04 avril 2017

INVIDIA "As The Sun Sleeps" ( French Review) - Official Video "Feed The Fire"

 

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 Release: 31st March 2017

(SPV / STEAMHAMMER / OBLIVION)

 

 

Si on vous dit qu’un groupe récemment formé, comprend des pointures à tous les postes et se nomme INVIDIA (‘envie’), vous levez un sourcil et quand on voit que le line-up est formé par un menu de premier choix : Travis Johnson (In This Moment), Brian Jackson, Marcos Medina Rivera (both ex-Skinlab), Matt Snell’s (ex-Five Finger Death Punch et que vient compléter Darren Badorine, là, vous vous retrouvez à lever les deux sourcils avec intérêt et avec raison: en effet, cette all-star de groupe qu’est INVIDIA a un sacré paquet d’atouts dans son jeu, via l’expérience, la passion et la pèche que tous ses membres affichent au compteur avec leur précédentes formations et à présent avec ce premier album sous la bannière des frères qui forment INVIDIA, « As The Sun Sleeps ».

Cette bande est une véritable fraternité de musiciens aussi doués et talentueux les uns que les autres et cela s’entend au long des titres, que l’on soit sur des riffs massifs et bien balancés, bardés de groove et de force, que sur les vocaux et chorus du même ordre ou la section redoutable basse-batterie qui se voit autant mise en avant que ses collègues. Le fait que chacun des membres du groupe vienne d'un large spectre Metal et Rock, apporte beaucoup de richesse aux morceaux et dégage de même, une superbe puissance que l’on se prend avec délectation dans la face, morceau après morceau. ‘Ca envoie du bois’, cet « As The Sun Sleeps » : on sent la rage de vaincre au long de ce premier opus, une envie de tout donner, une détermination qui a pour écho celle d’un certain Rocky Balboa, à qui Travis Johnson aime comparer le parcours, l’identité d’INVIDIA. D’ailleurs, le livret fort réussi au demeurant, démarre par une citation tirée du film « Rocky ». Sans omettre d’afficher à ce tableau d’honneur pour INVIDIA, une production due aux bons soins du producteur mais aussi manager du groupe, Logan Mader (ex-MACHINE HEAD), une production, donc, racée et massive à la fois qui met en valeur le propos avec beaucoup d’habileté.

En somme, vous l’aurez compris, une formation qui compte vient de s’éveiller, INVIDIA et pour sa première sortie, elle assure l’intensité, la passion et le savoir-faire : très accrocheur et convaincant, INVIDIA met dans le mille et se révèle être un groupe à suivre et de très près encore !

Etant donné qu’aucun des membres de la bande ne considère INVIDIA comme un side-project, même s’ils sont occupés avec leurs autres formations, des dates de concerts pourraient peut-être voir le jour, qui sait ? En attendant, prêts à se prendre une claque avec « As The Sun Sleeps » ? Alors, INVIDIA est pour vous :)

 


Tasunka

 

 

 

 

 


INVIDIA Line-Up:

-Travis Johnson (ITM) - Vocals
-Brian Jackson (Skinlab) - Guitars/Vocals
-Matt Snell (5FDP) - Bass
-Marcos Medina (Skinlab,TMG) - Guitars
-Darren Badorine – Drums

 

 

 

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03 avril 2017

HELLFEST: Tremplin 'The Voice Of Hell' - Première Phase des Votes: Votez du 03 au 13 Avril pour élire les 100 Premiers Groupes

 

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HellfestCult

 

The Voice Of Hell - Lancement des votes

 

 Les inscriptions touchent à leur fin, 254 groupes se sont inscrits au tremplin The Voice Of Hell !

Le choix sera rude !


La première phase de votes est lancée : les disciples du Hellfest Cult ont du 03 au 13 avril pour sélectionner les 100 premiers groupes.

 

Lors de la première édition du tremplin The Voice Of Hell, 150 groupes de metal s'étaient inscrits dans l'espoir de voir leur nom sur le line up de la zone privée du Hellfest réservée aux membres du Hellfest Cult


Cette année encore, l'engouement est grand avec, à ce jour, 254 groupes inscrits

 

Pour rappel, le groupe gagnant aura l'opportunité de se produire sur la scène du Ferrailleur (Nantes) pour la dernière date de la tournée Warm Up Ride 2K17 ainsi que sur la scène privée du Hellfest Cult, située au Metal Corner.
 

Le groupe arrivant en deuxième position se produira sur la scène du Hell Session (Pression Live) organisé par E Leclerc Clisson et remportera des PASS 3 jours pour chacun de ses membres.


Toujours dans le but de promouvoir et professionnaliser les groupes émergents, et ce grâce à nos partenaires, le gagnant sera récompensé avec l'enregistrement studio de 5 titres offerts, une séance de coaching, des bons d'achat pour faire du merchandising à son effigie, une interview dans la presse spécialisée et bien d'autres surprises !

Heavymetal, Hardcore, Deathmetal, Trash etc. les styles sont variés.


C'est encore un très bon cru qui nous attend !

==> La playlist, sur le site The Voice Of Hell, est à découvrir : ici <== 

 

 

 

 

 

 

The Voice Of Hell 2017 est supporté parHellfestHellfest CultVamacara studio,  Metallian,WisebandLa Boite à Flyers
#voiceofhell #hellfestcult #contest #tremplin 



Anna MERIGEAUX
Chef de projet - Assistante de production

 

 

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02 avril 2017

DEAD BY APRIL "Worlds Collide" ( French Review) - Official Videos "Warrior" / Lyric Video "Breaking Point"

 

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Les chiffres comptent en ce qui concerne DEAD BY APRIL, puisque dix est leurs années d’existence, quatre est le chiffre auquel le line-up s’est réduit depuis quelques tumultes côté composition de la bande, depuis le dernier opus en 2014 et enfin, quatre cette fois, pour le nombre de leur nouvel album, « Worlds Collide » qui vient enrichir la discographie.

Avec « Worlds Collide », on assiste à un retour en force des suédois avec leur Metal mélodique moderne, hymnique et à la force d’impact assurée et plus rageuse qui provient d’une aboutie combinaison entre la puissance du Metal et des accroches à trouver dans la Pop, une pointe électro, le tout pour un mixage des genres qui fonctionne au mieux. Suite au départ de Zandro Santiago, les vocaux sont, ici et pour la première fois, repris en voix claire, par le fondateur, compositeur, producteur et guitariste de DEAD BY APRIL, Pontus Hjelm, ce qui fait que DBA est à présent réduit à un quatuor.

Depuis le dernier opus « Let The World Know » (2014), la bande poursuit sa route avec conviction et un forte envie d’aller toujours plus loin à chaque sortie, comme le prouve cette dernière livraison, “Worlds Collide” qui voit les riffs dynamiques et le mélodies, le chant clair et le chant Metalcore option screaming à souhait, se défier, s’affronter, se compléter en une explosion, une déflagration qui touche au but et sait fédérer. On salue particulièrement les morceaux qui luisent de ces qualités et se démarquent, tels que, en tête, « Playing With Fire », « Can You See The Red » qui est l’un des morceaux les plus en colère, énervé que la bande ait écrits, « My Heart Is Crushable », « Worlds Collide » puis, « I Can’t Breathe », « This Is My Life », "Warrior".

Dans le tumulte de changement de line-up, Alex Svenningson a laissé sa place à la batterie à Marcus Rosell (ENDS WITH A BULLET) et le poste est ici assuré avec adresse et puissance, complétant ainsi le line up, qui assure d’ailleurs, lui aussi à chaque poste, que ce soit aux vocaux clairs et guitare de Pontus Hjelm, voix Metalcore de Christoffer Andersson ou à la basse Marcus Wesslén : la troupe se montre soudée et cela se sent et est valorisé via un son qui a aussi évolué pour se voir ciselé et chargé en émotions et énergie, grâce à la production due à nouveau, à Pontus Hjelm, et au mixage de Ben Grosse (FILTER, EMIGRATE, BLINK-182). Le final « For Every Step », avec en invité de marque, le chanteur-acteur-musicien et superstar en Suède, Tommy Körberg, conclue un album qui se montre tout simplement bon. Certes, quand on entend la différence des vocaux entre ceux du guest sur le titre final et le chant clair, on souhaiterait que le chant clair de DBA soit aussi intense et plus profond à l’image de celui de Tommy Körberg, mais à part ce détail,

une certitude demeure, celle d’avoir à faire, avec « Worlds Collide », à un bel album !

 


Tasunka

 

 

 


“Worlds Collide” Tracks :

01. Crying Over You 
02. I Can't Breathe
03. Playing With Fire
04. Warrior
05. Breaking Point 
06. My Heart Is Crushable
07. Can You See The Red
08. Our Worlds Collide
09.This Is My Life
10. Perfect The Way You Are
11. For Every Step (Featuring Tommy Körberg)

 

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DEAD BY APRIL Line-Up :

-Christoffer Andersson : Screaming Vocals
-Marcus Rosell : Drums 
-Marcus Wesslén : Bass 
-Pontus Hjelm : Clean Vocals / Guitar

 

 

 

 

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01 avril 2017

ATLANTIS CHRONICLES Welcome their new Guitarist / Accueille son nouveau Guitariste: Julien Rosenthal ! - Odyssey Tour Part II

 

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Please welcome our new guitarist / Veuillez accueillir notre nouveau guitariste: Julien Rosenthal !  ;)

 

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30 mars 2017

ALCATRAZ HARD ROCK & METAL FESTIVAL (Be) - 11/12/13-08-2017 - 10th Edition/10ieme Edition! - Interview Filip Nollet (24/03/2017)

 

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Pour sa première visite à Paris, c’est un Filip Nollet décontracté et très sympa qui se prête à la promotion auprès des médias français, avec son collègue Mattias Vanderschueren, du fameux Alcatraz – Hard Rock & Metal Festival, qu’il a co-fondé en 2006 avec Mario Mortier.

Un festival à la très bonne renommée méritée et qui fête en cette année 2017, ses dix ans d’existence : bon anniversaire, alors !

Let’s Rock'n' Roll in Belgium ! ;)

 

(Interview / Photos: Tasunka)

 

 

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  • Félicitations pour les dix ans du festival, cette année !

Cette édition 2017 marque une décennie du festival, tu peux m’en dire plus sur cette occasion, s’il y a des surprises, quelque chose de spécial pour fêter l’événement ?

On est très heureux d’être arrivés jusqu’ici et on est passé par des étapes surtout au début, où tu as à survivre, alors, aujourd’hui, c’est un plaisir d’y être parvenu. Cette année, il y a un jour d’ajouté à l’affiche, le vendredi: il y aura cette 'nuit du Heavy Metal' justement ce soir-là, comme introduction à la fête, avec entre autres, DIRKSCHNEIDER, KROKUS, le groupe des guitaristes originaux de Mercyful Fate: DENNER et SHERMANN ou encore EVIL INVADERS, une formation locale prometteuse. Oui, je pense que nous allons avoir un bon démarrage avec tout ça (rires)

Ca va se passer sur la nouvelle scène et va l’inaugurer, du coup, en ce dixième anniversaire. Le festival va avoir pour la première fois, une scène en plus à son actif. Cette nouveauté permettra aussi d’avoir des performances avec un rendu qui se fasse dans les meilleures conditions et cet ajout vient de ce que, si sur la première scène, la principale et historique, les groupes de Heavy, de Thrash s’y produisent, nous voulions aussi introduire de la diversité cette année, via la seconde scène. Sous chapiteau, on a ajouté du Black, du Death, du Stoner et dans un endroit couvert, ce sera aussi plus propice aux ambiances propres aux styles cités. Le Black, par exemple, fonctionne évidemment mieux sous l’éclairage d’un chapiteau qu’en pleine lumière sur la grande scène. 

Ce qui donne deux scènes, trois jours et 35 groupes, de quoi passer un bon moment! 

 

  • C’est alléchant ! Et l’idée d’ajouter une seconde scène ou en général, comment ça se passe pour prendre une décision au sein de l’organisation ?

Pour ce qui est de la seconde scène, par exemple ou comme souvent, on en discute tous ensemble et la décision se fait. En fait, l’idée du chapiteau nous était venue il y a déjà deux ans, mais nous n’étions pas prêts à cette époque. Aujourd’hui, nous avons grandi et nous sommes entourés de gens qui nous aident à tout réaliser. Comme le festival accueille encore plus de groupes, nous avons eu besoin d’être entourés d’un nombre plus grand de personnes pour gérer tout ça. Ce qui bien sûr demande plus d’argent.

 

 

 

 

  • Beau festival qui s'annonce et en sortie ou dessert, un feu d’artifices en plus de celui musical, est-il prévu ?

Oui et on poursuit dans la continuité d’en avoir un à chaque édition. Mais cette année, nous allons faire quelque chose en plus, dans le sens plus impressionnant encore que d’habitude.

 

  • Puisqu’il est question de dixième anniversaire, un petit récapitulatif, historique du festival ?

La première édition s’est faite en 2008, l’organisation a quant à elle débuté en 2006. C’est Mario (Mortier) et moi qui sommes à l’origine du Festival. En fait, dans les années 80s, j’étais déjà dans le monde de la musique, j’avais un bar en Belgique et y organisais des concerts régulièrement; j’ai arrêté par la suite. Mon bar s’appelait « Alcatraz », d’où le nom qui en a découlé, du festival quand Mario qui avait un magazine et moi, nous sommes rencontrés et avons mis en route sa réalisation, vers 2005-2006.

Nous voulions organiser nos propres concerts, notre propre truc et même si nous avons assisté à d’autres festivals, vu leur façon de faire, au final, nous voulions que ce festival soit le notre, fait à notre façon.

 

  • Pour continuer dans un bref retour sur les dix ans du fest’, quel est le meilleur et le moins bon souvenir au long de ces années ?

Le meilleur est celui avec TWISTED SISTER, en 2016 ; c’était leur tout dernier concert et pour tout le monde, le groupe, nous, le public, cela a été un moment mémorable, fort en émotions sur scène et hors scène. Le groupe nous en a remerciés. Pour ce qui est du souvenir le moins agréable, c’était avec MARYLIN MANSON : c’était en 2014, il ne nous a pas facilité les choses, vu qu’il avait plusieurs managers, un pour la scène, un pour ceci, un pour cela, il demandait toujours une chose, en rajoutait une autre. A quoi ça sert, où est le Rock’n Roll dans tout ça ? En plus, au final, il n’a même pas donné un bon concert…Mais bon, la plupart du temps à plus de 99%, tout est cool et du pur fun, alors, c’était juste un moment en dessous, c’est tout.

 

 

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  • Pour la première année, il y aura plus de groupes à l’affiche, 35, cette fois, bravo !

Merci ! Oui, et les noms sont dévoilés régulièrement. Ce qui est bien, c’est qu’avec deux scènes, cela a permis d’accueillir un si grand nombre de groupes qui, qui plus est, peuvent jouer sur l'une ou l'autre des scènes à disposition. Certains des noms à l’affiche sont des habitués et reviennent dont DORO, qui était là dès la première édition en 2008 puis, en 2013 ou encore DEATH ANGEL (en 2011, 2013, 2015). D’autres se produiront pour la seconde fois au festival : LIFE OF AGONY (en 2014) ou SAXON et TESTAMENT qui ont joué en 2009. OBITUARY, quant à eux, se produiront pour la première fois au festival tout comme PARADISE LOST, pour exemples. Ca faisait déjà quelques années que nous essayions d’avoir OBITUARY. On est fier de cet ajout, tout comme de chaque groupe qui a rejoint l’affiche, dont KORN (NDT: qui venait tout juste d’être annoncé au moment de l’interview).

 

  • Gérer autant de groupes à la fois, ça se passe comment ?

En général, les groupes arrivent sur le site le jour qui précède le coup d’envoi du festival, avec pour la plupart, leur propre bus de tournée ou d’autres séjournent, sinon, à l’hôtel. On dispose d’un large parking pour les bus et de tout le confort, alors, tout va bien, les groupes sont contents et nous aussi (rires). Tout se passe au mieux en général sur et hors scène. En fait, on apprend et s’améliore chaque année, ce qui fait que le festival s’étoffe et se bonifie au fil des éditions. Et ça, à tous les niveaux: groupes à l’affiche, organisation, accueil et bien sûr, financièrement, vu qu’il y a un risque de ce côté comme organiser une telle manifestation coute pas mal d’argent, mais on a toujours réussi à survivre chaque année et continuer, ce qui est cool. Bien sûr, ce sera génial de ne plus avoir à songer à ça dans le futur; on verra (sourire).

 

  • On vous le souhaite :) En parlant argent, tu peux m’en dire plus sur les billets et notamment le ‘combi-ticket’ ?

Il y a le choix, et tu as particulièrement le ‘combi-ticket’ qui, pour 127,50 euros, te donne gratuitement accès à la soirée et concerts du vendredi, en plus de l’accès à l’intégralité des shows des deux autres jours, samedi et dimanche.

 

  • Et le camping ?

Il sera dispo une nouvelle fois et pour mieux accueillir encore le public, cette année, il sera ouvert un jour plus tôt : dès le vendredi matin pour pouvoir profiter de la journée, ensuite.

 

  • Le public compte beaucoup pour vous apparemment 

Oh oui, c’est pourquoi nous écoutons leurs avis et leur opinion compte pour nous. La majorité des retours que nous avons de leur part sur le festival, l’affiche, l’accueil, est majoritairement très bonne, ce qui nous fait plaisir et quand il y a des points à revoir qui nous sont signalés comme un nombre insuffisant de toilettes, l’année dernière, nous en tenons compte. Il y en aura deux fois plus cette fois. Pour cette dixième édition, on attend quelques 25 000 personnes, ce qui est vraiment bien et que l’on peut gérer pour offrir des conditions maximales. Le festival grandit en nombre, mais notre intention est de le garder à une taille qui fasse qu’on s’y sente toujours bien, à l’aise, ce qui changerait s’il y avait encore plus de monde : aucune envie que si les gens ont besoin d’aller aux toilettes, ça leur prenne une heure de queue, par exemple (rires)

 

  • Puisque le festival reste à bonne taille et convivial, des « Meet an Greet’, séances de rencontres et autographes avec les groupes, sont-elles prévues ?

Oui, et la majorité des groupes s‘y prêtent volontiers. C’est toujours important et un plaisir pour nous aussi d’organiser ça chaque année, 2017 inclue.

 

  • Et toi, quel est ton style préféré en parlant d’être fan ?

Je suis ‘old school', alors, c’est d’autant plus cool d’avoir pu rencontrer des groupes avec qui j’ai grandi, comme SAXON, par exemple et même chose avec le Thrash Metal et TESTAMENT. Testament sont de la région où se situe la prison d’Alcatraz aux USA et comme en plus, on voulait avoir des groupes à l’affiche qui venaient de ce coin-là, histoire de coller au titre du festival, ça fonctionne bien.

 

  • En parlant d’Alcatraz, le thème est respecté puisque de même au niveau de la mascotte du festival, on trouve « Officer Nice » : un sympathique personnage en uniforme de gardien de prison, guitare en mains.

Il y aura la surprise d'avoir du nouveau là-dessus, pour cette dixième édition.

 

 

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  • Le festival a-t-il le soutien du gouvernement ou des autorités locales belges ?

Nous avons eu de la chance, depuis le début, le maire qui est fan de Rock, nous a soutenus et donné le feu vert dès que nous lui avons exposé le projet d’organiser notre festival. On est resté au même endroit pendant cinq ans et quand le bail s’est fini, nous avons déménagé, depuis, pour celui-ci à Courtrai.

 

  • Pour finir, quelles sont tes et vos attentes pour ce dixième anniversaire et pour l’avenir ?

Que ce soit une grosse fête ! 

Et vous tous metalleux de France, vous êtes les bienvenus, on vous attend au festival pour faire la fête tous ensemble ! Et côté climat, j’aimerais souligner que nous avons eu de la chance chaque année : la météo a toujours été bonne, sans pluie.
Plus sérieusement, j’aimerais redire combien on aime ce qu’on fait et notre souhait est que tous passent un très bon moment et reviennent chez eux avec un large sourire après le festival! Quant au souhait pour l’avenir, c'est celui que le festival voit sa renommée grandir encore plus.

 


Venez nombreux au ALCATRAZ, un festival fait par des passionnés pour des passionnés: la fiesta et l’affiche vont valoir le détour !!!

Happy 10th anniversary, Alcatraz - Hard Rock & Metal fest' et merci pour cette interview fort cool! :)

 

 

 

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29 mars 2017

SINNER "Tequila Suicide" ( French Review) - Official Videos "Tequila Suicide"/"Battle Hill"/"Road To Hell" -Tequila Suicide Tour

 

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Enfin un nouvel album studio de SINNER avec des compositions toutes fraiches, l'annonce est assez bonne pour être saluée avec enthousiasme, étant donné que le groupe s’est depuis longtemps vu être connu, reconnu et classé, avec raison, dans la catégorie valeur sûre, pilier du Heavy, Hard Rock de haute qualité, toujours hymnique et fédérateur.

Et c’est bien ce qu’est « Tequila Suicide », lui qui donne le ton d’un album qui, dès le démarrage, sent très bon: l’orientation est plus Heavy Rock et c’est justement dans cette veine, que se trouvent les meilleurs titres, dont font partie les véritables pépites que sont le bombardier d’ouverture « Go Down Fighting » avec la voix rauque du frontman-fondateur-bassiste-producteur qu’est Mat Sinner, himself, les guitares Heavy et hymniques aux riffs accrocheurs du duo Tom Naumann / Alex Scholpp, la batterie impeccable de Francesco Jovino et bien sûr, l’atout de la basse mise en avant et lourde, appuyée comme et quand il faut pour faire vibrer, à l’exemple de tout l’ensemble. Retour aux titres méritant le qualificatif de perles, après « Go Down Fighting », on trouve ainsi le très Thin Lizzy-ien « Road To Hell » dans la voix, la basse, les gimmicks de guitares, l’inspiration Gary Moore pour l’hymnique « Battle Hill », mais aussi « Why », « Tequila Suicide », « Dragons », et la belle surprise de l’un des titres les plus savoureux, si ce n’est le meilleur, le Blues-Rock de « Sinner Blues ».

Entre une production du duo Mat Sinner – Dennis Ward qui met dans le mille et sait apporter la densité, la chaleur que méritent les compositions, entre un groupe à la passion et au fun flagrants, entre, enfin, des guests qui finissent d’épicer cette Téquila Heavy Rock savoureuse et on parle de pointures dont Gus G (Ozzy Osbourne & Firewind), Ricky Warwick (The Almighty, Thin Lizzy, Black Star Riders), Pete Lincoln (Sailor, Sweet), bref, entre tous ces atouts, on se retrouve avec un « Tequila Suicide » qui vaut le détour.

 

SINNER sont de retour, qu’on se le dise et avec un album qui met le feu, le fun et fait tout autant parler le groove : une « Tequila Suicide » à commander d’urgence! :)

 

Tasunka

 

 

 

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Tracklisting "Tequila Suicide":

01. Go Down Fighting
02. Tequila Suicide
03. Road To Hell
04. Dragons
05. Battle Hill
06. Sinner Blues
07. Why
08. Gypsy Rebels
09. Loud & Clear
10. Dying On A Broken Heart

11. House Of Rock *
12. Monday Morning *
13. I Am *

* bonus tracks


Produced by Mat Sinner, co-produced, mixed & engineered by Dennis Ward

 


 

 

SINNER Line-Up:

-Mat Sinner : V / B (also Primal Fear, the "Rock meets Classic" project, Voodoo Circle)
-Tom Naumann : G
-Alex Scholpp : G
-Francesco Jovino : D

 

Special Guests:

-Gus G (Ozzy Osbourne & Firewind)
-Ricky Warwick (The Almighty, Thin Lizzy, Black Star Riders))
-Pete Lincoln (Sailor, Sweet)
-Sascha Krebs
-Kolinda Brozovic (“Rock meets Classic" project)

 

 


 

 

 

 

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SINNER „Tequila Suicide“ Tour
(with Special Guest „THE UNITY“)

 


 

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26 mars 2017

CUT UP "Wherever They May Rot" (French Review) - Official Videos "Wherever They May Rot" / "Vermin Funeral" - Tour Dates

 

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‘L’année 2017 appartient à CUt UP, comme le déclare le guitariste/chanteur du groupe, Andreas Bjornson et à l’écoute de leur formidable dernière machine de sauvagerie, de brutalité qui repousse loin et avec délectation, les frontières du superbement brutal, « Wherever They May Rot », on ne peut qu’acquiescer.

Ce nouvel album est une tuerie, un brulot qu’on se prend en pleine face, qui voit tout l’art et il est grand, de chaque membre de CUT UP, exploser en une déflagration bluffante d’intensité violente sans répit aucun de A à Z, une déflagration tranchante comme des lames de rasoir aiguisée avec délectation par CUT UP.

Le Death qui ravage tout sur son passage, gronde et éructe, à pleine vitesse sonique ou plus en force, est ici au summum de son expression riche à souhait via des suédois maitres de leur sujet et qui savent tirer le meilleur que ce soit de la marque de fabrique du groupe, à savoir les vocaux doubles et incisifs de Andreas Bjornson et Erik Rundqvist (également à la basse ravageuse ), que ce soit aussi des guitares percutantes de Anders Bertilsson - Andreas Bjornson et de la batterie tout autant redoutable, de Tobias Gustafsson. La bande a pris du temps en 2016 pour peaufiner le successeur de leur très salué premier opus « Forensic Nightmares », et délivrer avec « Wherever They May Rot », le meilleur de leur Death à la puissance brutale, violente maximale et avec un savoir faire de premier ordre, s’il vous plait ! Ce qui donne un résultat bluffant, sans écueil bourrin mais avec toute l’agressivité intense et bien sentie, voulue.

« Wherever They May rot » vous prend, vous secoue sans vergogne du premier au dernier titre, tel un tsunami Death semeur d’agression et on redemande! Le fait que l’album sonne comme jamais, rend toute la sauvagerie des compositions et de l’interprétation, d’autant plus imparable.

« Wherever They May rot » est un must, un indispensable d’album tout simplement délivré par un indispensable de groupe ! Alors, oui, ‘2017 appartient bien à CUT UP’ et ils le prouvent !

 


Tasunka

 

 

 

 


“Wherever They May Rot” Track-Listing:

01. From Ear To Ear
02. Necrophagic Madness
03. Behead The Dead
04. Wherever They May Rot
05. Vermin Funeral
06. By Hatred Bound
07. Psychosurgery
08. In The Aftermath
09. Master Dissector
10. Cranium Crusher
11. Raped By The Blade

 

  • Artwork by Lukasz Jaszak
  • Again, CUT UP have entered Big Balls Productions Studio in Karlstad/Sweden with engineer Mats Lindstrom
  • The mixing and last touches have been done by no less than Dan Swano at Unisound

 

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CUT UP Line-Up:

-Erik Rundqvist - vocals & bass
-Andreas Bjornson - vocals & guitar
-Anders Bertilsson - guitar
-Tobias Gustafsson – drums

 

 


 

 

 

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