14 juillet 2017

MASTERPLAN "PumpKings" (French Review) - Official Audio Video "Escalation 666" / Official Lyric Video "The Chance"

 

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Quand le maitre es guitare, tout Power Metal ravageur et mélodique dehors, qu’est l’incontournable frontman, guitariste, producteur, compositeur Roland Grapow a une idée qui lui trotte dans la tête depuis ces trois dernières années, il y a des chances pour que cette idée vaille le détour, surtout connaissant le fort potentiel d’inspiration qui anime l’homme et sa bande de musiciens / chanteur hors pair, MASTERPLAN.

Depuis trois ans, donc, l’ex-Helloween voulait revisiter ce pan de son histoire au sein de son ancienne troupe et des titres qu’il a contribués à créer entre 1990 et 2000, quand il était l’un des membres actifs des ‘Citrouilles / Pumpkins » d’outre-Rhin. Quel meilleur clin d’œil justement, que de nommer cet album de MASTERPLAN avec les versions revisitées de HELLOWEEN: « PumpKings », ainsi que de délivrer, pour l’occasion, un artwork dans le même esprit.

Côté titres version 2017, on assiste à une déferlante imparable de onze morceaux revisités qui frappent par leur réinterprétation plus rentre-dedans, de cette dynamique d’un Power Metal mélodique, hymnique qui porte bien son nom par la puissance qui s’en dégage, qui contamine tout sur son passage et emporte ainsi toute question sur l’utilité d’avoir repris les originaux : oui, quand la patte, la touche d’un grand groupe Masterplan et de son frontman, se pose sur l’héritage (qui est aussi le sien) d’un autre grand groupe Helloween, avec cette inspiration et cette pèche-là, le jeu en vaut la chandelle. Les vocaux de première ordre font vibrer, tout autant que la guitare qui lui répond telle une seconde voix, avec un déploiement du vaste éventail de ses capacités; pour ce qui est de la section rythmique basse-batterie, leur rôle de base solide est assuré avec efficacité mais sans se distinguer vraiment dans la production, laissant s’exprimer les deux atouts maitres de MASTERPLAN : chant et six cordes, les claviers se montrant, eux aussi, être, comme toujours, le troisième as. Loin d’avoir délivré une copie, l’intention de départ de véritablement revisiter les morceaux de HELLOWEEN, a été accomplie, puisque les vocaux sonnent, aussi, différemment et donnent une autre lumière encore plus dynamique aux titres, puisque, de même, l’ensemble a été revu avec une approche plus puissamment rentre-dedans à tous les postes, production au top, comprise.


Les aficionados de HELLOWEEN et de MASTERPLAN devraient apprécier cette rencontre au sommet ou comme le dit l’ex-Helloween, nouveau Masterplan lui-même, Roland Grapow : « le fun de reprendre les titres tirés de cette phase importante de ma carrière, était au rendez-vous : c’était comme retrouver de vieux amis ».
Ce plaisir pris est contagieux : « PumpKings » devrait plaire aux amateurs des deux formations et à bien d’autres encore : très bon album, en somme, qui doit se voir, n’en déplaise aux esprits râleurs, comme une envie véritable de se faire plaisir de la part d’un groupe de haute qualité et de son leader, que comme un coup pour occuper le devant de la scène, le dernier opus studio original de MASTERPLAN datant de 2013 : « Novum Initium » (chronique ici)!


MASTERPLAN sont dans la place et assurent, qu’on se le dise ! :)

 

 

Tasunka

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“PumpKings” Tracklist:

01. The Chance
02. Someone’s Crying
03. Mankind
04. Step Out Of Hell
05. Mr. Ego
06. Still We Go
07. Escalation 666 
08. The Time Of The Oath
09. Music
10. The Dark Ride
11. Take Me Home

==> available as Digipak and ltd. colored (orange…of course ;) 2-Vinyl

 

 

 

 

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-Rick Altzi - V
-Roland Grapow - G
-Jari Kainulainen - B
-Axel Mackenrott - K
-Kevin Kott - D

 

 


 

 

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21 février 2017

HELION PRIME 'Helion Prime' (French Review) - Official Video 'Life Finds A Way'

 

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Release Date: February 24th, 2017

 

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Science fiction et Power Metal, voilà un cocktail qu’affectionne le fondateur, compositeur, guitariste rythmique de HELION PRIME, au point d’avoir voulu créer son groupe pour exprimer en plein ses deux passions qu’il a chevillées au corps. Le nom de Helion Prime ayant d’ailleurs été choisi d’après celui d’une des planètes qui figurent dans le film « Les Chroniques De Riddick », c’est dire l’intérêt inconditionnel que porte Jason Ashcraft au sujet, au point d’avoir voulu traduire cette thématique à la fois musicalement, en paroles et visuellement.

C’est donc en 2014 que le musicien a fondé le groupe avec sa compagne de l’époque, Heather Michele qui non seulement partageait le même intérêt musical et thématique mais a aussi posé sa voix sur tout le EP « The Drake Equation » et sur le premier opus éponyme de la bande de Sacramento. Sorti une première fois en 2016, ce ‘debut album’ peut se vanter d’avoir, alors, reçu bon nombre d’éloges et suscité l’intérêt, au point de voir HELION PRIME à présent signés et très contents de l’être, dans la renommée écurie AFM Records.

Cette signature permet de voir re-sortir « Helion Prime », en ce début 2017 avec, qui plus est, en bonus, les deux titres du EP « The Drake Equation » , et cela permet, donc, de faire connaître encore plus largement le convaincant Power Metal mélodique des américains, un Power Metal qui sait combiner avec adresse, bases classiques, brut via des touches Thrash, Melodic Death ou Prog quand c’est nécessaire, et ce, avec du chant féminin et des attaques dynamiques de guitares, des riffs et soli, qui touchent leur cible. Le duo des guitares Chad Anderson en lead et Jason Ashcraft en rythmique, ou celles des invités, est l’atout maitre du Metal de Helion Prime, il faut le reconnaître. Proche de STAR ONE, IRON SAVIOR, d’influence HELLOWEEN-esque notamment, HELION PRIME c’est une patte moderne qui s’inspire des racines traditionnelles pour les faire siennes et apporter sa saveur pleine de vie, d’enthousiasme et de technique. Les nombreux guests (voir liste ci-dessous) qui interviennent sur l’album attestent justement de l’adhésion dont bénéficie la formation.


HELION PRIME est à découvrir et suivre, surtout que depuis le départ de Heather Michele, la troupe n’a pas perdu sa motivation, loin s’en faut et s’est, sans attendre, attelée à la composition du second album en compagnie de leur nouvelle chanteuse, depuis décembre 2016, Kayla Dixon : l’avenir est prometteur, foi de Saibot, leur T-Rex du futur aussi issu de l ‘age d’or’ savoureusement kitsch des années Sci-Fi que la pochette peut l’être ;)

 


Tasunka

 

 

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01. Into The Alien Terrain
02. The Drake Equation
03. Life Finds A Way
04. Into The Black Hole
05. A Place I Thought I Knew
06. You Keep What You Kill
07. Oceans Of Time
08. Moon-Watcher
09. Apollo (The Eagle Has Landed)
10. Live And Die On This Day

11. The Drake Equation (Demo)
12. A Place I Thought I Knew (Demo) Bonus tracks

 

==> Artwork: KHAMISU Art

==> Dirty Viking Audio (music Editing, Mixing & Production services)

 

 


 

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-Kayla Dixon - Vocals
-Jason Ashcraft - Rhythm Guitars
-Chad Anderson - Lead Guitars
-Jeremy Steinhouse - Bass
-Alexander Bosson - Drums

 

Guest Musicians:

-Niklas Isfeldt: lead male vocals on “Live and Die On This Day”
-Bryan Edwards: lead male vocals on “You Keep What You Kill”
-Carlos Alvarez: additional guitars
-Taylor Washington: guitar solos on “Life Finds A Way”, “Moon-Watcher”, “Live And Die On This Day”
-Jeff Teets: guitar solo on ”Into The Black Hole”
-Steven Soderberg: second guitar solo on “A Place I Thought I Knew”
-Brett Windnagle: solo on “You Keep What You Kill”
-Matt Krais: guitar solo on “Ocean Of Time”
-Ryan Patane: keyboard solo on “Ocean Of Time”
-Josh Schwartz: guitar solo on “Apollo (The Eagle Has Landed)”
-Austin Benelty: additional keys and orchestrations 
-Travis Sigler: spoken words on "Into the Alien Terrain"

 

 

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15 janvier 2011

HELLOWEEN / STRATOVARIUS / TRICK OR TREAT @ Paris - 11 Jan 2011 - Live Photos :)

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HELLOWEEN / STRATOVARIUS / TRICK OR TREAT @ Paris - 11 Jan 2011 - Live Photos: ici / here :)

HELLOWEEN / STRATOVARIUS / TRICK OR TREAT @ Paris - 11 Jan 2011 - Live report (French) : ici  :)

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12 janvier 2011

HELLOWEEN / STRATOVARIUS / TRICK OR TREAT @ Paris - 11 Jan 2011 - Live Report / Photos :)

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L’Elysée Montmartre, le 11 janvier 2011 : Paris et un beau trio de Metal pour démarrer cette nouvelle année, que l’on souhaite, à toutes et tous, très heureuse soit dit en passant. Oui, un programme de choix,  donc, pour tout Heavy-Power metalhead :  à savoir, en hors d’œuvre, les  survoltés Trick Or Treat, les plus qu’attendus et bienvenus Stratovarius en met de roi et en dessert et tête d’affiche, nos indétrônables citrouilles préférées d’outre-Rhin : Helloween.
Soirée riche en intensité mais aussi avec un rebondissement malvenu, lui, mais commençons par le commencement de ce « The 7 Sinners World Tour »…
(Live Report / Photos : Tasunka)

HELLOWEEN / STRATOVARIUS / TRICK OR TREAT @ Paris - 11 Jan 2011 - Live Photos: ici / here :)

Trick Or Treat : www.myspace.com/trickortreatband / www.trickortreatband.com/
Stratovarius : www.stratovarius.com
Helloween : www.helloween.org

TrickOrTreat_copyrightTasunka2011_01

A savoir, Trick Or Treat et les Italiens sont aussi joueurs que leur patronyme le laisse présager : le groupe a initialement choisi son nom pour cause de reprises  de devinez qui…Helloween, mais oui, même si, depuis leurs débuts en 2002, deux albums sont sortis avec leurs propres créations musicales, sans pour autant que les pois sauteurs transalpins aient changé leur ligne de conduite d’un iota: à savoir délivrer un Happy Metal que l’on sent très naturel chez eux. Pour ces raisons, c’est un vrai plébiscite que les 6 membres de la formation ont reçu de la part du public, prudent d’abord à leur égard, vu que le groupe jouait pour bien de personnes, les nouveaux venus, puis très vite, ce même public a totalement pris fait et cause pour Trick Or Treat, et en redemandait quand il a fallu conclure le gig. Facile à comprendre comme réaction, étant donné que Trick Or Treat savent apprivoiser un public avec un Power Metal dans les règles de l’art et,en bonus, un jeu de scène complice de tout le groupe, sourire aux lèvres. Sans omettre, évidemment,  la force des italiens : à savoir que sous cet aspect léger de délire, se cachent des musiciens au talent certain, dont le bassiste Leone Villani Conte qui assure ses soli de basse, à défaut de sourire. A noter qu’au chant, Alessandro Conti s’est aussi illustré vocalement aux côtés de Secret Sphere lors de la tournée avec Gamma ray. Si le batteur Mirko Virdis avait pu quitter sa place, nul doute qu’il aurait rejoint ses compagnons, pour délirer comme a pu le faire le claviériste qui a troqué son instrument fixe pour un clavier portable afin de mieux  venir plus près pour saluer la foule, tout en jouant et en final, tirer un bâton de feux d’artifice au dessus du public.
Trick Or Treat est hautement recommandable et leur dernier opus, « Tin Soldiers » de même, sauf un artwork  à revoir, il faut avouer :)

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Helloween, les initiateurs de la tournée, embarquent à leur bord, un troisième larron qui varie selon la zone européenne où ils jouent: c’est notamment Pink Cream 69 qui est invité au nord (NDT : un clin d’œil sans doute pour Andi Deris, passé de chanteur pour ce groupe à celui d’Helloween dans les années 90) ou, pour  les 11 dates allant du premier décembre 2010 au 19 janvier 2011, Trick Or Treat et ce choix est le bon

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Avec le changement de plateau, l’installation du background, de la batterie et sa plate-forme, ça sentait bon l’arrivée d’un groupe très attendu et apprécié: Stratovarius. C’était l’événement de la soirée que de les retrouver dans l’hexagone pour deux dates : Paris le 11 janvier et Lyon le 12. C’était d’autant plus un événement qu’après un combat contre un très récent cancer de la thyroïde suivi d’une opération, puis d’un traitement pénible, la date parisienne marquait le come back de Jörg Michael aux côtés de ses amis et dans la tournée. De quoi se réjouir, oui mais la malchance continuait de s’acharner sur Stratovarius : car après les ennuis de santé du batteur, voici que Timo Kotipelto s’est retrouvé aux prises avec une santé capricieuse, pile ce 11 janvier et pile à quelques heures avant de monter sur scène à l’Elysée Montmartre. En effet, depuis le début de cette tournée en guests d’Helloween, les choses se sont passées à merveille pour le groupe mais la date du 19 décembre 2010 à Prague (République Tchèque) a vu leur pause de fin d’année gâchée par une épidémie de grippe, au sein de la formation. Et le résultat est qu’une gastro du jour sur des cordes vocales déjà éprouvées récemment, ont obligé Timo à consulter d’urgence un docteur à Paris.  Le verdict médical est tombé comme un couperet à à peine une heure du début du concert : impossible de chanter sans nuire gravement aux cordes vocales. C’est donc le cœur lourd que tout Stratovarius a dû renoncer à ce plaisir de jouer en France, ce pays qu’ils aiment comme me  le confiait Jens Johansson (claviers) quelques heures plus tôt,  lors d’une interview
Olivier Garnier, responsable de Replica Records, est monté sur scène aux côtés de tout Stratovarius, la mine grave, pour annoncer cette annulation forcée et Timo Kotipelto a tenu à ensuite ajouter un mot en anglais, pour remercier au nom de tout le groupe, l’assistance pour sa compréhension et assurer de leur prochain retour

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Chacun sur et hors scène voyait le plaisir de la célébration des retrouvailles tant attendue, s’envoler, mais l’essentiel est que Timo retrouve très vite la pleine possession de sa forme, que Jörg finisse de guérir et évidemment et heureusement, il y aura d’autres concerts et déjà la sortie du dernier opus, « Elysium », cela console !

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Après un nouveau changement de plateau, qui prit du temps, même si une grande partie de  l’imposant dispositif déployé par Helloween était déjà en place depuis l’après-midi : il suffisait de voir, garé devant la salle, la taille du camion de tournée, peint entièrement du graphisme du « 7 Sinners Tour », pour savoir que le public en aurait pour son argent. Afin de patienter, le jeu des devinettes sur ce que pouvait être ce qui dépassait de la large bâche qui masquait l’arrière scène, allait bon train dans le public et la réponse est tombée en même temps que le rideau : la lame de l’un des sept couteaux factices fixés à la grande et large roue issue de la pochette de « 7 Sinners ». Et en mouvement la roue, s’il vous plait, de la première à la dernière note, à l’image de Helloween, non stop pied au plancher du début à la fin de ce qui s’est avéré être un concert mémorable. Les allemands se sont effectivement montrés d’une forme olympique, avec une évidente envie d’attaquer ce second volet de la tournée, au top. Le Heavy teutonique marche toujours à plein, et la setlist fort bien dosée a survolé tous les hits récents ou comptant parmi les au combien cultes depuis les 25 ans de joyeuse présence du groupe : un démarrage sur les chapeaux de roue avec « Are You Metal » mouture 2010, suivi d’un « Eagle Fly Free», puis d’un « March Of Time » qui n’ont pas pris une ride malgré deux décennies bien tassées, un retour au temps présent avec « Where The Sinners Go », dans l’entre deux, avec « Steel Tormentor ». Andi Deris a fait beaucoup rire avec son discours sur le vin français que lui vole le batteur, ou lorsqu’il il promet que l’intro, normalement illustrée par les rugissements d’un puissant moteur Porsche, le sera au prochain passage en France, par l’un des « fleurons » de l’industrie automobile hexagonale : une Renault, Peugeot ou encore Citroën, qui sait ? Caché derrière sa batterie option extra large, Dani Löble a ensuite eu son moment privilégié via un solo peu original, mais bien maitrisé et un stand up final pour saluer le public, histoire de voir enfin sa tête, masquée tout le concert durant derrière sa forêt de cymbales, de toms et de quatre grosses caisses, dont deux pour le décorum. Trois morceaux tout aussi endiablés que les précédents ont suivi avec le même enthousiasme du groupe et la même ferveur collective du public en ligne rouge et voici qu’arrive le medley « Keeper Of The Seven Keys » et la première fausse fin de concert, célébrée à « chœurs » et à cris de la part d’absolument tous. Chair de poule garantie quand toute une salle complète de chez complet, reprend à l’unisson un hit total comme : « I Want Out » !

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On reprend son souffle et revoici la troupe toujours largement souriante, toujours aussi taquins les uns avec les autres, toujours à arpenter l’ensemble de la scène pour ne léser aucun coin de la salle, toujours, enfin, à prendre des poses pour rire et chez le vrai-faux sérieux Herr Michael Weikath (guitare) ça prend des allures anthologiques, même si le maître en matière déconne reste Markus Grosskopf à la basse. Bref,  toujours aussi irrésistible Helloween, autant scéniquement qu’en jouant et le très efficace duo de guitares de Michael Weikath et Sascha Gerstner est emblématique de ça. Ça roule tout seul ce concert, avec un Helloween pas blasé du tout, qui ne boude pas son plaisir et fait passer la vibe à un public qui le lui rend bien. Après le « Forever And One » joué en acoustique avec en intro un speech du chanteur : « Pas de soucis les mecs, c’est un morceau pour les nanas, on s’énerve à nouveau après », voilà le concours initié par le même Andi, pour savoir qui des filles ou des mecs crie le plus fort ou encore le défi mesurant la vitesse à laquelle l’un ou l’autre des sexes chante le « Out » final de « I Want Out ». « Pour une fois », comme l’a souligné avec humour Andi Deris, « les filles ont fini plus vite que les garçons » . Sur « Ride The Sky », « Future World », le rappel  a continué à voir monter en pression l’ambiance pour finir par un feu d’artifice sonore et visuel sur le second et cette fois, bel et bien dernier « encore » ; « Dr Stein ».
Alors, à l’issue du concert, comme une envie de dire, un sourire aux lèvres : Helloween quand c’est comme ça, what else ?
Et un bravo à Trick Or Treat pour leur performance et à Stratovarius pour assurer avec leur dernier album et en live: vivement leur prochaine prestation scénique !
Un bémol ? Ok, un : le son pas au top pour qui se trouvait devant la scène, où le chant peinait à se distinguer de l’ensemble sonore, alors que dès le milieu et surtout le fond de la salle, il était du meilleur rendu et faisait s’éclater sans retenue : ah, l’Elysée Montmartre et ses aléas acoustiques

Setlist HELLOWEEN :
- Are U Metal
- Eagle Fly Free
- March Of Time
- Where The Sinners Go
- Steel Tormentor
- I’m Alive
- You Stupid Mankind
- Forever And One
- A Handful Of Pain
- Medley « The Keeper Of The Seven Keys »: « Keeper .. » / “The King For A Thousand Years / “Halloween”)
- I Want Out

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- Ride The Sky
- Future World

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- Dr Stein

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