18 juillet 2017

A Ne Pas Manquer: Concerts BASE Productions - Du 29 aout au 13 Decembre 2017 !

 

BaseConcerts

 

BASE PRODUCTIONS

 

 


 

tpf   satyricon2017

RESERVER VOS PLACES                                                             RESERVER VOS PLACES


 

evergrey-paris  evergrey-lyon

RESERVER VOS PLACES                                                            RESERVER VOS PLACES


 

soen-2017  littlebig

DISPONIBLE PROCHAINEMENT                                            DISPONIBLE PROCHAINEMENT


 

leprous2017  laibach-2017

 RESERVER VOS PLACES                                                            RESERVER VOS PLACES


 

punish-yourself  dirck

RESERVER VOS PLACES                                                    DISPONIBLE PROCHAINEMENT

 


 

BASE PRODUCTIONS

 

 PARTENAIRES

 


 

 


16 juillet 2017

SHAMAN'S HARVEST "Red Hands Black Deeds" (French Review) - Official Videos "The Come Up"/"Red Hands.." - Tour Dates (USA/Canada)

 

ShamansHarvest_RHBD

 

 

ShamansHarvest_logo

 

 

 

ShamansHarvest_release

MascotLabelGroup

ShamansHarvest_preorder

 

 

 

 

 

Avec la proposition de Keith Armstrong, le producteur pour leur sixième album, qui les a orientés vers un son différent de ce que SHAMAN’S HARVEST avait l’habitude d’employer, les américains ont assurément eu raison de faire ce grand pas en avant, de sortir de leurs habitudes de composition et de production, ils ont eu raison de suivre leur instinct, d’être séduits par cette offre de passer en tout analogue et ce, des moyens d’enregistrements aux amplis, pédales vintage, notamment: et effectivement, car, par ce biais, c’est une voie, un vent de fraicheur des plus appréciables qui s’engouffre et donne toute sa vie à la sueur Rock vintage, à la moiteur Blues Rock, Hard Rock qui courent au long de « Red Hands Black Deeds ». Ce son organique donne un relief assez phénoménal à chaque pan et ils sont multiples et riches, de ce concept album, en en accentuant la beauté sombrement intense, la force indomptée (à l'image de l'artwork) quasi animale et sensible qui l’anime.

Ecrit dans le climat particulier qui régnait juste avant les élections américaines, la tension se retrouve et fait vibrer tout l’album, en un choix prémédité semble-t-il. L’alternance de tempos des titres qui martèlent avec ferveur ou sont en mid-tempo Blues Rock, apporte tout son groove, sa dynamique à un opus bien inspiré et spontané à la fois. Basse sourde et redoutables riffs en avant, voix grave prenante comme chaque instrument, d’ailleurs, batterie incluse surtout avec son apport ‘rural’ (comme le souligne avec humour, le batteur) de cloches, tout participe à ce que l’accroche ou plus exactement, les accroches, se fassent à tous niveaux pour « Red Hands Black Deeds ».

SHAMAN’s HARVEST a connu, au long de sa carrière, les hits dans les charts, les participations à des B.O. de films, bande son pour la prestigieuse fédération de Catch WWF, la reconnaissance du public et de ses pairs donc, ainsi que le plaisir de se produire aux côtés des pointures dont, pour exemples, AC/DC, Alice In Chains, Godsmack, Breaking Benjamin, Seether, Nickelback, la guérison d’un cancer pour son chanteur, et là, il semble que le temps et l’envie étaient venus pour la bande d’explorer une nouvelle voie tout en gardant ce qui fait vibrer sa musique, en un retour aux racines tout en étant moderne, hors du temps en somme. SHAMAN’S HARVEST ont ouvert grand leur futur en faisant ce pas: avec leur sixième album, les gars du Missouri grandissent et se bonifient !

Les talentueux SHAMAN’S HARVEST signent avec « Red Hands Black Deeds », un album des plus authentiques, inspirés, accrocheurs et intemporelS à la fois: coup de cœur, donc !


Un PS pour souligner l’humour de la troupe, quand ils déclarent avec un sourire, que: « aucune chèvre n’a été tuée lors de la création de « Black Deeds Red Hands » (vu la nature parfois ‘caprine’ du matos en studio) ou encore, quand sur le morceau caché en fin d’album, ils donnent leurs conditions si vous voulez qu’ils jouent pour vous, à savoir… procurez-vous l’album et vous saurez :)

 


Tasunka

TasunkaLynx_44

 

 

 

 

 

 ShamansHarvest_tracks04

 


 

 

 

 

ShamansHarvest_logo

 

 

 

 

 

 ShamansHarvest_logo


Discography :

Last Call for Goose Creek - 1999
Synergy - 2002
March of the Bastards – 2006
Shine – 2009
(Their Mascot Records debut) - Smokin' Hearts & Broken Guns – 2014
Red Hands Black Deeds -2017

 

 

 

 

 


 

 

 ShamansHarvest_logo

Line-Up :

-Nathan ‘Drake’ Hunt - Lead Vocals/Acoustic
-Josh Hamler - Guitar/Vocals
-Matt Fisher - Bass/Vocals
-Adam Zemanek - Drums/Vocals
-Derrick Shipp - Lead Guitar/Vocals

 

 


 

 

==> Tour Dates (USA/Canada): click here <==

SH_merch2017


 

SH_LPShamansHarvest_logo

 

 


 

 

Posté par Tasunka à 17:21 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

14 juillet 2017

MASTERPLAN "PumpKings" (French Review) - Official Audio Video "Escalation 666" / Official Lyric Video "The Chance"

 

MP_PumpKings

 

Masterplan_Logo4

 

 

Masterplan-release2017

 AFM_newlogo2016

 

 

 

 


Quand le maitre es guitare, tout Power Metal ravageur et mélodique dehors, qu’est l’incontournable frontman, guitariste, producteur, compositeur Roland Grapow a une idée qui lui trotte dans la tête depuis ces trois dernières années, il y a des chances pour que cette idée vaille le détour, surtout connaissant le fort potentiel d’inspiration qui anime l’homme et sa bande de musiciens / chanteur hors pair, MASTERPLAN.

Depuis trois ans, donc, l’ex-Helloween voulait revisiter ce pan de son histoire au sein de son ancienne troupe et des titres qu’il a contribués à créer entre 1990 et 2000, quand il était l’un des membres actifs des ‘Citrouilles / Pumpkins » d’outre-Rhin. Quel meilleur clin d’œil justement, que de nommer cet album de MASTERPLAN avec les versions revisitées de HELLOWEEN: « PumpKings », ainsi que de délivrer, pour l’occasion, un artwork dans le même esprit.

Côté titres version 2017, on assiste à une déferlante imparable de onze morceaux revisités qui frappent par leur réinterprétation plus rentre-dedans, de cette dynamique d’un Power Metal mélodique, hymnique qui porte bien son nom par la puissance qui s’en dégage, qui contamine tout sur son passage et emporte ainsi toute question sur l’utilité d’avoir repris les originaux : oui, quand la patte, la touche d’un grand groupe Masterplan et de son frontman, se pose sur l’héritage (qui est aussi le sien) d’un autre grand groupe Helloween, avec cette inspiration et cette pèche-là, le jeu en vaut la chandelle. Les vocaux de première ordre font vibrer, tout autant que la guitare qui lui répond telle une seconde voix, avec un déploiement du vaste éventail de ses capacités; pour ce qui est de la section rythmique basse-batterie, leur rôle de base solide est assuré avec efficacité mais sans se distinguer vraiment dans la production, laissant s’exprimer les deux atouts maitres de MASTERPLAN : chant et six cordes, les claviers se montrant, eux aussi, être, comme toujours, le troisième as. Loin d’avoir délivré une copie, l’intention de départ de véritablement revisiter les morceaux de HELLOWEEN, a été accomplie, puisque les vocaux sonnent, aussi, différemment et donnent une autre lumière encore plus dynamique aux titres, puisque, de même, l’ensemble a été revu avec une approche plus puissamment rentre-dedans à tous les postes, production au top, comprise.


Les aficionados de HELLOWEEN et de MASTERPLAN devraient apprécier cette rencontre au sommet ou comme le dit l’ex-Helloween, nouveau Masterplan lui-même, Roland Grapow : « le fun de reprendre les titres tirés de cette phase importante de ma carrière, était au rendez-vous : c’était comme retrouver de vieux amis ».
Ce plaisir pris est contagieux : « PumpKings » devrait plaire aux amateurs des deux formations et à bien d’autres encore : très bon album, en somme, qui doit se voir, n’en déplaise aux esprits râleurs, comme une envie véritable de se faire plaisir de la part d’un groupe de haute qualité et de son leader, que comme un coup pour occuper le devant de la scène, le dernier opus studio original de MASTERPLAN datant de 2013 : « Novum Initium » (chronique ici)!


MASTERPLAN sont dans la place et assurent, qu’on se le dise ! :)

 

 

Tasunka

TasunkaLynx_44

 

 

 

 

 

“PumpKings” Tracklist:

01. The Chance
02. Someone’s Crying
03. Mankind
04. Step Out Of Hell
05. Mr. Ego
06. Still We Go
07. Escalation 666 
08. The Time Of The Oath
09. Music
10. The Dark Ride
11. Take Me Home

==> available as Digipak and ltd. colored (orange…of course ;) 2-Vinyl

 

 

 

 

Masterplan_Logo4


-Rick Altzi - V
-Roland Grapow - G
-Jari Kainulainen - B
-Axel Mackenrott - K
-Kevin Kott - D

 

 


 

 

Masterplan_Logo4

 

 

 


 

 

 

 

Masterplan_PumpKingsMerch

 

 

Masterplan_Logo4

 

 


 

 

Posté par Tasunka à 23:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

13 juillet 2017

WAXX : Video "Walk this way" - All Stars Cover ( CHUCK D, IN FLAMES, BLUE ÖYSTER CULT...) @ Hellfest 2017 (France)

 

WAXX_logo

 

 image004

 

 

 

 

WAXX @ HELLFEST 2017:

 

'Walk this Way' en medley avec Chuck D de Prophets of Rage, Avatar, Evergrey, In Flames, Trust, The Dead Daisies, The Treatment, Ugly Kid Joe, Saxon, Emperor..

 

 

 

 
 hellfest2017_logo

 

 


 

 

  • image006

 

 

WAXX_turnUp

image007

 

 


 

 

11 juillet 2017

EXECRATION "Return To The Void" (French Review) - Official Audios "Eternal Recurrence" / "Hammers of Vulcan"

 

Execration_ReturntotheVoid

 

execration-043

 

execration_release

Excration_MetalBlade2017

 

 

 

 

Aller droit à l’essentiel et condenser leur Death Metal via l’arsenal d’atouts dont dispose la bande, pour en tirer et n’en garder que l’essence, tel a été le mot d’ordre pour EXECRATION lors de la création de leur pépite de tourbillon de Thrash, Death, Black et même de pointes d’éléments Heavy, qu’est «Return To The Void ».

Avec des compositions et une interprétation vocale et instrumentale toujours plus dynamiques, en un condensé, donc, qui aligne le résultat de cette volonté précitée en préambule, à savoir, frapper fort, d’un coup et surtout, qu’il n’y ait aucun temps mort, aucun élément inutile ou perturbateur du / des rythmes, de l’intensité qui courent tout du long des quarante deux minutes du nouvel album : aller droit au cœur du sujet, était le leitmotiv et les norvégiens ont assurément atteint leur objectif et avec une redoutable habileté qui n’a d’égale que l’inspiration dont ils ont fait montre.

Les morceaux sont riches, habités et vous projettent sombrement efficacement dans des variations rythmiques complexes où lent et rapide se côtoient, se complètent, se défient avec intelligence et naturel à la fois, tout comme peuvent le faire les atmosphères, les ressentis qui façonnent l’empreinte de tout « Return To The Void ». Comme pour leurs deux précédents opus, Execration ont tenu à garder la sensation du live, en enregistrant dans ce sens, en captation propice à un tel résultat et ce choix était judicieux: le feeling ressenti au long des titres est bel et bien celui d’un album qui sonne fièrement, fiévreusement live, ce qui participe pleinement à l’accroche imparable de « Return To The Void ». Impossible de résister à la vague déferlante du puissant « Return to The Void », du transcendant, fort et hypnotique et sans doute ‘l’un des meilleurs, si ce n’est le meilleur , de ces sept morceaux et deux instrus : « Det Uransakelige Dyp ». difficile, de même, de ne pas succomber à « Cephalic Transmissions », "Eternal Recurrence ", mais vu que comme c’est parti, c’est l’ensemble des morceaux qui va se retrouver cité, alors, disons que oui, c’est bien tout l’album qui fait mouche et avec des pointes encore plus notables côté accroche, encore.

Autant pour ce qui est des paroles et de la musique, le thème / concept qui anime et imprègne littéralement « Return To The Void », évoque les mystères de l’univers, en une virée dans le temps et l’espace, dans le monde philosophique, dans le monde des rêves. D’ailleurs, côté artwork, il est à saluer l’œuvre de Zbigniew M. Bielak, qui a su, avec talent, exprimer visuellement l’essence-même de « Return To The Void ».

Execration délivrent, en somme, avec « Return To The Void », un album marquant; un album qui, contrairement à son titre « Retour vers le Néant », devrait, au contraire, propulser les norvégiens dans la direction opposée !

 

 

Tasunka

TasunkaLynx_44

 

 

 

 

 

 

“Return To The Void” track-listing:

01.Eternal Recurrence
02.Hammers of Vulcan
03.Nekrocosm
04.Cephalic Transmissions
05.Blood Moon Eclipse
06.Unicursal Horrorscope
07.Through the Oculus
08.Return to the Void
09.Det Uransakelige Dyp

 

"All the basic tracks (drums, guitars, bass) were recorded live in Execration’s rehearsal studio in Oslo over the course of a weekend. Vocals, synths, and various effects where recorded the following weeks with assistance from Andreas Tylden (One Tail, One Head / Altaar). The album was then mixed and mastered by Tom Kvalsvoll of Kvalsonic Labs." dixit Execration.

 

 

 

 

 

execration_logo


EXECRATION Line-Up:

-Cato Syversrud - D
-Christian Johansen - G/ V
-Jorgen Maristuen - G / V
-Jonas Helgemo - B

 

 


 

 

 

execration-043

 


 

Execration_merch2017

 execration-043


 

 

 

Posté par Tasunka à 23:13 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,


09 juillet 2017

BLOODCLOT “Up In Arms” (French Review) - Offical Video "kali"/ Official Lyric Video "Manic" / "Up In Arms" - Tour Dates (USA)

 

Bloodclot_UpInArms

bloodclot_logoWBloodclot_release2017_4

 

MetalBlade35thanniversary_2017

 

 

 

 

Quand une formation aussi unique que furieuse transcende l’esprit du Hardcore, en une déflagration venue des tripes, de la passion sans bornes, de la sueur de quatre pointures connues et reconnues plus qu’à juste titre (voyez le line-up et vous comprendrez ), alors, un sourire carnassier du festin Hardcore à venir, se dessine sur les lèvres: bienvenue chez les enragés de BLOODCLOT, ces quatre grands amateurs de pure et jouissive tuerie musicale!

Car c’est bien ce qu’est leur album, « Up In Arms », une tuerie issue, nourrie de la passion d’un groupe qui ne connait qu’un seul mot d’ordre: se donner à fond, musicalement et tout autant dans les paroles aussi impliquées et explosives. Ca bastonne sévère chez BLOODCLOT à tous les étages et ces quatre-là s’y entendent pour mettre toute leur expérience de chanteur et musiciens hors pair, au service de leur méfait Hardcore.

Quand les quatre qui, au choix, étaient amis depuis longtemps ou se connaissaient et tous se respectaient, se sont retrouvés ensemble pour jouer, les choses se sont faites naturellement, chacun étant sur la même longueur d’ondes: aussi, à peine les premières notes ont-elles explosé l’air, le jam de départ a-t-il spontanément donné vie aux morceaux de l’album, comme une évidence. Etant donné qu’aucun des membres du groupe n’a le moindre problème d’ego, c’est tout BLOODCLOT qui a participé à la création des morceaux, apportant les mélodies, les arrangements, les idées ravageuses, ce qui explique cette furie Hardcore qui ne connaît pas de contraintes, ni de limites; ça frappe tout azimut, à tous niveaux et tout du long: chant, basse, batterie, guitares, tous sont enfiévrés et transmettent leur fièvre des plus contagieuses. Le son a été capté de façon old school, droit sorti des amplis, délivrant du coup et de façon imparable, toute l’intensité brute du Hardcore coup de poing de BLOODCLOT.

BLOODCLOT et « Up In Arms », c’est une explosion hautement énergique de Hardcore / Punk joué autant avec le cœur que les tripes , un Hardcore nourri des racines du genre et de passion: à savourer volume plus qu’à fond, cervicales explosées, mais sourire carnassier aux lèvres, comme dit précédemment.

A se procurer d’urgence, d’abord sur album, pour ensuite mieux s’exploser lors d’un moshpit en live.

Coup de cœur, donc, pour cette tuerie de chez BLOODCLOT: un vrai shot d’énergie qui fait se sentir vivant et en état de rebellion, effet "Up In Arms" oblige!

 

Tasunka

TasunkaLynx_44

 

 

 

 

 


“Up In Arm”s track-listing:

01. Up in Arms
02. Fire
03. Manic
04. Kill the Beast
05. Prayer
60. Siva / Rudra
07. Soldiers of the New Babylon
08. Kali
09. Slow Kill Genocide
10. Slipping into Darkness
11. Life As One
12. You'll Be the Death of Me


Tracked at NRG in Los Angeles, the raw, old-school production that leaps out from the speaker comes courtesy of producer Zeuss (Hatebreed, Revocation), and the record was mixed by Kyle McAulay at NRG

 

 

Bloodclot_logo


-John Joseph (Cro-Mags) - Vocals
-Todd Youth (ex-Murphy's Law, ex-Danzig) - Guitars
-Nick Oliveri (Dwarves, BL'AST!, Svetlanas, Mondo Generator, ex-Kyuss, ex-QOTSA) - Bass
-Joey Castillo (Trash Talk, The Bronx, BL'AST!, ex-QOTSA, ex-Danzig) - Drums

 

 

 


 

 

bloodclot_logoW

bloodclot_logoW

 


 

bloodclot_logoW

BLOODCLOT Tour Dates (USA)
- w/ Negative Approach -

 

July 14 - Amityville, NY - Revolution Bar and Music Hall
July 15 - Philadelphia, PA - Underground Arts
July 16 - Washington DC - DC9
July 18 - Virginia Beach, VA - Shaka's
July 19 - Baltimore, MD - Ottobar
July 20 - Belmar, NJ - Paul's Tavern
July 21 - Brooklyn, NY - Saint Vitus
July 23 - Buffalo, NY - Studio at the Waiting Room
July 25 - Pittsburgh, PA - Cattivo
July 26 - Cleveland, OH - Now That's Class
July 27 - Cincinnati, OH - Northside Yacht Club
July 28 - Detroit, MI - The Magic Stick
July 29 - Chicago, IL - Cobra Lounge
July 30 - St. Louis, MO - Blueberry Hill
Aug. 1 - Denver, CO - Marquis Theater
Aug. 3 - San Francisco, CA - Thee Parkside
Aug. 4 - Los Angeles, CA - The Echoplex w/ Nails, Final Conflict
Aug. 5 - Santa Ana, CA - The Constellation Room w/ Nails, Final Conflict
Aug. 6 - San Diego, CA - Brick by Brick w/ Nails, Final Conflict

 

 


 

 


 

Bloodclot_merch

 

 

Bloodclot_UpInArms

 

 


 

 

 

08 juillet 2017

NICKELBACK "Feed The Machine" (French Review) - Videos "Feed The Machine"/"Song On.." - Audio "Must Be.." - Tour (North America)

 

Nickelback_FeedTheMachine4

 

 

Nickelback_logo4

 

 

nb_release

 

BMG

 

 

 

 

 

C’est certain que NICKELBACK est l’une des formations de Rock les plus rentables commercialement parlant, les plus viables et importantes de ces deux dernières décennies, avec plus de cinquante millions d’unités vendues de par le monde, ce qui les classe, soit dit en passant, au rang de onzième plus gros vendeur de disques, internationalement parlant.

On pourrait ajouter les multiples récompenses, les nominations, les tournées ‘sold-out’, mais inutile d’aller plus loin car citer ces faits sert tout bonnement à rappeler et poser, en préambule, que NICKELBACK est une valeur incontournable de la scène Rock, qu’on le veuille ou non, qu’on adhère ou pas à leur Rock parfois raillé car jugé un tant soit peu trop ‘radio friendly’: tout est question de goût après tout, mais une chose demeure, c’est que leur succès indépendamment des goûts de chacun, est justifié et mérité: il faut effectivement objectivement reconnaitre le talent d’écriture et de composition, tout autant que d’interprétation qui anime la bande depuis sa formation en Alberta, Canada, en 1995. D’ailleurs, les innombrables fans que rassemblent Nickelback ainsi que la récente signature chez le prestigieux label BMG, montrent que tous ne peuvent pas s’être trompés sur la qualité du quatuor. Certes, BMG a probablement mis dans la balance les ventes à venir, mais nul doute que, musicalement aussi, le label a fait son choix en songeant à la qualité du nouvel arrivant dans son écurie.

Ceci étant posé, retour au vif du sujet, ce neuvième opus et première sortie estampillée BMG, que délivrent NICKELBACK, « Feed The Machine». Comme le dit en annonce son chanteur, guitariste et frontman, Chad Kroeger, « Feed The Machine » est ‘notre album le plus Heavy, le plus Rock orienté vers des gros riffs de guitares, que nous ayions sorti ». C’est un bon résumé, étant donné que, oui, les titres balancent plus du côté d’un Rock / Hard Rock qui accroche par sa force dynamique, son tempo et même les incontournables ballades, sonnent avec plus de profondeur que de mièvrerie. Sont notamment à citer dans la catégorie ‘belle accroche Rock / Hard Rock’: « Must Be Nice », « The Betrayal (Act III) », «For The River » sur lequel non moins que la légende Nuno Bettencourt vient poser un solo de guitare en or, puis, plus classiquement « Home », , « Silent Majority » et enfin, l’instrumental, « The Betrayal (Act II), qui clôt avec finesse, ce qui se révèle être un album de Rock pouvant se targuer d’afficher une belle efficacité au compteur.

Il est à noter que Chad Kroeger a assurément retrouvé ses pleines capacités vocales, comme il le démontre avec brio au long de « Feed The Machine », ce qui se salue surtout après cette passe sombre de juin 2015 où le chanteur a du lutter contre un kyste aux cordes vocales, obligeant Nickelback à annuler l’integralité de sa tournée en support de l’album « No Fixed Address ».

C’est donc une formation en forme, sûre d’elle, qui marque à nouveau de son empreinte le paysage musical en cette année 2017, cette fois et offre un neuvième opus de qualité, au son et jeu plus agressifs, ce qui est fort appréciable: NICKELBACK y déploie un bel éventail d’atouts, certes déjà vus mais qui fonctionnent au mieux.

Alors, que vous soyez un Nickelback–ien convaincu ou pas, « Feed The Machine » vaut l’achat si vous êtes fan et au minimum, la découverte pour les autres.

 

 

Tasunka

TasunkaLynx_44

 

 

 

 

 

 

 Nickelback_tracklist2017_4

 

 

Nickelback_logo4

 

-Chad Kroeger : Lead Vocals, Guitars
-Ryan Peake : Guitars, Backing Vocals
-Mike Kroeger : Bass
-Daniel Adair : Drums, Backing Vocals

 

 


 

 

Nickelback_logo4

 

 

Nickelback_logo4

 

 


 

 nickelback_NorthAmericanTour

 


 

Nickelback_FeedTheMachine4

 

 

Nickelback_logo4

 

 


 

 

 

Posté par Tasunka à 22:40 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

06 juillet 2017

KISSIN' DYNAMITE "Generation Goodbye - Dynamite Nights" (French Review)-Official Live "Masterpiece"/"King"/"She Came"- Tour 2017

 

KD_GGDN_4

KD_Logo044

KD_release2017

 

AFM_newlogo2016

 

 

 

Après une décennie de carrière et pas moins de cinq albums studios sortis à l’échelon mondial, sans omettre de citer les tournées en Europe ou encore en Asie, il était donc temps et logique pour les infatigables, dynamiques, énergiques et avant tout, passionnés Kissin’ Dynamite, de saisir l’opportunité de ce dixième anniversaire pour enregistrer une captation d’un de leurs nombreux concerts et sortir enfin un live : chose faite et bien faite avec le double CDs/DVD  « Generation Goodbye – Dynamite Nights ».

Enregistré dans leur fief, Stuttgart, lors d’un show qui affichait ‘sold out’, en décembre 2016, cet album a tous les compteurs qui oscillent au taquet pour faire de ce live, un incontournable dans le parcours du groupe. En effet, le Hard Rock péchu, hymnique et fédérateur des allemands, fait mouche et met le feu à la salle, en déployant toutes les capacités et la force de précision, de frappe et d’accroche mélodique, hymnique dont le quintette est capable. L’alchimie prend, c’est incontestable, que ce soit des riffs et soli habiles et puissants des guitares qui s’expriment plein pot, ou la section rythmique solide comme le Hard Rock qui donne cette inébranlable base sur laquelle se déploie l’armada Kissin’ Dynamite. Bien sûr, le chant, au diapason s’il en est, met la touche finale de ce cocktail détonnant d’un Hard Rock survitaminé, moderne tout en trouvant ses racines dans le meilleur des origines du genre.

La setlist, quant à elle, pioche dans les nombreux hits issus des cinq albums studios, explorant aussi les titres plébiscités par les fans ; soit vingt cinq morceaux de pure éclate et de fun. Certes, les ballades sont, elles-aussi, à l’affiche, au milieu de cette tornade hard Rock, mais pourquoi pas, étant donné qu’elles passent bien pour la plupart. Disons juste que si, au milieu de l’album, il avait pu être évité d’en enchainer trois d’affilée, faisant retomber un tant soit peu le rythme, alors, « Generation Goodbye – Dynamite Nights » aurait pu rafler toute la mise. En somme, avec une captation sonore et vidéo professionnelle et qui a su saisir toute la vie, la dynamique qui habite Kissin’ Dynamite sur albums et avant tout, en live, « Generation Goodbye – Dynamite Nights » se montre être un premier live réussi, qui sait, avec beaucoup d’efficacité, faire parler l’essence Kissin’ Dynamite : c’est que la troupe sait indéniablement assurer le show et faire parler la poudre lors de titres endiablés autant que la touche émotion, lors de ballades. « Generation Goodbye – Dynamite Nights » est une belle pièce qui sait célébrer cette décennie de carrière pour les teutons dont la force et l’énergie ne se sont pas démenties au long des années, pas plus que le line up soudé, n’a changé. Alors,venez prendre votre dose de Hard Rock fun et dynamique estampillé Kissin’ Dynamite et fêter leurs dix ans d’existence: rejoignez le public chaleureux au possible qui a donné de la voix, du headbang et des applaudissements, ainsi que l’invitée vocale, Jennifer Haben (Beyond The Black) pour un efficace duo sur « Masterpiece ».


« Generation Goodbye – Dynamite Nights » vaut l’achat tout autant que KISSIN’ DYNAMITE méritent d’être connus encore et toujours plus largement : ils le valent !

 


Tasunka

TasunkaLynx_44

 

 

 

 

 

Recorded at the sold out show in Stuttgart, Germany (December 2016)
Guest appearance by Jennifer Haben (Beyond The Black) on the song „Masterpiece“
• Available as DVD/2CD- and BluRay/2CD packages
Includes the entire concert
Video bonus material on DVD and BluRay

 

 

KISSIN' DYNAMITE Discography:

-Steel Of Swabia (2008)
-Addicted To Metal (2010
-Money, Sex & Power (2012
-Megalomania (2014
-Generation Goodbye (2016
-Generation Goodbye – Dynamite Nights (2017)

 

 

 

KD_GenerationGoodbye

Chroniques / French reviews: "Megalomania" (2014) / "Generation Goodbye" (2016):

click on both artworks / Cliquer sur les pochettes

KD_Megalomania

KD_Logo044

KISSIN’ DYNAMITE Line-Up:

-Hannes Braun : V
-Jim Müller : G
-Ande Braun : G
-Steffen Haile : B
-Andreas Schnitzer : D

 

 

 


 

KD_Logo044

KD_Logo044

 


 

==> Tour Dates 2017: click here 

 


 

KD_GGDN_4

 

KD_Logo044


 

 

Posté par Tasunka à 22:18 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

05 juillet 2017

FLOGGING MOLLY / CELKILT - Live @ Bataclan (Paris) - 04 / 07/ 2017 - Live Report / Photos

 

FM_LifeIsGood

 

 

FloggingMolly_Tasunkaphotos2017_02

 

FM_Celkilt_Bataclan4july2017

 

Le Bataclan est vivant et la vie continue et est belle, comme le titre du dernier opus de la tête d’affiche de ce 4 juillet 2017, FLOGGING MOLLY, le clame comme un étendard face à l’adversité : oui, « Life Is good »!

Et c’est bien cet état d’esprit positif, festif, qui va balayer tout sur son passage, ce soir-là, en un concert mémorable. C’est simple, entre CELKILT en première partie, qui ont su poser les jalons de ce qui augurait d’une très bonne soirée et FLOGGING MOLLY qui ont fini d’enfoncer le clou, il n’y avait pas qu’aux USA que le feu d’artifice était tiré, en ce jour de fête nationale US, non, en France aussi, et au sein du Bataclan, encore, le feu d’artifice Folk Punk Rock celtique était au rendez-vous ! 


(Live report / Photos : TASUNKA)  

TasunkaLynx_44

 

 ==> All the live photos: here / Toutes les photos live: ici

 

 

Celkilt_Tasunkaphotos2017_01

 

 

Avec, en première partie, les bondissants et au sens propre vu les sauts de cabris de tous, tout en jouant, les CELKILT, au ‘Rock’n Kilt’ (si,si) hyper vitaminé, festif, aussi réjouissant que leur kilt et leur bonne humeur, kilt for the lady and for the gentlemen of course :)

On se prend un plein de belle humeur, avec un violon joué de main de maitre et au sourire non stop de la part de la demoiselle de la troupe, tandis que ses confrères masculins assurent du fifre à la cornemuse, en passant par guitares, basse, batterie; tout est convaincant et se révèle être une bonne surprise de groupe, qui avait toute sa place aux côtés de Flogging Molly, dans l’esprit et la belle humeur, ainsi que dans l’aisance pour jouer avec le public. Un public peu nombreux en ce début de soirée, certes, mais qui a compensé en répondant présent et avec enthousiasme.

Les français de Celkilt ont marqué les esprits, c’est sûr, d’autant qu’ils ont pu se produire quinze minutes de plus que le temps alloué au départ. Un bon coup pour débuter leur tournée « Stand Tour », en somme.

 

 

Celkilt_Tasunkaphotos2017_05

 

Celkilt_Tasunkaphotos2017_08

 

 

celkilt_logo

 


 

 

flogging-molly-logo4

 

 

 

 

Le temps d’aménager la scène pour accueillir la tète -tant attendue- d’affiche, la salle s’est remplie d’un coup, avec une vague déferlante d’amateurs de cette unique formation que peut être celle des américano-irlandais, Flogging Molly et leur contagieux, mais alors très contagieux en live, Folk Punk Rock hymnique, enjoué, engagé, profond et à l’âme irlandaise vivante comme jamais.

Vivante et vibrante comme toute cette heure et cinq minutes en compagnie de la troupe Flogging Molly au complet, qui a injecté tout ce qui fait qu’un concert devient plus qu’un simple concert : profondeur, force dynamique, bonne humeur, implication, et une conscience dans les paroles et la musique.

 

FloggingMolly_Tasunkaphotos2017_05

 

 

FloggingMolly_Tasunkaphotos2017_10

 

 

Hautement contagieuses, la musique et les paroles de Flogging Molly ont mis littéralement le feu à un Bataclan qui n’en pouvait plus de donner de la voix, tout sourire dehors, à sauter sur place, à applaudir, à porter un toast réciproque au groupe qui se démenait sur scène, un sourire non stop jusqu’aux deux oreilles, bref, une formation clairement ravie d’être là avec le public parfois venu de loin pour les voir.

 

FloggingMolly_Tasunkaphotos2017_03

 

Emmené par le couple Dave King à la guitare, chant, casquette vissée sur la tête en bon Irlandais fier des racines et Bridget Regan au violon joué de main de maitre et à l’émotion à fleur de cordes, les autres acolytes n’étant pas en reste pour assurer à l’unisson et enflammer la salle, tout autant avec, au choix, banjo, batterie, guitare, accordéon, basse.

Un véritable festival de  Folk Rock Punk déchainé, endiablé, hautement fédérateur et accrocheur, offert par Flogging Molly au Bataclan et aux Français, un hommage aux événements du 13 novembre 2015, mais avec une âme forte et positive. Car, positif, est le terme qui résume Flogging Molly; comme le porte fièrement le titre de leur dernier et fédérateur opus « Life Is Good », la vie est effectivement belle, ou comment se tenir droit dans ses bottes, un sourire aux lèvres, en défi tel un doigt d’honneur rebelle, en réponse aux mauvais moments.

 

FloggingMolly_Tasunkaphotos2017_01

 

 

FloggingMolly_Tasunkaphotos2017_07

 

La set list, quant à elle, était judicieusement choisie pour mêler morceaux issus du dernier album et classiques de la formation, car comme l’a rappelé Dave King: il y a vingt ans, sortait le premier album du groupe.

Après une bonne heure de ferveur et de pure éclate, voici que s’achève le concert inclassable des Flogging Molly, rappel inclus et la troupe de quitter la scène avec, en fond, le son du final du show des iconiques Monty Python « Always Look On The Bright Side Of Life », quitter la scène, donc, mais non sans remercier avec chaleur, toute la salle pour son accueil, serrer moultes mains et improviser un court French Cancan pour le fun, sur le dit morceau. 

 

FloggingMolly_Tasunkaphotos2017_02

 

Flogging Molly, c’est plus que de la musique, c’est un état d’esprit, une âme.

Ils sont avant tout un groupe de live, la scène étant leur ‘home’ : ils vivent leur musique en étant aussi enthousiastes que si c’était leur première sur les planches, alors que ce sont des briscards ayant écumé maints endroits du pub à la salle de concert, au festival : un enthousiasme authentique qui signe la marque des plus grands! Ces artistes ne se contentent pas de la jouer, leur musique, ils vous font vibrer avec eux.

Belle osmose entre le public et le groupe en un concert simplement top : groupe au top, public au top, son au top, lumières au top surtout avec les trois couleurs du drapeau français qui ont éclairé la scène, à un instant : mémorable ce quatre juillet, on vous dit! ;)

Comme une envie de conclure par le sentiment ressenti par tous dans la salle:

Thank you Flogging Molly ! ;)



(PS:merci à Roger Wessier pour le pass photo ! :)

 

 

FloggingMolly_Tasunkaphotos2017_06

 

 

FloggingMolly_Tasunkaphotos2017_04

 

 

FM_LifeIsGood

 

 

Setlist FLOGGING MOLLY @Bataclan – Paris - 04 / 07 / 2017

01.The Hand Of John L. Sullivan
02.Swagger
03.Selfish Man
04.Drunken Lullabies
05.The Worst Day Since Yesterday
06.Requiem for a Dying Song
07.Saints And Sinners
08.Life In A Tenement Square
09.Float
10.Tobacco Island
11.Laura
12.Reptiles (We Woke Up)
13.Rebels Of A Sacred Heart
14.Devil's Dance Floor
15.If I Ever Leave This World Alive
16.What's Left Of The Flag
17.The Seven Deadly Sins

Encore/ Rappel:
19.Crushed (Hostile Nations)
20.Salty Dog

 

 

 

FloggingMolly_LiifeIsGood

 ==> Chronique / French Review "Life Is Good": click above / cliquer sur la pochette ci-dessus

 

flogging-molly-logo4

Vanguard

spinefarm_logo

 

 


 

 

 

Posté par Tasunka à 22:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

04 juillet 2017

POINT MORT "Look At The Sky" (French Review) - A Ne Pas Manquer: live @ Motocultor Festival - Dimanche 20 Juillet 2017

 

PointMort_LookAtTheSky

 

PointMort_LATS

 

==> Release date / Sortie: 24 / 02 / 2017

AlmostFamous

 

 

 

Quand un orage s’approche, barre l’horizon de ses lourds et fascinants nuages noirs, quand cet orage menaçant se met à gronder, grogner sourdement comme un fauve, puis, soudain, éclate en un fracassant déferlement sans limites de forces aux multiples facettes d’une nature déchainée, ce face à face fait ressentir une multitude de sentiments puissants qui, tous, se bousculent en vous, vous malmènent entre fascination, frisson instinctif, envoutement, attirance vers la force brute et multiforme qui arrive, explose et ne vous laisse en aucun cas indemne :

voilà, vous y êtes, maintenant vous savez la sensation que procure POINT MORT et leur premier EP « Look At The Sky », parce que, oui, les parisiens font cet effet là, avec leur Post-Hardcore comparable à la beauté superbe et menaçante d’un orage sombre, lourd, et si agile dans son expression à la fois, sans barrières. C’est bien un sentiment de pure liberté qui coure au long des compositions menées avec autant d’habileté dans la technique, dans l'écriture que animées d’une force naturelle, instinctive quasi organique, dans l’interprétation et ce, à tous niveaux : du chant aux instruments, qui tous viennent visiblement directement des tripes.

Chaque titre luit méchamment de la valeur musicale, et elle est grande, dont fait montre la troupe en sachant alterner, mixer, exploser les atmosphères, les sensations, en une déflagration de richesse sombre et rageuse ou parfois faussement calme. Même si « Look At The Sky » fonctionne, certes, si les morceaux sont pris séparément, chaque titre existant par lui-même, toujours est-il que l’osmose vous harponne en plein, lorsque les tracks sont laissés libres de s’enchainer, générant, ainsi, une énergie sourde qui monte, encore et encore et finit par ravager tout sur son passage. D’autant que le soin apporté au son, participe à donner toute sa ou plutôt ses multiples dimensions à « Look At the Sky », de même pour l’artwork plein de sens.

POINT MORT, retenez ce nom, et vivez cet orage de Post-Hardcore qu’est leur premier EP « Look At The Sky », vous n’en sortirez pas indemne: comme une impression d’être à bord de la barque malmenée par l’océan déchainé sur fond de mont Fuji, sur le célèbre tableau d’Hokusai : écoutez et vous verrez !


Pour une première sortie, POINT MORT ont simplement délivré un EP qui se montre être une œuvre marquante et laisse présager du meilleur pour l’avenir de cette formation à la valeur certaine !


De retour du Hellfest, le groupe va, cette fois, embraser la scène du Motocultor, le 20 juillet prochain, qu’on se le dise !

 


Tasunka

TasunkaLynx_44

 

 

 

 


"look At The Sky" Tracklist:

01-Ophelia
02-Make the Loop Circle Flat
03-Earth Descent
04-Plastic Rainbow
05-Laberinto

 

Recorded Live at Midilive Studio
Recorded and mixed by Sylvain Biguet at Retro Sound
Mastered by Nick Zampiello (New Alliance East Mastering)
Artwork : Team Joggin'
©Almost Famous 2017

 

 

PointMort_EP

 

 

PointMort_logo4

 

 


 

 

 

 

Posté par Tasunka à 23:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,