10 octobre 2017

PAPA ROACH "LIVE AT BBC RADIO 1" - Nouvel EP Disponible - En Concert Vendredi 13 Oct Prochain @ Paris (avec Waxx) !

 

ESM

 

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Juste avant leur concert 
du vendredi 13 octobre
à l'Olympia de Paris,
PapaRoach_Waxx_Olympia13oct
découvrez leur nouveau EP 
"LIVE AT BBC RADIO 1"
uniquement disponible en digital sur
Images intégrées 1
(cliquez sur le logo pour écouter)

 

Inclus les titres:
"Born For Greatness", "Periscope" 
et "HELP" extraits de l'album "Crooked Teeth"
sorti en mai 2017 sur Eleven Seven Music
+  leur classique "Last resort"

 

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 ==> "Crooked Teeth": Chronique / French Review: cliquer ci-dessus / click above 

 

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09 octobre 2017

Release Party "IGGY POP - SHAKE APPEAL" (Nouveau Livre de Jean-Charles Desgroux) @Dr Feelgood (Paris)- Mercredi 18 Octobre

 

IggyPop

 

50 ans après le tout premier concert des Stooges le 31 octobre 1967,

40 ans après ses deux premiers albums solos co-écrits et produits par David Bowie en 1977,

Cet ouvrage définitif vient célébrer la carrière d’Iggy Pop, né en avril 1947 — et qui vient donc de fêter son 70ème anniversaire.

Plus qu’une biographie, "Shake Appeal" offre un focus inédit sur tous les disques enregistrés par le chanteur, depuis les Stooges jusqu’à sa collaboration avec Josh Homme, dernier joyau de sa carrière solo, sans omettre la moindre de ses collaborations extérieures, aussi surprenantes soient-elles.

Premier punk de l’histoire pour avoir délivré une telle furie sonique, aussi brute qu’avant-gardiste depuis les bas-fonds industriels de Detroit à la fin des années 60, Iggy Pop est devenu une icône underground à travers la voix, le corps et l’âme des Stooges, prototype du hard-rock américain.
Figure de survivant parmi les dernières légendes du rock’n’roll encore prolifiques, il incarne à la fois le reptile et un félin inapprivoisable et le gentleman cultivé désireux de collaborations surprenantes.
Après avoir connu une descente aux enfers à la dissolution des Stooges, il est sauvé par David Bowie qui lui façonne depuis l’Europe un terreau artistique inédit, sophistiqué et novateur. Entre curiosité, égarements, expérimentations ou francs retours au rock sauvage, Iggy Pop se construit une carrière solo complexe, émaillée d’une riche discographie.

Jean-Charles DESGROUX, né en 1975 à Biarritz, est un spécialiste du hard rock et du heavy metal : on le retrouve comme journaliste pour Metal XS, Hard Force ou encore Rock&Folk. Aux éditions Le Mot et le Reste, il est l’auteur de 'Hair Metal - Sunset Strip Extravaganza', ainsi que 'Alice Cooper - Remember The Coop’.

 

 

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==> Sortie le 19 octobre 2017

 


 

 

08 octobre 2017

DREAMCATCHER "Blood On The Snow" (French Review) - Official Lyric Video "Blood On The Snow" - Release Party 21 Oct @ Paris

 

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Cinq ans entre "Emerging From The Shadows” et “Blood On The Snow”, c’est un délai assez long pour dire combien DREAMCATCHER était attendu pour continuer de prouver sa valeur et donner suite à son début de carrière via cet album de 2012, qui avait su attirer l’attention sur le groupe, tout comme l’avait fait avant lui, le EP quatre titres de 2006.

« Blood On The Snow » assure d’emblée ce constat d’être encore et toujours en présence d’une formation à la passion, à la dévotion au Heavy / Thrash des eighties qu’ils aiment, intactes.

Les huit nouveaux titres carburent indiscutablement à l’énergie, à une dynamique à la fois forte et qui sait côtoyer une beauté sombre, lancinante, en un cocktail qui laisse une impression d’efficacité autant musicalement que du point de vue des thèmes abordés. Même si le quintet dispose d’atouts autant au niveau chant, ligne rythmique basse-batterie, force est de constater que le duo doué des guitares se distingue particulièrement autant au niveau feeling, groove, puissance, comme le prouve la richesse insufflée en rythmique ou soli au long des morceaux, notamment sur deux titres qui se distinguent du lot: « The Werewolf », « Dark Is My Soul », mais pas que. En effet, l’ensemble des morceaux dont « Mother Earth », « Dreamcatcher », « Blood On The Snow », “Curse Of The Vampires”, “No heaven/No Hell” ont tous leur potentiel d’accroche soit tout le long du track, soit plus sur certains passages. En fait, l’envie se fait, vu le potentiel avéré de ce qui est proposé, celle que la bande aille plus loin, ose plus dans ce qu’elle délivre : la sensation d’un potentiel, d’une formation qui en a sous le pied, est flagrante, mais avec une impression de retenue, comme si la troupe ne donnait pas encore toute sa mesure.

En attendant, « Blood On The Snow » a déjà de quoi satisfaire toute envie de Heavy / Thrash originel fait avec passion, dynamisme et comme ce second album le prouve, DREAMCATCHER est bel et bien à sa place sur la scène Metal.

 

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==> Mixé et masterisé par Axel Wursthorn au Walnut Groove Studio / Mixed and mastered  by Axel Wursthorn at Walnut Groove Studio

==> Artwork créé en collaboration avec la photographe / Artwork created in collaboration with photographer:  Chloé Bazaud-Garrel

 

 

 

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04 octobre 2017

PAPA ROACH "Crooked Teeth" (French Review)- Official Videos "HELP", "American Dreams", "Periscope",.. -Tour Dates (Paris-13 oct)

 

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ESM

 

 

 

Le neuvième album de PAPA ROACH, « Crooked Teeth », signe un retour vers ses racines ‘humbles et qui en veulent’ (dixit le quatuor californien) près de deux décennies plus tôt: tout en mettant l’éclairage sur cet esprit ‘old school’ incisif, percutant, qui leur a, alors, attiré le succès, les américains posent aussi une touche volontairement aventureuse aux nouvelles compositions et interprétation, ce qui sait capter l’attention et offrir un mixe riche, bien mené et accrocheur entre influences de ses origines et modernité. Forts de morceaux dynamiques, subtilement posés ou carrément 'rentre–dedans', qui tournent tous autour des trois minutes et quelques, ces quatre-là ne se sont ostensiblement pas seulement retournés vers leurs bases, mais ont aussi retrouvé le feeling de départ: avant tout le simple plaisir de s’éclater à faire de la musique ensemble, à littéralement prendre son pied en interprétant les titres, comme au ‘bon vieux temps’, avant le succès (fort mérité), les tournées sold out devant des stades complets et les nominations musicales. 

Nicholas « Ras » Furlong et Colin Brittian, chargés de la production, ne sont pas étrangers à cet état d’esprit ‘retour aux racines’ ; ce feeling venant d’une collaboration entre PAPA ROACH et eux, collabioration qui s’est incontestablement révélé fructueuse. Collaboration aussi fructueuse, d’ailleurs, avec les guests vocaux que sont Skylar Grey sur le Pop Rock envoutant de « Periscope » et Machine Gun Kelly (MGK) sur le très efficace « Sunrise Trailer Park ».

Comme le déclare le groupe, « Crooked Teeth » est un disque est honnête et authentique ».

Il l’est, en effet, et ce, que ce soit de par son Rock, Rap, Metal, chant en Rap, scream ou chant clair, ses samples, ses grosses guitares, un son au diapason, son univers atmosphérique, incisif ou déjanté, ses paroles profondes et personnelles mais qui touchent tout le monde, son esprit revendicatif, positif et la liste est longue, « Crooked Teeth » ayant décidément une belle brochette d’atouts dans son jeu. Se baladant avec aisance des remarqués « Born For Greatness », à « Crooked Teeth », « HELP », « Sunrise Trailer Park », « American Dreams », à l’atmosphérique Pop Rock « Periscope », au décalé hargneux « Traumatic », pour exemples, PAPA ROACH affirme son savoir faire connu et reconnu et affiche au compteur avec son neuvième effort, une énergie on ne peut plus intacte et percutante.

De quoi laisser présager de la déflagration que va être le seul et unique concert en France, de la bande, le 13 octobre prochain à l’Olympia parisien.


En attendant, savourez « Crooked Teeth » délivré on the Rock(s) par les références à l’énergie débordante et contagieuse, des références nommées PAPA ROACH.

 

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03 octobre 2017

EVERGREY - Live Photos @ Paris (01 Oct 2017) - ' Storm Over Europe 2017'

 

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 ==> "The Storm Within" : Chronique: ici / French Review: here 

 

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30 septembre 2017

SONS OF TEXAS "Forged By Fortitude" (French Review)- Video "Beneath The Riverbed"/"Feed The Need -Tour Dates (Paris - 13 Oct)

 

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Quand on vient d’un état où rien n’est à taille ordinaire, un état qui peut s’enorgueillir de ne pas faire les choses dans la demi mesure et ce, dans tous les domaines, à commencer par la musique puisque, entre autres, ZZ TOP, PANTERA, Stevie Ray Vaughan sont issus de cette région unique aux USA, le Texas, et quand on est un groupe de jeunes loups aux dents acérées et références longues qui en vient, alors, le tableau est posé et le nom de ‘Fils Du Texas’ mérité. Les SONS OF TEXAS donc, s’étaient effectivement déjà fait remarquer avec leur premier album, "Baptized In The Rio Grande", et deux ans et quelques plus tard, la bande récidive avec un « Forged By Fortitude » qui pose une pierre de plus sur la route des texans et devrait faire du bruit.

L’esprit libre et sauvage, qui sait allier Metalcore, Heavy, Hard Rock d'essence sudiste, Bluesy qui anime ces cinq-là, s’exprime, en effet, une nouvelle fois et avec la particularité qui fait son accroche, celle de voir la dynamique rentre-dedans et le groove se défier, se compléter, se répondre au long de onze titres d’une généreuse férocité et efficacité groove mordante à la fois. Le duo de frères Villarreal respectivement à la basse pour ce qui est de Nick et batterie pour Mike, forge une section rythmique solide comme la puissante locomotive qui orne la pochette de l’album, une assise sur laquelle le duo habile et habité des guitares de Jon Olivarez / Jes De Hoyos se donne sans retenue, chapeauté avec la même force de conviction par la voix chaude et rocailleuse de Mark Morales, parfaite quelque soit le tempo, l’intensité, énervée ou à peine plus calme. Le quintet délivre des morceaux qui fédèrent et reflètent le style multiple et sans entrave de SONS OF TEXAS : les meilleurs représentants en étant « Forged By Fortitude », « Slam With The Light », « Feed the Need », mais talonnés de près par « Cast In stone », « Down In The Trenches », "Beneath The Riverbed" ou « Wasp Woman », entre autres. Certes, quelques titres ronronnent faute d’audace, mais en général, le contrat de ne pas faire dans la demi-mesure est respecté :

« Forged By Fortitude » étant, donc, des plus recommandés, d’autant que la production est à la hauteur des ambitions de SONS OF TEXAS : hautes !

 

SONS OF TEXAS vont, d'ailleurs, mettre tout le monde d’accord en mettant le feu en France, le 13 octobre au Bataclan (Paris) en compagnie de SEETHER : l’automne sera chaud avec SONS OF TEXAS!

 

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01. Buy In To Sell Out - 3:30
02. Feed The Need - 4:40
03. Down In The Trenches - 4:00
04. Cast In Stone - 5:01
05. Beneath The Riverbed - 4:14
06. Expedition To Perdition - 2:56
07.Turnin' The Page - 3:51
08. Jaded Eyes - 3:43
09. Wasp Woman - 3:51
10. Forged By Fortitude - 3:45
11. Slam With The Lights On - 3:26

 

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SONS OF TEXAS Line-Up:

-Mark Morales – Vocals
-Mike Villarreal – Drums
-Nick « Rat » Villarreal – Bass
-Jon Olivarez – Rhythm Guitar
-Jes De Hoyos – Lead Guitar

 

 

 

 


 

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==> European Tour Dates: click here

 

==> Paris (Bataclan) - 13 Oct 2017: cliquer ici

 

 

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25 septembre 2017

PROPHETS OF RAGE 'Prophets Of Rage' (French Review) - 4 Videos "Unfuck The World"/"Radical Eyes"/.. - Tour Dates (France-10 Nov)

 

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==> Release Date: Sept 15, 2017

 

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Attendu comme rarement, ce premier album éponyme des PROPHETS OF RAGE avait à la fois la chance et le rude challenge des origines racées et iconiques de rébellion de ses six membres, sur les épaules. Quand on vient de et allie RAGE AGAINST THE MACHINE, PUBLIC ENEMY, CYPRESS HILL (voir line-up) et qu’est mis sur pied en 2016, ce supergroupe, vu tel un canal de résistance, de liberté d’expression en réaction aux événements dont les plus récents, élection de Trump incluses, il est clair que les attentes sont grandes et que la chance de ses origines musicales, de sa reconnaissance de longue date, peut devenir pour PROPHETS OF RAGE un challenge ou si vous préférez, tout le monde vous attend à l’affut, guettant la moindre ressemblance avec RATM et prêts à dégainer la critique. Vous savez quoi ? aucune importance car critiques ou pas, tout ce qui compte, c'est que ces six-là s'expriment en toute liberté loin des débats et alignent clairement avec leur 'debut' album et comme annoncé, non seulement des nouvelles compositions qui recèlent des titres qui marquent et qui savent tout autant afficher avec beaucoup d’aisance et de savoir faire, la patte revendicatrice des PROPHETS OF RAGE, leur patte: pas vraiment du RATM même si son esprit plane en ces lieux indiscutablement, mais bel et bien du PROPHETS OF RAGE avec sa marque qui fusionne Metal et Rap, Rap et Metal, exercice périlleux s’il en est et applaudi quand il est réussi. Du déjà vu, parfois peut-être, mais une chose est certaine, c’est que le sceau apporté par PROPHETS OF RAGE fait devenir addict à leurs titres, titres qui se mettent à tourner assez rapidement en boucle. Surtout quand des « Unfuck The World », « Hail To The Chief », « Living On The 110”, “Take Me Higher”, “Legalize Me”, “Smashit” notamment, se mettent de la partie.

Certes, l’inspiration novatrice aurait pu être plus au rendez-vous par endroits, certes, la rébellion secoue l’album mais pas toujours avec l’intensité, la rage attendues, et pourtant, c’est justement ce qui accroche, ce mixe naturel et à la fois issu de l’expérience, dans le dosage d’intensité dans la colère, un dosage pour faire réagir, poing levé, mais sans négativité, mais bien via de la pure combativité : Prophets Of Rage, c’est un appel à réagir, à l’action, comme le revendique le groupe.

Et de l’action, il y en a : le duo vocal Chuck-D / B-Real qu’il se complète ou se mue en duel, assure, tout autant que Tom Morello le maestro es guitares toujours aussi inspirées et incontournables, la basse de Tim Commerford, la batterie de Brad Wilk, DJ Lord aux platines, font se dire que les PROPHETS OF RAGE sont incontestablement en pleine possession de leur art, de leurs moyens et soudés pour délivrer et faire parler la force de contestation qui les anime. La production est, d’ailleurs à souligner pour sa haute qualité, valorisant notamment la basse, au même niveau que ses comparses aux vocaux, guitare, batterie ou platines.

PROPHETS OF RAGE ont prouvé être les maitres sur scène, notamment avec leurs concerts remarqués au Download ou au Hellfest 2017 mais ils le sont aussi sur album, et le démontrent en dégainant un « Prophets Of Rage » éponyme, qui est à saluer : il est  addictif et ce, presque sans s’en rendre compte, signe d’un album qui en a…sous le pied.

Ecoutez « Prophets Of Rage », l’esprit libre de toute interférence de références et vous saurez que, oui, la révolution est en marche…rejoignez-là !

 

A noter que PROPHETS OF RAGE vont à nouveau écumer les scènes et notamment en France, au Zenith de Paris, le 10 novembre prochain pour porter la bonne parole !

 

Tasunka

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'Prophets Of Rage' Tracklist : 

01. Radical Eyes
02. Unfuck The World
03. Legalize Me
04. Living On The 110
05. The Counteroffensive
06. Hail To The Chief
07. Take Me Higher
08. Strength In Numbers
09. Fired A Shot
10. Who Owns Who
11. Hands Up
12. Smashit

 

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  -Chuck-D (Public Enemy) : V

-B-Real (Cypress Hill) : V

-DJ Lord (Public Enemy) 

-Tom Morello (Rage Against the Machine) : G

-Tim Commerford (RATM): B

-Brad Wilk (RATM) : D

 

 

 

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==> US /European Tour Dates : click here

 

==> Paris / Zénith - 10 Novembre 2017 : cliquer sur l'affiche 

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24 septembre 2017

BULLRUN - Interview / Photos Session : Rémy Gohard (V/B) - Gaël Berton (G) - Mark Dezafit (Batterie / Drums) - 22 sept 2017

 

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==> Chronique: cliquer ci-dessus / French Review: click above

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From left to right / De gauche à droite: 

 Gaël Berton (G) - Rémy Gohard (V/B) - Mark Dezafit (Batterie / Drums)

 

 

Belle rencontre, ce vendredi 22 septembre 2017, avec le trio de passionnés qui compose BullRun : ils assurent avec leur EP six titres, « Dark Amber » et se montrent chaleureux, se prêtant à cette journée promo au Hard Rock Café parisien, avec bonne humeur, humour et précision dans les réponses :

Merci à eux trois ! ainsi qu’à Roger Wessier et à la team Hard Rock Café ! :)

BullRun, retenez ce nom, ce ‘badass’ de trio de vrais passionnés, le vaut!

 

(Interview/Photos: Tasunka)

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** Promo "Dark Amber" - Hard Rock Café **

 

 

 

  • Félicitations pour « Dark Amber », quel album !

Le duo Rémy (basse/ chant) et Gaël (Guitare) en chœur : Merci à toi!

(NDTasunka: Mark, le batteur, rejoindra le duo à mi-interview après avoir fini d'en donner une autre)

  • Vous avez eu deux dates en septembre: le 16, le premier jour du Fertois Rock In Fest (77) et au Dr Feelgood à Paris, le 9 : comment ça a été ?

Rémy et Gaël : Très bien, on a eu d’assez bons retours en plus d’avoir reçu un bon accueil.

  • BullRun, sur scène, c’est comment ?

Gaël : BullRun sur scène, c’est assez vivant, ça bouge et on essaie de créer une connexion avec le public. pour nous, jouer simplement le CD sur scène, ne nous intéresse pas. Quoiqu’il arrive, en live, nous on s’amuse tout le temps et on essaie de faire ressentir la même chose au public.

  • Et ça a été pareil, ce même état d’esprit au moment de créer votre EP six titres, « Dark Amber » ?

Rémy : En fait, la création de l’album, c’est un peu particulier parce que, avant, on a fait des maquettes, des pré-prods nous-mêmes, une bonne douzaine en fait.

  • Pourquoi une douzaine ? Vous êtes perfectionnistes, vous n’étiez pas satisfaits ?

Rémy : Il y a de ça (rires). On compose beaucoup et on aime bien avoir le choix à la fin. Oui, nous sommes très perfectionnistes et on a en plus eu la chance de rencontrer Symheris et Jelly (Cardarelli) qui sont encore plus perfectionnistes que nous (NDTasunka : ces deux pointures se sont chargé des mixage, master, enregistrement de « Dark Amber » au Creampie Studio)

Gaël : Symheris c’est T.A.N.K (Think Of A New Kind) et Jelly, c’est l’actuel batteur d’Adagio. Ils ont une philosophie musicale, un perfectionnisme à tous les niveaux et ils nous ont fait passer ça: on est aussi devenus perfectionnistes, du coup. Disons qu’on était déjà comme ça mais cette rencontre avec eux, l’a accentué davantage. Ils nous ont prouvé qu’on avait raison de le faire. Les deux ont un vécu plus construit que le notre et une expérience qui fait qu’on les a écoutés.
Si cet album t’a plu, on va faire encore mieux pour la suite : le but, c’est de faire mieux.

  • Si vous avez déjà visé haut avec « Dark Amber », comment pouvez-vous faire encore mieux ?

Rémy : On découvre plein de choses; tu vois, avant cette collaboration, on pensait être perfectionnistes alors qu’on s’est aperçu qu’en fait, on ne l’était pas assez, Du coup, on continue à travailler davantage, à tous les niveaux, musicalement, le son aussi, par exemple.

Gaël : On a passé deux semaines en résidence tous les trois à faire de la musique tous les jours, à bosser de façon intense : c’était notre choix et surtout, à la fin de chaque journée, on sortait avec la banane.

Rémy : On est perfectionnistes parce qu’on veut tout faire le mieux possible, on veut toujours afficher la meilleure image pour le groupe, de la pochette, la musique, tout. Aussi, au niveau humain, on veut être le plus sympa possible avec les gens qui viennent nous voir : c’est grâce à eux que nous sommes là ! On a ce côté bons vivants et c’est un plaisir de boire une bière en leur compagnie.

Gaël : C’est ça la perfection en fait, de créer cette convivialité.

  • Comment vous avez réussi à garder cette énergie, ce côté naturel malgré cette recherche de la perfection qui aurait pu atténuer cette dynamique ?

Gaël : Mark, notre batteur, a cette phrase : la musique, c’est comme conduire une voiture, tu as travaillé, pratiqué au point que cela en devienne naturel: quand tu conduis tu n’y penses pas et pourtant tu conduis. A force de pratiquer, tu chopes des codes et au final, tu arrives à ça, tu n’y penses plus en le faisant et ça devient naturel.

 

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  • Belle réponse ! Vous pouvez revenir rapidement sur le parcours de BullRun : fondation en 2011 et vous étiez potes au lycée, il me semble ?

Rémy et Gaël : Oui, c’est ça, on se connait depuis un moment.

Rémy : Mark et moi, on venait d’une autre formation et on avait envie de faire quelque chose de plus épuré, plus Hard Rock; il nous fallait un guitariste et pas de choix…

Gaël avec humour : Et le seul qui trainait autour …

Rémy : Et le meilleur

Gaël toujours avec humour: Flatteur

Rémy : On n’a pas trop galéré au niveau de la formation: on en a parlé et le mois d’après, le groupe se faisait. En plus, on était déjà tous les trois et comme c'est ce que nous voulions, un trio, ça s’est fait tout seul. On est bien comme ça, aucune envie de changer cette configuration. On va rester très simples, très épurés au niveau de la formation. Même au niveau de la composition, le trio est le mieux pour nous

Gaël : Tu as Motörhead, Freak Kitchen qui fonctionnent très bien en trio. Et en plus, être trois, ça nous laisse de la place et sans parler du fait que ça coute moins cher, surtout en tournée quand il s’agit de prendre des chambres d’hôtel (rires)

  • Et qui compose au sein de votre trio, justement ?

Rémy : Nous deux avec Gaël. Musicalement, c’est Gaël et moi principalement et on mélange ça avec le style de Mark à la batterie. On compose toujours en dehors de répétitions, on va travailler sur la musique et au moment de répètes, on va sortir ça et le proposer. C’est vraiment là que le vrai travail commence : celui de travailler la structure, le style etc.…

Gaël : Les compositions qu’on amène en répètes ont une structure qui est en apparence déjà terminée, mais pour que tout le monde prenne plaisir à le jouer, on laisse un petit temps à la réadapter, cette structure. Si c’est trop long, pas assez long, ceci ou cela et du coup, ça nous permet de trouver des compromis, des trucs qui, au final, plaisent plus ou moins à tout le monde, mais on sait que ça marche.

  • Combien de temps cela a pris pour « Dark Amber », du coup ?

Rémy : Pour six titres, il y a eu quatre mois d’enregistrement. Que ce soit pour la voix, la basse, la guitare, la batterie, c’était beaucoup de travail. Et pour les compositions, ça a été par contre assez rapide, elles étaient prêtes avant l’enregistrement dans l’ensemble mais aussi pendant l’enregistrement.

Gaël : Il arrivait de s’apercevoir que telle chose du morceau ne marchait pas du tout et certaines journées pouvaient, du coup, ne pas être productives du tout, mais le lendemain, tu te lèves et tu as une idée qui change la donne.

  • Quel morceau a été le plus dur à enregistrer ?

Rémy : Je pense que c’est « Highway Glory ». En fait, c’était l’une de nos plus vieilles compos; ça faisait tellement longtemps qu’on l’avait dans les pattes qu’on s’est retrouvé à y avoir incorporé beaucoup de choses dedans contrairement à ce qui se passe quand tu es face à une chanson qui a seulement un mois.

  • Un filet garni, si je puis dire ?

Rémy : On peut dire ça (Rires). On a passé beaucoup de temps sur la voix, à l’harmoniser, à faire plein d’effets : on a fait pas mal de versions de « Highway Glory » en studio pour arriver à celle-là.

Gaël : C’est pareil pour « Burn », il ne ressemblait pas au résultat final; il était parti pour être plus acoustique. Mais ça ne nous correspondait pas, on ne prenait pas plaisir à jouer cette version, ni à l’écouter. Pour la musique, trois semaines avant l’enregistrement, on était en train de la finaliser et ce qui est sûr c’est que cette version-là, nous plait.

Rémy : Trois semaines avant l’enregistrement pour la musique et quant à moi, pour les paroles, j’étais dessus la veille d’entrer en studio.

 

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  • Comment vous définiriez le style BullRun, même si cet étiquetage de style est un peu réducteur, je me doute ?

Rémy : Je dirais old school avec un son moderne.

Mark (le batteur, qui nous rejoint après avoir donné une autre interview) : Hard Rock très énervé, un peu Metal.

Gaël : Heavy Metal mais c'est vraiment si je devais donner une définition.

  • Et pour vous, quel morceau représenterait le plus BullRun ?

Gaël : « Dark Amber », parce que c’est, à mon avis, une synthèse de l’EP : c’est une musique rapide, efficace et toujours sans compromis.

Mark : « Dark Amber » aussi, parce que les chœurs correspondent bien à l’ambiance qu’on essaie de dégager en concert. Si quelqu’un devait de se faire une idée de BullRun au travers d’un titre, j‘aimerais que ce soit celui-ci.

Rémy : Je trouve qu’on a un style très épuré, très simple, comme « Dark Amber » : une chanson simple, épurée et qui va droit au but. C’est pour cela que le EP porte ce titre.

  • Le son est énorme, justement, à la fois seventies et moderne : vous aviez ce son en tête au moment de l’enregistrement ou il s’est défini en studio ?

Rémy et Gaël : On savait ce qu’on voulait mais on a laissé Jelly et Symheris nous donner leurs indications. Ils nous disaient que ce serait mieux de jouer plus comme ci ou comme ça et au final, ça sonnait différemment et on leur a fait confiance.

Gaël : Les mecs qui sont à côté de nous sont d’excellents musiciens, ils ne sont pas juste ingé son.

Rémy : Du coup, comme ils ont une culture vraiment vaste, on a pu s’y retrouver et ils savaient très bien ce qu’on voulait faire : ils savaient mieux que nous ce qu’on voulait faire, ils ont su exprimer ce qu’on avait en tête. Ca a été extrêmement bénéfique. On est très contents de les avoir rencontrés.

  • L’un des autres atouts de votre six titres vient de ce que les instruments et la voix sont bien en place, rien n’est en retrait.

Rémy : La basse a une bonne place sur l’album et c’est ce qu’on voulait. C’est bien d’être en trio, parce que dans un groupe où tu as deux guitares, il reste moins de place pour la basse, ce qui n’est pas le cas avec BullRun. En live, la basse a aussi une grosse place et ça se retrouve sur l’album : c’est plutôt réussi. Pour la batterie, Symheris s’en est chargé aussi. En fait, la seule chose qui était dans le cahier des charges, c’est que la voix soit mixée comme un instrument, ce qui me semble assez réussi aussi et sinon, on a délégué notre identité sonore. Ils nous ont proposé quelque chose qui nous convenait

Gaël : Proposer, c’est ça : ils nous proposaient des choses et c’est nous qui confirmions ; quand on validait, alors, il faisait leur boulot. On préfère qu’ils proposent et que nous, on valide. On les laissait ensuite faire, en toute confiance, sans être derrière eux ; ils connaissent leur boulot.
En tout cas, on les remercie d’avoir pris autant de temps pour nous !

 

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  • Ca se comprend vu le résultat des plus à la hauteur. Mark, puisque tu t’es joint à nous, dans une question précédente, tes deux acolytes disaient composer la majorité des morceaux: il te reste de la place ?

Mark enthousiaste et en souriant : Oh oui, à chaque fois je les embête en disant qu’il faut trouver autre chose, etc...

Gaël : Au départ, c’était moi l’enquiquineur du groupe du groupe et puis, c’est devenu lui (éclat de rires des trois)

Mark poursuit : Quand j’apporte une rythmique, le simple fait de jouer, change le morceau. Une mélodie peut être jouée ou pas jouée, mais tu arrêtes les notes au même endroit, alors qu'avec la batterie, à mon goût, il y a plus de sens à l’interprétation et ça peut changer une chanson du tout au tout. Ma place, c’est d’arranger et de valoriser au mieux ce qu’on me présente.

  • Un retour aux origines, pourquoi ce nom de BullRun : question posée à maintes reprise j’imagine (rires)

Gaël en riant : Du tout ! 

Rémy : En fait, je suis un passionné de la guerre de sécession (USA – 1861 à 1865) et Bull Run en a été la première bataille majeure (NDTasunka : avec pour cadre la rivière Bull Run, le 21 juin 1861), alors, vu qu’à l’époque, on cherchait un nom court, ça s’est imposé. on voulait un nom avec deux syllabes maximum, et BullRun sonnait bien, en plus d’être un petit clin d’œil à l’Amérique, patrie des groupes qu’on aime. La boucle était bouclée.
Ca tombait bien qu’on soit tous d’accord et que ce choix ait été comme ça, vu qu’on avait encore pas mal de compos à faire, on n’avait pas envie de passer du temps sur le nom.

Gaël : C'est le coté Rock’n’ Roll de la chose, on ne passe pas trop de temps à prendre des décisions, si ça nous plait, on y va ! 

Rémy : D’ailleurs, c’est pareil pour le choix de l’anglais, il était simple étant donné le style et qu’en plus, c’est beaucoup plus facile de composer en anglais sur ce genre de musique et de toute façon, toutes nos influences sont en anglais et on ne les cache pas.

Gaël : De toute façon, le Metal, le Rock n’est pas une musique d’origine française mais bien américaine ou anglo-saxonne : chanter en français, ce n’est pas nos origines, nos racines.

  • L’artwork est très réussi, et reflète bien BullRun : c’est SLO qui s’en est chargé ?

Rémy : SLO est un artiste indépendant qui est très demandé : on a eu de la chance qu’il puisse s’occuper de nous. Il a tout fait, aussi le logo en arrière plan, vraiment tout. On lui a donné très peu de direction, juste la forme du logo, la typo,
Il l’a dessiné très rapidement et dans la foulée, on lui a envoyé les six titres en lui disant qu’en fonction de ce que les morceaux lui évoquaient, il fasse ce qu’il avait en tête. Il nous a envoyé des ébauches qui étaient déjà de bonne facture et en fait, il a complètement compris l’ambiance de ce qu’on voulait : on a validé ce qu’il nous avait envoyé et une semaine plus tard, il nous a sorti le boulot terminé.

Gaël : L'aspect dessin, c’est voulu, parce que ça rappelle justement le côté old school des pochettes de groupes qu’on aime énormément. On n’aime pas le côté moderne, les pochettes modernes sont bien mais ce style ne nous correspond pas.

  • En parlant visuel, la vidéo manque ! C’est prévu une video de BullRun ?

Rémy : On y travaille. En fait, il n’y en a pas encore, parce que le problème, c’est le temps, vu qu’on aimerait faire un clip, mais un vrai clip, un court métrage avec une vraie équipe et pas se filmer uniquement nous-mêmes avec quatre caméras

Gaël : On a les caméras mais on a envie d’abandonner le ‘fait maison / do it yourself’. On pense à des clips comme ceux de Gojira, ils sont magnifiques, la direction artistique est superbe, et c’est ce qu’on veut : on veut au moins ça et s’en rapprocher. Tant qu’on ne peut pas ça, aucun intérêt pour nous de faire quelque chose qui sera entre guillemets, ‘médiocre’.
Tu vois, toujours ce côté perfectionniste (sourire)

  • Pour conclure, que souhaitez-vous pour l’avenir de BullRun ?

Rémy : Qu’un maximum de personnes découvre notre univers.

Mark : Un maximum de dates aussi.

Gaël : Pareil. En plus, on a déjà commencé à composer de nouveaux morceaux, ce qui nous permet d’offrir une set list de plus de six titres sur scène. 

  • Merci à vous trois ! 

 

 

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BullRun au complet avec l'équipe du HARD ROCK CAFE (Paris)

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19 septembre 2017

SOiL "SCREAM:The Essentials" (French Review) - Official Video 'Gimme Some Lovin’ (2017)- Tour Dates USA - European Tour 2018

 

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20 morceaux de SOiL pour célébrer les deux décennies de carrière du groupe, c’est du solide surtout quand l’anniversaire se voit matérialisé sous la forme d’un efficace et fort bien senti panaché de cet esprit qui a fait, au long des années, le succès des américains et de leur Hard-Heavy Rock / Metal alternatif à large spectre.

"SCREAM:The Essentials" porte bien son nom et sa bannière de ‘best of’ puisqu’au programme figurent des reprises de titres populaires avec la patte SOiL dont ceux de SOUNDGARDEN, Ram Jam, mais avant tout, ce "SCREAM:The Essentials", ce sont des morceaux inédits, des nouvelles versions de ces hits incontournables qui ont attiré le succès et la reconnaissance à SOiL, titres, donc, en version classique pour deux d’entre eux, acoustique ou alternative pour les autres, sans omettre de mentionner un morceau inédit ‘Gimme Some Lovin‘ , cover tirée du film culte de 1980, « The Blues Brothers ». Car comme le dit le bassiste Tim King à son sujet : « C’est le morceau parfait pour cet anniversaire des vingt ans et parfait aussi étant donné les racines qui lient SOiL avec Chicago » (où se déroule l’action du film). Tout participe à faire de ce ‘Greatest Hits’ dans l’essence, un album qui se laisse écouter encore et encore, puisque de la production de haut vol, au choix bien senti de la set list, au quatuor toujours aussi efficace pour ce qui est d’assurer dans ce Hard Rock / Metal qu’il aime visiblement toujours autant délivrer, deux décennies plus tard ou pas. En somme, "SCREAM:The Essentials", est un album qui se voit être le digne représentant de la valeur de SOiL, de sa constance à délivrer son Hard / Heavy Rock personnel et de ce qui a fait son succès au long des décennies, lui gagnant ainsi une ‘SOiL Army’ fidèle et dévouée.

"SCREAM:The Essentials" est recommandé si vous voulez poursuivre avec ce groupe que vous affectionnez déjà ou le découvrir.

car : «SOiL : 20 years of Madness, Mayhem and Metal », ça se célèbre ! 

 

Tasunka

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"SCREAM:The Essentials" Track-List:

01. Gimme Some Lovin‘ (“The Blues Brothers” cult movie -1980)
02. Broken Wings (El Chupacabra Version)
03. Road To Ruin
04. Black Betty (RAM JAM cover)
05. Halo
06. Unreal
07. Breaking Me Down
08. Pride
09. ReDeFine
10. Can You Heal Me (Acoustic Version – recorded at Dimebag Darrell's home studio and produced by Vinnie Paul)
11. Give It Up (Feat. the late Wayne Static of Static-X contributing verse, chorus, and bridge vocal lines throughout the song)
12. Let Go
13. Like It Is (Alternate Version)
14. The Lesser Man
15. My Time (Kickstart Version)
16. Shine On
17. The Hate Song
18. Way Gone
19. Halo Live In London (Bonus Track)
20. Rusty Cage (SOUNDGARDEN Cover / Bonus Track)

 

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-Ryan McCombs : Lead Vocals
-Tim King : Bass
-Adam Zadel : Guitar
-Mitch Gable : Drums

 


 

==> US Tour Dates : click here 

 

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14 septembre 2017

ENSIFERUM - Official Documentary Video / Documentaire "The Making Of "Two Paths" - Tour Dates (Paris: 01 Oct)

 

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==> "Two Paths" : Chronique ici / French Review: here

 

 

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Ensiferum confirmed tour dates: 


Sept. 26 - Bochum, Germany - Zeche
Sept. 27 - Langen, Germany - Stadthalle
Sept. 28 - Arnhem, Netherlands - Luxor Live
Sept. 29 - Berlin, Germany - SO36
Sept. 30 - Osnabruck, Germany - Hyde Park
Oct. 1 - Paris, France - La Machine 

 

From September 27th, 2017 onward, Ensiferum will present Two Paths live on stage, splitting their European tour into two parts. The first part will be in September with six dates in three countries, and then in April 2018 there will be an extended tour through many more European countries. In between that time, Ensiferum will visit all other continents.

More tour dates to be announced soon! 

 

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