour délivrer et faire parler la force de contestation qui les anime. La production est, d’ailleurs à souligner pour sa haute qualité, valorisant notamment la basse, au même niveau que ses comparses aux vocaux, guitare, batterie ou platines.
PROPHETS OF RAGE ont prouvé être les maitres sur scène, notamment avec leurs concerts remarqués au Download ou au Hellfest 2017 mais ils le sont aussi sur album, et le démontrent en dégainant un « Prophets Of Rage » éponyme, qui est à saluer : il est addictif et ce, presque sans s’en rendre compte, signe d’un album qui en a…sous le pied.
Ecoutez « Prophets Of Rage », l’esprit libre de toute interférence de références et vous saurez que, oui, la révolution est en marche…rejoignez-là !
01. Radical Eyes 02. Unfuck The World 03. Legalize Me 04. Living On The 110 05. The Counteroffensive 06. Hail To The Chief 07. Take Me Higher 08. Strength In Numbers 09. Fired A Shot 10. Who Owns Who 11. Hands Up 12. Smashit
Belle rencontre, ce vendredi 22 septembre 2017, avec le trio de passionnés qui compose BullRun : ils assurent avec leur EP six titres, « Dark Amber »et se montrent chaleureux, se prêtant à cette journée promo au Hard Rock Café parisien, avec bonne humeur, humour et précision dans les réponses :
Merci à eux trois ! ainsi qu’à Roger Wessier et à la team Hard Rock Café ! :)
BullRun, retenez ce nom, ce ‘badass’ de trio de vrais passionnés, le vaut!
(Interview/Photos: Tasunka)
** Promo "Dark Amber" - Hard Rock Café **
Félicitations pour « Dark Amber », quel album !
Le duo Rémy (basse/ chant) et Gaël (Guitare) en chœur : Merci à toi!
(NDTasunka: Mark, le batteur, rejoindra le duo à mi-interview après avoir fini d'en donner une autre)
Vous avez eu deux dates en septembre: le 16, le premier jour du Fertois Rock In Fest (77) et au Dr Feelgood à Paris, le 9 : comment ça a été ?
Rémy et Gaël : Très bien, on a eu d’assez bons retours en plus d’avoir reçu un bon accueil.
BullRun, sur scène, c’est comment ?
Gaël : BullRun sur scène, c’est assez vivant, ça bouge et on essaie de créer une connexion avec le public. pour nous, jouer simplement le CD sur scène, ne nous intéresse pas. Quoiqu’il arrive, en live, nous on s’amuse tout le temps et on essaie de faire ressentir la même chose au public.
Et ça a été pareil, ce même état d’esprit au moment de créer votre EP six titres, « Dark Amber » ?
Rémy : En fait, la création de l’album, c’est un peu particulier parce que, avant, on a fait des maquettes, des pré-prods nous-mêmes, une bonne douzaine en fait.
Pourquoi une douzaine ? Vous êtes perfectionnistes, vous n’étiez pas satisfaits ?
Rémy : Il y a de ça (rires). On compose beaucoup et on aime bien avoir le choix à la fin. Oui, nous sommes très perfectionnistes et on a en plus eu la chance de rencontrer Symheris et Jelly (Cardarelli) qui sont encore plus perfectionnistes que nous (NDTasunka : ces deux pointures se sont chargé des mixage, master, enregistrement de « Dark Amber » au Creampie Studio)
Gaël : Symheris c’est T.A.N.K (Think Of A New Kind) et Jelly, c’est l’actuel batteur d’Adagio. Ils ont une philosophie musicale, un perfectionnisme à tous les niveaux et ils nous ont fait passer ça: on est aussi devenus perfectionnistes, du coup. Disons qu’on était déjà comme ça mais cette rencontre avec eux, l’a accentué davantage. Ils nous ont prouvé qu’on avait raison de le faire. Les deux ont un vécu plus construit que le notre et une expérience qui fait qu’on les a écoutés. Si cet album t’a plu, on va faire encore mieux pour la suite : le but, c’est de faire mieux.
Si vous avez déjà visé haut avec « Dark Amber », comment pouvez-vous faire encore mieux ?
Rémy : On découvre plein de choses; tu vois, avant cette collaboration, on pensait être perfectionnistes alors qu’on s’est aperçu qu’en fait, on ne l’était pas assez, Du coup, on continue à travailler davantage, à tous les niveaux, musicalement, le son aussi, par exemple.
Gaël : On a passé deux semaines en résidence tous les trois à faire de la musique tous les jours, à bosser de façon intense : c’était notre choix et surtout, à la fin de chaque journée, on sortait avec la banane.
Rémy : On est perfectionnistes parce qu’on veut tout faire le mieux possible, on veut toujours afficher la meilleure image pour le groupe, de la pochette, la musique, tout. Aussi, au niveau humain, on veut être le plus sympa possible avec les gens qui viennent nous voir : c’est grâce à eux que nous sommes là ! On a ce côté bons vivants et c’est un plaisir de boire une bière en leur compagnie.
Gaël : C’est ça la perfection en fait, de créer cette convivialité.
Comment vous avez réussi à garder cette énergie, ce côté naturel malgré cette recherche de la perfection qui aurait pu atténuer cette dynamique ?
Gaël : Mark, notre batteur, a cette phrase : la musique, c’est comme conduire une voiture, tu as travaillé, pratiqué au point que cela en devienne naturel: quand tu conduis tu n’y penses pas et pourtant tu conduis. A force de pratiquer, tu chopes des codes et au final, tu arrives à ça, tu n’y penses plus en le faisant et ça devient naturel.
Belle réponse ! Vous pouvez revenir rapidement sur le parcours de BullRun : fondation en 2011 et vous étiez potes au lycée, il me semble ?
Rémy et Gaël : Oui, c’est ça, on se connait depuis un moment.
Rémy : Mark et moi, on venait d’une autre formation et on avait envie de faire quelque chose de plus épuré, plus Hard Rock; il nous fallait un guitariste et pas de choix…
Gaël avec humour : Et le seul qui trainait autour …
Rémy : Et le meilleur
Gaël toujours avec humour: Flatteur
Rémy : On n’a pas trop galéré au niveau de la formation: on en a parlé et le mois d’après, le groupe se faisait. En plus, on était déjà tous les trois et comme c'est ce que nous voulions, un trio, ça s’est fait tout seul. On est bien comme ça, aucune envie de changer cette configuration. On va rester très simples, très épurés au niveau de la formation. Même au niveau de la composition, le trio est le mieux pour nous
Gaël : Tu as Motörhead, Freak Kitchen qui fonctionnent très bien en trio. Et en plus, être trois, ça nous laisse de la place et sans parler du fait que ça coute moins cher, surtout en tournée quand il s’agit de prendre des chambres d’hôtel (rires)
Et qui compose au sein de votre trio, justement ?
Rémy : Nous deux avec Gaël. Musicalement, c’est Gaël et moi principalement et on mélange ça avec le style de Mark à la batterie. On compose toujours en dehors de répétitions, on va travailler sur la musique et au moment de répètes, on va sortir ça et le proposer. C’est vraiment là que le vrai travail commence : celui de travailler la structure, le style etc.…
Gaël : Les compositions qu’on amène en répètes ont une structure qui est en apparence déjà terminée, mais pour que tout le monde prenne plaisir à le jouer, on laisse un petit temps à la réadapter, cette structure. Si c’est trop long, pas assez long, ceci ou cela et du coup, ça nous permet de trouver des compromis, des trucs qui, au final, plaisent plus ou moins à tout le monde, mais on sait que ça marche.
Combien de temps cela a pris pour « Dark Amber », du coup ?
Rémy : Pour six titres, il y a eu quatre mois d’enregistrement. Que ce soit pour la voix, la basse, la guitare, la batterie, c’était beaucoup de travail. Et pour les compositions, ça a été par contre assez rapide, elles étaient prêtes avant l’enregistrement dans l’ensemble mais aussi pendant l’enregistrement.
Gaël : Il arrivait de s’apercevoir que telle chose du morceau ne marchait pas du tout et certaines journées pouvaient, du coup, ne pas être productives du tout, mais le lendemain, tu te lèves et tu as une idée qui change la donne.
Quel morceau a été le plus dur à enregistrer ?
Rémy : Je pense que c’est « Highway Glory ». En fait, c’était l’une de nos plus vieilles compos; ça faisait tellement longtemps qu’on l’avait dans les pattes qu’on s’est retrouvé à y avoir incorporé beaucoup de choses dedans contrairement à ce qui se passe quand tu es face à une chanson qui a seulement un mois.
Un filet garni, si je puis dire ?
Rémy : On peut dire ça (Rires). On a passé beaucoup de temps sur la voix, à l’harmoniser, à faire plein d’effets : on a fait pas mal de versions de « Highway Glory » en studio pour arriver à celle-là.
Gaël : C’est pareil pour « Burn », il ne ressemblait pas au résultat final; il était parti pour être plus acoustique. Mais ça ne nous correspondait pas, on ne prenait pas plaisir à jouer cette version, ni à l’écouter. Pour la musique, trois semaines avant l’enregistrement, on était en train de la finaliser et ce qui est sûr c’est que cette version-là, nous plait.
Rémy : Trois semaines avant l’enregistrement pour la musique et quant à moi, pour les paroles, j’étais dessus la veille d’entrer en studio.
Comment vous définiriez le style BullRun, même si cet étiquetage de style est un peu réducteur, je me doute ?
Rémy : Je dirais old school avec un son moderne.
Mark (le batteur, qui nous rejoint après avoir donné une autre interview) : Hard Rock très énervé, un peu Metal.
Gaël : Heavy Metal mais c'est vraiment si je devais donner une définition.
Et pour vous, quel morceau représenterait le plus BullRun ?
Gaël :« Dark Amber », parce que c’est, à mon avis, une synthèse de l’EP : c’est une musique rapide, efficace et toujours sans compromis.
Mark : « Dark Amber » aussi, parce que les chœurs correspondent bien à l’ambiance qu’on essaie de dégager en concert. Si quelqu’un devait de se faire une idée de BullRun au travers d’un titre, j‘aimerais que ce soit celui-ci.
Rémy : Je trouve qu’on a un style très épuré, très simple, comme « Dark Amber » : une chanson simple, épurée et qui va droit au but. C’est pour cela que le EP porte ce titre.
Le son est énorme, justement, à la fois seventies et moderne : vous aviez ce son en tête au moment de l’enregistrement ou il s’est défini en studio ?
Rémy et Gaël : On savait ce qu’on voulait mais on a laissé Jelly et Symheris nous donner leurs indications. Ils nous disaient que ce serait mieux de jouer plus comme ci ou comme ça et au final, ça sonnait différemment et on leur a fait confiance.
Gaël : Les mecs qui sont à côté de nous sont d’excellents musiciens, ils ne sont pas juste ingé son.
Rémy : Du coup, comme ils ont une culture vraiment vaste, on a pu s’y retrouver et ils savaient très bien ce qu’on voulait faire : ils savaient mieux que nous ce qu’on voulait faire, ils ont su exprimer ce qu’on avait en tête. Ca a été extrêmement bénéfique. On est très contents de les avoir rencontrés.
L’un des autres atouts de votre six titres vient de ce que les instruments et la voix sont bien en place, rien n’est en retrait.
Rémy : La basse a une bonne place sur l’album et c’est ce qu’on voulait. C’est bien d’être en trio, parce que dans un groupe où tu as deux guitares, il reste moins de place pour la basse, ce qui n’est pas le cas avec BullRun. En live, la basse a aussi une grosse place et ça se retrouve sur l’album : c’est plutôt réussi. Pour la batterie, Symheris s’en est chargé aussi. En fait, la seule chose qui était dans le cahier des charges, c’est que la voix soit mixée comme un instrument, ce qui me semble assez réussi aussi et sinon, on a délégué notre identité sonore. Ils nous ont proposé quelque chose qui nous convenait
Gaël : Proposer, c’est ça : ils nous proposaient des choses et c’est nous qui confirmions ; quand on validait, alors, il faisait leur boulot. On préfère qu’ils proposent et que nous, on valide. On les laissait ensuite faire, en toute confiance, sans être derrière eux ; ils connaissent leur boulot. En tout cas, on les remercie d’avoir pris autant de temps pour nous !
Ca se comprend vu le résultat des plus à la hauteur. Mark, puisque tu t’es joint à nous, dans une question précédente, tes deux acolytes disaient composer la majorité des morceaux: il te reste de la place ?
Mark enthousiaste et en souriant : Oh oui, à chaque fois je les embête en disant qu’il faut trouver autre chose, etc...
Gaël : Au départ, c’était moi l’enquiquineur du groupe du groupe et puis, c’est devenu lui (éclat de rires des trois)
Mark poursuit : Quand j’apporte une rythmique, le simple fait de jouer, change le morceau. Une mélodie peut être jouée ou pas jouée, mais tu arrêtes les notes au même endroit, alors qu'avec la batterie, à mon goût, il y a plus de sens à l’interprétation et ça peut changer une chanson du tout au tout. Ma place, c’est d’arranger et de valoriser au mieux ce qu’on me présente.
Un retour aux origines, pourquoi ce nom de BullRun : question posée à maintes reprise j’imagine (rires)
Gaël en riant : Du tout !
Rémy : En fait, je suis un passionné de la guerre de sécession (USA – 1861 à 1865) et Bull Run en a été la première bataille majeure (NDTasunka : avec pour cadre la rivière Bull Run, le 21 juin 1861), alors, vu qu’à l’époque, on cherchait un nom court, ça s’est imposé. on voulait un nom avec deux syllabes maximum, et BullRun sonnait bien, en plus d’être un petit clin d’œil à l’Amérique, patrie des groupes qu’on aime. La boucle était bouclée. Ca tombait bien qu’on soit tous d’accord et que ce choix ait été comme ça, vu qu’on avait encore pas mal de compos à faire, on n’avait pas envie de passer du temps sur le nom.
Gaël : C'est le coté Rock’n’ Roll de la chose, on ne passe pas trop de temps à prendre des décisions, si ça nous plait, on y va !
Rémy : D’ailleurs, c’est pareil pour le choix de l’anglais, il était simple étant donné le style et qu’en plus, c’est beaucoup plus facile de composer en anglais sur ce genre de musique et de toute façon, toutes nos influences sont en anglais et on ne les cache pas.
Gaël : De toute façon, le Metal, le Rock n’est pas une musique d’origine française mais bien américaine ou anglo-saxonne : chanter en français, ce n’est pas nos origines, nos racines.
L’artwork est très réussi, et reflète bien BullRun : c’est SLO qui s’en est chargé ?
Rémy : SLO est un artiste indépendant qui est très demandé : on a eu de la chance qu’il puisse s’occuper de nous. Il a tout fait, aussi le logo en arrière plan, vraiment tout. On lui a donné très peu de direction, juste la forme du logo, la typo, Il l’a dessiné très rapidement et dans la foulée, on lui a envoyé les six titres en lui disant qu’en fonction de ce que les morceaux lui évoquaient, il fasse ce qu’il avait en tête. Il nous a envoyé des ébauches qui étaient déjà de bonne facture et en fait, il a complètement compris l’ambiance de ce qu’on voulait : on a validé ce qu’il nous avait envoyé et une semaine plus tard, il nous a sorti le boulot terminé.
Gaël : L'aspect dessin, c’est voulu, parce que ça rappelle justement le côté old school des pochettes de groupes qu’on aime énormément. On n’aime pas le côté moderne, les pochettes modernes sont bien mais ce style ne nous correspond pas.
En parlant visuel, la vidéo manque ! C’est prévu une video de BullRun ?
Rémy : On y travaille. En fait, il n’y en a pas encore, parce que le problème, c’est le temps, vu qu’on aimerait faire un clip, mais un vrai clip, un court métrage avec une vraie équipe et pas se filmer uniquement nous-mêmes avec quatre caméras
Gaël : On a les caméras mais on a envie d’abandonner le ‘fait maison / do it yourself’. On pense à des clips comme ceux de Gojira, ils sont magnifiques, la direction artistique est superbe, et c’est ce qu’on veut : on veut au moins ça et s’en rapprocher. Tant qu’on ne peut pas ça, aucun intérêt pour nous de faire quelque chose qui sera entre guillemets, ‘médiocre’. Tu vois, toujours ce côté perfectionniste (sourire)
Pour conclure, que souhaitez-vous pour l’avenir de BullRun ?
Rémy : Qu’un maximum de personnes découvre notre univers.
Mark : Un maximum de dates aussi.
Gaël : Pareil. En plus, on a déjà commencé à composer de nouveaux morceaux, ce qui nous permet d’offrir une set list de plus de six titres sur scène.
20 morceaux de SOiLpour célébrer les deux décennies de carrière du groupe, c’est du solide surtout quand l’anniversaire se voit matérialisé sous la forme d’un efficace et fort bien senti panaché de cet esprit qui a fait, au long des années, le succès des américains et de leur Hard-Heavy Rock / Metal alternatif à large spectre.
"SCREAM:The Essentials" porte bien son nom et sa bannière de ‘best of’ puisqu’au programme figurent des reprises de titres populaires avec la patte SOiL dont ceux de SOUNDGARDEN, Ram Jam, mais avant tout, ce "SCREAM:The Essentials", ce sont des morceaux inédits, des nouvelles versions de ces hits incontournables qui ont attiré le succès et la reconnaissance à SOiL, titres, donc, en version classique pour deux d’entre eux, acoustique ou alternative pour les autres, sans omettre de mentionner un morceau inédit ‘Gimme Some Lovin‘ , cover tirée du film culte de 1980, « The Blues Brothers ». Car comme le dit le bassiste Tim King à son sujet : « C’est le morceau parfait pour cet anniversaire des vingt ans et parfait aussi étant donné les racines qui lient SOiL avec Chicago » (où se déroule l’action du film). Tout participe à faire de ce ‘Greatest Hits’ dans l’essence, un album qui se laisse écouter encore et encore, puisque de la production de haut vol, au choix bien senti de la set list, au quatuor toujours aussi efficace pour ce qui est d’assurer dans ce Hard Rock / Metal qu’il aime visiblement toujours autant délivrer, deux décennies plus tard ou pas. En somme, "SCREAM:The Essentials", est un album qui se voit être le digne représentant de la valeur de SOiL, de sa constance à délivrer son Hard / Heavy Rock personnel et de ce qui a fait son succès au long des décennies, lui gagnant ainsi une ‘SOiL Army’ fidèle et dévouée.
"SCREAM:The Essentials" est recommandé si vous voulez poursuivre avec ce groupe que vous affectionnez déjà ou le découvrir.
car : «SOiL : 20 years of Madness, Mayhem and Metal », ça se célèbre !
Tasunka
"SCREAM:The Essentials" Track-List:
01. Gimme Some Lovin‘ (“The Blues Brothers” cult movie -1980) 02. Broken Wings (El Chupacabra Version) 03. Road To Ruin 04. Black Betty (RAM JAM cover) 05. Halo 06. Unreal 07. Breaking Me Down 08. Pride 09. ReDeFine 10. Can You Heal Me (Acoustic Version – recorded at Dimebag Darrell's home studio and produced by Vinnie Paul) 11. Give It Up (Feat. the late Wayne Static of Static-X contributing verse, chorus, and bridge vocal lines throughout the song) 12. Let Go 13. Like It Is (Alternate Version) 14. The Lesser Man 15. My Time (Kickstart Version) 16. Shine On 17. The Hate Song 18. Way Gone 19. Halo Live In London (Bonus Track) 20. Rusty Cage (SOUNDGARDEN Cover / Bonus Track)
-Ryan McCombs : Lead Vocals -Tim King : Bass -Adam Zadel : Guitar -Mitch Gable : Drums
From September 27th, 2017 onward, Ensiferum will present Two Paths live on stage, splitting their European tour into two parts. The first part will be in September with six dates in three countries, and then in April 2018 there will be an extended tour through many more European countries. In between that time, Ensiferum will visit all other continents.
Issu de la volonté de Gary Kelly d’exprimer ses sentiments et réflexions sur la vie, le monde actuel, au travers d’un solide Rock moderne bâti sur les influences des plus grands (de Metallica, Led Zeppelin à Muse), MolyBaron a tout d’un groupe qui sait se faire remarquer avec son premier album éponyme et avec raison.
Autour de Gary Kelly, donc, son fondateur de guitariste-chanteur-compositeur, graphiste et producteur, le quatuor franco-irlandais sait faire parler le feeling, la profondeur, l’intensité des thèmes entrainant dans leur sillage avec leur fort convaincant Rock au son mélodique léché, riche et vif à la fois. On est en présence de quatre musiciens assurément maitres de leurs instruments, capables de donner vie aux compositions travaillées et vivantes, vibrantes à la fois qui caractérisent ce premier opus. Et ce n’est pas le fruit du hasard, « MolyBaron » étant, en effet, le résultat d’un minutieux labeur, de trois ans d’efforts où, note après note, l’objectif a été atteint de transposer la vision, le ressenti du frontman du groupe et de ses acolytes : cela commence par l’artwork intelligemment minimaliste qui donne le ton en introduction du Rock puissamment vibrant de MolyBaron qui coure tout le long de l'album. Des titres tels que « Incognito », « Sleep Leaves This place », « Mother », « Moly » notamment, apposent le signature du Rock riche et inspiré de MolyBaron et donnent envie de suivre le groupe de très près :
MolyBaron, retenez ce nom, ils vont faire parler d’eux et ça commence avec leur premier opus éponyme très pro et accrocheur !
Tasunka
« MolyBaron » Track-List :
01.Fear Is Better Business Than Love- 03:08 02.Moly- 04:23 03.Let's Die Together 03:27 04.Dance (addicted to the disco)- 04:48 05.Sleep Leaves This Place- 04:29 06.On The Other Side- 03:56 07.The Apocalypse Shop- 04:27 08.Only When Darkness Falls- 03:26 09.Incognito- 03:26 10.Mother- 03:29
==> All Songs Written & Produced by Gareth Kelly Except ‘Dance’ Written by Gareth Kelly & Steven Andre.
==>Mixed & Mastered by Alexey Stetsyuk at Grave Town Productions.
CRIPPER jonglent avec détermination, plaisir et efficacité avec les genres pour produire un Metal extreme qui tutoie le ‘de premier ordre’, leur Metal Extreme. La créativité est le mot d’ordre avec ce cinquième effort, puisque les allemands vous happent sans prendre de gants et avec dextérité à la fois, à bord de leur nouvel opus au titre aussi brut que leur Metal, « Follow Me : Kill ! ».
Le Thrash fait, ici, son oeuvre avec ses explosions qui ne laissent pas indemne, le Death lui prêtant main forte dans la manœuvre, mais pas que, car CRIPPER ont su avec fièvre et intelligence, allier moments pouvant passer du groove lourd, de la déflagration pure, à des atmosphères à la saveur épique toutes aussi marquantes. Les dix nouvelles compositions savent aligner tradition brutale et vent de fraicheur pour un cocktail qui détonne, bouscule, fédère et laisse le cou ravagé par les headbangs en cadence et le poing levé : comme une envie de se rebeller aux côtés de CRIPPER, notamment sur « Into The Fire ». D’ailleurs, les textes sont écrits avec la même dextérité et force que le Metal extreme de CRIPPER, peut être interprété. Le chant en growl ou par touches, clair, de Britta "Elchkuh" Görtz fait son œuvre tout autant que peuvent les faire ses partenaires masculins que ce soit au travers d’un duo de guitares à la technique aussi imparable que leurs attaques incendiaires et groove, méfaits respectivement dus à Christian "Knitzel" Bröhenhorst / Jonathan Stenger, sans omettre de citer une batterie à la double grosse caisse vénéneuse, celle de Dennis Weber et une basse qui n’a rien à lui envier, due à Christian Lommer. A l’image de pierres angulaires que sont le redoutable « Running High », ou encore « Into The Fire », « Mother », pour exemples, « Follow Me : Kill ! » se distingue dans son ensemble et fait progresser CRIPPER encore plus aux côtés des groupes de valeur sur la scène Metal extrême et Metal en général.
Amateurs de Metal Extreme qui vient des tripes, « CRIPPER et « Follow Me : Kill ! » vous attendent pour vous botter les fesses !
Tasunka
"Follow Me: Kill!" Track-Listing:
01. Pressure 02. Into The Fire 03. World Coming Down (limited Digipak CD only) 04. Mother 05. Shoot or Get Shot 06. Bleeding Red 07. Comatose 08. Pretty Young Thing 09. Running High 10. Menetekel
==> Apart from designing their artwork and merchandise by themselves, CRIPPER even conceive and produce their ambitious video clips on their own.