15 janvier 2011

HELLOWEEN / STRATOVARIUS / TRICK OR TREAT @ Paris - 11 Jan 2011 - Live Photos :)

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HELLOWEEN / STRATOVARIUS / TRICK OR TREAT @ Paris - 11 Jan 2011 - Live Photos: ici / here :)

HELLOWEEN / STRATOVARIUS / TRICK OR TREAT @ Paris - 11 Jan 2011 - Live report (French) : ici  :)

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12 janvier 2011

HELLOWEEN / STRATOVARIUS / TRICK OR TREAT @ Paris - 11 Jan 2011 - Live Report / Photos :)

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L’Elysée Montmartre, le 11 janvier 2011 : Paris et un beau trio de Metal pour démarrer cette nouvelle année, que l’on souhaite, à toutes et tous, très heureuse soit dit en passant. Oui, un programme de choix,  donc, pour tout Heavy-Power metalhead :  à savoir, en hors d’œuvre, les  survoltés Trick Or Treat, les plus qu’attendus et bienvenus Stratovarius en met de roi et en dessert et tête d’affiche, nos indétrônables citrouilles préférées d’outre-Rhin : Helloween.
Soirée riche en intensité mais aussi avec un rebondissement malvenu, lui, mais commençons par le commencement de ce « The 7 Sinners World Tour »…
(Live Report / Photos : Tasunka)

HELLOWEEN / STRATOVARIUS / TRICK OR TREAT @ Paris - 11 Jan 2011 - Live Photos: ici / here :)

Trick Or Treat : www.myspace.com/trickortreatband / www.trickortreatband.com/
Stratovarius : www.stratovarius.com
Helloween : www.helloween.org

TrickOrTreat_copyrightTasunka2011_01

A savoir, Trick Or Treat et les Italiens sont aussi joueurs que leur patronyme le laisse présager : le groupe a initialement choisi son nom pour cause de reprises  de devinez qui…Helloween, mais oui, même si, depuis leurs débuts en 2002, deux albums sont sortis avec leurs propres créations musicales, sans pour autant que les pois sauteurs transalpins aient changé leur ligne de conduite d’un iota: à savoir délivrer un Happy Metal que l’on sent très naturel chez eux. Pour ces raisons, c’est un vrai plébiscite que les 6 membres de la formation ont reçu de la part du public, prudent d’abord à leur égard, vu que le groupe jouait pour bien de personnes, les nouveaux venus, puis très vite, ce même public a totalement pris fait et cause pour Trick Or Treat, et en redemandait quand il a fallu conclure le gig. Facile à comprendre comme réaction, étant donné que Trick Or Treat savent apprivoiser un public avec un Power Metal dans les règles de l’art et,en bonus, un jeu de scène complice de tout le groupe, sourire aux lèvres. Sans omettre, évidemment,  la force des italiens : à savoir que sous cet aspect léger de délire, se cachent des musiciens au talent certain, dont le bassiste Leone Villani Conte qui assure ses soli de basse, à défaut de sourire. A noter qu’au chant, Alessandro Conti s’est aussi illustré vocalement aux côtés de Secret Sphere lors de la tournée avec Gamma ray. Si le batteur Mirko Virdis avait pu quitter sa place, nul doute qu’il aurait rejoint ses compagnons, pour délirer comme a pu le faire le claviériste qui a troqué son instrument fixe pour un clavier portable afin de mieux  venir plus près pour saluer la foule, tout en jouant et en final, tirer un bâton de feux d’artifice au dessus du public.
Trick Or Treat est hautement recommandable et leur dernier opus, « Tin Soldiers » de même, sauf un artwork  à revoir, il faut avouer :)

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Helloween, les initiateurs de la tournée, embarquent à leur bord, un troisième larron qui varie selon la zone européenne où ils jouent: c’est notamment Pink Cream 69 qui est invité au nord (NDT : un clin d’œil sans doute pour Andi Deris, passé de chanteur pour ce groupe à celui d’Helloween dans les années 90) ou, pour  les 11 dates allant du premier décembre 2010 au 19 janvier 2011, Trick Or Treat et ce choix est le bon

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Avec le changement de plateau, l’installation du background, de la batterie et sa plate-forme, ça sentait bon l’arrivée d’un groupe très attendu et apprécié: Stratovarius. C’était l’événement de la soirée que de les retrouver dans l’hexagone pour deux dates : Paris le 11 janvier et Lyon le 12. C’était d’autant plus un événement qu’après un combat contre un très récent cancer de la thyroïde suivi d’une opération, puis d’un traitement pénible, la date parisienne marquait le come back de Jörg Michael aux côtés de ses amis et dans la tournée. De quoi se réjouir, oui mais la malchance continuait de s’acharner sur Stratovarius : car après les ennuis de santé du batteur, voici que Timo Kotipelto s’est retrouvé aux prises avec une santé capricieuse, pile ce 11 janvier et pile à quelques heures avant de monter sur scène à l’Elysée Montmartre. En effet, depuis le début de cette tournée en guests d’Helloween, les choses se sont passées à merveille pour le groupe mais la date du 19 décembre 2010 à Prague (République Tchèque) a vu leur pause de fin d’année gâchée par une épidémie de grippe, au sein de la formation. Et le résultat est qu’une gastro du jour sur des cordes vocales déjà éprouvées récemment, ont obligé Timo à consulter d’urgence un docteur à Paris.  Le verdict médical est tombé comme un couperet à à peine une heure du début du concert : impossible de chanter sans nuire gravement aux cordes vocales. C’est donc le cœur lourd que tout Stratovarius a dû renoncer à ce plaisir de jouer en France, ce pays qu’ils aiment comme me  le confiait Jens Johansson (claviers) quelques heures plus tôt,  lors d’une interview
Olivier Garnier, responsable de Replica Records, est monté sur scène aux côtés de tout Stratovarius, la mine grave, pour annoncer cette annulation forcée et Timo Kotipelto a tenu à ensuite ajouter un mot en anglais, pour remercier au nom de tout le groupe, l’assistance pour sa compréhension et assurer de leur prochain retour

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Chacun sur et hors scène voyait le plaisir de la célébration des retrouvailles tant attendue, s’envoler, mais l’essentiel est que Timo retrouve très vite la pleine possession de sa forme, que Jörg finisse de guérir et évidemment et heureusement, il y aura d’autres concerts et déjà la sortie du dernier opus, « Elysium », cela console !

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Après un nouveau changement de plateau, qui prit du temps, même si une grande partie de  l’imposant dispositif déployé par Helloween était déjà en place depuis l’après-midi : il suffisait de voir, garé devant la salle, la taille du camion de tournée, peint entièrement du graphisme du « 7 Sinners Tour », pour savoir que le public en aurait pour son argent. Afin de patienter, le jeu des devinettes sur ce que pouvait être ce qui dépassait de la large bâche qui masquait l’arrière scène, allait bon train dans le public et la réponse est tombée en même temps que le rideau : la lame de l’un des sept couteaux factices fixés à la grande et large roue issue de la pochette de « 7 Sinners ». Et en mouvement la roue, s’il vous plait, de la première à la dernière note, à l’image de Helloween, non stop pied au plancher du début à la fin de ce qui s’est avéré être un concert mémorable. Les allemands se sont effectivement montrés d’une forme olympique, avec une évidente envie d’attaquer ce second volet de la tournée, au top. Le Heavy teutonique marche toujours à plein, et la setlist fort bien dosée a survolé tous les hits récents ou comptant parmi les au combien cultes depuis les 25 ans de joyeuse présence du groupe : un démarrage sur les chapeaux de roue avec « Are You Metal » mouture 2010, suivi d’un « Eagle Fly Free», puis d’un « March Of Time » qui n’ont pas pris une ride malgré deux décennies bien tassées, un retour au temps présent avec « Where The Sinners Go », dans l’entre deux, avec « Steel Tormentor ». Andi Deris a fait beaucoup rire avec son discours sur le vin français que lui vole le batteur, ou lorsqu’il il promet que l’intro, normalement illustrée par les rugissements d’un puissant moteur Porsche, le sera au prochain passage en France, par l’un des « fleurons » de l’industrie automobile hexagonale : une Renault, Peugeot ou encore Citroën, qui sait ? Caché derrière sa batterie option extra large, Dani Löble a ensuite eu son moment privilégié via un solo peu original, mais bien maitrisé et un stand up final pour saluer le public, histoire de voir enfin sa tête, masquée tout le concert durant derrière sa forêt de cymbales, de toms et de quatre grosses caisses, dont deux pour le décorum. Trois morceaux tout aussi endiablés que les précédents ont suivi avec le même enthousiasme du groupe et la même ferveur collective du public en ligne rouge et voici qu’arrive le medley « Keeper Of The Seven Keys » et la première fausse fin de concert, célébrée à « chœurs » et à cris de la part d’absolument tous. Chair de poule garantie quand toute une salle complète de chez complet, reprend à l’unisson un hit total comme : « I Want Out » !

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On reprend son souffle et revoici la troupe toujours largement souriante, toujours aussi taquins les uns avec les autres, toujours à arpenter l’ensemble de la scène pour ne léser aucun coin de la salle, toujours, enfin, à prendre des poses pour rire et chez le vrai-faux sérieux Herr Michael Weikath (guitare) ça prend des allures anthologiques, même si le maître en matière déconne reste Markus Grosskopf à la basse. Bref,  toujours aussi irrésistible Helloween, autant scéniquement qu’en jouant et le très efficace duo de guitares de Michael Weikath et Sascha Gerstner est emblématique de ça. Ça roule tout seul ce concert, avec un Helloween pas blasé du tout, qui ne boude pas son plaisir et fait passer la vibe à un public qui le lui rend bien. Après le « Forever And One » joué en acoustique avec en intro un speech du chanteur : « Pas de soucis les mecs, c’est un morceau pour les nanas, on s’énerve à nouveau après », voilà le concours initié par le même Andi, pour savoir qui des filles ou des mecs crie le plus fort ou encore le défi mesurant la vitesse à laquelle l’un ou l’autre des sexes chante le « Out » final de « I Want Out ». « Pour une fois », comme l’a souligné avec humour Andi Deris, « les filles ont fini plus vite que les garçons » . Sur « Ride The Sky », « Future World », le rappel  a continué à voir monter en pression l’ambiance pour finir par un feu d’artifice sonore et visuel sur le second et cette fois, bel et bien dernier « encore » ; « Dr Stein ».
Alors, à l’issue du concert, comme une envie de dire, un sourire aux lèvres : Helloween quand c’est comme ça, what else ?
Et un bravo à Trick Or Treat pour leur performance et à Stratovarius pour assurer avec leur dernier album et en live: vivement leur prochaine prestation scénique !
Un bémol ? Ok, un : le son pas au top pour qui se trouvait devant la scène, où le chant peinait à se distinguer de l’ensemble sonore, alors que dès le milieu et surtout le fond de la salle, il était du meilleur rendu et faisait s’éclater sans retenue : ah, l’Elysée Montmartre et ses aléas acoustiques

Setlist HELLOWEEN :
- Are U Metal
- Eagle Fly Free
- March Of Time
- Where The Sinners Go
- Steel Tormentor
- I’m Alive
- You Stupid Mankind
- Forever And One
- A Handful Of Pain
- Medley « The Keeper Of The Seven Keys »: « Keeper .. » / “The King For A Thousand Years / “Halloween”)
- I Want Out

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- Ride The Sky
- Future World

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- Dr Stein

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03 janvier 2010

HELLOWEEN "Unarmed - Best Of 25th Anniversary" (French Review ;)

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HELLOWEEN « Unarmed – Best Of 25th Anniversary »
(SPV)

Sortie Européenne le 29 janvier 2010

Video  "Dr Stein" 2010: ici ;)

Retrouvez aussi cette chronique sur www.laguitare.com, ici ;)

Il était une fois une citrouille qui rêvait de devenir mondialement connue et devinez quoi ? 25 ans durant elle a réussi au delà des espérances en laissant sa marque de fabrique unique de délire, de Power enthousiaste en live et sur album : son nom ? HELLOWEEN ladies and gentlemen :) Pour fêter dignement et sans se prendre trop au sérieux, ces 2 décennies et demie, les cinq trublions du groupe ont réarrangé, réenregistré les hits qui ont fait leur renommée et ce, avec une totale décontraction doublée d’un indéniable savoir-faire. C’est donc unplugged la majorité du temps (sauf pour les soli guitaristiques de Michael Weikath) avec contrebasse, saxo, piano, violons, guitare acoustique et bonne humeur, que le quintet s’est laissé prendre un plaisir d’escapade en redonnant d’autres couleurs, inattendues et franchement bien plaisantes à ces classiques qui nous ont tous fait headbanger un jour. Le tout commence avec un « Dr Stein » aux cuivres enjoués, aux chœurs que l’on devine faussement sérieux, bref, ça sent le fou rire et le plaisir tout ça, avec en maître de cérémonie, le chant toujours efficace d’Andi Deris :) Morceau de bravoure de 17 minutes au milieu de ce contexte groovy, le mini opéra à la « Wagner sauce Helloween » qu'est « The Keeper’s Trilogy » : très réussi d’autant qu’en guest, c’est l’orchestre symphonique de Prague et ses 70 membres qui sont de la partie!! Sans parler de  « Eagle Fly Free » traité de façon intimiste, de « Perfect Gentleman » avec sa ritournelle folk et son refrain qui vous rentrent en tête sans en sortir ou encore un « I Want Out » à (re)découvrir. La ‘citrouille’ fête son quart de siècle avec fun et brio. Comme le déclare le groupe, « Unarmed » est un remerciement à tous ses fans anciens et récents et en effet, l’album devrait plaire aux fans de toujours d’HELLOWEEN qui savent apprécier son univers et ses aventures musicales, mais pas seulement ;)

Tasunka

"Unarmed - Best Of 25th Anniversary" tracks:

01. Dr. Stein
02. Future World
03. If I Could Fly
04. Where The Rain Grows
05. The Keeper's Trilogy
06. Eagle Fly Free
07. Perfect Gentleman
08. Forever & One
09. I Want Out
10. Falling To Pieces
11. A Tale That Wasn't Right

Disponible aussi en édition limitée avec un DVD bonus de 30 minutes et/ou en double LP vinyle

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