29 juillet 2017

DIRKSCHNEIDER “LIVE – Back To The Roots- Accepted!” (French Review)- Videos - "Back To The Roots - II" Tour (Paris-13/12/2017)

 

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Udo Dirkschneider est un pilier incontesté du Heavy Metal, de par sa voix éraillée et puissante reconnaissable de suite, de par son charisme et sa carrure au propre comme au figuré de frontman et de par sa longue carrière qui couvre quatre décennies, avec, avant de former son propre groupe U.D.O., une page gravée dans le marbre avec ACCEPT jusqu’en 1986 et son départ en solo d’alors. Ceci étant posé, quand l’envie lui a pris de tourner pour la dernière fois la page et en beauté encore, des titres de l’ère ACCEPT des eighties, via une tournée et un live sorti en octobre 2016, qui comprennent en set-list, le meilleur des imparables classiques et des moins joués morceaux de cette époque, c’est logiquement sous le nom de DIRKSCHNEIDER que les choses ont pris corps.

Si en octobre 2016 sortait le bien nommé « LIVE – Back To The Roots » en version deux CDs et pour le plus grand plaisir des fans et de ceux qui voulaient découvrir cette mythique période pour ACCEPT et Udo Dirkschneider, en ce quatre août 2017, ce sont exactement le même concert avec la même set-list à peine augmentée, qui sort à nouveau dans les bacs à l’identique mais cette fois et la différence se situe là, en version DVD intitulée, pour l’occasion: « LIVE – Back To The Roots – Accepted !».

Certes, ce live a été filmé à la demande des fans qui réclamaient qu’après la captation audio de la tournée, une captation vidéo soit réalisée; c’est chose faite en décembre dernier lors de la première partie de « Back To The Roots Tour » à Brno en République Tchèque, certes, mais avec un point qui fait nénamoins lever le sourcil: ce DVD live aurait quand même pu être tourné en premier jet, et sortir en version DVD / 2 Cds directement en octobre dernier; or, en deux étapes, d’abord juste la version 2 CDs puis DVD / 2 CDs, c’est chaud pour le porte-monnaie des fans, isn’t it ? Disons que les gagnants sont ceux ayant raté la sortie des 2CDs fin 2016 et qui se rattraperont avec ce très réussi DVD en 2017. En effet, « LIVE – Back To The Roots – Accepted !» apporte tout ce qui fait aimer cette époque Accept / Udo Dirkschneider avec un Udo et sa troupe (filsà la batterie inclus), la même que son groupe U.D.O., avce dinc une troupe dans une forme et une maitrise du sujet des plus accrocheuses. La captation est de qualité autant que le groupe peut l'être et le public est au top de l’enthousiasme comme tous ceux qui vont se plonger dans ces racines Heavy intemporelles, fédératrices hier, comme aujourd’hui. La révérence et le dernier salut de Udo à ces classiques est belle, efficace à souhait et avec une pointe révélatrice de Udo, qui en introduisant, par exemple, le morceau « I’m A Rebel », demande, avec malice: « vous voulez que je joue ce p..tain de vieux titre ? ».

A ne pas manquer la seconde partie de la tournée « Back To the Roots » qui sera, dès octobre 2017, placée sous le signe d’une set list différente de celle du DVD et qui passera par Paris, le 13 décembre prochain: un moment unique, c’est certain, que Udo Dirkschneider tirant le rideau sur ces morceaux mythiques avant de ne plus jouer, à l’avenir, que les titres de U.D.O. !

 


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Tracklist “LIVE – Back To The Roots- Accepted!”:

01. Intro
02. Starlight
03. Living For Tonite
04. Flash Rockin' Man
05. London Leatherboys
06. Midnight Mover
07. Breaker
08. Head Over Heels
09. Neon Nights
10. Princess Of The Dawn
11. Winterdreams
12. Restless And Wild
13. Son Of A Bitch
14. Up To The Limit
15. Wrong Is Right
16. Midnight Highway
17. Screaming For A Love Bite
18. Monsterman
19. TV War
20. Losers And Winners
21. Metal Heart
22. I'm A Rebel
23. Fast As A Shark
24. Balls To The Wall
25. Burning
26. Outro - I Give As Good As I Get
27. My Way (bonus)

 

 

 


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-Udo Dirkschneider - V
-Andrey Smirnov - G
-Bill Hudson - G
-Fitty Wienhold - B
-Sven Dirkschneider - D

 

 

 


 

 

 

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"Back To The Roots Part II" Tour:

01.07.2017 - ES-Barcelona Rock Fest
02.07.2017 FI-Helsinki Tuska Festival
05.07.2017 D-Ballenstedt Rock Harz Festival
29.07.2017 D-Kempten/Buchenberg Rock THE King
04.08.2017 SWE-Knislinge Helgaefestivalen
11.08.2017 BEL-Kortrijk Alcatraz Metal Festival
12.08.2017 D-Hanau Amphitheater/Shooter
18.08.2017 SWE-Falun Sabaton Open Air
01.10.2017 UA-Kharkiv KKZU
03.10.2017 UA-Dnipro Mashinostroiteley
04.10.2017 UA-Kiev Nau
06.10.2017 RU-St Petersburg Kosmonaut
07.10.2017 RU-Moscow Yotaspace Club
08.10.2017 RU-Nizhniy Novgorod Milo Concert Hall
26.10.2017 AUT-Wörgl Komma
27.10.2017 AUT-Wien Szene
28.10.2017 SK-Bratislava MMC
30.10.2017 HU-Budapest Barba Negra
31.10.2017 SK-Kosice Colosseum
02.11.2017 CZ-Ostrava Garage
03.11.2017 CZ-Zlin MOR Cafe
04.11.2017 CZ-Plzen KD Serikovka
06.11.2017 POL-Warschau Progresja
08.11.2017 LV-Riga Palladium
09.11.2017 EST-Tallinn Rockcafe
24.11.2017 NOR-Trondheim Byscenen
25.11.2017 NOR-Jevnaker Glassheim
27.11.2017 DK-Aalborg Skraaen
28.11.2017 DK-Copenhagen Amager Bio
29.11.2017 DK-Aarhus Voxhall
01.12.2017 CZ-Prag Meet Factory
02.12.2017 D-Leipzig Haus Auensee
03.12.2017 D-Oberhausen Turbinenhalle
05.12.2017 D-Hamburg Grosse Freiheit 36
06.12.2017 D-Hannover Capitol
07.12.2017 D-Bremen Aladin
09.12.2017 D-Osnabrück Hyde Park
10.12.2017 D-Berlin Huxley´s Neue Welt
12.12.2017 D-Köln Essigfabrik
15.12.2017 D-Tuttlingen Stadthalle
17.12.2017 D-Stuttgart LKA
19.12.2017 CH-Pratteln Z 7
22.12.2017 D-Geiselwind Music Hall
23.12.2017 D-Mannheim Maimarkthalle Club

Four more shows were added to the "Back To The Roots Part II" tour:

Oct 08, 2017 RUS-Nizhny Novgorod - Milo Concert Hall
Dec 13, 2017 F-Paris - La Machine
Dec 16, 2017 D-Kaufbeuren - All-Kart Halle
Dec 21, 2017 D-München - Backstage Werk

 

 


 

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24 juillet 2017

FIGHT THE FIGHT "Anitra's Dance" (Edvard Grieg's piece cover version) (French Review)- On Tour With Satyricon (France: 4 Dates)

 

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Afin de marquer le cent cinquantième anniversaire de la pièce de Henrik Ibsen : ‘Peer Gynt’ et avant tout pour célébrer l’œuvre musicale écrite pour cette pièce, par le plus que révéré compositeur romantique classique, Grieg Edvard (1843-1907), quoi de mieux que ses compatriotes norvégiens du très bon groupe montant FIGHT THE FIGHT (voir chronique de leur debut album – janvier 2017), eux qui ont choisi pour l’occasion d’extraire de la pièce l’incontournable opus, ‘Anitras’ Dance ‘ à la ritournelle entêtante et bien connue et de la plonger dans leur Metal estampillé Fight The Fight. La sauce prend incontestablement bien et tout en respectant l’esprit de l’opus original, les norvégiens fusionnent le classique avec leur patte Metal aux accents Black, progressif où les guitares généreuses rivalisent de maestria, les vocaux en growl ou voix claire de même, sans omettre de mentionner une section rythmique qui œuvre de conserve avec ses comparses. 

La collaboration de Fight The Fight pour cette anniversaire, avec Music Norway, Innovasjon Norge, Peer Gynt AS ainsi qu’avec les producteurs de Bleed and Fantefilm porte ses fruits : l’inspiration est au rendez-vous et FIGHT THE FIGHT rendent un bel hommage à l’œuvre originale et à son auteur Grieg Edvard.

Le Metal et le classique, se marient décidément au mieux, comme l’ont prouvé maintes formations au long des dernières décennies et à présent en 2017, avec les bulldozers d’Oslo: Fight The Fight !


A noter que les norvégiens seront en tournée avec SATYRICON et, ça ne se manque pas, en France pour quatre dates fin septembre, début octobre: à vos agendas !

 


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FIGHT THE FIGHT will also be going on tour supporting the black metal giants SATYRICON, starting from the end of September 2017.

==> See tour dates below:

August 3rd - August Burns Red, Copenhagen, Denmark
August 4th - August Burns Red, Oslo, Norway

Satyricon European Tour:
September 24th - Hamburg, Germany
September 25th - Essen, Germany
September 26th - Tilburg, Germany
September 27th - Vosselaar, Belgium
September 29th - London, UK
September 30th - Paris, France
October 1st - Nantes, France
October 2nd - Toulouse, France
October 4th - Madrid, Spain
October 5th - Barcelona, Spain
October 6th - Montpellier, France
October 7th - Bologna, Italy
October 9th - Zürich, Switzerland
October 10th - Munich, Germany
October 11th - Vienna, Austria
October 12th - Prague, Czech Republic
October 14th - Krakow, Poland
October 15th - Warsaw, Poland

 


 

 

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21 juillet 2017

PRONG "Zero Days" (French Review) - Official Lyric Video "Divide And Conquer" - 'Zero Days' European Tour 2017

 

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Quand un album du calibre de celui de « Zero Days » vous tombe dans le lecteur et vous explose les enceintes avec sa force de frappe dynamique, c’est l’accroche assurée. PRONG ont fait fort avec leur nouvel opus qui bouscule de la première à la dernière note, en un mixe des plus efficaces de tout ce qui fait que ce groupe est une référence.

On a, ici, à faire à une véritable détonation de Thrash / Hardcore où les hymnes, les martèlements, les attaques pied au plancher ou d’un volontairement lourd mid-tempo, le groove sous toutes ses formes et à tous les instruments, riffs solides, vocaux inclus, vous happent, vous secouent et ne font aucun quartier. PRONG délivrent avec « Zero Days », une pépite de disque servie par une production en pleine efficacité due à nouveau à la patte du très prolifique guitariste, chanteur, compositeur et leader de Prong, Tommy Victor, épaulé à la co-production par Chris Collier, aussi au poste d’ingé son. Il fallait bien cette union pour délivrer un son au top capable de capter toute l’impulsion, la dynamique ravageuse qui animent chaque morceau. Pas de temps mort, donc, sur « Zero Days », pas de superflu, juste une succession de bons titres qui font le boulot avec groove et force de frappe incisive, que viennent couronner des hymnes qui marquent. Et en parlant de couronner le tout, option cerise sur la galette, Tommy Victor avait beaucoup de thèmes à exprimer dans les paroles, aussi, a-t-il porté un soin encore plus particulier à celles-ci: l’artwork réussi s’il en est, en est un bon reflet.

PRONG étant un trio de pointures au line-up stable depuis quatre albums à la suite dont celui-ci, le groupe a ainsi pu se concentrer et se donner encore plus à fond, soudé, pour « Zero Days » et cela s’entend. Entre des titres mid tempo comme le lourd comme une menace qu’est le must « Self Righteous Indignation », ou l’Attila hymnique, tout riff en attaque dehors d’un autre point fort, cette fois, de « Rulers Of The Collective », entre, de même, le plus Indus Thrash « Wasting Of The Dawn » qui martèle comme une armée en marche, refrain catchy à souhait au compteur, l’hymnique plus Heavy Thrash « Collide And Conquer », le rentre-dedans  « Forced Into Tolerance », « Interbeing », bref, entre ces exemples, poind le reflet de ce qu’est « Zero Days ", 

un incontournable d’album aussi convaincant musicalement, vocalement que du point de vue des lyrics: PRONG montrant combien ils sont clairement plus qu’en pleine possession de leurs moyens avec « Zero Days ».

PRONG rule !

(comme  l’a prouvé le trio en mettant le feu au Hellfest 2017, d’ailleurs :)

 

 

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PRONG Line-Up:

-Tommy Victor – G / V
-Mike Longworth – B
-Art Cruz - D

 

 


 

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20 juillet 2017

BYZANTINE "The Cicada Tree" (French Review) - Official Video "New Ways to Bear Witness"/ Lyric Video "Trapjaw" - Tour Dates

 

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==> Release Date: july 28th, 2017 <==

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Quand le chanteur/ guitariste rythmique et dernier membre d’origine de BYZANTINE, Chris Ojeda, déclare que depuis dix sept ans qu’il compose, à chaque fois et encore plus à présent, il ne sait pas d’avance ce que vont donner les titres, étant donné qu’une chose est sûre, c’est qu’ il aime expérimenter et pousser les paramètres lors de la phase de composition et le dernier opus « The Cicada Tree » fait honneur à cette pratique propice à engendrer des morceaux originaux et accrocheurs: effectivement, la marque de fabrique du Metal multiforme des américains est bien présente, avec des riffs Heavy imparables qu’une technique et une très efficace approche mélodique mettent en valeur, avec beaucoup de ces groove, fluidité, énergie et réelle force de persuasion qui courent le long de chaque track.

Le Metal de BYZANTINE poursuit son évolution, sa maturation vers une palette riche qui comporte plus d’aspects d’alternatif tout en s’appuyant sur les fondations classiques au groupe. Le titre qui reflète en plein et se voit être en quelque sorte la vitrine de tous les aspects, la diversité, la puissance mélodique, la force des riffs, la fluidité, les aspects alternatifs que comporte le nouvel effort, est assurément le must qu’est « Verses Of violence » et ses neuf minutes d’allers retours ou fusion entre touche d’alternatif et Heavy énergique, en voix claire et roars, mélodique et fédérateur à souhait avec ses accroches vocales, ses chorus qui répondent avec brio à des guitares et surtout, à une guitare en lead des plus inspirée et agile. Brian Henderson se distingue, en effet, avec son jeu à la six cordes qui aligne un naturel mélodique aussi remarqué que sa technique, en réponse à des vocaux du même ordre de Chris Ojeda, une basse d’un Sean Sydnor qui assure sa partie tout autant que la dernière recrue en date, le doué batteur Matt Bowles, qui a apporté du sang frais dans la bande et c’est notable.

Entendre des titres tels que le précité « Verses Of violence », ou encore « Map Of the Creator », «Trapjaw », la reprise de THE CARS « Moving In Stereo », « Servitude », « The Cicada Tree », « Incremental » ou encore « New Ways To Bear Witness » fait se dire que BYZANTIINE sous l’égide de Chris Ojeda, a décidément raison de continuer sa route, son évolution : le quatuor se montrant être un groupe de valeur, comme le prouve efficacement « The Cicada Tree »! Par contre, contrairement aux cigales qui ont donné le titre à l’album par métaphore avec le parcours du groupe, nul doute qu’après ces années en gestation tels des cigales sous terre, BYZANTINE, eux, ne vont pas mourir de suite après avoir éclos à nouveau.

Groupe de valeur oblige ;)

 


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"The Cicada Tree" Track List:

 
01-New Ways to Bear Witness
02-Vile Maxim
03-Map of the Creator
04-Dead as Autumn Leaves
05-Trapjaw
06-The Subjugated
07-Incremental
08-The Cicada Tree
09-Verses of Violence 
10-Moving in Stereo (The Cars cover)
11-Servitude

 

 


 

 

 

 

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-Chris Ojeda - Vocals, Rhythm Guitar
-Brian Henderson - Lead Guitar, Vocals
-Sean Sydnor - Bass Guitar, Backing Vocals
-Matt Bowles - Drums

 

 

 


 

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19 juillet 2017

REX BROWN "Smoke On This..." (French Review) - Official Video "Buried Alive" / "Train Song" / "Crossing Lines"

 

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Faire un pas en arrière pour mieux avoir une vue d’ensemble, lever le pied pour mieux se recentrer sur soi et retrouver ainsi ses racines profondes, a permis au multi talentueux, récompensé, salué et adulé, Rex Brown de prendre un autre train que PANTERA ou DOWN, un train, son train de groupe éponyme, dont il est seul maitre à bord, dont il choisit le rythme et l’orientation musicale, qui tous font écho et trouvent leur source dans l’attachement viscéral de cet artiste aux doigts d’or pour le Rock’n Roll des origines et des légendes des seventies qui l’ont forgé. Rex Brown étant un fan inconditionnel de LED ZEPPELIN et s’étant immergé dans le meilleur des formations mythiques des 70s, en allant de ZZ TOP, BLACKFOOT à AEROSMITH, pour exemples.

Son ami de longue date, guitariste, compositeur émérite lui aussi, Lance Harvill, a encouragé, aidé Rex Brown à planter cette graine qui couvait, à donner vie à sa musique, aidé de même à la faire s’épanouir, s’exprimer avec toute l’âme pure et dure ou planante du Rock classique qui habite cet artiste hors normes, du plus profond de ses tripes. Ensemble, les deux musiciens ont donné corps et vie à « Smoke On This… » et coécrit les morceaux, quasi en totalité, en commun. Rejoints par des esprits aussi libres et talentueux qu’eux, que peuvent l’être le multi-styles de batteur, Christopher Williams qui joue avec la même aisance avec une star de la Country, du pur Rock avec BLACKFOOT et présentement du Heavy avec ACCEPT, rejoints aussi par Caleb Sherman aux piano et Hammond qui a de même produit l’album, rejoints enfin pour quelques titres par le clavier iconique de LYNYRD SKYNYRD, Peter Keys, Rex Brown pouvait enfin exister en tant que groupe et faire exploser toute son âme Rock.

Les qualificatifs qui viennent spontanément à l’esprit en écoutant ce très riche en groove, en profondeur et atmosphères, « Smoke On This… », sont : authentique, déterminé, émotionnel, profond, planant, percutant, droit au but et intense, racé et qui vient des tripes, toujours.

Cet album solo du légendaire bassiste est celui des premières fois pour lui: il est pour la première fois en position de frontman, pour la première fois à la six cordes, pour la première fois au chant, pour la première fois à la coproduction d’un album, mais le tout, première ou pas, en assurant. Avec maestria toujours bien sûr à la basse, à la cithare entre autres, Rex Brown fait des étincelles et déploie les ailes de son talent, épaulé par une solide formation de complices, qui tous ont visiblement pris un de ces pieds à ses côtés, à interpréter les onze brulots qui composent « Smoke On This… ». La guitare est même assurée avec panache par Rex Brown en lead pour deux titres et en rythmique pour l’ensemble, Lance Hill se chargeant de délivrer, à son tour et sur la majorité des tracks, les riffs en lead, des riffs aux groove et accroche d’enfer. Il est à noter que « Buried Alive » est le premier titre sur lequel Rex Brown a chanté et modulé sa voix pour trouver son timbre mais c’est aussi et avant tout un titre très émotionnel, qui parle du choc, de la douleur qu’il a ressentie lors de la disparition tragique de Dimebag Darrell (1966-2004). L’implication personnelle de Rex Brown dans les paroles, l’écriture et l’interprétation donnant cette lumière, ces vibrations uniques à l’ensemble de son premier album sous son nom. Il faut dire que si l’enregistrement s’est fait dans un laps de temps assez court, l’écriture des morceaux, elle, a couru sur une période de quatorze mois, laissant le temps de murir et peaufiner les compositions: de 24 au départ, elles ont été affinées à 11 des meilleures, au final; c’est dire la qualité de celles-ci.

Pour ce qui est de la production, celle-ci est à l’image de Rex Brown, intemporellement Rock old-school et moderne à la fois, et quel son : apte à rendre toute cette intensité des plus palpables qui coure au long des titres et vous fait vibrer.
"Smoke On This...", en reflet de son géniteur, a une âme authentique, intègre, de celle qui vous prend, vous possède et ne vous lâche plus: addictif et fun, « Smoke On This… », l’est sans conteste.

Rex Brown a réussi son premier coup solo d’autant que l’homme qui mérite hautement le qualificatif d’artiste, n’ayant rien à prouver depuis longtemps, délivre du coup exactement la musique, le Rock sans carcan de frontière musicale, qu’il a au fond de lui depuis toujours. C’est bien ce qu’ont perçu les labels eOne, Steamhammer/ SPV qui ne se sont pas restés bloqués sur son glorieux passé dans un style plus Heavy et l’ont, par conséquent, soutenu inconditionnellement dans son désir de retour aux racines Rock sur fond de diversité. En effet, on passe du Rock classique droit au but à la révérence faite à Pink Floyd, à un parfum d’inde, une ode aux Beatles, le tout bien ancré sur la solide base d’un Rock’n Roll pure souche et seventies dans l'esprit:

liberté, Rock et fun étant ici les maitres mots et ce qui fait toute l’accroche de l’album !


« Smoke On This… » est, vous l’avez compris, des plus recommandés !


PS : Rex Brown travaille sur des dates en live probablement en fin d’année : une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule…

 

 

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“Smoke On This…” Tracklistings:

==> CD Digipack Version:  

01. Lone Rider
02. Crossing Lines
03. Buried Alive
04. Train Song
05. Get Yourself Alright
06. Fault Line
07. What Comes Around...
08. Grace
09. So Into You
10. Best Of Me
11. One Of these Days

The album was produced by New Yorker turned Nashville transplant Caleb Sherman, a multi-instrumentalist with work on records by Little Big Town and Porter Block, among others.

 

==> LTD. Edition Vinyl Version (1LP + CD):
Side A
01.Lone Rider
02. Crossing Lines
03. Buried Alive
04. Train Song
05. Get Yourself Alright
06. Fault Line
Side B
01. What Comes Around...
02. Grace
03. So Into You
04. Best Of Me
05. One Of these Days

 

 

 


 

 

 

 

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16 juillet 2017

SHAMAN'S HARVEST "Red Hands Black Deeds" (French Review) - Official Videos "The Come Up"/"Red Hands.." - Tour Dates (USA/Canada)

 

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Avec la proposition de Keith Armstrong, le producteur pour leur sixième album, qui les a orientés vers un son différent de ce que SHAMAN’S HARVEST avait l’habitude d’employer, les américains ont assurément eu raison de faire ce grand pas en avant, de sortir de leurs habitudes de composition et de production, ils ont eu raison de suivre leur instinct, d’être séduits par cette offre de passer en tout analogue et ce, des moyens d’enregistrements aux amplis, pédales vintage, notamment: et effectivement, car, par ce biais, c’est une voie, un vent de fraicheur des plus appréciables qui s’engouffre et donne toute sa vie à la sueur Rock vintage, à la moiteur Blues Rock, Hard Rock qui courent au long de « Red Hands Black Deeds ». Ce son organique donne un relief assez phénoménal à chaque pan et ils sont multiples et riches, de ce concept album, en en accentuant la beauté sombrement intense, la force indomptée (à l'image de l'artwork) quasi animale et sensible qui l’anime.

Ecrit dans le climat particulier qui régnait juste avant les élections américaines, la tension se retrouve et fait vibrer tout l’album, en un choix prémédité semble-t-il. L’alternance de tempos des titres qui martèlent avec ferveur ou sont en mid-tempo Blues Rock, apporte tout son groove, sa dynamique à un opus bien inspiré et spontané à la fois. Basse sourde et redoutables riffs en avant, voix grave prenante comme chaque instrument, d’ailleurs, batterie incluse surtout avec son apport ‘rural’ (comme le souligne avec humour, le batteur) de cloches, tout participe à ce que l’accroche ou plus exactement, les accroches, se fassent à tous niveaux pour « Red Hands Black Deeds ».

SHAMAN’s HARVEST a connu, au long de sa carrière, les hits dans les charts, les participations à des B.O. de films, bande son pour la prestigieuse fédération de Catch WWF, la reconnaissance du public et de ses pairs donc, ainsi que le plaisir de se produire aux côtés des pointures dont, pour exemples, AC/DC, Alice In Chains, Godsmack, Breaking Benjamin, Seether, Nickelback, la guérison d’un cancer pour son chanteur, et là, il semble que le temps et l’envie étaient venus pour la bande d’explorer une nouvelle voie tout en gardant ce qui fait vibrer sa musique, en un retour aux racines tout en étant moderne, hors du temps en somme. SHAMAN’S HARVEST ont ouvert grand leur futur en faisant ce pas: avec leur sixième album, les gars du Missouri grandissent et se bonifient !

Les talentueux SHAMAN’S HARVEST signent avec « Red Hands Black Deeds », un album des plus authentiques, inspirés, accrocheurs et intemporelS à la fois: coup de cœur, donc !


Un PS pour souligner l’humour de la troupe, quand ils déclarent avec un sourire, que: « aucune chèvre n’a été tuée lors de la création de « Black Deeds Red Hands » (vu la nature parfois ‘caprine’ du matos en studio) ou encore, quand sur le morceau caché en fin d’album, ils donnent leurs conditions si vous voulez qu’ils jouent pour vous, à savoir… procurez-vous l’album et vous saurez :)

 


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Discography :

Last Call for Goose Creek - 1999
Synergy - 2002
March of the Bastards – 2006
Shine – 2009
(Their Mascot Records debut) - Smokin' Hearts & Broken Guns – 2014
Red Hands Black Deeds -2017

 

 

 

 

 


 

 

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Line-Up :

-Nathan ‘Drake’ Hunt - Lead Vocals/Acoustic
-Josh Hamler - Guitar/Vocals
-Matt Fisher - Bass/Vocals
-Adam Zemanek - Drums/Vocals
-Derrick Shipp - Lead Guitar/Vocals

 

 


 

 

==> Tour Dates (USA/Canada): click here <==

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14 juillet 2017

MASTERPLAN "PumpKings" (French Review) - Official Audio Video "Escalation 666" / Official Lyric Video "The Chance"

 

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Quand le maitre es guitare, tout Power Metal ravageur et mélodique dehors, qu’est l’incontournable frontman, guitariste, producteur, compositeur Roland Grapow a une idée qui lui trotte dans la tête depuis ces trois dernières années, il y a des chances pour que cette idée vaille le détour, surtout connaissant le fort potentiel d’inspiration qui anime l’homme et sa bande de musiciens / chanteur hors pair, MASTERPLAN.

Depuis trois ans, donc, l’ex-Helloween voulait revisiter ce pan de son histoire au sein de son ancienne troupe et des titres qu’il a contribués à créer entre 1990 et 2000, quand il était l’un des membres actifs des ‘Citrouilles / Pumpkins » d’outre-Rhin. Quel meilleur clin d’œil justement, que de nommer cet album de MASTERPLAN avec les versions revisitées de HELLOWEEN: « PumpKings », ainsi que de délivrer, pour l’occasion, un artwork dans le même esprit.

Côté titres version 2017, on assiste à une déferlante imparable de onze morceaux revisités qui frappent par leur réinterprétation plus rentre-dedans, de cette dynamique d’un Power Metal mélodique, hymnique qui porte bien son nom par la puissance qui s’en dégage, qui contamine tout sur son passage et emporte ainsi toute question sur l’utilité d’avoir repris les originaux : oui, quand la patte, la touche d’un grand groupe Masterplan et de son frontman, se pose sur l’héritage (qui est aussi le sien) d’un autre grand groupe Helloween, avec cette inspiration et cette pèche-là, le jeu en vaut la chandelle. Les vocaux de première ordre font vibrer, tout autant que la guitare qui lui répond telle une seconde voix, avec un déploiement du vaste éventail de ses capacités; pour ce qui est de la section rythmique basse-batterie, leur rôle de base solide est assuré avec efficacité mais sans se distinguer vraiment dans la production, laissant s’exprimer les deux atouts maitres de MASTERPLAN : chant et six cordes, les claviers se montrant, eux aussi, être, comme toujours, le troisième as. Loin d’avoir délivré une copie, l’intention de départ de véritablement revisiter les morceaux de HELLOWEEN, a été accomplie, puisque les vocaux sonnent, aussi, différemment et donnent une autre lumière encore plus dynamique aux titres, puisque, de même, l’ensemble a été revu avec une approche plus puissamment rentre-dedans à tous les postes, production au top, comprise.


Les aficionados de HELLOWEEN et de MASTERPLAN devraient apprécier cette rencontre au sommet ou comme le dit l’ex-Helloween, nouveau Masterplan lui-même, Roland Grapow : « le fun de reprendre les titres tirés de cette phase importante de ma carrière, était au rendez-vous : c’était comme retrouver de vieux amis ».
Ce plaisir pris est contagieux : « PumpKings » devrait plaire aux amateurs des deux formations et à bien d’autres encore : très bon album, en somme, qui doit se voir, n’en déplaise aux esprits râleurs, comme une envie véritable de se faire plaisir de la part d’un groupe de haute qualité et de son leader, que comme un coup pour occuper le devant de la scène, le dernier opus studio original de MASTERPLAN datant de 2013 : « Novum Initium » (chronique ici)!


MASTERPLAN sont dans la place et assurent, qu’on se le dise ! :)

 

 

Tasunka

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“PumpKings” Tracklist:

01. The Chance
02. Someone’s Crying
03. Mankind
04. Step Out Of Hell
05. Mr. Ego
06. Still We Go
07. Escalation 666 
08. The Time Of The Oath
09. Music
10. The Dark Ride
11. Take Me Home

==> available as Digipak and ltd. colored (orange…of course ;) 2-Vinyl

 

 

 

 

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-Rick Altzi - V
-Roland Grapow - G
-Jari Kainulainen - B
-Axel Mackenrott - K
-Kevin Kott - D

 

 


 

 

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11 juillet 2017

EXECRATION "Return To The Void" (French Review) - Official Audios "Eternal Recurrence" / "Hammers of Vulcan"

 

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Aller droit à l’essentiel et condenser leur Death Metal via l’arsenal d’atouts dont dispose la bande, pour en tirer et n’en garder que l’essence, tel a été le mot d’ordre pour EXECRATION lors de la création de leur pépite de tourbillon de Thrash, Death, Black et même de pointes d’éléments Heavy, qu’est «Return To The Void ».

Avec des compositions et une interprétation vocale et instrumentale toujours plus dynamiques, en un condensé, donc, qui aligne le résultat de cette volonté précitée en préambule, à savoir, frapper fort, d’un coup et surtout, qu’il n’y ait aucun temps mort, aucun élément inutile ou perturbateur du / des rythmes, de l’intensité qui courent tout du long des quarante deux minutes du nouvel album : aller droit au cœur du sujet, était le leitmotiv et les norvégiens ont assurément atteint leur objectif et avec une redoutable habileté qui n’a d’égale que l’inspiration dont ils ont fait montre.

Les morceaux sont riches, habités et vous projettent sombrement efficacement dans des variations rythmiques complexes où lent et rapide se côtoient, se complètent, se défient avec intelligence et naturel à la fois, tout comme peuvent le faire les atmosphères, les ressentis qui façonnent l’empreinte de tout « Return To The Void ». Comme pour leurs deux précédents opus, Execration ont tenu à garder la sensation du live, en enregistrant dans ce sens, en captation propice à un tel résultat et ce choix était judicieux: le feeling ressenti au long des titres est bel et bien celui d’un album qui sonne fièrement, fiévreusement live, ce qui participe pleinement à l’accroche imparable de « Return To The Void ». Impossible de résister à la vague déferlante du puissant « Return to The Void », du transcendant, fort et hypnotique et sans doute ‘l’un des meilleurs, si ce n’est le meilleur , de ces sept morceaux et deux instrus : « Det Uransakelige Dyp ». difficile, de même, de ne pas succomber à « Cephalic Transmissions », "Eternal Recurrence ", mais vu que comme c’est parti, c’est l’ensemble des morceaux qui va se retrouver cité, alors, disons que oui, c’est bien tout l’album qui fait mouche et avec des pointes encore plus notables côté accroche, encore.

Autant pour ce qui est des paroles et de la musique, le thème / concept qui anime et imprègne littéralement « Return To The Void », évoque les mystères de l’univers, en une virée dans le temps et l’espace, dans le monde philosophique, dans le monde des rêves. D’ailleurs, côté artwork, il est à saluer l’œuvre de Zbigniew M. Bielak, qui a su, avec talent, exprimer visuellement l’essence-même de « Return To The Void ».

Execration délivrent, en somme, avec « Return To The Void », un album marquant; un album qui, contrairement à son titre « Retour vers le Néant », devrait, au contraire, propulser les norvégiens dans la direction opposée !

 

 

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“Return To The Void” track-listing:

01.Eternal Recurrence
02.Hammers of Vulcan
03.Nekrocosm
04.Cephalic Transmissions
05.Blood Moon Eclipse
06.Unicursal Horrorscope
07.Through the Oculus
08.Return to the Void
09.Det Uransakelige Dyp

 

"All the basic tracks (drums, guitars, bass) were recorded live in Execration’s rehearsal studio in Oslo over the course of a weekend. Vocals, synths, and various effects where recorded the following weeks with assistance from Andreas Tylden (One Tail, One Head / Altaar). The album was then mixed and mastered by Tom Kvalsvoll of Kvalsonic Labs." dixit Execration.

 

 

 

 

 

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EXECRATION Line-Up:

-Cato Syversrud - D
-Christian Johansen - G/ V
-Jorgen Maristuen - G / V
-Jonas Helgemo - B

 

 


 

 

 

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09 juillet 2017

BLOODCLOT “Up In Arms” (French Review) - Offical Video "kali"/ Official Lyric Video "Manic" / "Up In Arms" - Tour Dates (USA)

 

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Quand une formation aussi unique que furieuse transcende l’esprit du Hardcore, en une déflagration venue des tripes, de la passion sans bornes, de la sueur de quatre pointures connues et reconnues plus qu’à juste titre (voyez le line-up et vous comprendrez ), alors, un sourire carnassier du festin Hardcore à venir, se dessine sur les lèvres: bienvenue chez les enragés de BLOODCLOT, ces quatre grands amateurs de pure et jouissive tuerie musicale!

Car c’est bien ce qu’est leur album, « Up In Arms », une tuerie issue, nourrie de la passion d’un groupe qui ne connait qu’un seul mot d’ordre: se donner à fond, musicalement et tout autant dans les paroles aussi impliquées et explosives. Ca bastonne sévère chez BLOODCLOT à tous les étages et ces quatre-là s’y entendent pour mettre toute leur expérience de chanteur et musiciens hors pair, au service de leur méfait Hardcore.

Quand les quatre qui, au choix, étaient amis depuis longtemps ou se connaissaient et tous se respectaient, se sont retrouvés ensemble pour jouer, les choses se sont faites naturellement, chacun étant sur la même longueur d’ondes: aussi, à peine les premières notes ont-elles explosé l’air, le jam de départ a-t-il spontanément donné vie aux morceaux de l’album, comme une évidence. Etant donné qu’aucun des membres du groupe n’a le moindre problème d’ego, c’est tout BLOODCLOT qui a participé à la création des morceaux, apportant les mélodies, les arrangements, les idées ravageuses, ce qui explique cette furie Hardcore qui ne connaît pas de contraintes, ni de limites; ça frappe tout azimut, à tous niveaux et tout du long: chant, basse, batterie, guitares, tous sont enfiévrés et transmettent leur fièvre des plus contagieuses. Le son a été capté de façon old school, droit sorti des amplis, délivrant du coup et de façon imparable, toute l’intensité brute du Hardcore coup de poing de BLOODCLOT.

BLOODCLOT et « Up In Arms », c’est une explosion hautement énergique de Hardcore / Punk joué autant avec le cœur que les tripes , un Hardcore nourri des racines du genre et de passion: à savourer volume plus qu’à fond, cervicales explosées, mais sourire carnassier aux lèvres, comme dit précédemment.

A se procurer d’urgence, d’abord sur album, pour ensuite mieux s’exploser lors d’un moshpit en live.

Coup de cœur, donc, pour cette tuerie de chez BLOODCLOT: un vrai shot d’énergie qui fait se sentir vivant et en état de rebellion, effet "Up In Arms" oblige!

 

Tasunka

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“Up In Arm”s track-listing:

01. Up in Arms
02. Fire
03. Manic
04. Kill the Beast
05. Prayer
60. Siva / Rudra
07. Soldiers of the New Babylon
08. Kali
09. Slow Kill Genocide
10. Slipping into Darkness
11. Life As One
12. You'll Be the Death of Me


Tracked at NRG in Los Angeles, the raw, old-school production that leaps out from the speaker comes courtesy of producer Zeuss (Hatebreed, Revocation), and the record was mixed by Kyle McAulay at NRG

 

 

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-John Joseph (Cro-Mags) - Vocals
-Todd Youth (ex-Murphy's Law, ex-Danzig) - Guitars
-Nick Oliveri (Dwarves, BL'AST!, Svetlanas, Mondo Generator, ex-Kyuss, ex-QOTSA) - Bass
-Joey Castillo (Trash Talk, The Bronx, BL'AST!, ex-QOTSA, ex-Danzig) - Drums

 

 

 


 

 

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BLOODCLOT Tour Dates (USA)
- w/ Negative Approach -

 

July 14 - Amityville, NY - Revolution Bar and Music Hall
July 15 - Philadelphia, PA - Underground Arts
July 16 - Washington DC - DC9
July 18 - Virginia Beach, VA - Shaka's
July 19 - Baltimore, MD - Ottobar
July 20 - Belmar, NJ - Paul's Tavern
July 21 - Brooklyn, NY - Saint Vitus
July 23 - Buffalo, NY - Studio at the Waiting Room
July 25 - Pittsburgh, PA - Cattivo
July 26 - Cleveland, OH - Now That's Class
July 27 - Cincinnati, OH - Northside Yacht Club
July 28 - Detroit, MI - The Magic Stick
July 29 - Chicago, IL - Cobra Lounge
July 30 - St. Louis, MO - Blueberry Hill
Aug. 1 - Denver, CO - Marquis Theater
Aug. 3 - San Francisco, CA - Thee Parkside
Aug. 4 - Los Angeles, CA - The Echoplex w/ Nails, Final Conflict
Aug. 5 - Santa Ana, CA - The Constellation Room w/ Nails, Final Conflict
Aug. 6 - San Diego, CA - Brick by Brick w/ Nails, Final Conflict

 

 


 

 


 

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08 juillet 2017

NICKELBACK "Feed The Machine" (French Review) - Videos "Feed The Machine"/"Song On.." - Audio "Must Be.." - Tour (North America)

 

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BMG

 

 

 

 

 

C’est certain que NICKELBACK est l’une des formations de Rock les plus rentables commercialement parlant, les plus viables et importantes de ces deux dernières décennies, avec plus de cinquante millions d’unités vendues de par le monde, ce qui les classe, soit dit en passant, au rang de onzième plus gros vendeur de disques, internationalement parlant.

On pourrait ajouter les multiples récompenses, les nominations, les tournées ‘sold-out’, mais inutile d’aller plus loin car citer ces faits sert tout bonnement à rappeler et poser, en préambule, que NICKELBACK est une valeur incontournable de la scène Rock, qu’on le veuille ou non, qu’on adhère ou pas à leur Rock parfois raillé car jugé un tant soit peu trop ‘radio friendly’: tout est question de goût après tout, mais une chose demeure, c’est que leur succès indépendamment des goûts de chacun, est justifié et mérité: il faut effectivement objectivement reconnaitre le talent d’écriture et de composition, tout autant que d’interprétation qui anime la bande depuis sa formation en Alberta, Canada, en 1995. D’ailleurs, les innombrables fans que rassemblent Nickelback ainsi que la récente signature chez le prestigieux label BMG, montrent que tous ne peuvent pas s’être trompés sur la qualité du quatuor. Certes, BMG a probablement mis dans la balance les ventes à venir, mais nul doute que, musicalement aussi, le label a fait son choix en songeant à la qualité du nouvel arrivant dans son écurie.

Ceci étant posé, retour au vif du sujet, ce neuvième opus et première sortie estampillée BMG, que délivrent NICKELBACK, « Feed The Machine». Comme le dit en annonce son chanteur, guitariste et frontman, Chad Kroeger, « Feed The Machine » est ‘notre album le plus Heavy, le plus Rock orienté vers des gros riffs de guitares, que nous ayions sorti ». C’est un bon résumé, étant donné que, oui, les titres balancent plus du côté d’un Rock / Hard Rock qui accroche par sa force dynamique, son tempo et même les incontournables ballades, sonnent avec plus de profondeur que de mièvrerie. Sont notamment à citer dans la catégorie ‘belle accroche Rock / Hard Rock’: « Must Be Nice », « The Betrayal (Act III) », «For The River » sur lequel non moins que la légende Nuno Bettencourt vient poser un solo de guitare en or, puis, plus classiquement « Home », , « Silent Majority » et enfin, l’instrumental, « The Betrayal (Act II), qui clôt avec finesse, ce qui se révèle être un album de Rock pouvant se targuer d’afficher une belle efficacité au compteur.

Il est à noter que Chad Kroeger a assurément retrouvé ses pleines capacités vocales, comme il le démontre avec brio au long de « Feed The Machine », ce qui se salue surtout après cette passe sombre de juin 2015 où le chanteur a du lutter contre un kyste aux cordes vocales, obligeant Nickelback à annuler l’integralité de sa tournée en support de l’album « No Fixed Address ».

C’est donc une formation en forme, sûre d’elle, qui marque à nouveau de son empreinte le paysage musical en cette année 2017, cette fois et offre un neuvième opus de qualité, au son et jeu plus agressifs, ce qui est fort appréciable: NICKELBACK y déploie un bel éventail d’atouts, certes déjà vus mais qui fonctionnent au mieux.

Alors, que vous soyez un Nickelback–ien convaincu ou pas, « Feed The Machine » vaut l’achat si vous êtes fan et au minimum, la découverte pour les autres.

 

 

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-Chad Kroeger : Lead Vocals, Guitars
-Ryan Peake : Guitars, Backing Vocals
-Mike Kroeger : Bass
-Daniel Adair : Drums, Backing Vocals

 

 


 

 

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