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TASUNKA Photos & Works
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17 août 2017

SERIOUS BLACK "Magic" (French Review )- Video "Serious Black Magic"/Lyric "Burn!.." -Magic Headliner Tour 2017 (France: 2 Dates)

 

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‘Six amis, une mission, un but’, délivrer un Metal / Rock et en l’occurrence un Melodic Power Metal  racé et fait avec passion, s’il en est, tel est le leimotiv affiché de ce sextette international composé de pointures reconnues, qu’est SERIOUS BLACK.

Avec « Magic », la troupe poursuit sur sa lancée, fidèle à ses méthodes de composition mais tout en apportant des nouveautés auxquelles le fait que le nouvel opus soit un concept album, est propice. Sur une idée de Urban Breed, chanteur à la large palette vocale s'il en est, ce tout premier concept album à l’actif de SB, a de la ressource et peut se vanter d’offrir une belle gamme de variétés basée sur de solides mélodies et une dynamique affirmée à tous les postes : guitares et vocaux, claviers et basse en tête.

Aligner trois albums coup sur coup en trois ans, avait de quoi laisser songeur quant à la qualité du dernier, mais « Magic » balaie les interrogations rapidement, avec ses atouts et maitres mots que sont, avant tout, un feeling des plus notables et efficaces qui coure le long des morceaux, ainsi qu’une puissante signature mélodique qui fait mouche. Servi par des musiciens et un chanteur impliqués, le Metal Mélodique est ici à la bonne adresse pour s’exprimer, que ce soit plus axé en pur Power Metal ou avec une touche FM par instants. Certes, tous les titres ne vont pas se voir délivrer une médaille, mais au tableau d’honneur sont à citer ceux qui se distinguent, tels que le très accrocheur « Serious Black Magic », « Burn! Witches Burn! », « Now You'll Never Know”, ce titre qui devait initialement ne figurer que sur la version japonaise mais que le groupe a voulu conserver et bien leur en a pris, « Mr. Nightmist », « Skeletons On Parade », « Kill Me » ou encore le théatral et réussi final: « One Final Song ». Roland Grapow et Thomen Stauch partis pour respectivement se consacrer à Masterplan et pour soigner des problèmes au dos, ont de quoi se réjouir pour leurs amis qu'ils ont laissés, leurs postes à la guitare et batterie étant pourvus avec brio par Bob Katsionis et Alex Holzwarth, comme le prouve ce « Magic » délivré par des SERIOUS BLACK en pleine possession de leur art, c’est certain. Justement, en parlant de capacités, c’est le reproche qui pourrait être fait à SERIOUS BLACK, celui de ne pas laisser toute l’étendue de leurs capacités s’exprimer en plein et ce, non-stop, au lieu de se cantonner pour certains titres à du très bien fait, certes mais déjà vu.

Toujours est-il qu’avec « Magic », SERIOUS BLACK alignent suffisamment de moments forts, prenants d’un Power Metal mélodique exécuté de main de maitre, que cela vaut l'achat, autant pour la musique et le concept à l’histoire fine, magique et humaine à la fois incarnée par le personnage principal,  Mr Nightmist. 

 Alors, 'Are you ready for some Serious Black "Magic" ?' ;)

 

D'autant que SERIOUS BLACK seront en tournée en tête d’affiche et pour deux dates françaises en septembre prochain (voir ci-dessous): le groupe assurant sur scène, cela va valoir le déplacement surtout avec les tous derniers titres au programme !

 


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“Magic” Tracklist:

01. With A Tip Of The Hat
02. Binary Magic
03. Burn! Witches Burn!
04. Lone Gunman Rule
05. Now You'll Never Know
06. I Can Do Magic
07. Serious Black Magic
08. Skeletons On Parade
09. Mr. Nightmist
10. The Witch Of Caldwell Town
11. True Love Is Blind
12. Just Kill Me
13. Newfound Freedom
14. One Final Song

 

==> Mixed by Michael „Spike“ Streefkerk (Def Leppard) / Mastered by Mikka Jussila (Finnvox Studios) / Produced by SERIOUS BLACK

==> Cover by Jan Yrlund

==> SERIOUS BLACK: 'we want to say thank you to all people who recorded some stuff on our new album "Magic"!
-Thomas "Inve" Riesner of Dornenreich - Violine
-Jumy the witch - Female Vocals 
Hammerschmitt, Marco Schober, Andi , Cathy & Franzi, Konst, Sebi, Carsten Haeusser - Quires.

 

 

 


 

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SERIOUS BLACK Line-Up:

-Urban breed - Vocals
-Bob Katsionis - Guitars
-Dominik Sebastian - Guitars
-Mario Lochert - Bass
-Jan Vacik - Keyboards & Orchestra
-Alex Holzwarth - Drums & Percussion

 

 


 

 


 

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"Magic" will be released in following Editions:

Special Fan Box ( Ltd. to 500) :
- Ltd. Digipak (The limited 2-CD Digipak contains the bonus CD "Live in Atlanta".)
- exclusive acoustic CD "First Light" - only available in this boxset
- witchboard with planchette (exclusive design)
- 22 tarot cards (exclusive design)
- Listener's companion written by Urban breed
- certificate of authenticity

CD Jewelcase: Magic

CD Digipak Ltd. (2 CD´s) : 
- Magic
- Live in Atlanta

Vinyl Black Ltd. to 250 
Vinyl White Ltd. to 250

 

 

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6 août 2017

EKTOMORF "Warpath (Live And Life On The Road)" (Wacken 2016/DVD+CD Set) (French Review)- Live Video "Holocaust"/Official Trailer

 

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EKTOMORF, c’est ce groupe de valeur qui va, mine de rien, tourner son quart de siècle d’existence l’année prochaine et qui pourtant n’a pas subi l’usure du temps, au contraire, lui qui se bonifie et monte d’album en album, lui qui se montre en live et avec "Warpath (Live and Life On The Road)" en l'occurence, toujours aussi énergétique et explosif, sautillant, enthousiaste, authentique, qu’ils sont tous au sein de la formation, comme si la troupe du leader-chanteur-guitariste-compositeur-parolier (tout ça) et accessoirement unique membre restant de la formation originale, comme si, donc, la bande à ‘Zoli’ Farkas et lui le premier, venait juste d’arriver, toujours férocement en attaque et épatés d’être là à la fois.

C’est justement cette pèche intacte et ce dynamisme contagieux d’un neoThrash qui explose tout du long de ce live 2016 du groupe et en fait un très bon live, accrocheur au possible. Les hongrois sont incontestablement sur le sentier de la guerre au long de ce « Warpath » bien nommé et le groupe de se donner à fond du début du concert au salut final, et ce, que ce soit aux vocaux, guitares incisives et groove, aux rythmiques et basse-batterie en pleine osmose pour faire parler la poudre. Ca saute, ça headbang, ça s’époumone sourire jusqu’aux deux oreilles affiché sur et devant la scène de cette édition 2016 du mythique W.O.A teuton: le courant passe assurément entre le groupe et le public, un public nombreux et très réactif qui s’en donne à cœur joie dans les circle pits et autres dressages de poings, doigts d’honneur levés et cornes assorties lorsque le frontman les y incite.

Le mixage audio du à l’ami de longue date et cinquième membre de EKTOMORF, Tue Madsen, délivre l’intensité qui coure le long du gig et la captation vidéo étant, elle aussi, efficace via un rendu visuel apte à restituer l’ambiance survoltée qui avait cours ce jour-là: tout concorde à faire de ce live, un incontournable à avoir pour le plaisir coup de poing qu’il procure. Le DVD offrant en plus des onze titres issus des classiques de 2004 à 2006 puis de 2012 à 2015, en bonus, plus d’une heure d’un documentaire bien fait et complet en compagnie des Hongrois, un reportage bardé d’humour, d’anecdotes sur EKTOMORF, sa vie en tournée, hors scène dans les coulisses, en privé, et plus encore (le délire fun « Marijuana Symphony » à base de toux, marquant d'ailleurs les esprits).

Ce DVD "Warpath (Live and Life On The Road)" vaut le detour, lui qui est un 'merci' de la part de passionnés qui savent leur chance d’être là sur scène à réaliser leur rêve et en sont reconnaissants à leurs fans, au public et à tous ceux qui les soutiennent.

EKTOMORF possèdent une carrure internationale et le montrent, en assurant musicalement et humainement: respect à ce groupe authentique qui sait ce que fun et sueur signifient, comme le prouve leur tout dernier live !

 


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EKTOMORF "Warpath - Live and Life On The Road" (Live At Wacken 05 Aug 2016 – Documentary recorded from 2015 to 2016)

CD:
01. Aggressor - (Aggressor- 2015)
02. Move On - (Aggressor- 2015)
03. Ambush In The Night - (Outcast – 2006)
04. Holocaust - (Aggressor- 2015)
05. Black Flag - (Black Flag – 2012)
06. Evil By Nature - (Aggressor- 2015)
07. United Nations -  (Instinct – 2005)
08. Leech -  (I Scream Up to the Sky- 2002)
09. Fuck You All - (Instinct – 2005)
10. I Know Them - (Destroy – 2004)
11. Outcast - (Outcast – 2006)

DVD:
01. Aggressor
02. Move On
03. Ambush In The Night
04. Holocaust
05. Black Flag
06. Evil By Nature
07. United Nations
08. Leech
09. Fuck You All
10. I Know Them
11. Outcast
__
12. Live And Life On The Road (Extensive Documentary: 1h)

 

==> Audio mix was once again handled by the band's longtime engineer Tue Madsen (Antfarm studios)

 

 

 


 

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-Zoltán ‘Zoli’ Farkas : V/G
-Szabolcs Murvai : B
-Tomi Schrottner : G
-Robert Jaksa : D

 

 


 

 

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29 juillet 2017

DIRKSCHNEIDER “LIVE – Back To The Roots- Accepted!” (French Review)- Videos - "Back To The Roots - II" Tour (Paris-13/12/2017)

 

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Udo Dirkschneider est un pilier incontesté du Heavy Metal, de par sa voix éraillée et puissante reconnaissable de suite, de par son charisme et sa carrure au propre comme au figuré de frontman et de par sa longue carrière qui couvre quatre décennies, avec, avant de former son propre groupe U.D.O., une page gravée dans le marbre avec ACCEPT jusqu’en 1986 et son départ en solo d’alors. Ceci étant posé, quand l’envie lui a pris de tourner pour la dernière fois la page et en beauté encore, des titres de l’ère ACCEPT des eighties, via une tournée et un live sorti en octobre 2016, qui comprennent en set-list, le meilleur des imparables classiques et des moins joués morceaux de cette époque, c’est logiquement sous le nom de DIRKSCHNEIDER que les choses ont pris corps.

Si en octobre 2016 sortait le bien nommé « LIVE – Back To The Roots » en version deux CDs et pour le plus grand plaisir des fans et de ceux qui voulaient découvrir cette mythique période pour ACCEPT et Udo Dirkschneider, en ce quatre août 2017, ce sont exactement le même concert avec la même set-list à peine augmentée, qui sort à nouveau dans les bacs à l’identique mais cette fois et la différence se situe là, en version DVD intitulée, pour l’occasion: « LIVE – Back To The Roots – Accepted !».

Certes, ce live a été filmé à la demande des fans qui réclamaient qu’après la captation audio de la tournée, une captation vidéo soit réalisée; c’est chose faite en décembre dernier lors de la première partie de « Back To The Roots Tour » à Brno en République Tchèque, certes, mais avec un point qui fait nénamoins lever le sourcil: ce DVD live aurait quand même pu être tourné en premier jet, et sortir en version DVD / 2 Cds directement en octobre dernier; or, en deux étapes, d’abord juste la version 2 CDs puis DVD / 2 CDs, c’est chaud pour le porte-monnaie des fans, isn’t it ? Disons que les gagnants sont ceux ayant raté la sortie des 2CDs fin 2016 et qui se rattraperont avec ce très réussi DVD en 2017. En effet, « LIVE – Back To The Roots – Accepted !» apporte tout ce qui fait aimer cette époque Accept / Udo Dirkschneider avec un Udo et sa troupe (filsà la batterie inclus), la même que son groupe U.D.O., avce dinc une troupe dans une forme et une maitrise du sujet des plus accrocheuses. La captation est de qualité autant que le groupe peut l'être et le public est au top de l’enthousiasme comme tous ceux qui vont se plonger dans ces racines Heavy intemporelles, fédératrices hier, comme aujourd’hui. La révérence et le dernier salut de Udo à ces classiques est belle, efficace à souhait et avec une pointe révélatrice de Udo, qui en introduisant, par exemple, le morceau « I’m A Rebel », demande, avec malice: « vous voulez que je joue ce p..tain de vieux titre ? ».

A ne pas manquer la seconde partie de la tournée « Back To the Roots » qui sera, dès octobre 2017, placée sous le signe d’une set list différente de celle du DVD et qui passera par Paris, le 13 décembre prochain: un moment unique, c’est certain, que Udo Dirkschneider tirant le rideau sur ces morceaux mythiques avant de ne plus jouer, à l’avenir, que les titres de U.D.O. !

 


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Tracklist “LIVE – Back To The Roots- Accepted!”:

01. Intro
02. Starlight
03. Living For Tonite
04. Flash Rockin' Man
05. London Leatherboys
06. Midnight Mover
07. Breaker
08. Head Over Heels
09. Neon Nights
10. Princess Of The Dawn
11. Winterdreams
12. Restless And Wild
13. Son Of A Bitch
14. Up To The Limit
15. Wrong Is Right
16. Midnight Highway
17. Screaming For A Love Bite
18. Monsterman
19. TV War
20. Losers And Winners
21. Metal Heart
22. I'm A Rebel
23. Fast As A Shark
24. Balls To The Wall
25. Burning
26. Outro - I Give As Good As I Get
27. My Way (bonus)

 

 

 


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-Udo Dirkschneider - V
-Andrey Smirnov - G
-Bill Hudson - G
-Fitty Wienhold - B
-Sven Dirkschneider - D

 

 

 


 

 

 

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"Back To The Roots Part II" Tour:

01.07.2017 - ES-Barcelona Rock Fest
02.07.2017 FI-Helsinki Tuska Festival
05.07.2017 D-Ballenstedt Rock Harz Festival
29.07.2017 D-Kempten/Buchenberg Rock THE King
04.08.2017 SWE-Knislinge Helgaefestivalen
11.08.2017 BEL-Kortrijk Alcatraz Metal Festival
12.08.2017 D-Hanau Amphitheater/Shooter
18.08.2017 SWE-Falun Sabaton Open Air
01.10.2017 UA-Kharkiv KKZU
03.10.2017 UA-Dnipro Mashinostroiteley
04.10.2017 UA-Kiev Nau
06.10.2017 RU-St Petersburg Kosmonaut
07.10.2017 RU-Moscow Yotaspace Club
08.10.2017 RU-Nizhniy Novgorod Milo Concert Hall
26.10.2017 AUT-Wörgl Komma
27.10.2017 AUT-Wien Szene
28.10.2017 SK-Bratislava MMC
30.10.2017 HU-Budapest Barba Negra
31.10.2017 SK-Kosice Colosseum
02.11.2017 CZ-Ostrava Garage
03.11.2017 CZ-Zlin MOR Cafe
04.11.2017 CZ-Plzen KD Serikovka
06.11.2017 POL-Warschau Progresja
08.11.2017 LV-Riga Palladium
09.11.2017 EST-Tallinn Rockcafe
24.11.2017 NOR-Trondheim Byscenen
25.11.2017 NOR-Jevnaker Glassheim
27.11.2017 DK-Aalborg Skraaen
28.11.2017 DK-Copenhagen Amager Bio
29.11.2017 DK-Aarhus Voxhall
01.12.2017 CZ-Prag Meet Factory
02.12.2017 D-Leipzig Haus Auensee
03.12.2017 D-Oberhausen Turbinenhalle
05.12.2017 D-Hamburg Grosse Freiheit 36
06.12.2017 D-Hannover Capitol
07.12.2017 D-Bremen Aladin
09.12.2017 D-Osnabrück Hyde Park
10.12.2017 D-Berlin Huxley´s Neue Welt
12.12.2017 D-Köln Essigfabrik
15.12.2017 D-Tuttlingen Stadthalle
17.12.2017 D-Stuttgart LKA
19.12.2017 CH-Pratteln Z 7
22.12.2017 D-Geiselwind Music Hall
23.12.2017 D-Mannheim Maimarkthalle Club

Four more shows were added to the "Back To The Roots Part II" tour:

Oct 08, 2017 RUS-Nizhny Novgorod - Milo Concert Hall
Dec 13, 2017 F-Paris - La Machine
Dec 16, 2017 D-Kaufbeuren - All-Kart Halle
Dec 21, 2017 D-München - Backstage Werk

 

 


 

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14 juillet 2017

MASTERPLAN "PumpKings" (French Review) - Official Audio Video "Escalation 666" / Official Lyric Video "The Chance"

 

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Quand le maitre es guitare, tout Power Metal ravageur et mélodique dehors, qu’est l’incontournable frontman, guitariste, producteur, compositeur Roland Grapow a une idée qui lui trotte dans la tête depuis ces trois dernières années, il y a des chances pour que cette idée vaille le détour, surtout connaissant le fort potentiel d’inspiration qui anime l’homme et sa bande de musiciens / chanteur hors pair, MASTERPLAN.

Depuis trois ans, donc, l’ex-Helloween voulait revisiter ce pan de son histoire au sein de son ancienne troupe et des titres qu’il a contribués à créer entre 1990 et 2000, quand il était l’un des membres actifs des ‘Citrouilles / Pumpkins » d’outre-Rhin. Quel meilleur clin d’œil justement, que de nommer cet album de MASTERPLAN avec les versions revisitées de HELLOWEEN: « PumpKings », ainsi que de délivrer, pour l’occasion, un artwork dans le même esprit.

Côté titres version 2017, on assiste à une déferlante imparable de onze morceaux revisités qui frappent par leur réinterprétation plus rentre-dedans, de cette dynamique d’un Power Metal mélodique, hymnique qui porte bien son nom par la puissance qui s’en dégage, qui contamine tout sur son passage et emporte ainsi toute question sur l’utilité d’avoir repris les originaux : oui, quand la patte, la touche d’un grand groupe Masterplan et de son frontman, se pose sur l’héritage (qui est aussi le sien) d’un autre grand groupe Helloween, avec cette inspiration et cette pèche-là, le jeu en vaut la chandelle. Les vocaux de première ordre font vibrer, tout autant que la guitare qui lui répond telle une seconde voix, avec un déploiement du vaste éventail de ses capacités; pour ce qui est de la section rythmique basse-batterie, leur rôle de base solide est assuré avec efficacité mais sans se distinguer vraiment dans la production, laissant s’exprimer les deux atouts maitres de MASTERPLAN : chant et six cordes, les claviers se montrant, eux aussi, être, comme toujours, le troisième as. Loin d’avoir délivré une copie, l’intention de départ de véritablement revisiter les morceaux de HELLOWEEN, a été accomplie, puisque les vocaux sonnent, aussi, différemment et donnent une autre lumière encore plus dynamique aux titres, puisque, de même, l’ensemble a été revu avec une approche plus puissamment rentre-dedans à tous les postes, production au top, comprise.


Les aficionados de HELLOWEEN et de MASTERPLAN devraient apprécier cette rencontre au sommet ou comme le dit l’ex-Helloween, nouveau Masterplan lui-même, Roland Grapow : « le fun de reprendre les titres tirés de cette phase importante de ma carrière, était au rendez-vous : c’était comme retrouver de vieux amis ».
Ce plaisir pris est contagieux : « PumpKings » devrait plaire aux amateurs des deux formations et à bien d’autres encore : très bon album, en somme, qui doit se voir, n’en déplaise aux esprits râleurs, comme une envie véritable de se faire plaisir de la part d’un groupe de haute qualité et de son leader, que comme un coup pour occuper le devant de la scène, le dernier opus studio original de MASTERPLAN datant de 2013 : « Novum Initium » (chronique ici)!


MASTERPLAN sont dans la place et assurent, qu’on se le dise ! :)

 

 

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“PumpKings” Tracklist:

01. The Chance
02. Someone’s Crying
03. Mankind
04. Step Out Of Hell
05. Mr. Ego
06. Still We Go
07. Escalation 666 
08. The Time Of The Oath
09. Music
10. The Dark Ride
11. Take Me Home

==> available as Digipak and ltd. colored (orange…of course ;) 2-Vinyl

 

 

 

 

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-Rick Altzi - V
-Roland Grapow - G
-Jari Kainulainen - B
-Axel Mackenrott - K
-Kevin Kott - D

 

 


 

 

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6 juillet 2017

KISSIN' DYNAMITE "Generation Goodbye - Dynamite Nights" (French Review)-Official Live "Masterpiece"/"King"/"She Came"- Tour 2017

 

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Après une décennie de carrière et pas moins de cinq albums studios sortis à l’échelon mondial, sans omettre de citer les tournées en Europe ou encore en Asie, il était donc temps et logique pour les infatigables, dynamiques, énergiques et avant tout, passionnés Kissin’ Dynamite, de saisir l’opportunité de ce dixième anniversaire pour enregistrer une captation d’un de leurs nombreux concerts et sortir enfin un live : chose faite et bien faite avec le double CDs/DVD  « Generation Goodbye – Dynamite Nights ».

Enregistré dans leur fief, Stuttgart, lors d’un show qui affichait ‘sold out’, en décembre 2016, cet album a tous les compteurs qui oscillent au taquet pour faire de ce live, un incontournable dans le parcours du groupe. En effet, le Hard Rock péchu, hymnique et fédérateur des allemands, fait mouche et met le feu à la salle, en déployant toutes les capacités et la force de précision, de frappe et d’accroche mélodique, hymnique dont le quintette est capable. L’alchimie prend, c’est incontestable, que ce soit des riffs et soli habiles et puissants des guitares qui s’expriment plein pot, ou la section rythmique solide comme le Hard Rock qui donne cette inébranlable base sur laquelle se déploie l’armada Kissin’ Dynamite. Bien sûr, le chant, au diapason s’il en est, met la touche finale de ce cocktail détonnant d’un Hard Rock survitaminé, moderne tout en trouvant ses racines dans le meilleur des origines du genre.

La setlist, quant à elle, pioche dans les nombreux hits issus des cinq albums studios, explorant aussi les titres plébiscités par les fans ; soit vingt cinq morceaux de pure éclate et de fun. Certes, les ballades sont, elles-aussi, à l’affiche, au milieu de cette tornade hard Rock, mais pourquoi pas, étant donné qu’elles passent bien pour la plupart. Disons juste que si, au milieu de l’album, il avait pu être évité d’en enchainer trois d’affilée, faisant retomber un tant soit peu le rythme, alors, « Generation Goodbye – Dynamite Nights » aurait pu rafler toute la mise. En somme, avec une captation sonore et vidéo professionnelle et qui a su saisir toute la vie, la dynamique qui habite Kissin’ Dynamite sur albums et avant tout, en live, « Generation Goodbye – Dynamite Nights » se montre être un premier live réussi, qui sait, avec beaucoup d’efficacité, faire parler l’essence Kissin’ Dynamite : c’est que la troupe sait indéniablement assurer le show et faire parler la poudre lors de titres endiablés autant que la touche émotion, lors de ballades. « Generation Goodbye – Dynamite Nights » est une belle pièce qui sait célébrer cette décennie de carrière pour les teutons dont la force et l’énergie ne se sont pas démenties au long des années, pas plus que le line up soudé, n’a changé. Alors,venez prendre votre dose de Hard Rock fun et dynamique estampillé Kissin’ Dynamite et fêter leurs dix ans d’existence: rejoignez le public chaleureux au possible qui a donné de la voix, du headbang et des applaudissements, ainsi que l’invitée vocale, Jennifer Haben (Beyond The Black) pour un efficace duo sur « Masterpiece ».


« Generation Goodbye – Dynamite Nights » vaut l’achat tout autant que KISSIN’ DYNAMITE méritent d’être connus encore et toujours plus largement : ils le valent !

 


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Recorded at the sold out show in Stuttgart, Germany (December 2016)
Guest appearance by Jennifer Haben (Beyond The Black) on the song „Masterpiece“
• Available as DVD/2CD- and BluRay/2CD packages
Includes the entire concert
Video bonus material on DVD and BluRay

 

 

KISSIN' DYNAMITE Discography:

-Steel Of Swabia (2008)
-Addicted To Metal (2010
-Money, Sex & Power (2012
-Megalomania (2014
-Generation Goodbye (2016
-Generation Goodbye – Dynamite Nights (2017)

 

 

 

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Chroniques / French reviews: "Megalomania" (2014) / "Generation Goodbye" (2016):

click on both artworks / Cliquer sur les pochettes

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KISSIN’ DYNAMITE Line-Up:

-Hannes Braun : V
-Jim Müller : G
-Ande Braun : G
-Steffen Haile : B
-Andreas Schnitzer : D

 

 

 


 

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==> Tour Dates 2017: click here 

 


 

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15 juin 2017

OHRENFEINDT “Zwei Fäuste für Rock'n'Roll “ (French Review) -Official Video "Irgendwann"/Audio "König und Rebell"- Tour 2017 (De)

 

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==> Release Date: 23 June 2017

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L’Allemagne aime le Rock’n’Hard Roll (osons la contraction :) old school, classique et intemporel à la fois, c’est certain vu les as dans le genre que nos voisins d’outre Rhin, alignent, il y a de quoi être intéressé: les purs et durs Rock’n Rollers / Hard rockers de Ohrenfeindt font assurément partie du lot, aux côtés de leurs collègues Nitrogods, The Carburetors, notamment.

Et c’est justement de la bande de ‘l’ennemi des oreilles –Ohrenfeindt’ dont il est question, puisque le trio sans concession de Hambourg-St pauli, est de retour et plein gaz encore, une envie évidente de tout arracher chevillée au corps, comme le démontrent les nouveaux morceaux qui roulent tel un train Rock’n’Roll volontairement sans freins et c’est tant mieux.

Fidèles à eux-mêmes et à leur Hard Rock qui agit tel une déflagration qui frappe tout azimut et n’épargne ni vos cervicales à headbanger en chœur, ni vos cordes vocales à force de reprendre à fond de poumons les refrains, ni vos pieds, occupés à taper en rythme, bref, fidèles à eux-mêmes, Ohrenfeindt ne font pas dans le calin et balancent la sauce Rock sans retenue, se faisant assurément plaisir et n’étant pas avares puisqu’il savent communiquer et faire hautement partager ce même plaisir au long de « Zwei Fäuste Für Rock’n’Roll ».

L’hymnique et au lancinant mid-tempo, martèlement de basse et riffs, soli de guitare en avant, « Wanda Wondergirl » vous attrape, son complice « König Und Rebell » continue le travail aux tripes, « Zwei Fäuste Für Rock’n’Roll » tout autant, avec ses gimmicks à la six cordes, la basse sourde, la batterie n’étant pas en reste et toujours avec cette voix rocailleuse, taillée pour la route 66 du Hard Rock et façonnée par les séjours dans les clubs, bars du quartier mal famé mais où ont lieu tous les meilleurs concerts, le Reeperbahn de Hambourg.

Une éclate qui continue, au choix avec le rythme endiablé de « So Nicht », son harmonica, sa guitare enfiévrée, ses chœurs et vocaux qui ne laissent pas indemne. Sont de même à mentionner les tout aussi convaincants « Zu Früh » avec son accent ZZ Top-ien, et au rayon ‘salut aux influences’, est à mentionner notamment « Dreh Dein Radio Auf » avec un salut à AC/DC ou encore des pointes parsemées, ci et là, au long de l’album, qui font songer au Rock de George Thorogood, et notamment à son mythique « Bad To The Bone». Un salut, aussi ,mais cette fois, dans les paroles et l’atmosphère joviale, pour St Pauli d’où le groupe est issu et prend du bon temps, avec « 20359 ».
Le tout étant solidement appuyé par une production efficace comme un panzer, puissante et agile à la fois, pour rendre toute la chaude et brute accroche qui émane de ce nouvel effort « Zwei Fäuste Für Rock'n'Roll » et de son trio de géniteurs de passionnés et aguerris musiciens, chanteur, qu’est Ohrenfeindt. Le chant toujours résolument en allemand, colle une fois encore, alors, pourquoi se priver de ce
« Deux Poings (avec moultes doigts vu la pochette) Pour Le Rock’n’ Roll / Zwei Fäuste Für Rock’n’ Roll » qui vaut son nom et l’achat ?!


Et comme le groupe aimer se définir lui-même: « Ohrenfeindt, Vollgasrock !!! aus St. Pauli » (c’est du ‘Rock plein gaz de St Pauli’ ;)

 


Tasunka

 

 

 

 

 

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01. Deine Mudder Singt Bei Lordi
02. Starkstrom-Baby
03. Wanda Wondergirl
04. König Und Rebell
05. Zwei Fäuste Für Rock'n'Roll
06. So Nicht
07. Zu Früh
08. Irgendwann
09. Nix Oder Doppelt
10. Dreh Dein Radio Auf
11. 20359
12. Koks Und Noten

 

 

 

 

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OHRENFEINDT Line-Up :

-Chris Laut : V / B / Harmonica
-Andi Rohde : D / Backing Vocals
-Pierre "Keule" Blesse : G / Backing Vocals

 

 


 

 

 

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**  Vollgasrock !!! aus St. Pauli **

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 ©Tasunkaphotos2017

 


 

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==> (French Reviews) "Auf Die Fresse Ist Umsonst" (2013) / "Motor An!" (2015):

click on artworks  / cliquer sur les pochettes

 

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27 mai 2017

RHAPSODY OF FIRE "Legendary Years" (French Review) - Official Audios 2017: "Land Of Immortals"/"When Demons.."/"Knightrider.."

 

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2017 voit la célébration des vingt ans de carrière de Rhapsody, devenu Rhapsody Of Fire suite au split de ses deux maitres à penser et compositeurs principaux, Luca Turilli et Alex Staropoli. 2017 voit aussi une sortie qui vaut le détour, « Legendary Years », un album qui porte avec justesse et haut, son nom, puisque y figurent non moins qu’une sélection des meilleurs classiques de l’âge et ascension d’or de Rhapsody.

Quatorze pièces maitresses issues des albums de cette ère qui couvre 1997-2002, se voient donc réenregistrées, remixées, remasterisées et ce, avec, à la manœuvre pour l’interprétation, le tout nouveau line-up au complet de Rhapsody Of Fire, puisque les deux derniers arrivants, Giacomo Voli au chant et Manu Lotter derrière les futs, rejoignent la famille Rhapsody Of Fire et s’y entendent pour participer à donner un sang frais à ces plus que légendaires titres, tout en gardant, valorisant, l’esprit puissant, hymnique qui les anime et les a toujours fait autant apprécier. Connus, reconnus et hautement appréciés, ces morceaux ont gravé leur nom, leurs riffs, leurs vocaux, leurs hymnes dans le panthéon du Symphonic Power Metal épique. Aussi, facile d’imaginer la pression que le groupe s’est mise en faisant ce pari de revisiter ces classiques, d’autant qu’aux vocaux, la succession ressemblait quasi à un défi, celui de succéder à Fabio Lione. Pari brillamment réussi par Giacomo Voli, qui laisse bluffé par sa voix, se montrant hautement capable d’exploser en une palette de tons, pouvant ainsi et avec panache, arpenter toute la gamme et elle est riche, qui caractérise Rhapsody (Of Fire).

Toute la troupe assure littéralement titre après titre et s’est donnée visiblement à fond tout au long de « Legendary Years », toute passion et sueur dehors : cela s’entend, se vit au travers de ces quatorze perles qui brillent d’un nouvel éclat, près de deux décennies après leur sortie. Le travail hautement inspiré et qualifié de Sebastian ‘Seeb’ Levermann (Orden Ogan) au niveau des mixage et mastering, participe pleinement à cette réussite, en permettant aux italiens de tout donner, s’exprimer et s’éclater sans limites.


« Legendary Years » est non seulement un album réussi mais aussi la meilleure démonstration, s’il en était besoin, que Rhapsody Of Fire sont bel et bien là et en grand forme encore, avides de poursuivre la route que cet album a tracée, signant ainsi un nouveau chapitre pour les légendaires maitres du Power Symphonique.

 

Tasunka

 

 

 

 

 


01. Dawn of Victory – ***
02. Knightrider of Doom – *****
03. Flames of Revenge – *
04. Beyond the Gates of Infinity – **
05. Land of Immortals – *
06. Emerald Sword – **
07. Legendary Tales – *
08. Dargor, Shadowlord of the Black Mountain – ***
09. When Demons Awake – *****
10. Wings of Destiny – **
11. Riding the Winds of Eternity – **
12. The Dark Tower of Abyss – **
13. Holy Thunderforce – ***
14. Rain of a Thousand Flames – ****

 

==>From Albums:

-Legendary Tales -1997: *
-Symphony of Enchanted Lands – 1998: **
-Dawn of Victory – 2000: ***
-Rain of a Thousand Flames – 2001: ****
-Power of the Dragonflame – 2002: *****

 

  • Mixed and mastered by Sebastian ‘Seeb’ Levermann (Orden Ogan)
  • Artwork of Alexandre Charleux

 

 

 

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-Giacomo Voli - V

-Alex Staropoli - K

-Roby De Micheli - G

-Alessandro Sala - B

-Manu Lotter – D 

 

 

 

 


 

 

 

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11 mai 2017

HELKER "Firesoul" ( French Review) - Official Video "Empty Room" / Lyric Video "Fight"

 

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==>  „Firesoul“ will also be released in a Spanish version “Alma de fuego” (which will be available digital only) on May 5th too.

 

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Quand HELKER, habitués à écumer les scènes Metal, se sont produits aux côtés de PRIMAL FEAR à Buenos Aires, le maitre à penser et réaliser du groupe, Matt Sinner, a été conquis par leur show au point de produire le premier album des argentins, en langue anglaise, « Somewhere In the Circle » (2013), les trois précédents étant en espagnol.

Quatre ans plus tard, les sud-américains et Matt Sinner se retrouvent et remettent le Power Metal de premier ordre de HELKER, à l’honneur, en donnant toute sa vie, sa vigueur et son ampleur à ce second effort en commun, « Firesoul ». A nouveau en anglais, le disque sort aussi simultanément dans la langue natale du quintette, avec la même signification : « Alma De Fuego ». Un titre puissant qui convient à cet album qui a bien une ‘âme de feu’, assurément servie avec force, dynamisme et implication totale, par la vigueur d’un Power Metal mâtiné de Hard Rock / Heavy, qui d’entrée de jeu voit ses principaux atouts nettement se démarquer : tout d’abord, les vocaux convaincants d’un chanteur de talent, Diego Valdez qui sait mettre dans l’ambiance qu’elle soit en attaque ou plus intimiste et second atout, le duo tout aussi doué et d’une belle efficacité des guitares de Mariano Rios / Leo Aristu. La section rythmique Christian Abarca (basse) / Hernan Coronel (batterie) assurant, elle aussi, sa partie.

Et que vogue le fier navire argentin pour un voyage en pleine mer ‘Power Metal ‘avec ses moments qui secouent pour notre plus grand plaisir, ses parties plus mid-tempos qui mettent les mélodies des plus en valeur et tel un voyage sur les sept mers du Metal, chaque morceau apporte son lot de moments forts et riches. La production de Matt Sinner ainsi que les mixage / master de Achim Köhler assurent en étant les vecteurs du large potentiel de composition et interprétation qui caractérise HELKER, permettant ainsi de donner tout sa dimension et son accroche à un album au Power / Heavy fédérateur !


HELKER confortent avec « Firesoul » ou si vous préférez « Alma de Fuego », leur place de 'groupe qui compte' sur la scène Power Metal argentine mais pas que, sur la scène Metal internationale tout simplement !

 


Tasunka

 

 

 

 


“Firesoul” Tracklist:

01. Genesis (Intro)
02. Fight
03. For All The Eternity
04. Playing With Fire
05. The One
06. Where You Belong
07. You Are In My Heart
08. Empty Room
09. Leaving Out The Ashes
10. Stay Away
11. Break Your Chains
12. Firesoul

13. Rise Or Fall (bonus track)
14. Neon Knights (bonus track) (Black Sabbath cover)


Mixed and mastered by Achim Köhler (Amon Amarth, Sodom, Primal Fear, Brainstorm) at Indiscreet Audio.
Produced by Mat Sinner

 

 

 

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HELKER Line-Up:

-Diego Valdez - V
-Mariano Rios - G
-Christian Abarca - B
-Leo Aristu - G
-Hernan Coronel - D

 


 

 

 

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2 mai 2017

WOLFPAKK "Wolves Reign" (French Review) - Official Video "Falling" / Audio "Blood Brothers"

 

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Une nouvelle meute de pas moins de 26 guests issus de la fine fleur du Hard Rock / Heavy mélodique (voir la liste de prestige, ci-dessous) s’est assemblée autour des deux males alphas et piliers de WOLFPAKK : le duo des fondateurs de cet 'all-star project', à savoir les artistes, compositeurs-producteurs accomplis à l’origine du projet, que sont Mark Sweeney (Chant, ex-Crystal Ball) -Michael Voss (Guitare / Basse / Chant, Mad Max, ex-Casanova, Michael Schenker).

Depuis 2011 et l’idée qui a germé dans l’esprit prolifique des deux amis de délivrer un Heavy Metal mélodique / Hard Rock péchu où de nouveaux guests seront invités à chaque nouvel album, a fait mouche. C’est le cas pour les trois premiers albums et à présent, le tout dernier né, « Wolves Reign » fait, lui aussi, honneur à ses prédécesseurs, en alignant des titres imparables où le duo de membres permanents du projet a, une fois de plus, posé une solide fondation de compositions de pur Heavy / Hard Rock, fondation sur laquelle s’éclate littéralement chacun des invités.

Car la clé de la réussite qui caractérise WOLFPAKK, vient du fait que la couleur, la saveur particulière est donnée par l’intervention des invités, qui, chacun dans leur partie, sont libres d’apposer et apporter leur touche sur cette base, ce qui fait de chaque morceau, une pièce unique et ce qui fait, de même, de l’ensemble de l’album, un kaléidoscope puissamment accrocheur car riche de tous les horizons et personnalités, talent des guests. Dans un esprit très intelligent de partage, chaque poste est occupé à tour de rôle par un invité, en plus du duo de base et ce, à tous les postes, d’où des moments intenses où le plaisir est au rendez-vous, car on assiste à une débauche de l’expression de l’habilité de tous, que ce soit au chant, basse, guitare ou batterie. Ecouter « Blood Brothers », « Wolves Reign », « Inside The Animal Mind », « Mother Earth », « Falling », le final Hard Rock dynamique au possible “I’m Onto You”, c’est succomber à l’appel de la meute, mais en réalité, chacun trouvera son bonheur, puisque chaque titre est porteur d’un fort potentiel accrocheur. Alors, pourquoi choisir quand c’est bon comme ça ? :)


Au long de "Wolves Reign", on s’éclate autant que la troupe, chante en chœur, secoue ses cervicales, en compagnie de WOLFPAKK qui a, une fois encore, réussi une belle pièce d’album, et ce, à tous niveaux,

grâce à une meute totalement investie, toute sueur et motivation dehors pour ce quatrième opus hautement fédérateur!

 


Tasunka

 

 

 

 

 

 

« Wolves Reign » Tracklist:

01. Falling
02. Run All Night
03. Blood Brothers
04. Wolves Reign
05. No Remorse
06. Inside The Animal Mind
07. Spirit Of The Hawk
08. The 10 Commandments
09. Mother Earth
10. Tomorrowland
11. I’m Onto You

All songs written by Sweeney/Voss except #1,2 & 11 by Sweeney, Voss, Rauber

 

 

 

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The melodic metal allstar project led by Mark Sweeney (ex-Crystal Ball) and Michael Voss (Mad Max, Michael Schenker)

 

Guest musicians:


Vocals:

-Biff Byford (Saxon)

-Ronnie Atkins (Pretty Maids)

-Michael Vescera (ex- Yngwie Malmsteen)

-Tony Harnell (TNT)

-Oliver Hartmann (Avantasia)

-Jioti Parcharidis (Victory)

-Steve Grimmett (Grim Reaper)

-Pasi Rantanen (Thunderstone)

-Claus Lessmann (Phantom V)

-Danny Vaughn (Tyketto)

-Andy Lickford (Lickford)


Guitar:

-Timo Somers (Delain)

-Brad Gillis (Night Ranger)

-George Lynch (ex-Dokken)

-Alen Brentini (A. Gabalier)

-Jen Majura (Evanescence)

-Chris Holmes (ex-W.A.S.P.)

 

Bass:

-Rudi Sarzo (Ozzy Osbourne)

-Marc Lynn (Gotthard)

-Volker Krawczak (Axel Rudi Pell)

-Michael Müller (Herman Frank)


Drums:

-Alex Holzwarth (Avantasia)

-Gereon Homan

 

 

 

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==>  Chroniques / French Reviews : click on artwork / cliquer sur les pochettes ;)

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25 avril 2017

STAHLMANN "Bastard" (French Review) - Official Video "Nichts Spricht Wahre Liebe Frei" / Audio "Bastard" - Tour 2017

 

 

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Release Date: 28 April 2017

 

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Gothic, Electro Rock, STAHLMANN fonde son Metal Industriel sur une solide palette d’atouts propres au genre et y incorpore des touches de chaque élément précité, ce qui donne vie à une toute dernière offrande en date, « Bastard ».

Un album très attendu à la pochette prometteuse, mais qui se montre osciller entre convaincant et laissant parfois sur sa faim : c’est que vu le potentiel des allemands, on attendait plus de prise de risques, d’audace et d’exploration des limites pour mieux les repousser, et ainsi se démarquer au lieu de rester dans une zone de confort.

Disons que le plus, est que l’ensemble de « Bastard » bénéficie de toute la dynamique d’un groupe qui assure autant pour ce qui est des vocaux profonds, ‘froidement chauds’ et accrocheurs, surtout que les sonorités rugueuses du chant en allemand collent parfaitement au genre pratiqué, de même pour les instruments, que ce soit des riffs puissants de guitares, des synthés, claviers aux arrangements bien sentis. Tout est, ici, en place et la mécanique fonctionne bien, surtout sur des titres tels que « Bastard », le remarqué « Supernova », « Wächter », les enlevés « Leitwolf », « Judas », la ballade sombrement émotionnelle «Nichts Spricht Wahre Liebe Frei », le très Metal « Von Glut Zur Asche », valant la découverte. Le bémol vient de ce que quand la mécanique fonctionne trop sur des rails comme c’est le cas par plages au long de « Bastard », le décrochage se fait par instants, faute d’une patte affirmée et originale sur quelques titres.

En somme, un son au top, un groupe qui en veut mais aurait pu se donner encore plus les moyens de ses ambitions, font de « Bastard » un album efficacement bardé de compositions et interprétation à fleur de peau propres à poser l’atmosphère, un opus qui s’écoute avec plaisir mais qui aurait néanmoins pu se démarquer encore plus de Rammstein et emporter la mise, en prenant des risques.

« Bastard » est et reste un bon album, n’en déplaise, un album qui remplit son office en faisant passer un moment de qualité en la compagnie de Stahlmann, groupe de la NDH (Neue Deutsche Härte), qui vaut d’être connu!

 

Tasunka

 

 

 

 

 

"Bastard" Track-List:


01. Leitwolf
02. Judas
03. Bastard
04. Nichts Spricht Wahre Liebe Frei
05. Wächter
06. Von Glut Zu Asche
07. Alptraum
08. Dein Gott
09. Schwarz Und Weiss
10. Supernova

Digipak Bonustrack:
11. Military Lapdance

 

 

 


 

 

 

 “Nichts Spricht Wahre Liebe Frei”, a dark ballad about the power and effect of relationships, was directed by Patric Ullaeus who also worked with amazing artists like Evergrey, In Flames, Arch Enemy and Kamelot.

 

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29 mars 2017

SINNER "Tequila Suicide" ( French Review) - Official Videos "Tequila Suicide"/"Battle Hill"/"Road To Hell" -Tequila Suicide Tour

 

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Enfin un nouvel album studio de SINNER avec des compositions toutes fraiches, l'annonce est assez bonne pour être saluée avec enthousiasme, étant donné que le groupe s’est depuis longtemps vu être connu, reconnu et classé, avec raison, dans la catégorie valeur sûre, pilier du Heavy, Hard Rock de haute qualité, toujours hymnique et fédérateur.

Et c’est bien ce qu’est « Tequila Suicide », lui qui donne le ton d’un album qui, dès le démarrage, sent très bon: l’orientation est plus Heavy Rock et c’est justement dans cette veine, que se trouvent les meilleurs titres, dont font partie les véritables pépites que sont le bombardier d’ouverture « Go Down Fighting » avec la voix rauque du frontman-fondateur-bassiste-producteur qu’est Mat Sinner, himself, les guitares Heavy et hymniques aux riffs accrocheurs du duo Tom Naumann / Alex Scholpp, la batterie impeccable de Francesco Jovino et bien sûr, l’atout de la basse mise en avant et lourde, appuyée comme et quand il faut pour faire vibrer, à l’exemple de tout l’ensemble. Retour aux titres méritant le qualificatif de perles, après « Go Down Fighting », on trouve ainsi le très Thin Lizzy-ien « Road To Hell » dans la voix, la basse, les gimmicks de guitares, l’inspiration Gary Moore pour l’hymnique « Battle Hill », mais aussi « Why », « Tequila Suicide », « Dragons », et la belle surprise de l’un des titres les plus savoureux, si ce n’est le meilleur, le Blues-Rock de « Sinner Blues ».

Entre une production du duo Mat Sinner – Dennis Ward qui met dans le mille et sait apporter la densité, la chaleur que méritent les compositions, entre un groupe à la passion et au fun flagrants, entre, enfin, des guests qui finissent d’épicer cette Téquila Heavy Rock savoureuse et on parle de pointures dont Gus G (Ozzy Osbourne & Firewind), Ricky Warwick (The Almighty, Thin Lizzy, Black Star Riders), Pete Lincoln (Sailor, Sweet), bref, entre tous ces atouts, on se retrouve avec un « Tequila Suicide » qui vaut le détour.

 

SINNER sont de retour, qu’on se le dise et avec un album qui met le feu, le fun et fait tout autant parler le groove : une « Tequila Suicide » à commander d’urgence! :)

 

Tasunka

 

 

 

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Tracklisting "Tequila Suicide":

01. Go Down Fighting
02. Tequila Suicide
03. Road To Hell
04. Dragons
05. Battle Hill
06. Sinner Blues
07. Why
08. Gypsy Rebels
09. Loud & Clear
10. Dying On A Broken Heart

11. House Of Rock *
12. Monday Morning *
13. I Am *

* bonus tracks


Produced by Mat Sinner, co-produced, mixed & engineered by Dennis Ward

 


 

 

SINNER Line-Up:

-Mat Sinner : V / B (also Primal Fear, the "Rock meets Classic" project, Voodoo Circle)
-Tom Naumann : G
-Alex Scholpp : G
-Francesco Jovino : D

 

Special Guests:

-Gus G (Ozzy Osbourne & Firewind)
-Ricky Warwick (The Almighty, Thin Lizzy, Black Star Riders))
-Pete Lincoln (Sailor, Sweet)
-Sascha Krebs
-Kolinda Brozovic (“Rock meets Classic" project)

 

 


 

 

 

 

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SINNER „Tequila Suicide“ Tour
(with Special Guest „THE UNITY“)

 


 

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24 février 2017

DANKO JONES "Wild Cat" (French Review) - Video First Single “My Little RnR” - Wild Cat Tour (France: 30 Mars 2017 @ Paris)

 

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En un sprint furieux, sexy toujours, tout en crachant son Rock’n'Roll comme un chat énervé feule, DANKO JONES délivre son nouvel opus « Wild Cat » au titre en parfait accord avec le brulot de tout premier choix, qui est proposé. La marque de fabrique qui fait aimer le groupe depuis plus deux décennies est au rendez-vous et bien plus encore avec ce « Chat Sauvage » à souhait, car la profession de foi de délivrer un Rock’n'Roll qui emporte tout, rempile pour des nouveaux titres qui ont la particularité de faire tous mouche et la qualité de le faire à beaucoup de niveaux et de tempos. Echevelé et génial, comme peuvent l’être « Wild Cat » ou l’hommage à l’ami disparu, l’unique Lemmy Kilmister de MOTÖRHEAD, au travers de « Let’s Start Dancing », plus sur une accroche qui s’inspire de « Little T&A » des Rolling Stones du début des années 80s, sur le tout aussi bon « My Little RnR", ou encore volontairement THIN LIZZY-esque avec les riffs, la manière de chanter en hommage cette fois à Phil Lynott que Danko Jones a toujours hautement apprécié, sur « You Are My Woman ». « Going Out Tonight » et son refrain qui vous rentre sous la peau, sa force de persuasion, n’est pas en reste, tout comme, pour autre exemple, le final qui vaut le détour sur « Revolution (But Then We Make Love) » qui prône la révolution au contraire de la philosophie hippie et pour célébrer le tout, faire l’amour.

Tout « Wild Cat », en résumé, c’est hymnique, énervé, racé, à la sonorité aussi chaleureuse que peut l’être le trio de ses protagonistes emmené par un Danko Jones à la guitare aussi directe et convaincante que sa voix chaleureuse peut l’être, avec le fidèle associé au long cours à la basse indispensable, JC et la seconde apparition sur album de non moins investi batteur, Rich Knox. Un trio de choc pour un album qui ne l’est pas moins et se voit être l’un des meilleurs de la troupe, d’autant que, encore une fois, aux commandes côté production, Eric Ratz a su rendre la nervosité chaude et rugueuse des titres.


Attention la fièvre du « Wild Cat » de Danko Jones est hautement contagieuse, une fois qu’on a commencé à l’écouter, le ‘chat sauvage’ vous contamine de son Rock ’n’ Roll et ne vous lache plus! 


A noter que l’Europe va avoir le plaisir d’être la première à accueillir la tournée qui va suivre la sortie de l’album, alors, restez en alerte: l’explosion Rock vous attend le 30 mars 2017 à Paris !


Tasunka

 

 

 

01.I Gotta Rock
02.My Little RnR
03.Going Out Tonight
04.You Are My Woman
05.Do This Every Night
06.Let's Start Dancing
07.Wild Cat
08.She Likes It
09.Success In Bed
10.Diamond Lady
11.Revolution (But Then We Make Love)

 

 

 

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The Wild Cat World Tour starts off with two shows in Finland in February and a series of shows in Europe in March and April. A Canadian tour and more European dates will be announced shortly, with other territories to follow.

Europe will be the lucky continent to have the band over for their crushing live shows right after album release, so don't miss out these tourdates:

 

10/2 Kuopio - Arena (FI)
11/2 Joensuu - Arena (FI)
15/3 London - Garage (UK)
16/3 Luxemburg - Rockhal club (LUX)
17/3 Frankfurt - Batschkapp (GER)
18/3 Tilburg - 013 (NL)
19/3 Amsterdam - Melkweg (NL)
21/3 Köln - Live Music Hall (GER)
22/3 Berlin - Huxleys (GER)
23/3 Warsaw - Proxima (PL)
24/3 Krakow - Kwadrat (PL)
25/3 Dresden - Beatpol (GER)
26/3 Munich - Backstage (GER)
28/3 Winterthur - Salzhaus (CH)
29/3 Solothurn - Kofmehl (CH)
30/3 Paris - La Maroquinerie (FR)
22/4 Sälen - Ski & Rock (SE)

 

 

 

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21 février 2017

HELION PRIME 'Helion Prime' (French Review) - Official Video 'Life Finds A Way'

 

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Release Date: February 24th, 2017

 

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Science fiction et Power Metal, voilà un cocktail qu’affectionne le fondateur, compositeur, guitariste rythmique de HELION PRIME, au point d’avoir voulu créer son groupe pour exprimer en plein ses deux passions qu’il a chevillées au corps. Le nom de Helion Prime ayant d’ailleurs été choisi d’après celui d’une des planètes qui figurent dans le film « Les Chroniques De Riddick », c’est dire l’intérêt inconditionnel que porte Jason Ashcraft au sujet, au point d’avoir voulu traduire cette thématique à la fois musicalement, en paroles et visuellement.

C’est donc en 2014 que le musicien a fondé le groupe avec sa compagne de l’époque, Heather Michele qui non seulement partageait le même intérêt musical et thématique mais a aussi posé sa voix sur tout le EP « The Drake Equation » et sur le premier opus éponyme de la bande de Sacramento. Sorti une première fois en 2016, ce ‘debut album’ peut se vanter d’avoir, alors, reçu bon nombre d’éloges et suscité l’intérêt, au point de voir HELION PRIME à présent signés et très contents de l’être, dans la renommée écurie AFM Records.

Cette signature permet de voir re-sortir « Helion Prime », en ce début 2017 avec, qui plus est, en bonus, les deux titres du EP « The Drake Equation » , et cela permet, donc, de faire connaître encore plus largement le convaincant Power Metal mélodique des américains, un Power Metal qui sait combiner avec adresse, bases classiques, brut via des touches Thrash, Melodic Death ou Prog quand c’est nécessaire, et ce, avec du chant féminin et des attaques dynamiques de guitares, des riffs et soli, qui touchent leur cible. Le duo des guitares Chad Anderson en lead et Jason Ashcraft en rythmique, ou celles des invités, est l’atout maitre du Metal de Helion Prime, il faut le reconnaître. Proche de STAR ONE, IRON SAVIOR, d’influence HELLOWEEN-esque notamment, HELION PRIME c’est une patte moderne qui s’inspire des racines traditionnelles pour les faire siennes et apporter sa saveur pleine de vie, d’enthousiasme et de technique. Les nombreux guests (voir liste ci-dessous) qui interviennent sur l’album attestent justement de l’adhésion dont bénéficie la formation.


HELION PRIME est à découvrir et suivre, surtout que depuis le départ de Heather Michele, la troupe n’a pas perdu sa motivation, loin s’en faut et s’est, sans attendre, attelée à la composition du second album en compagnie de leur nouvelle chanteuse, depuis décembre 2016, Kayla Dixon : l’avenir est prometteur, foi de Saibot, leur T-Rex du futur aussi issu de l ‘age d’or’ savoureusement kitsch des années Sci-Fi que la pochette peut l’être ;)

 


Tasunka

 

 

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01. Into The Alien Terrain
02. The Drake Equation
03. Life Finds A Way
04. Into The Black Hole
05. A Place I Thought I Knew
06. You Keep What You Kill
07. Oceans Of Time
08. Moon-Watcher
09. Apollo (The Eagle Has Landed)
10. Live And Die On This Day

11. The Drake Equation (Demo)
12. A Place I Thought I Knew (Demo) Bonus tracks

 

==> Artwork: KHAMISU Art

==> Dirty Viking Audio (music Editing, Mixing & Production services)

 

 


 

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-Kayla Dixon - Vocals
-Jason Ashcraft - Rhythm Guitars
-Chad Anderson - Lead Guitars
-Jeremy Steinhouse - Bass
-Alexander Bosson - Drums

 

Guest Musicians:

-Niklas Isfeldt: lead male vocals on “Live and Die On This Day”
-Bryan Edwards: lead male vocals on “You Keep What You Kill”
-Carlos Alvarez: additional guitars
-Taylor Washington: guitar solos on “Life Finds A Way”, “Moon-Watcher”, “Live And Die On This Day”
-Jeff Teets: guitar solo on ”Into The Black Hole”
-Steven Soderberg: second guitar solo on “A Place I Thought I Knew”
-Brett Windnagle: solo on “You Keep What You Kill”
-Matt Krais: guitar solo on “Ocean Of Time”
-Ryan Patane: keyboard solo on “Ocean Of Time”
-Josh Schwartz: guitar solo on “Apollo (The Eagle Has Landed)”
-Austin Benelty: additional keys and orchestrations 
-Travis Sigler: spoken words on "Into the Alien Terrain"

 

 

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18 février 2017

BLOODBOUND " War Of Dragons" (French Review) - Video "Battle In The Sky" - All Tour Dates (As Headliners ;) / France: 04/04

 

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Release Date: February 24th 2017

 

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La nouvelle ère que BLOODBOUND avait entamée avec « Unholy Cross » en 2011, poursuivit dans la foulée avec deux autres albums, notamment le très acclamé « Stormborn » (2014), à savoir, celle d’un retour à leur son originel d’un Power Metal affuté en diable, cette ère, donc, voit le nouvel opus, « War Of Dragons », continuer dans la lignée et porter haut le flambeau du Metal hymnique, racé, dynamique, mélodique et Power au possible qui fait que les suédois sont autant appréciés par leurs fans, souvent inconditionnels.

Cet album aurait pu se nommer ‘Fast And Furious ‘ tant le déchainement de Metal pied au plancher, shred en feu d’artifice, fait parler la poudre et magnifie les atmosphères au long des titres. Power combiné au mélodique, flirtant avec le Speed, refrains hymniques, duo de guitares qui ne fait pas de quartiers tout en faisant toujours la part belle au feeling, vocaux au diapason de l’efficacité et de l’accroche et bien sûr, une basse et une batterie qui font leur office avec panache: rien à dire, « War Of Dragons » de BLOODBOUND a décidément tous les ingrédients pour devenir un fleuron du Power mélodique. L’album est bardé de hits potentiels et de musts tels que « War Of Dragons », « Dragons Are Forever », « Starfall », « Silver Wings », le superbe « Fallen Heroes » ou encore et la liste n’est pas exaustive, « Symphony Satana », « Battle In the Sky ».

Amateurs de ce Metal propice à vous faire vous époumoner en chœur et vous malmener les cervicales en headbangant avec frénésie, cet opus à l’ambiance Heroic Fantasy en plein, est pour vous.


Habitué à tourner aux côtés de non moins que SABATON ou encore HAMMERFALL, enfin, en 2017, BLOODBOUND va et ce pour la première fois, partir en tournée en jouant en tête d’affiche ! D’ailleurs, la France est au programme de ce « Dragons & Wizards » Tour, le 04 avril 2017.  Il est à noter que Pelle Åkerlind, batteur au combien doué, s'il a joué sur l'album, a décidé de quitter BLOODBOUND après dix ans au sein du groupe (voir message du groupe en bas du line-up), aussi, ne sera-t-il  pas présent lors du 'Demons & Wizards Tour 2017'.


Pour résumer: un album de premier ordre, « War Of Dragons », une tournée en tête d’affiche pour la première fois et avec les très bons CRYSTAL VIPER (chronique ici), qui plus est, préparez les cervicales, ça va chauffer dans les lecteurs et cerise sur la galette, en concert, bien sûr !

 

Tasunka

 

 

 

 

Tracklist “War Of Dragons”:

01. A New Era Begins
02. Battle In The Sky
03. Tears Of A Dragonheart
04. War Of Dragons
05. Silver Wings
06. Stand And Fight
07. King Of Swords
08. Fallen Heroes
09. Guardians At Heaven’s Gate
10. Symphony Satana
11. Starfall
12. Dragons Are Forever

available as CD, 2CD Digipak, ltd. colored Vinyl & ltd. Box Set

 

 

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Line-Up BLOODBOUND:

-Patrik J Selleby - Vocals
-Tomas Olsson - Guitars
-Henrik Olsson - Guitars
-Anders Broman - Bass
-Fredrik Bergh - Keyboards
–(currently vacant) - drums

 

Bloodbound: 'We are very sorry to announce that Bloodbound and drummer Pelle Åkerlind has parted ways due to creative and musical differences.

This was a very tough decision to make after over ten years together in the band.

We wish him all the best in the future with his other great bands Trail of Murder & Morgana Lefay!'

 

 


 

 


 

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9 février 2017

PYOGENESIS "A Kingdom To Disappear" (French Review) - Videos "Blaze.."/"Every Man.."/"..My Soul" - 'A Kingdom To Disappear' Tour

 

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Release: February 24th 2017

 

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Les cultes et pionniers PYOGENESIS avaient signé un retour marquant en 2015, après treize ans d’absence, en inaugurant leur trilogie inspirée de l’ère Victorienne du dix neuvième siècle, via le premier et fort réussi volet « A Century In the Curse Of Time » (chronique ici). Voici qu’arrive « A Kingdom To Disappear », le second opus, toujours dans la même veine et qui, dès son approche, partage avec son prédécesseur un artwork Steampunk, gothique romantique qui vaut le coup d’œil de par sa qualité et donne le ton de la valeur de ce qui va suivre musicalement et vocalement.

Après le train explosant la pochette 2015, l’autre révolution de l’ère industrielle, le dirigeable, les ballons en général, trône, quant à elle, en maitre sur celle de ce second volet. A l’image de ce puissant artwork, les allemands de Pyogenesis font impression, captivent avec leur Metal Gothique qui voit le groupe innover au long des nouveaux morceaux, alignant audace, feeling, touche romantique, chant clair et appoints en growl, instruments saturés et acoustiques en contre-points, pour ensuite mieux re-mêler à une sauce qui prend déjà au mieux, du Rock ‘rentre-dedans’, du Melodic Death Metal (le fort bon « Blaze, My Northern Star » en étant l’étendard). Puissant et vibrant, le Metal des maitres du Gothic-alternatif-mélodique / Rock que sont Pyogenesis depuis plus d’un quart de siècle, vous rentre sous la peau à tous niveaux, que ce soit côté des compositions, de l’interprétation authentique, précise et à la fois passionnée d’une formation qui aime visiblement ce qu’elle fait et s’y investit totalement. Les paroles agissent, quant à elles, en reflet de la musique, des harmonies, en intégrant les sujets des changements sociaux de cette époque et ce ton Victorien posé par les vocaux d’ouverture de l’album d’intro: ‘Dormir, c’est bien, la mort, c’est mieux…’ avant que n'attaque un déferlement Gothique Death mélodique / Rock rentre-dedans, accrocheur s'il en est.


Hautement recommandé, donc, ce second voyage à l’ère Victorienne, en compagnie des uniques PYOGENESIS et de leur « A Kingdom To Disappear » qui assure et se conclue, comme pour le premier volet, par un morceau de bravoure de plus de treize minutes : « Everlasting Pain ».

 

Tasunka

 

 

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PYOGENESIS Line-Up :

- Flo V. Schwarz: Guitar & Vocals 
- Gizz Butt: Guitar & Backing Vocals 
- Malte Brauer: Bass & Backing Vocals 
- Jan Räthje: Drums

 

 


 

 

 


 

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Here are the supports!

Anchors & Hearts from the northern coast will support the first 8 shows of the tourAnd Ignis Creatio will appear on only 3 shows playing their one and only album which they released 25 years ago in its entiretyThis happens for the very first time!


PYOGENESIS will also be playing this year's Full Metal Cruise, setting sails in Palma de Mallorca/Spain at the end of April.

 

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27 janvier 2017

CRYSTAL VIPER "Queen Of The Witches" (French Review) - Videos "The Witch.."/"When The Sun" -Tour Dates 2017 (France-Paris 04/04)

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 Release Date: 17 February 2017

 

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Un scream retentissant poussé en ouverture avant même une note et voici que le ton est donné, amis du Heavy Metal classique et classieux, CRYSTAL VIPER vous souhaite la bienvenue ! ou powitanie ! en polonais si vous préférez, étant donné que CRYSTAL VIPER nous vient de là-bas.

International, le groupe l’est tout autant et emmené avec détermination et beaucoup de talent par sa fondatrice, frontwoman de..guitariste-pianiste-créatrice de mode-musicienne de studio (si, tout ça), j’ai nommé: Marta Gabriel. Un groupe, donc, qui a su gagner la reconnaissance autour du monde et ce, depuis ses débuts en 2003 grace à un Heavy puissant et hymnique nourri aux racines de la NWoBHM des années 80s.

Le concept album « Queen Of The Witches » marque le retour du quatuor après quatre ans d’absence et surtout d’incertitude quant à l’avenir de la formation, en raison des ennuis de santé de la ‘’Metal Queen’, mais les choses rentrant heureusement dans l’ordre, place à nouveau au Heavy Metal de premier ordre qui a fait la réputation de la bande.

Plus fort, plus puissant, CRYSTAL VIPER signe effectivement son retour et pique de son venin de Heavy Metal droit au but, hymnique et en faisant mouche côté accroche grâce à tout ce qui réjouit: hymnes propres à faire headbanger un sourire aux lèvres tout en se ruinant le cou, riffs et harmoniques, soli de guitares expertes, chaudes et grondantes ou mélodiques, batterie et basse en forces de frappe par leur martèlement imparable, et cette voix féminine qui arrache et parachève le tout, qu’elle soit en attaque ou plus posée selon la nécessité de l’atmosphère. Car, concept-album oblige, les tableaux et tempos speed ou mid-tempos, se succèdent et entrainent à travers une histoire, une pensée, sur les sorcières et ce qu’est le mal réel.

Les petits plats ont été mis dans le grands pour « Queen Of The Witches » puisque de la pochette due à non moins que
Andreas Marschall (RUNNING WILD, BLIND GUARDIAN, KREATOR) au travail peaufiné et punchy en diable du son, de notamment Bart Gabriel (CIRITH UNGOL, SACRED STEEL, MYTHRA), la qualité est au rendez-vous faisant de ce nouvel effort, un bel effort. Et ce, sans omettre de mentionner la cerise sur le gâteau que sont les interventions à la guitare de Ross The Boss, guitar hero s'il en est et co-fondateur de MANOWAR, sur « Do Or Die », intervention de même de Mantas (VENOM) pour un shred d’enfer sur « Flames And Blood » et enfin, en guest cette fois lors du duo vocal avec Marta, Steve Bettney du groupe culte de la New Wave Of British Heavy Metal, SARACEN.

De retour, CRYSTAL VIPER le sont et portent avec poigne le flambeau de l’héritage du Heavy traditionnel via leur convaincant « Queen Of The Witches » !

 

A noter que CRYSTAL VIPER se produiront pour un concert à Paris le 4 avril 2017 (Glazart) dans le cadre de leur tournée européenne ;)

 

 

Tasunka

 

 

 

 

 

"Queen Of The Witches" Tracklist:

 

01.The Witch Is Back
02.I Fear No Evil
03.When The Sun Goes Down
04.Trapped Behind
05.Do Or Die (Feat. Ross The Boss)
06.Burn My Fire Burn
07.Flames And Blood (Feat. Mantas – VENOM
08.We Will Make It Last Forever (Feat. Steve Bettney, vocalist of the NWoBHM cult heroes SARACEN)
09.Rise Of The Witch Queen
---
10. CD bonus: See You In Hell (cover version of GRIM REAPER)
10- LP bonus: Long Live The Loud (cover version of EXCITER)

 


-produced by Bart Gabriel (CIRITH UNGOL, MYTHRA, SACRED STEEL), and engineered and mixed by Mariusz Pietka (JACK STARR'S BURNING STARR, MORTICIAN)


-The album's cover artwork was created by German artist Andreas Marschall (RUNNING WILD, BLIND GUARDIAN, OBITUARY, …)

 

 

 

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CRYSTAL VIPER Line-Up:


-Marta Gabriel - Vocals, guitars, piano
-Andy Wave - Lead, rhythm, acoustic guitars
-Tomek "Golem" Danczak - Drums, percussion
-Blaze J. Grygiel - Bass 

 

 

 

 


 

 


 

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20 janvier 2017

MORS PRINCIPIUM EST "Embers Of A Dying World" ( French Review) - Live At The "70.000 Tons Of Metal" Cruise (February 2-6, 2017)

 

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Toujours aussi inspiré pour créer quelque chose d’unique, MORS PRINCIPIUM EST assure un sixième album qui attire incontestablement l’attention avec un Death hautement mélodique et instinctif, qui allie puissance et intensité du propos. Les musiciens se montrent avec « Embers Of A Dying World » être encore et toujours des plus à l’aise pour mettre leur technique de grande qualité au service de la mélodie, de l’accroche et que ce soit des guitares rapides comme l’éclair ou plus posées, les cordes s’envolent et vous emportent à leur côté, co-partenaires à part entière de la réussite de ce nouvel opus, qui voit alterner les mises en avant entre guitares racées de Andy Gillion et vocaux Death habités au possible et contagieusement accrocheurs de Ville Viljanen. Il faut mentionner que la base de ce sixième effort a été apportée par le guitariste, justement.

Sur des « Death Is The Beginning » ou « Into The Dark », « The Drowning » remarqués, l’effet est d’autant plus visible et voit les atmosphères entre vocaux, guitares, apport ponctuel de voix féminine et violon pour le superbe « Death Is The Beginning », growl masculin, chœurs magistraux, claviers et double grosse caisse de Mikko Sipola, basse de Teemu Heinola, s’enchainer, s’emboiter avec finesse et force en une explosion d’atmosphères bienvenue. « The Ghost » procure le même effet ainsi que la respiration instrumentale « Agnus Dei » et retour à l’attaque dynamique avec un « In Torment » enlevé et à la basse plus présente ou même feeling sur, au choix, les très bons « Apprentice Of Death », « Reclaim The Sun », « Masquerade ».

La qualité de MORS PRINCIPIUM EST de proposer des atmosphères riches et qui alignent toutes une accroche indéniable que ce soit sur tempo effréné porté par une double grosse caisse pédale au plancher ou sur des ambiances à l’allure bien pensée de calme avant la tempête, cette qualité, donc, se retrouve pleinement et fonctionne à plein au long de cet

« Embers Of A Dying World » qui persiste et signe la marque, le son, l’instinct, la passion qui anime MORS PRINCIPIUM EST.

Hautement recommandé ! :)

 


Tasunka

 

 

 

 

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01 -Genesis
02 -Reclaim The Sun
03 -Masquerade
04 -Into The Dark
05 -The Drowning 
06 -Death Is The Beginning
07 -The Ghost
08 -In Torment
09 -Agnus Dei
10 -The Colours Of The Cosmos
11 -Apprentice Of Death

Formats: Download, Digipak and
Gtf.red/black marbled Vinyl

==>Mixed and mastered again by legendary :) Thomas “Plec” Johansson at Panic Room Studios in Sweden

==>The Cover Artwork is painted by artist Eliran Kantor (Testament, Iced Earth, Sodom, ...)

 

 

 

MORS PRINCIPIUM EST Line-Up:

-Ville Viljanen - V
-Mikko Sipola - D
-Teemu Heinola - B
-Andy Gillion - G

 


 

 

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12 janvier 2017

VANISHING POINT - "Tangled In Dream" (2-CD Special Edition) / RE-RELEASE (French Review)

 

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Release Date: January 27th 2017

 

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VANISHING POINT voient enfin réédité leur album de 2000, « Tangled In Dream », cette pépite introuvable et donc, tant recherchée par les aficionados de la première heure ou les nouveaux fans du combo de Metal mélodique et dynamique, avec une orientation progressive bien menée, quand le moment se fait sentir. Si la pochette reste inchangée et pourquoi la modifier, vu qu’elle assure, les onze morceaux situés sur le disque 1, suivent la même mouvance, celle d’être dans leur version originale et force est de constater avec plaisir, que chaque titre a traversé le temps sans encombre, se montrant toujours aussi marquant d’efficacité, dans le feeling et l’intensité à tous niveaux et bien sûr, pour ce qui est du chant, qui ne se lasse pas de vous conquérir et des guitares tout aussi redoutables.

Composé de deux CDs, le package vaut le coup puisque si sur le premier figure l’album complet de 2000, du matériel plus que rare distingue le second, avec notamment dix bonus uniques dont neuf qui n’étaient jamais sortis en dehors des versions japonaises, dont des reprises de premier choix de JOURNEY ou PINK FLOYD, un titre de « Tangled Dream », « Samsara » qui a seul été complètement réenregistré et renommé "Samsara II" pour l’occasion et enfin, pour clore ce package de choix entre album original, reprises, réenregistrement, voici que le second CD se conclue avec parmi les bonus originaux, cinq morceaux joués live et en acoustique en 2003 : là, le son est brut de décoffrage coté enregistrement pour au moins deux si ce n’est trois tracks, mais matériel rare oblige, le courant passe néanmoins.

Cette édition spéciale de « Tangled In Dream »vaut le coup pour découvrir VANISHING POINT ou se remettre en mémoire, combien les australiens sont une formation de valeur depuis leur fondation en 1995. Leur album de 2005, « Embrace The Silence » devrait se voir, lui aussi, réédité le 27 janvier et puisqu’une bonne nouvelle n’arrive pas seule, sachez aussi que la troupe a terminé l’écriture d’un nouvel album, qui devrait sortir au second semestre 2017.


VANISHING POINT souhaiterait concrétiser une tournée dans la foulée et vous savez quoi ? On attend ça avec impatience.
En attendant, procurez-vous la réédition 2-CDs de « Tangled In Dream », le groupe s’y montre digne de sa solide réputation dans le monde du Metal mélodique teinté de prog’

 


Tasunka

 

 

 

« Tangled In Dream » Tracklist:

CD I:
01. Surreal
02. Samsara
03. Closer Apart
04. Bring On The Rain
05. Never Walk Away
06. The Real You
07. Two Minds And One Soul
08. I Will Awake
09. Dancing With The Devil
10. Father (7 Years)
11. Tangled In Dreams

Bonus CD:
01. Samsara II
(newly recorded 2016 version)
02. Separate Ways
(Journey cover; first time ever on CD)
03. On The Turning Away
(Pink Floyd cover)
04. The Endless Road
(Japan bonus “Distant Is The Sun”)
05. Veil Of Deceit
(Japan bonus “The Fourth Season”)

Live and Unplugged on PBS FM (2003):
06. The Real You
07. Dancing With The Devil
08. Inner Peace
09. Hollow
10. Vanishing Point

 

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20 décembre 2016

BOREALIS "World Of Silence MMXVII" (Original Album From 2008 Re-recorded In 2016)-(French Review)-Release Date: January 27, 2017

 

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Formé en 2005, BOREALIS aligne un cachet qui lui est propre avec un Power Metal Melodic teinté de progressif et avant tout un Metal bardé de classe autant que d’énergie, une patte que les canadiens ont ciselée au long des ans et des albums, aussi, quand est arrivé le temps de négocier avec leur maison de disques, une réédition de leur premier opus «World Of Silence » sorti en 2008, BOREALIS ont eu la brillante idée non seulement d’accepter la proposition d’AFM, mais aussi et surtout de proposer non seulement de le faire mais de réenregistrer, remixer et remasteriser tous les titres, ce qui leur a insufflé ce vent de tonnerre et de fraicheur, cette amélioration qui vous frappe dès les premières notes et vocaux du titre d’ouverture et ce, jusqu’au dernier morceau.

La force, le feeling du chant 'granuleusement profond' (si, si :), les guitares rapides et parlantes à la fois, une solide section basse-batterie bien Rock que viennent compléter des claviers utilisés avec beaucoup de flaire, tout y est pour faire de cette version boostée 2017 de « World Of Silence », l’un de ces albums qu’on aime à se prendre en pleine face. Mais par contre, pas plein les yeux..l’artwork de la pochette n’étant pas, quant à lui, des plus accrocheurs, il faut l’avouer. A noter qu’en 2008, la première mouture de « World Of Silence » avait été auto-produite et se faisait donc rare à dénicher, aussi, ce "World Of Silence MMXVII" est-il la toute première occasion de retrouver l’album des débuts dans les bacs, en version 2017, ce que les nombreux fans du groupe apprécieront mais pas qu’eux..

Pour revenir à l’atout majeur, la force du son et de l’interprétation, le batteur Sean Dowell y a été pour beaucoup, lui qui possède son propre studio, ce qui a permis à BOREALIS d’avoir toute liberté et coudées franches pour parachever le remix et nouvel enregistrement du ‘debut-album’. Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, BOREALIS et AFM Records vont poursuivre sur leur lancée et faire de même avec l’album de 2011, « Fall From Grace ». Quant à un nouvel opus avec compositions originales cette fois, c’est d’ores et déjà prévu : la bande s’y attèle pour le sortir probablement à l’automne 2017!


En somme, BOREALIS est un groupe de valeur, qui montre, à nouveau, avoir sa place et une de choix encore, au sein du monde du Metal aux côtés de formations du même calibre dont EVERGREY, avec qui les canadiens ont, entre autres, tourné!

 


Tasunka

 

 

 

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BOREALIS Line-Up:

Matt Marinelli - vocals, guitars
Mike Briguglio - guitars (left the band in Dec 2016 after 6 years)
• Sean Werlick - keyboards
• Trevor McBride - bass
• Sean Dowell - drums

 

BOREALIS Discography:

-World Of Silence (2008, self-released) 
-Fall From Grace (2011) 
-Purgatory (2015) 
-World Of Silence MMXVII (2017)

 

 

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7 septembre 2016

EVERGREY "The Storm Within" (French Review) - Official Videos "Distance" / "The Paradox.." - Tour Dates ( France 4 Dates )

 

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 ==> Release Date EuropeNorth America: September 9th, 2016

 

 

L’inspiration a assurément été au rendez-vous pour le quintet au talent affirmé qu’est EVERGREY, comme le prouve leur nouvel et dixième opus, « The Storm Within », et ce, avec une classe, un panache et un naturel qui vous scotchent dès la première note, dès la première ritournelle, du premier riff, rythme, solo, claviers ou orchestrations, aux derniers, sans omettre de mentionner un chant fort en émotions, comme le groupe sait si bien le faire.

Pour célébrer leur anniversaire marquant vint ans de carrière, EVERGREY délivrent un album massif, où se retrouve leur marque de fabrique unique, à savoir un Metal puissant, Melodic, Dark et aux subtiles éléments progressifs, mélancoliques. Ce concept-album déploie un éventail d’ambiances aussi variées que complémentaires où nul temps mort ne s’insinue, à peine quelques moments moins intenses et même si son côté plus accessible, progressif que les neuf autres et précédents efforts, est là, la dynamique, l’attaque Prog Metal est bel et bien en contre-point, un intelligent contre-point qui voit un titre énergique au possible, le morceau le plus agressif jamais fait par les suédois, comme « My Allied Ocean » et ses riffs et envolées exécutés de main de maitre , speedés en diable, côtoyer le tempo plus posé via le piano, le violon de la abllade « The Paradox Of The Flame ».

« The Storm Within » est doté d’une production ciselée et dynamique, émotionnelle au possible, comme toujours chez EVERGREY. Le groupe s'est investi dans son album et cela s’entend, se ressent au long de la majorité des onze titres : on vole notamment sur les ailes des superbes « Distance », surprenant morceau d’ouverture, « Passing Through », « The Lonely Monarch », « Disconnect », ou encore du final « The Storm Within » qui évoque RUSH, DEVIN TOWNSEND.

Cerise sur le gâteau d’anniversaire des vingt ans de EVERGREY, Floor Jansen a répondu à l’appel de Carina Englund, la femme et aussi talentueuse chanteuse que son mari de fondateur-guitariste-chanteur d’EVERGREY, Tom S. Englund : la chanteuse de NIGHTWISH, en amie de longue date du couple et du groupe, a, en effet, posé ses vocaux sur un réussi « Disconnect » ou un bon mais moins surprenant « In Orbit », tout comme Carina l’a fait pour « The Paradox Of The Flame ». Ajoutez à l’ensemble, des clips et photos, une nouvelle fois confiés au talent de Patric Ullaeus, une pochette qui reflète au mieux le sujet et l’atmosphère de « The Storm Within » et vous aurez le jeu complet des as qui composent cet album de première classe.

Si, en 2014, le très bon « Hymns For The Broken » avait vu un groupe revigoré, en 2016, la bande assure encore une fois et signe son talent !

Le groupe sera en concert en France, le dates sont en dessous, alors, vous savez ce qu’il vous reste à faire ;)


Happy 20th anniversary, EVERGREY ! :)

 

Tasunka

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01. Distance
02. Passing Through
03. Someday
04. Astray
05. The Impossible
06. My Allied Ocean
07. In Orbit (featuring Floor Jansen)
08. The Lonely Monarch
09. The Paradox Of The Flame (featuring Carina Englund)
10. Disconnect (featuring Floor Jansen)
11. The Storm Within

==> Bonus track on ltd. Digipak & ltd. Vinyl editions: “Paranoid” (Black Sabbath cover)

 


 

memberstop4

 

- Tom S. Englund (vocals, guitars)
- Rikard Zander (keys, backing vocals)
- Johan Nieman (bass, backing vocals)
- Henrik Danhage (guitars, backing vocals)
- Jonas Ekdahl (drums)

 


 

 


 

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==>  Tour Dates: Click Above /

 

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==> 4 Dates En france: cliquez sur les dates:

Lyon: 31 Oct / Toulouse: 03 Nov  / Paris: 04 Nov / Lille: 05 Nov

 

 


 

 


 

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